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  • Brexit et « possibilité de Trump / probabilité d’Hillary » à l’œuvre derrière l’affaiblissement de la relation transatlantique

    Deux facteurs convergent et contribuent à accélérer ce « largage » de l’Amérique par l’Europe :
    . ce que notre équipe appelle « la possibilité de Trump » qui, au-delà de la réalité de l’élection effective de Trump à la tête des Etats-Unis en novembre prochain, impose à l’UE (et au reste du monde d’ailleurs) de voir que la première puissance mondiale est désormais capable d’élire ce genre de dirigeant. S’ajoute à cette « possibilité de Trump », l’inquiétude, celle-ci moins visible, que suscite la « probabilité d’Hillary » en Europe , dans le monde et même dans les opinons publiques américaines . Entre la « peste et le cholera », les perspectives sur la prochaine présidence des Etats-Unis provoquent la rupture des liens qui retenaient ensemble les deux rives de l’Atlantique.

    . le Brexit bien entendu, qui sort de l’UE le pays qui a servi la stratégie américaine en Europe depuis trente ans . Cela dit, notre équipe estime qu’en sortant de l’UE, le Royaume Uni se libère aussi du rôle, devenu structurel et remis en question par les nouvelles alliances de ce pays avec la Chine , qui lui avait été imparti par les Etats-Unis par rapport au continent. Ce n’est donc pas seulement l’UE qui se libère de la tutelle américaine en se débarrassant du RU, mais aussi d’une certaine manière le RU qui se libère de la tutelle américaine en se dégageant de l’UE.

    Quel impact sur l’UE telle qu’on l’a connue ?

    Et l’on commence alors à voir poindre cette idée que les difficultés actuelles de l’UE sont peut-être plus liées qu’on pourrait le croire aux difficultés croissantes dans les relations transatlantiques. Une hypothèse se forme même : l’UE, et en son cœur la Commission européenne, résistera-t-elle au découplage euro-américain ?

    Pour l’UE, la réponse est déjà donnée : le Brexit a d’ores et déjà scellé le sort de cette version « post-chute du Mur » de la construction européenne. Le système décisionnel UE est à l’arrêt et la construction européenne reprend son cours dans le cadre d’une multitude de formats de rencontres européennes (UE-1, Euroland, Schengen, Club Med, groupe de Weimar, groupe de Visegrad, moteur franco-allemand+Italie …) . L’UE est bel et bien morte le 23 juin dernier, mais pas la construction européenne qui n’a jamais été aussi dynamique depuis trente ans.

    Mais qu’en est-il de la Commission européenne ? Parviendra-t-elle à s’adapter à la nouvelle complexité d’un modèle européen désormais multi-formats et multi-vitesses ? Et sera-t-elle en mesure de faire évoluer la nature profondément transatlantique qu’elle a développée depuis la Chute du Mur ?

    Si l’affaire Apple incite plutôt à l’optimisme de ce point de vue, il faut tout de même remarquer que la Commission a pu avancer sur ce dossier parce que le bureau de lobbying d’Apple à Bruxelles n’a pas été à la hauteur . Ce fait en apparence anodin en dit long sur le verrouillage dont fait par ailleurs l’objet de système décisionnel trans-européen. La Commission a-t-elle beaucoup d’autres marges de manœuvre pour enclencher sa transition ?…
    (lisez toutes nos analyses en temps réel dans nos bulletins GEAB / Global Europe Anticipation Bulletin : http://www.geab.eu)