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Archive for the ‘Bourse’ Category

Qui veut la peau de l’or ?

Jeudi, septembre 30th, 2010
Vera Valor

En cette période de marché haussier de l’or, certains brandissent le spectre de la bulle spéculative, prête à exploser. Ce n’est pas la première fois que l’or a des adversaires et qu’ils s’y sont tous cassé les dents. Qui sont les détracteurs actuels du métal jaune et quels sont leurs intérêts ?

C’est la même chanson
C’est à chaque fois le même refrain : dès que l’or tend vers sa valeur record, il y a toujours des sceptiques teintés de pessimisme pour dire que cela ne va pas durer.
1/ Il est dans l’intérêt de ces faux sceptiques de le faire croire.
2/ L’histoire a prouvé qu’ils se trompaient.
Depuis que l’or est entré dans un marché haussier (cela fait quand même 10 ans…), le même phénomène se produit mois après mois, année après année : des détracteurs ne cessent d’annoncer la fin de la hausse du cours de l’or et ils sont à chaque fois contredits par les faits, comme ce fut le cas lors du rebond de l’or en 2000.

Une mauvaise foi qui cache un appétit pour l’or
On retrouve à chaque période haussière de l’or les mêmes profils, dont les intérêts divergent mais pour qui la hausse du cours de l’or représente une menace. Qui sont les nouveaux détracteurs ?
- Les banquiers qui défendent leurs très chères devises qui s’affaiblissent de jour en jour (en particulier le dollar).
- Les gripsous qui veulent garder leurs bons plans pour eux et acheter l’or au plus bas.
Prenons le cas du milliardaire et gourou de l’économie George Soros, l’illustration parfaite de « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». En janvier 2010 à Davos, celui-ci crie au loup : « Les taux d’intérêt bas créent un climat dans lequel des classes d’actifs peuvent se transformer en bulles (NDLR : ce en quoi il n’a pas tort mais c’est un autre sujet). (…) Prenez l’exemple de l’or, c’est la bulle ultime ». Or qu’a fait George Soros fin 2009 ? Il a simplement doublé la mise de son investissement dans le plus important fonds or de la planète. Sans parler de ses parts dans une mine d’or au Canada et de la dizaine de milliers d’options qui lui permettraient d’acquérir plus d’un million d’actions en plus en cas d’augmentation du prix de l’or. Son intérêt ? Faire baisser le prix de l’or en créant la psychose afin de l’acheter moins cher.
- Les banques fédérales qui veulent assurer leurs arrières : elles arrêtent de vendre leur or physique pour en acheter !
- Les « vendeurs de papiers » (émetteurs de monnaie, d’actions, ETF, certificats or…) car l’or physique, s’il augmente, échappe à leur contrôle, à leurs marges et donc aux bénéfices qu’ils peuvent en retirer.

Il est l’or d’acheter de l’or, Monseignor !
Vu que le cours de l’or va continuer de grimper, il serait déraisonnable d’écouter ces esprits chagrins, car il est encore l’or d’acheter de l’or, Monseignor !

Il n’existe pas de bulle de l’or

Mercredi, septembre 29th, 2010

Le président de Saxo Banque France voudrait nous faire croire que le cours de l’or va cesser de croître. Alors on range les cotillons, la fête est finie ? C’est ce que l’on aimerait nous faire croire mais c’est loin d’être le cas, preuves à l’appui.

Pourquoi l’or n’est pas une bulle sur le point d’éclater ?
Tout d’abord, il faut rappeler que le monde traverse actuellement une crise systémique globale profonde. Depuis que les devises ne sont plus couvertes par l’or et qu’elles s’équilibrent entre elles, il suffit qu’une monnaie forte comme le dollar soit affaibli (comme en ce moment) pour que tout le système soit mis en branle, créant une forte instabilité des marchés boursiers. Le billet vert ne traverse pas une simple mauvaise passe que son injection massive dans le marché va résoudre, au contraire ; sur le long terme, une émission massive de dollars ne va faire qu’aggraver le risque d’inflation et l’affaiblir encore plus.

La dévaluation des monnaies est certes un des facteurs qui incite les investisseurs à se tourner vers l’or (et donc à en augmenter le prix) mais celui-ci continue d’augmenter, quel que soit le cours du dollar ; il continue sa progression sans se soucier des mouvements de l’ex devise forte. Sa progression est relative à une crise systémique globale et n’est pas seulement du fait d’un facteur isolé. Passées les périodes de refinancement des pertes des banques et autres entreprises, nous rentrons dans la période où chaque pays va devoir faire ses comptes… et en rendre.

Autre signe la puissance du métal jaune, il inspire confiance. L’or physique est à présent perçu par les salles de marchés comme une assurance, une contrepartie fiable et tangible dans un contexte de retour des investisseurs sur le marché des actions. Les investisseurs goûtent de nouveau aux joies du trading… à condition d’être protégés par l’or.

La demande reste massive
La demande en or est contextuellement plus massive que d’ordinaire certes, mais pour l’Inde et la Chine par exemple, pays où l’or fait à la fois partie de la culture et de la religion, la demande a toujours été forte.  Les paysans indiens n’ont que faire du discours pessimiste du président de Saxo Banque ; ils continuent d’acheter massivement de l’or pour le mariage de leurs filles alors que sont prix a grimpé. Mais ils ne s’y trompent pas, ils savent bien que leurs filles n’ont jamais eu autant besoin de porter des bijoux en or pour se mettre à l’abri des erreurs de gestion des pays occidentaux.

L’or a encore du chemin à faire
L’or est encore loin d’avoir atteint son record maximal. D’ailleurs celui de 1300 USD n’en est pas un. Si l’on tient compte de l’inflation, on est encore loin du record établi par l’or en 1980 lorsqu’il était à 850$. Pour retrouver un tel niveau, il devrait flirter avec les 2500 $. Les détracteurs pourraient dire que le contexte n’est pas le même. Et c’est vrai ils ont raison car nous sommes dans une situation pire, jamais vue depuis les années 30. C’est une des caractéristiques majeures de « non bulle de l’or » : « Même si le prix de l’or a quadruplé ces dix dernières années, il est cependant toujours très en deçà de sa valeur réelle, ce qu’il fait qu’il manque un élément essentiel à la bulle », déclare James Turk, économiste et spécialiste de l’or.

Sur le terrain des monnaies, côté euro, compte tenu de l’antériorité de la monnaie unique, il n’existe pas de record de l’or dans cette devise. Mais les septiques peuvent tout à fait jouer le dollar à la hausse en achetant en euro dès à présent de l’or physique. Ceux qui avait agit de la sorte en mars se sont enrichis en mai avec une once d’or à plus de 1040 euros.

Le Franc Suisse lui, est moins influencé par la bataille sans merci que se livrent actuellement l’euro et le dollar. Même si son évolution y est plus sereine, là aussi l’or est clairement dans une phase ascendante mais le potentiel à court terme des 1400 CHF est toujours intact.

Certes, le prix de l’or observe une ascension relativement rapide qui s’inscrit sur le long terme et attire les spéculateurs. En cela on pourrait penser qu’une bulle est en train de se créer et qu’elle va tôt ou tard crever. Mais non, car son évolution n’est pas celui d’une vraie bulle spéculative (comme celle du net dans les années 2000 ou celle de l’immobilier aux Etats-Unis en 2007).

Son tracé n’est pas celui d’une bulle
Il faut voir les évolutions de l’or selon trois aspects :
Sur le court terme : le cours de l’or va continuer de se consolider en s’appuyant sur l’ancienne résistance des 1260 USD (atteints en juin 2010) et en faire un nouveau support.
A moyen terme : l’année 2011 sera certainement une année où les 1300 USD seront le support de référence et 1400 dollars la prochaine étape record de l’or.
A long terme : les 2500 USD sont la résistance ultime, le seuil maximum attendu par la majorité des acteurs du marché de l’or.

En franchissant un tel niveau, tout devient alors possible. Il faudra savoir détecter une éventuelle bulle à ce moment-là et avoir le courage de vendre son or au bon moment !

L’or va-t-il sauver le monde de la crise systémique ?

Lundi, septembre 20th, 2010

A 1280 $ l’once, l’or a encore pulvérisé un nouveau record vendredi 17 septembre, profitant du spectre de la crise systémique globale qui plane sur le monde. Avec l’aggravation d’éléments délétères, aux Etats-Unis comme en Europe, on n’a pas fini de vous servir des articles sur de nouveaux records du cours de l’or…

Le CAC40 peine à atteindre les 4000 points…
En dix ans, l’indice phare de la Bourse de Paris a baissé de moitié, passant de 6944,77 points en séance le 4 septembre 2009 à environ 3700 points ces jours derniers. Pas de fausse nostalgie, le CAC40 à son plus haut niveau était artificiellement boosté par la bulle Internet.

Depuis que celle-ci a explosé, le CAC 40 traverse une crise, aggravée par la crise des subprimes, la faillite de Lehman Brothers et creusée par la dette souveraine des pays développés (dont on parle moins mais qui est toujours là).

Que dire des brèves hausses du marché des actions ?
La brève reprise des marchés vendredi dernier (17 septembre) n’est qu’illusoire. Malgré une hausse de 1,3%, le CAC 40 peine à atteindre les 4000 points depuis le début de la crise. Depuis un bref sursaut dynamique le 1er juin 2007 où il était à 6618 points, le CAC a perdu près de la moitié de sa valeur.

Les soubresauts haussiers des marchés boursiers comme ceux observés vendredi dernier sont éphémères. Les investisseurs profitent des moindres signes d’optimisme pour prendre des risques, mais des risques bien calculés. Le retour d’appétence pour le risque est illusoire, car les acteurs des marchés savent que si reprise il y a, celle-ci reste très fragile.

La colère gronde outre Atlantique
Sur le plan international ce n’est guère mieux. Le Global Europe Anticipation Bulletin ne prévoit guère d’amélioration chez nos cousins d’Amérique. Au contraire, il envisage même un printemps plus qu’austère en 2011.
Les plans de relance aux banques ont été engloutis sans effet durable. On n’ose même plus parler de relance ou faire croire à un semblant de reprise économique et de retour de l’emploi. Et ce ne sont pas les taux d’intérêt avoisinant zéro qui vont arranger les choses.

L’or bat le dollar quand il est encore faible
Une des crises les plus graves que le monde connaît aujourd’hui est celle des monnaies. Soutenues par du vent (en fait par la confiance qu’un état leur accorde), les devises s’envolent au vent.

En raison de la dette souveraine qui ébranle chaque pays de l’Union Européenne, la monnaie unique a bien du mal à asseoir sa position. Le dollar aussi – et surtout – est dans le collimateur. Malgré le maintien d’une politique de liquidités facile, de taux zéro et d’assouplissement monétaire, la FED n’arrive pas à rassurer et le spectre d’une déflation rôde depuis cet été.
Pourquoi la plupart des pays tentent peu à peu de se débarrasser des encombrantes devises américaines pour les remplacer par de l’or ? Parce que l’or est une valeur tangible !

Aux US, le chômage grimpe, l’immobilier recule
Autre pilier de l’économie outre Atlantique : l’immobilier, dont la chute des prix ne fait qu’aggraver la crise. Il existe une corrélation évidente entre la hausse du chômage aux Etats-Unis (le chiffre réel serait de 20% de chômeurs) et l’effondrement des prix de l’immobilier. Comment relancer la consommation, premier pilier de l’économie US (à 70%) lorsqu’un américain sur 5 n’a pas de travail et n’est pas solvable ?

L’or se dirige vers les 1300 dollars

Lundi, septembre 20th, 2010

A seulement 3 jours d’intervalle, l’once d’or signe un nouveau record à plus de 1281 $ vendredi 17 septembre. Alors que son cours atteignait à grand peine les 500 $ il y a à peine 10 ans, aujourd’hui, il n’a jamais été aussi haut.

Pourquoi une telle hausse ?
Comme l’indique la journaliste dans le reportage de France 3* consacré au métal jaune, celui-ci a augmenté de 500% en 10 ans. Depuis un an, cela représente une hausse de 25% et selon les spécialistes, il n’a pas fini de grimper. Actuellement, l’or profite de la faiblesse des devises fortes, en particulier de celle du billet vert qui fait grise mine.

Du coup, les banques centrales de Chine, Inde et du Bangladesh gonflent leurs réserves en or en revendant quelques dollars. Les investisseurs eux, continuent à parier sur l’or, plus que jamais valeur refuge.

Ne vendez pas encore vos bijoux !

Les particuliers en profitent pour revendre les biens en or, en particulier leurs bijoux. Un exemple, un bracelet vendu 100€ dans les années 2000 en vaut actuellement 300 : la plus-value réalisée est énorme.

A eux seuls, les bijoux constituent 50% des stocks d’or mondiaux, soit 80 000 tonnes.
Pour vous donner une idée (source Monargent.lecho.be) :
- une gourmette de 43,7 gr vaut environ 796,65 euros.
- une chevalière de 36,5 gr = 665,4 euros
- une montre de gousset de 33,9 gr = 618 euros
- une montre pour femme de 22,60 gr = 412 euros
- une alliance (ou 3 bagues) de 6,90 gr = 125,79 euros
- une couronne dentaire est estimée à 20,16 euros le gramme.

Comme l’or va continuer de grimper au cours des prochaines années, il est peut-être un peu prématuré de revendre ses bijoux en or maintenant. En outre, nous vous rappelons, si vous souhaitez en acheter, que les bijoux en or ne sont pas le meilleur placement et qu’il vaut mieux leur préférer les pièces en or en jouant sur l’effet de prime.

La hausse va se poursuivre

Coûts de production de plus en plus élevés (plus grande difficulté à extraire l’or des mines), raréfaction du minerai, peurs (justifiées) des investisseurs : de la perte de valeur des monnaies fiduciaires, du chômage, de la dette souveraine des pays développés, d’une récession économique mondiale… spéculation sur le métal jaune pour parer à la crise… Autant de moteurs à réaction qui justifient la hausse croissante de l’or. Et comme ces « mauvais moteurs » ne sont pas prêts de tomber en panne, la hausse de l’or n’est pas prête de s’arrêter…

Les spécialistes conseillent aux investisseurs de placer entre 4 et 5% de leur patrimoine dans l’or mais si tous en faisaient autant, tout l’or de la planète ne serait pas assez suffisant. Dans un monde en quête de valeurs et stabilité, l’or connaît certes un succès sans précédent. Mais de l’or, il n’y en aura pas pour tout le monde et les plus à l’abri seront les premiers servis !

*Source : Reportage France 3, édition du jeudi 16 septembre à 19’23″

L’or en fusion

Jeudi, septembre 9th, 2010

Les vacances sont finies pour le cours de l’or qui tend à renouer avec les records atteints en juin dernier. Une hausse qui comme nous l’avions récemment annoncé n’a pas fini de se consolider dans un contexte toujours aussi instable.

Retour d’activités, festivités créant le boom du marché asiatique, lente convalescence économique de certains pays, instabilité des devises… Autant de facteurs qui poussent le cours de l’or inexorablement vers le haut.

Les marchés boursiers aussi instables que du TNT

Depuis un an, aucune société n’est entrée ou sortie du sacro-saint cercle du CAC40. Or début septembre, deux mouvements majeurs ont eu lieu : l’entrée et la sortie simultanées de 4 acteurs du CAC 40, que l’institut financier Natixis (filiale du groupe BPCE) et le géant de la communication Publicis, (un ancien du CAC 40 entre 2004 et 2006) ont rejoint. Les raisons évoquées pour les sorties respectives de Dexia et Lagardère : pas assez de mouvements sur le marché, faible poids relatif du capital flottant et de la liquidité des titres.
En fait de tels mouvements n’avaient pas été observés depuis 2007. Ces mesures de prévention pourraient rassurer l’investisseur moyen… comme lui envoyer un message fort de méfiance… Le phénomène n’a d’ailleurs pas échappé aux marché qui, depuis la baisse de 1% du CAC40 mardi 7 septembre, doutent à nouveau de la solvabilité des banques européennes.

Si l’on regarde l’ensemble du marché sans regarder par la lorgnette du CAC 40, on constate que la place boursière a bien du mal à se relever depuis la crise des subprimes et la faillite de Lehman Brothers. Depuis 2007 en effet, le marché est mouvant et peu « prédictible ».

« Le battement de cil d’un trader cocaïnomane à Wall Street provoque une tornade boursière aux quatre coins du globe ». L’extrait de cet excellent article de MoneyWeek illustre bien l’instabilité des marchés.

En outre, la masse monétaire américaine qui n’arrête pas d’augmenter va tôt ou tard conduire à une inflation majeure et à la dévaluation du billet vert.

Et si l’euro continue de baisser…

L’once d’or ne devrait pas non plus tarder à atteindre son plus haut niveau en euro si celui-ci accentue sa baisse (de 1,288 à 1,277 mardi 7). Et il y a de forts risques pour que cela se produise. L’ancien gérant de hedge fund Andy Kessler pense que des pays au bord de la faillite comme l’Espagne, la Grèce, ou l’Irlande n’arriveront pas à se relever ; pire, il prévoit même une « explosion de l’Europe » (ce qui permettrait paradoxalement un retour au beau fixe des marchés boursiers).

A trois doigts de son dernier record…

Plus exactement à 3 dollars… Le cours de l’or se situe en ce moment à 3 dollars de son record absolu (soit 1 261 $ le 28 juin dernier). L’once cotait 1258 $ au cours du premier fixing du marché londonien ce mardi 8 septembre et 991,723 euros, ce qui représente des gains de 52 $ et de 83,86 € en un mois. Les investisseurs peuvent continuer de se frotter les mains puisque la plupart des prévisions tablent sur une once à 2000€ d’ici 2011. L’équation est simple : plus les marchés boursiers sont instables, plus l’or apparaît comme la seule valeur inébranlable, le « Terminat-Or » du placement !
Le cours de l’or va donc continuer de bénéficier du marché haussier pendant quelques années encore…

Un krach imminent inquiète les Bourses

Vendredi, août 27th, 2010

Alors que les Etats-Unis peinent à sortir de la tourmente économique qui les accapare depuis des mois et qu’une rechute semble inévitable, plusieurs investisseurs restent aux aguets et s’inquiètent d’une configuration plutôt peu commune dans les cours de Bourse : cette configuration appelée « présage d’Hindenburg » laisse supposer un imminent krach boursier…

Le « présage d’Hindenburg »

Depuis quelques jours, les résultats des marchés boursiers déçoivent : chute de 6% de l’Eurostoxx 50 en quatre séances, -4,5% sur le Dow Jones…Mais c’est une toute autre peur qui envahit la communauté des analystes techniques depuis mi-août : le présage d’Hindenburg. Cette théorie, basée sur l’observation statistique, part du principe que lorsque qu’au cours d’une même séance, une quantité élevée de valeurs atteint un cours de Bourse au plus haut depuis 52 semaines et qu’un autre groupe de titres s’établit à un cours plancher de 52 semaines, cela va se conclure par un nouveau krach à la Wall Street. D’où vient ce constat ? Simplement du fait que cette configuration, depuis 25 ans, a précédé tous les krachs boursiers : et ce phénomène a été observé dernièrement, le 12 août dernier…

A vue de nez, le raccourci est un peu facile mais quand on sait l’influence de l’analyse technique sur la prise de décision dans les salles de marché, le débat mérite d’être engagé. Car si cette théorie s’avère fondée, la première conséquence serait la chute des marchés.

Mais que s’est t-il exactement passé le 12 août dernier ? Dans la même journée, au moins 2,9% des valeurs américaines du NYSE ont atteint un pic de 52 semaines, alors qu’au moins 2,6% des valeurs sont retombées à un plus bas de 52 semaines : c’est ce qu’on appelle comme expliqué plus haut le  «présage d’Hindenburg ». Pour que ce scénario panique devienne un scénario catastrophe, il faut en revanche que la configuration se reproduise dans les 35 jours qui suivent. Et selon Robert McHugh du site Internet Marketoracle, ce fut le cas dernièrement, le 20 août dernier…

Dans l’histoire des krachs, cette configuration a été systématiquement repérée : avant le krach boursier de l’automne 2008, quelques semaines avant le krach boursier de 1987, avant la panique d’octobre 1989, les crises asiatiques de 1998…bref, la récurrence du scénario n’est sans doute pas liée au hasard.

Scepticisme des optimistes !

Pourtant, certains pensent que ce scénario n’a pas de chances de se réaliser. A la base, la véracité du présage d’Hindenburg revient à Jim Miekka, qui édite un bulletin d’information,  le Bull & Bear Rapport Sudbury. Cet indicateur trouve lui-même sa source dans un autre indicateur : le high low logic index, décrit par un économiste américain dans les années 1970, Norman Fosback. Ce dernier a expliqué le principe de la baisse des marchés lorsque dans le même temps, un nombre importants d’actions atteint un nouveau sommet et un nombre important touche un plus bas.

Concrètement, le krach boursier validé par le présage d’Hindenburg  est défini par une chute rapide d’au moins 15% des indices boursiers dans les quatre mois suivants : cette configuration aurait alors 30% de chance de se produire, et donc 70% de chances de ne pas se produire…Mais à fortiori, cette forte probabilité n’exclue tout de même pas l’imminence du krach.

Le krach ne passera pas

Dans un contexte de peur et de phobies, vers quoi se tourne-t-on ? Il est évident que l’économie mondiale ne cesse de tourmenter les investisseurs, l’économie américaine en tête de liste, et que l’imminence de ce krach ne va rien arranger à l’affaire. En période de krach boursier, il y a généralement une valeur qui ne perd pas de sa splendeur et qui reste à flot pour sauver les derniers pécules des investisseurs : l’or, en hausse depuis 10 ans, la meilleure protection contre les crises !

Réforme de Wall Street : la fin de l’étalon dollar ?

Mardi, juillet 20th, 2010

La réforme de Wall Street initiée par Barack Obama a définitivement été votée par le sénat américain le 15 juillet dernier. Cette loi est définie selon la presse américaine comme  « la plus vaste réforme du secteur financier américain jamais opérée depuis la Grande Dépression »… Pour mieux conjurer le spectre d’une 2e Great Wave ?

Ne plus réitérer les mêmes erreurs

Cette réforme vise notamment à ce qu’une crise telle que celle que le monde traverse actuellement ne se reproduise plus jamais. Cette réforme va-t-elle réellement éviter les dérives des marchés financiers ou ne servira-t-elle qu’à colmater les brèches laissées par la crise ? En 2007, la «  crise des subprimes » américaine a été le début de l’effondrement du château de cartes, affaiblissant au passage le dollar, la crédibilité des banques et le pouvoir de consommation. Cette nouvelle réforme vise ainsi à ne plus jamais engendrer le monstre créé par les banques centrales à la fin des années 90 : finis les prêts à taux longs impossibles à rembourser !

Les mesures de la réforme

Concrètement, en quoi consiste la réforme ? En bref :

- Un conseil de « régulateurs » sera chargé de surveiller les établissements importants qui, en cas de faillite, pourraient devenir une vraie menace pour l’économie (ex : les  banques comme Goldman Sachs, Morgan Stanley ou Citigrou).

- Les banques commerciales ne seront également plus autorisées à spéculer pour leur propre compte : en d’autres termes, elles ne pourront investir plus de 3% de leurs fonds propres dans des activités de marché à risque. De plus, les banques seront chargées de «  mettre de côté » davantage de fonds propres afin d’anticiper les éventuels risques.

- Côté consommateur, un organisme de défense, le  « Bureau of Consumer Financial Protection » (« bureau de protection financière du consommateur ») va être mis en place afin de protéger les consommateurs des pratiques excessives dans le secteur bancaire et financier, comme les ventes de produits immobiliers très périlleuses, les crédits à la consommation, etc. De leur côté, les banques devront s’assurer de la capacité de l’emprunteur à rembourser.

- Quant aux subprimes, la réforme prévoit dorénavant qu’ils devront « passer soit par une bourse, soit par une chambre de compensation ».

Une mise en œuvre longue à la détente

La réforme doit être mise en place par une dizaine d’agences fédérales qui seront en charge de la rédaction de plusieurs centaines de textes : selon la Chambre de Commerce Américaine, 533 nouvelles régulations, 60 enquêtes et 94 rapports sont attendus… La réforme est loin d’être immédiate (de trois à quatre ans) et le marché de Wall Street a encore le temps de connaître des soubresauts et des pertes de vitesse…

De la défaillance du système mondial

Cette réforme suffira-t-elle à redresser la situation économique des Etats-Unis, frappés de plein fouet par la marée (de l’or) noire que l’on surnomme déjà « le Tchernobyl américain » ? A en juger les symptômes qui gangrènent l’économie du pays (insolvabilité des banques, nivellement de la middle class par le bas, saisies immobilières, licenciements, échec des interventions en Irak et en Afghanistan…), on peut en douter. Cette réforme, bien que nécessaire, semble plutôt sonner le glas d’un système monétaire vacillant qui repose non plus sur une valeur réelle telle que l’or mais sur la méfiance des investisseurs.

Critiques de la réforme

Certains républicains ne sont pas vraiment en faveur de cette réforme. Les raisons ? Ils prétendent qu’on freinant l’industrie de Wall Street, elle risque également de faire baisser les crédits, donc la croissance et la création d’emplois.

Une autre critique vient entacher cette loi : cette réforme ne règle en rien le problème crucial de la crise de 2008, à savoir le marché du logement.

Longue mise en œuvre de la réforme

La réforme doit être mise en place par une dizaine d’agences fédérales qui seront en charge de la rédaction de plusieurs centaines de textes : selon la Chambre de Commerce Américaine, 533 nouvelles régulations, 60 enquêtes et 94 rapports sont attendus… La réforme est loin d’être immédiate (de trois à quatre ans) et le marché de Wall Street a encore le temps de connaître des soubresauts et des pertes de vitesse…

En attendant la réforme…on prend les devants !

En d’autres termes, les Etats-Unis sont encore loin de se remettre de la crise économique de 2008, et leur monnaie, le dollar, en prend un sacré coup derrière les oreilles. La méfiance envers les banques, malgré cette réforme, reste encore un fait et les américains ne sont pas prêts à se laisser «  berner » une seconde fois.

Dans un tel contexte, et malgré les promesses que la réforme annonce,  l’heure est encore une fois à la prudence. A l’heure où les bourses sont encore déstabilisées, le placement le plus sûr reste l’or et les métaux précieux. Valeur refuge depuis des siècles, l’or physique est un incontournable en matière de placement de confiance.

L’or du Kazakhstan

Jeudi, juillet 8th, 2010

Le Kazakhstan, un pays cinq fois grand comme la France, détient environ 4 % des réserves d’or mondiales.

Le Président  de la République du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev, annonce «  En 2015, nous pouvons parvenir à une production d’or de plus de 70 tonnes et devenir l’un des plus grands producteurs au monde du métal ». Comment ? Le pays possède plusieurs mines d’or exploitables et riches en métal précieux.

Le projet aurifère de Kyzyl : des ressources inépuisables ?

Une étude de préfaisabilité a confirmé la viabilité économique du projet aurifère de Kyzyl, au Kazakhstan, où les opérations pourraient débuter en 2013. Le programme de forage actuellement mis en place afin de convertir les ressources minérales en réserves est un franc succès, et les ressources sont telles que la mine pourrait être utilisée pendant quasiment 16 ans, selon les estimations. Ce projet dispose d’une réserve minérale initiale estimée à 3,78 millions de dollars d’or.

Complexe minier de Vasilkov
De plus, la production d’or du pays a été renforcée par le lancement d’un plan de 700 millions de dollars dans le complexe minier de Vasilkov (le plus grand gisement d’or du Kazakhstan et du monde entier) situé au nord du pays. L’usine devrait contribuer à stimuler la production d’or au Kazakhstan de 75 % d’ici 2011.

D’ailleurs, selon Reuters, une source aurait affirmé en juin dernier que la société Glencore (spécialisée dans le négoce de matières premières et dans l’exploitation minière), projetait de coter en bourse les principaux actifs de ses mines d’or, principalement constitués de la mine de Vasilkov.

Une bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent investir dans l’or papier ? Personnellement, sur l’Or et l’Argent, on est plutôt comme Saint Thomas d’Aquin, on préfère croire ce que l’on voit et on privilégie les vertus d’un or physique que l’on possède en propre à la versatilité d’une mine pas encore exploitée !

Les goldbears ne vont pas tarder à croasser

Mercredi, juin 16th, 2010

La correction sur l’or et l’argent a commencé, sur l’argent vous avez une ETE facile à voir, 18.80/19.50/18.60, la baisse risque donc de nous ramener aux alentours de 16$ l’once. Exprimé en euro, ce sera plus compliqué.

Sur l’or vous êtes sur l’épaule de droite qui ne devrait pas monter bien plus haut que 1226$. Les Goldbears vont encore nous servir qu’ils avaient bien vu cette fin de bulle……lol……. Je répondrais simplement qu’ils sont sur la F5 de Fibonacci, et sauf évènement exogène, comme sur la F4, et la F3, c’est un point de consolidation (…) CLIQUEZ POUR LIRE SUITE ET CONSULTER LE GRAPHIQUE.

Le Vix : l’indice de crise ambiante

Jeudi, février 4th, 2010

Lu sur fr.wikipedia.org

Le VIX est l’indicateur de volatilité du marché financier américain. Etabli quotidiennement par le Chicago Board Options Exchange (CBOE), cet indice est calculé en faisant la moyenne des volatilités sur les « call » et les « put » sur l’indice Standard & Poor’s 500 (SPX).

Plus la valeur de cet indice est forte, plus les marché ont une nervosité élevé et donc un pessimisme élevé. Une faible valeur, à l’inverse, indique un relatif optimisme sur le marché financier américain. La variation de cet indice est plus importante que sa valeur elle-même. S’il croît, il indique un pessimisme croissant, s’il décroît, c’est l’inverse.

Vous pouvez consulter le VIX sur BLOOMBERG

Analyse de la consolidation actuelle de l’once d’or.

Dimanche, janvier 24th, 2010

La consolidation actuelle a montré des signes de faiblesses en termes de dollars, mais pas en termes d’euros. Selon mes indicateurs techniques, si le niveau des $1091 ne tient pas, nous aurions un feu rouge qui s’allumerait. En théorie, nous pourrions redescendre jusqu’à la zone des $1000-$1030. En termes d’euros, ce serait la rupture des 750 euros qui pourrait nous ramener jusqu’à la zone des 700-720 euros.

Si les $1091 tiennent, ou si nous n’avons qu’une fausse cassure passagère, alors l’impulsion de hausse débutée l’automne dernier continuera probablement jusqu’en avril-mail 2010, et nous pouvons encore viser un objectif entre $1’400 et $1’500 (qui correspondrait environ à 1000 euros l’once, selon le taux de change). Si la consolidation se prolonge vers le bas, alors cela voudra dire que le dernier sommet à $1226 (815 euros) correspondait à la fin de l’impulsion de hausse intermédiaire débutée en septembre, et qu’une période de consolidation prolongée se mettrait en place avant le départ d’une nouvelle impulsion de hausse. Le risque de baisse maximal serait de 10%-12% depuis le niveau actuel, et correspondrait à des ventes paniques en direction de la zone support 680-700 euros, qui correspond aussi au support mobile de très long terme pour ce marché haussier (support mobile ou moyenne mobile = terme technique pour désigner le lissage avec une courbe de la tendance haussière du prix, qui oeuvre comme une moyenne du prix, en éliminant les pics à la hausse et à la baisse).

Comme toujours, la meilleure stratégie pour un investisseur axé sur le long terme consiste à acheter la panique et à vendre l’excès d’optimisme. Je ferais quand même deux remarques importantes à ce propos. Le dernier sommet à $1226 ne correspondait pas à un optimisme extrême, en tout cas rien à voir avec celui qui prévalait lors des précédents sommets de mai 2006 et de mars 2008. Ajoutons encore que l’écart du prix avec sa moyenne mobile de long terme est resté relativement modeste par rapport aux écarts qui existaient en mai 2006 et en mars 2008 : ceci montre que nous avions encore un certain potentiel de hausse pour terminer l’impulsion. Et comme cet écart est justement beaucoup plus réduit que lors des précédentes impulsions de hausse, notre risque de baisse est beaucoup plus faible depuis les niveaux actuels! C’est ce qui me fait dire que sortir de ce marché pour éviter une baisse possible de 10%, tout en prenant le risque de rater une hausse de 30% quelques semaines ou mois plus tard, est une stratégie que je ne défends pas du tout.

C’est cette moyenne mobile de très long terme (la MM325jours) qui m’a toujours permis de signaler les plus belles opportunités d’achat de ce marché haussier. Seul l’épisode du krach de 2008 est parvenu, pour la première fois depuis 7 ans, à défoncer ce support mobile, mais qu’on ne rêve pas : cette fois, un nouveau krach sur les marchés n’entraînerait pas le cours de l’or comme il l’a fait en 2008. Pourquoi? Parce que lorsque les gens vendaient tous leurs actifs sans discernement en 2008, ils ne se doutaient pas que nous étions au bord d’un effondrement du système financier, et que la fermeture des banques, qui se seraient produite, les aurait rendus otages d’une possible refonte monétaire, en dévaluant massivement la monnaie papier, le cash sur lequel tout le monde se précipitait. La gravité de la situation échappait à la plupart! Si une nouvelle crise devait se produire, je suis persuadé que l’or ne sera pas vendu de la même façon, car les institutionnels et les banques centrales, aguerris par la crise de 2008, sont à présent au courant des risques terribles qui pèsent sur le système. Evidemment que, si un nouveau krach devait se produire, les traders obnubilés par le court terme, les spéculateurs en proie à des appels de marge et autres mains faibles se mettraient à vendre toutes leurs positions sur l’or, ce qui pourrait causer un creux passager, au début de la panique, mais ensuite vous auriez beaucoup de professionnels et de banques centrales qui profiteraient de l’occasion pour acheter MASSIVEMENT de l’or physique.

Nous avons connu une crise financière en 2008, mais la prochaine sera d’ordre monétaire, car la santé financière des Etats sera en cause, avec de possibles cessations de paiement pour plusieurs Etats. Et dans une crise monétaire, inutile de vous dire ce qu’il y a de plus sûr à détenir : l’or physique. Nous pourrions assister à une sortie massive de certaines obligations d’Etat pour chercher refuge dans n’importe quoi de tangible qui puisse retenir sa valeur. Dans cette course-là, le marché de l’or est le bénéficiaire numéro 1.

La faiblesse du cours de l’or que vous avez ressentie dernièrement est due au resserrement des conditions de crédit en Chine. La Chine dirige les marchés aujourd’hui. Souvent, après un tel changement dans sa politique monétaire, les marchés mondiaux subissent une forte correction dans les deux à trois mois à venir. Les traders anticipent cela en ce moment même et ont vendu leurs positions sur les matières premières et les marchés émergents, ce qui explique la faiblesse du cours de l’or. Si nous n’avons qu’une correction de 20% à 30% sur les marchés boursiers, alors ce ne sera pas encore le début de la prochaine crise, ce ne sera qu’une correction dans un marché soutenu principalement par l’inflation. En effet, tout l’argent qui a été créé pour soutenir l’économie en 2008 va finir par se retrouver dans le circuit économique, et c’est pour cette raison que les bourses ont continué de progresser, malgré les mauvais indicateurs économiques.

L’inflation va inévitablement refaire son apparition, tôt ou tard. La prochaine crise également, mais elle pourrait intervenir plus tard que ce que les pessimistes pensent, car les plans de relance et les injections monétaires soutiennent encore les marchés. Actuellement, nous nous trouvons dans l’oeil du cyclone. Pour les mois à venir, il faut s’attendre à voir le prix de certains produits agricoles reprendre l’ascenseur, pour des raisons fondamentales, ce qui va encore aggraver la situation de bien des personnes, déjà fortement touchées par la crise. Des manifestations violentes sont à prévoir. Certaines personnes, après avoir tout perdu, n’ont tout simplement plus rien à perdre, comme dirait Gerald Celente.

En résumé, mon avis est que nous avons deux options pour le marché de l’or : ou bien l’or reprend l’impulsion de hausse commencée en septembre et marque un sommet intermédiaire en avril-mai à $1’400-$1’500, ou bien l’or continue à corriger en zig-zag jusqu’au mois de juin avec un plancher moyen à 700 euros, puis passe l’été plat, pour attaquer l’automne avec un objectif au-delà de $1’500, avec les premiers effets visibles du retour de l’inflation, ou les premiers effets des risques souverains qui pèseront sur certains Etats à ce moment-là. Une chose est sûre, on ne va pas s’ennuyer en 2010 sur les marchés financiers!

Article écrit par Léonard Sartoni

Léonard Sartoni est l’auteur du livre « référence » : 2008-2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter

Ce premier guide en langue française sur le marché de l’or ne pouvait être écrit que par un investisseur à temps plein sur ce marché. Léonard Sartoni vit en Suisse de ses investissements dans ce domaine. La richesse de son expérience et de ses connaissances difficilement condensée dans ces 200 pages vous éclairera sur un univers méconnu autant qu’attractif sur un plan financier.  » le dernier grand marché haussier de l’or remonte aux années 70. Depuis, aux yeux du grand public, ce métal précieux est tombé aux oubliettes. Il est temps de le redécouvrir car une nouvelle heure de gloire est  » dans les tuyaux  » ! « 

Léonard Sartoni parraine AuCOFFRE.com, la première plateforme d’achat, vente et don de pièces d’or avec garde en coffres bancaires.

Analyse technique graphique du cours de l’once d’or – Les bases

Mardi, septembre 22nd, 2009

Qui n’a jamais rêvé de prévoir  l’évolution des valeurs boursières et, dans notre cas, celle du cours de l’once d’or. Malheureusement, la formule magique n’existe pas et ceux qui attendaient plus pourraient arrêter ici leur lecture. Il est clairement difficile d’avoir des certitudes quant aux évolutions du cours de l’or tant les facteurs exogènes sont nombreux et représentent autant de variables pouvant le faire évoluer à la hausse ou à la baisse : offre et demande courante des marchés financiers, de l’industrie, de la bijouterie et des particuliers, événements exceptionnels (crise), manipulation des cours par les banques (phénomène observé fin 2008), production des mines, revente par les banques centrales de leurs stocks d’or, évolution du dollar, voire même phénomènes météorologiques (l’Inde, premier acheteur mondial d’or, est sensible aux effets de la mousson dans ses achats d’or lors de la saison des mariages en automne). La liste n’est pas exhaustive et pourtant elle donnerait déjà le tournis au plus puissant ordinateur afin de dégager une tendance forte.

Cependant, à l’instar d’un médecin, nous pouvons faire un diagnostic et nous avons à notre disposition un instrument pouvant donner des pistes de réflexion facilitant nos arbitrages d’achat ou de vente : l’analyse technique graphique.

Les modes de représentation.

A l’image de l’action d’une entreprise, l’once d’or est cotée sur les plus grandes places boursières mondiales. Vous pouvez ainsi à tout instant connaître sa valeur, principalement en dollar, qui émane de l’offre de vendeurs et de la demande d’acheteurs soumis aux facteurs précédemment évoqués. Il est alors possible d’appliquer au cours de l’or toute la batterie d’instruments d’analyse traditionnels basés sur l’étude de ses évolutions sur une période plus ou moins longue. Un dessin étant plus explicite qu’un long discours, plutôt que d’étaler des chiffres et des dates indigestes, les opérateurs boursiers ont décidé de formaliser ces données selon des modes de représentation graphiques plus ou moins complexes. De tels modes de représentation pouvant être invariablement choisis pour représenter le cours selon le détail d’une séance, d’une semaine ou bien d’un mois.

Forme continue

continue

Bâtonnets ou Bar-Charts

bar-chart

barchart-detail

Chandeliers japonais

chandeliers

chandelier-detail-bougies

Supports et résistances

En vous remémorant les évolutions chiffrées du cours de l’or, vous avez probablement fait de l’analyse technique sans le savoir en ayant constaté qu’il avait tendance à freiner son évolution à la hausse ou bien à la baisse, comme bloqué par un plafond ou bien un plancher de verre. Ces barrières invisibles sont les outils de bases des chartistes et se nomment « Résistance » et « Support ».

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Tracer de telles lignes n’est pas trop difficile, il vous faut repérer sur le graphique des points d’inflexion pouvant s’aligner de manière plus ou moins flagrante.
Un graphique ne possède généralement pas une seule ligne de support ou bien de résistance mais pourra en contenir plusieurs selon l’échelle de lecture que l’on applique.
Des cours ronds peuvent aussi être des barrières psychologiques à franchir à la hausse ou à la baisse. Les 1000 $ l’once sont ainsi une résistance importante dans l’esprit des cambistes pour l’once d’or durant les années 2008 et 2009.

Pour résumer, une ligne de résistance traduit la présence d’un plus grand nombre de vendeurs, la ligne de support exprimant quant à elle que les acheteurs sont massivement présents.

Ces lignes sont donc des consensus et leur franchissement est annonciateur d’un changement plus ou moins radical dans les évolutions du cours de l’or.

Si les acheteurs sont plus nombreux que les vendeurs à la limite du seuil de résistance, cette ligne sera franchie et pourrait alors être interprétée comme un signal d’achat sérieux si le dépassement est au minimum de 3% au dessus. Si le dépassement est ample, cette ancienne ligne de résistance pourrait alors devenir le nouveau support.

signalachat

A l’inverse, si les vendeurs sont plus nombreux que les acheteurs au niveau de la ligne de support, la ligne sera transpercée et il sera possible de voir ce phénomène comme un signe de vente si la descente dépasse au minimum de 3% en dessous. Dans le cas d’un dépassement à la baisse du support, il est fort probable que cette ligne devienne une nouvelle résistance.

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Tendances

Les supports et les résistances peuvent prendre la forme de lignes non-horizontales et l’on parle alors de droites de tendance pouvant être haussières ou baissières.
Il faut trois points d’inflexion alignés pour qu’une droite puisse être considérée comme une tendance.

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Il existe des tendances long termes (à l’échelle de plusieurs mois ou d’années) et des tendances court terme (à l’échelle de quelques semaines). Il est ainsi possible de voir par exemple des tendances court terme baissières à l’intérieur d’une tendance long terme haussière.

soustendance

Moyennes mobiles

Les moyennes mobiles sont des courbes qui permettent de formaliser l’évolution d’un cours lorsque ses tendances ne sont pas très claires. Nommée MMxxx, la moyenne mobile est calculée en prenant la moyenne des cours sur une période données : 10, 20, 50, 100, 200 jours de cours. La MM100 est ainsi la moyenne des 100 derniers cours, répétée par tranche de 100 cours.
Associée à la courbe d’évolution, la moyenne mobile permet de lisser les accidents de courte durée et non significatifs et ainsi avoir une tendance plus lisible.

Pour choisir la meilleure moyenne mobile, on retiendra celle qui correspond le mieux aux points de résistance et de support de la courbe générale du cours de l’or.

moyennemobile

Les moyennes mobiles ont elles aussi une valeur de support et de résistance. Le franchissement significatif à la hausse d’une moyenne mobile baissière pourrait par exemple inciter à l’achat si plusieurs séances confirment une telle tendance. On pourra là aussi appliquer la règle des 3% pour assurer le coup.

Exemple d’analyse technique du cours de l’or.

Le public français à la chance de pouvoir écouter quotidiennement les analyses de tradosaure sur son blog : http://tradosaure.blogspot.com/. Abonnez-vous à la newsletter et vous recevrez quotidiennement une analyse. Ce genre de site est idéal pour se faire petit à petit sa propre expérience en matière d’analyse graphique.

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Pour récupérer des graphes de l’évolution de l’or, en dollar ou en euro, je vous conseille le site de référence http://www.24hgold.com Vous pouvez aussi visiter la rubrique dédiée de Boursorama, LesEchos.fr et kitco.com

Est-il possible d’utiliser l’analyse graphique pour anticiper l’évolution du cours des pièces d’or ?

Les quelques principes évoqués peuvent êtres appliqués à l’évolution du cours des pièces d’or puisqu’il s’agit d’un marché d’offre et de demande. Cependant les pièces ne sont pas cotées sur les places boursières et de ce fait les tendances sont à analyser à l’échelle de plusieurs semaines avec les évolutions du cours de l’once d’or comme sous-jacent infléchissant la cotation des pièces de manière lente et parfois décalée de plusieurs jours. Autre point important à noter : l’once d’or est cotée en dollar et les pièces d’or qui nous concernent suivent les évolutions de l’euro. Il serait donc plus judicieux d’analyser les évolutions de l’or en euro afin de se rapprocher des tendances que le cours pourrait imprimer aux pièces.

Le cours des pièces et celui de l’or peuvent aussi se distinguer. Ainsi, la débâcle du cours de l’or à la fin de l’année 2008 n’a pas été aussi nette au niveau des pièces d’or car leur marché répondait à des règles différentes et touchait un public d’investisseur distinct dans ces attentes. Au moment où des banques manipulaient les cours de l’or pour le faire sombrer, des investisseurs acheter de l’or physique à tout de bras pour se prémunir de la crise. Personne n’a oublié cet investisseur qui en achetant 60000 krugerrands avait alors asséché pour plusieurs mois le marché de cette pièce sud-africaine mondialement reconnue.

Le marché représenté par les évolutions de l’once d’or est international et largement travaillé par les institutionnels. Le marché des pièces d’or est local et se sont les particuliers ou bien les petites officines qui se le sont approprié. Deux mondes bien distincts.

Lectures

Pour aller plus loin dans l’étude des principes évoqués ci-dessus, je vous conseille la lecture de ce livre : Le guide complet de l’analyse technique : Pour la gestion de vos portefeuilles boursiers

Jean-François FAURE

Marge de progression de l’or

Lundi, septembre 14th, 2009

En 1999, souvenez-vous, il fallait débourser 250 dollars pour une once d’or. Une once, je le rappelle, c’est 31 grammes. Désormais il vous en coûte plus de 900 dollars l’once soit un cours multiplié par près de quatre en huit ans. Alors, est-ce trop tard pour en acheter ? Et comment investir sur le métal précieux ?

Un petit zoom sur le marché de l’or : après un pic atteint en mars à plus de 1032 dollars l’once, l’or navigue dans la zone des 800/1000 dollars, véritables niveaux historiques. A ce prix,  l’or n’a-t-il pas malgré tout mangé son pain blanc ? Est-ce qu’il n’est pas trop tard pour prendre le train en marche ?

Si on raisonne en tenant compte de l’inflation et en déflatant les prix, il y a encore une énorme marge parce que le record de 1980 était à 850 dollars. Si on prenait en compte l’inflation, ces 850 dollars correspondent à 2200 dollars d’aujourd’hui. Ça laisse encore de la marge. Cependant il faut replacer dans le contexte : 1980, c’était juste avant la guerre Iran-Irak, on était donc dans des circonstances aussi très particulières et il y a eu derrière une chute de 40% en deux mois. L’or peut être très volatile. Cependant, dans le cas présent la hausse a été plus continue et cela nous laisse supposer qu’il y a une vraie demande et une vraie marge de progression. Des experts de la Société Générale disent ainsi que l’or pourrait monter de 50 à 100 dollars par an durant les prochaines années. Ces experts pensent qu’il est bien de détenir 5 ou 10% de son portefeuille ou de son patrimoine en or. Nous pensons que dans la période actuelle, 20% de son patrimoine sous forme d’or est encore raisonnable. N’oubliez pas, l’or est l’assurance vie du reste de votre patrimoine. De la même manière que vous ne souscrivez pas une assurance incendie le jour où votre maison brûle, ce n’est pas en plein coeur d’une crise, lorsque le JT de TF1 vous annonce que les acheteurs dévalisent la Rue Vivienne ou bien AuCOFFRE.com pour acheter des napoléons et autres krugerrands, qu’il faudra vous réveiller. L’or c’est maintenant qu’il faut l’acheter, à bon compte.

Toutes les considérations sur l’inflation, mais surtout sur la déflation, portent à penser à une hausse de l’or.

Vous lirez avec intérêt :  Pourquoi le cours de l’or est-il condamné à la hausse ?

Discussion technique : Départ de la prochaine impulsion de hausse de l’or en septembre ?

Vendredi, septembre 4th, 2009

Dans le dernier suivi du mois d’avril, je m’attendais à recevoir un dernier signal d’achat par les CoTs d’ici la fin du mois d’août, conjointement avec la formation d’un dernier creux autour de $900. Le prix de l’or a effectué le mouvement attendu (poursuite de la consolidation latérale avec soutien de la moyenne mobile à 65 semaines), mais le signal d’achat par les CoTs ne nous est pas parvenu. Au contraire, les commerciaux ont massivement augmenté leurs positions vendeuses net, comme au mois d’août de l’année dernière.

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Sachant ce qui s’est passé ensuite, nous pourrions voir le cours de l’or faire un dernier pic de baisse, durant lequel les commerciaux en profiteraient pour prendre leurs bénéfices (ce qui enverrait un signal d’achat sur notre indicateur). La différence est que cette fois, nous n’avons pas les 3 banques américaines qui occupent la majorité des positions vendeuses net chez les commerciaux, et que, de ce fait, le risque est moins élevé que l’année dernière. En août 2008, la concentration de trois banques américaines (dont HSBC et JP Morgan) parmi ces postions vendeuses net trahissait très probablement l’anticipation par des initiés de ce qui allait se passer ensuite (faillite de Lehman Brothers, « deleveraging », liquidation des matières premières,…).

Quoiqu’il en soit, je pense qu’il faut désormais envisager un second scénario pour l’or, même si mon analyse du marché penche pour une nouvelle impulsion de hausse imminente sur l’or.

Scénario 1 (je donne 60% de probabilités) : le mouvement de hausse actuel sur l’or se poursuit et la cassure des $1030 ouvre la voie à $1250 minimum, comme anticipé dans le dernier suivi du mois d’avril.

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Scénario 2 (je donne 40% de probabilités) : l’or ne parvient pas à se hisser au-dessus de $1030 et rechute avec les marchés boursiers cet automne. Objectif la moyenne mobile à 65 semaines, vers les $888, voire un peu plus bas en cas de nouvel épisode de « deleveraging » conduisant à une panique sur les marchés. La consolidation serait plus longue, mais conduirait, plus tard, à une impulsion de hausse plus puissante.

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Tant que le prix de l’or reste au-dessus de sa moyenne mobile exponentielle à 50 jours, la probabilité du scénario 1 reste plus élevée que la probabilité du scénario 2. Et ceci, autant en dollars qu’en euros.

En effet, la moyenne mobile exponentielle à 50 jours (MMexp50j) est le support clé pour toute impulsion de hausse en phase 2 du marché haussier sur l’or. Rappelons que la phase 2 est celle où le marché haussier de l’or est visible dans toutes les monnaies, et durant laquelle les institutionnels commencent à entrer dans le marché, mais sans la participation du grand public.

Impulsion de hausse 2005-2006 et support par la MMexp50j

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Impulsion de hausse 2007-2008 et support par la MMexp50j

impulsionhausse20072008

On observe que de légers débordements au-dessous de la moyenne mobile sont tolérés tant que la clôture de séance ne défonce pas la moyenne mobile plus de 1,5%.

Ainsi, le 1er juin 2006, le cours de l’or défonçait la MMexp50j de 3% en termes d’euros et signalait la fin de l’impulsion de hausse. Le 19 mars 2008, le cours de l’or défonçait la MMexp50j de 3,2% en termes d’euros et signalait la fin de l’impulsion de hausse. La cassure était confirmée le lendemain en termes de dollars.

Notons que les deux impulsions de hausse précédentes ont débuté autour du 1er septembre, et étaient espacées de deux ans. Si l’historique se répète, nous serions, avec une précision et une régularité étonnante, au tout début de la 3ème impulsion de hausse, et elle pourrait durer jusqu’au printemps 2010.

Ci-dessous, les graphiques du prix de l’or en dollars et en euros, avec la MMexp50j en bleu.

En dollars, l’impulsion de hausse semble s’amorcer, tandis qu’en euros nous n’avons pas encore de confirmation. Un dernier contact avec la MM325jours (l’équivalent de la MM65sem) n’est pas exclu et pourrait envoyer le signal d’achat sur les CoTs que nous attendions. C’est la raison pour laquelle je garde 40% de probabilités pour le scénario 2. A mesure que le support par la MMexp50j sera validé, les probabilités pour le scénario 2 diminueront en conséquence.

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Graphiques de long terme et prévisions

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• La première constatation est que tous les prix étudiés dans les graphiques ci-dessus se tiennent au-dessus de leur « colonne vertébrale » (la moyenne mobile de long terme à 65 semaines = MM65sem), et que, de ce fait, personne ne peut affirmer aujourd’hui que ces marchés haussiers sont terminés !
• Dans le cas de l’argent métal en termes de dollars et d’euros, ainsi que dans le cas des mines d’or, la pente de la MM65sem est négative, ce qui laisse toujours un voyant rouge allumé. Pour ces marchés-là, la prochaine impulsion de hausse sera « freinée » par le retard de la MM65sem, qui devra dans un premier temps s’incurver, et ensuite rattraper son retard sur le prix. Comme le prix finit toujours par revenir à sa MM65sem, nous ne pouvons en conséquence viser un objectif de prix trop élevé pour cette impulsion de hausse potentielle, que ce soit pour l’argent métal ou les mines d’or. En effet, le prix ne peut pas s’éloigner trop de sa MM65sem, au cours d’une impulsion de hausse, sans finir par corriger violemment à sa rencontre. Je vise par conséquent $18-$20 pour l’argent métal et 500 à 600 points pour le HUI.

Un coup d’œil aux forces relatives de l’or, de l’argent et des mines d’or contre les actions américaines du S&P500 nous montre que la performance de l’or, de l’argent et des mines d’or fait toujours mieux que la performance des actions, depuis le début de ce supercycle sur l’or (2001).

tendances

Article écrit par Léonard Sartoni

Léonard Sartoni est l’auteur du livre « référence » : 2008-2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter

Ce premier guide en langue française sur le marché de l’or ne pouvait être écrit que par un investisseur à temps plein sur ce marché. Léonard Sartoni vit en Suisse de ses investissements dans ce domaine. La richesse de son expérience et de ses connaissances difficilement condensée dans ces 200 pages vous éclairera sur un univers méconnu autant qu’attractif sur un plan financier.  » le dernier grand marché haussier de l’or remonte aux années 70. Depuis, aux yeux du grand public, ce métal précieux est tombé aux oubliettes. Il est temps de le redécouvrir car une nouvelle heure de gloire est  » dans les tuyaux  » ! « 

Léonard Sartoni parraine AuCOFFRE.com, la première plateforme d’achat, vente et don de pièces d’or avec garde en coffres bancaires.

La demande d’investissement montre des signes de réveil chez les institutionnels.

Mercredi, septembre 2nd, 2009

Northwestern Mutual, la 3ème compagnie d’assurance vie aux USA, a annoncé au mois de juin avoir acheté pour $400 millions d’or physique. C’était le premier achat d’or en 152 ans d’existence !

John Burbank’s Passport Capital a annoncé avoir augmenté son exposition en or physique de 6,7%, pour un total de 7,9% de son portefeuille.

Les gérants de hedge funds à succès, comme John Paulson et David Einhorn ont annoncé avoir investi massivement sur l’or. Rappelons que Paulson était un des premiers à avoir vu venir le désastre sur les subprimes et qu’il a gagné une fortune en se positionnant en conséquence. Le fonds de Paulson a investi $2,9 milliards dans le plus grand fonds (ETF) sur l’or (qui lui donne droit à 97 tonnes d’or), et $638 millions dans Market Vectors Gold Miners ETF (fonds d’actions aurifères). Il détient en plus des positions substantielles dans des producteurs d’or (2,6% de Gold Fields, 4,4% de Kinross Gold, et 11,3% de Anglogold Ashanti).

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Ecrit par Léonard Sartoni

Léonard Sartoni est l’auteur du livre « référence » : 2008-2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter. Léonard Sartoni parraine AuCOFFRE.com, la première plateforme d’achat, vente et don de pièces d’or avec garde en coffres bancaires.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "