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Archive for the ‘Energie’ Category

La production industrielle en France

Mercredi, mars 11th, 2009
Production industrielle en France

Production industrielle en France

Au mois de janvier 2009, la production de l’industrie manufacturière (y compris IAA) diminue de 4,1 % par rapport à décembre, après une baisse de 2,1 % en décembre (contre -2,3 % selon les chiffres publiés le mois dernier). La production de l’ensemble de l’industrie diminue par rapport à décembre (-3,1 %). Les industries agricoles et alimentaires ont une production en baisse en janvier (-2,5 %).
L’activité de cokéfaction et de raffinage est en baisse (-15,0 %). La production d’équipements électriques et électroniques et autres machines diminue (-6,7 %). La baisse concerne toutes les branches : -6,2 % pour les équipements électriques ; -7,4 % pour les autres machines ; -6,4 % pour la production de produits informatiques et électroniques. La production de matériels de transport diminue (-5,7 %) : la baisse touche la production d’autres matériels de transport (constructions navale, aéronautique et ferroviaire) (-11,8 %) tandis que la production dans l’industrie automobile augmente (+1,8 %). La production d’autres produits manufacturés diminue (-2,6 %) : les baisses les plus fortes concernent la métallurgie et autres produits métalliques (-5,2 %) et les industries du textile, habillement, cuir (-3,1 %). La production des industries extractives, énergie, eau augmente (2,5 %) tandis que l’activité se maintient dans la construction (+0,5 %). (INSEE)

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Relancer l’avenir selon Jacques Attali

Lundi, mars 2nd, 2009

Dans le naufrage qui s’annonce, tout se passe, partout dans le monde, et en France en particulier, comme s’il n’y avait de gilets de sauvetage qu’en première classe. Alors qu’il serait au contraire essentiel d’investir dans les industries d’avenir tout l’argent qu’on s’apprête à perdre dans les secteurs en difficulté.

Et d’abord dans l’éducation, la formation des jeunes chômeurs, la sélection et la rémunération des chercheurs. Puis dans le financement des petites entreprises innovantes, pour en faire des groupes de taille mondiale, créateurs d’emploi, en particulier dans les secteurs clés du monde à venir : les énergies nouvelles, (surtout le solaire et le nucléaire ), les biotechnologies, les organes artificiels, l’internet des objets, les nanotechnologies.

Pour y parvenir, une fois faites au moindre cout les inévitables nationalisations du secteur financier, il faudra réduire massivement l’endettement et orienter l’épargne privée et publique vers ces entreprises d’avenir. LIRE LA SUITE SUR LE BLOG DE JACQUES ATTALI

Gazprom : prise de contrôle de l’industrie pétrolière de Serbie

Lundi, février 16th, 2009

Nouvelle quelque peu passée inaperçue dans ce monde de brut …. et pourtant … le géant gazier russe Gazprom a officiellement pris le contrôle mardi de l’Industrie pétrolière de Serbie (NIS), en nommant à sa tête Kirill Kravchenko. LIRE LA SUITE SUR BLOGFINANCE

Agrocarburants ou biocarburants – Purs produits marketing ?

Lundi, février 9th, 2009

Les industriels de secteurs de l’automobile et de l’énergie peinent à trouver la formule gagnante qui puisse remplacer le pétrole pour propulser nos futurs véhicules. Les techniques existent mais voilà, qui va oser prendre le risque de tout miser sur un mode de propulsion plutôt qu’un autre ? En cette période de crise, le droit à l’erreur est interdit et, finalement, nos constructeurs préfèrent ne rien changer, juste tenter de faire croire aux bobos que nous sommes que le fait d’ajouter « bio » ou « agro » au mot carburant sera suffisant pour relancer les ventes de voitures tout en nous donnant à tous bonne conscience. Mais voilà, sous de beaux atours, les biocarburants ne tiennent pas la route. Revue de presse :

Plus de complexe maintenant, lors du passage à la pompe.

Le bioéthanol c'est génial ! Maintenant, je n'ai plus de complexe lors du passage à la pompe...

LU SUR NATURAVOX : Comme souligné dans le rapport « Agrocarburants et Environnement » publié fin 2008 par le Ministère de l’écologie, « Les agrocarburants se situent dans la zone des rendements les plus faibles, ils sont de fait limités par le rendement de la photosynthèse qui est très faible (<1%). La troisième génération, utilisant des algues, restera largement moins efficace que les solutions « électriques » quelles qu’elles soient, notamment l’utilisation de l’énergie solaire. » Un rendement aussi médiocre a des conséquences importantes sur le plan environnemental et social : il signifie qu’il faut cultiver des surfaces considérables. Pour remplacer les 50 Mtep (millions de tonnes équivalent pétrole) brûlés chaque année dans les transports en France, il faudrait cultiver en colza 120% de la surface totale de la France ! L’équation est intenable ; les surfaces nécessaires étant immenses, on assiste dans les pays qui développent massivement les agrocarburants, comme par exemple l’Indonésie ou le Brésil , a des pratiques déplorables : utilisation de terres qui étaient destinées aux cultures alimentaires, expropriation des petits propriétaires terriens, déforestation massive qui conduit à des conséquences dramatiques sur le plan de la biodiversité.

LU DANS LA REVUE « PROBLEMES ECONOMIQUES » de la Documentation française : Lors du dernier sommet de la l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Rome en juin 2008, les producteurs d’éthanol ont été accusés de porter une part de responsabilité dans le déclenchement de la crise alimentaire. Les États-Unis et le Brésil, les deux principaux producteurs, ont été montrés du doigt par la communauté internationale. Une récente étude de la Banque mondiale, restée confidentielle jusqu’à ce que le quotidien britannique, The Guardian, ne la publie le 4 juillet 2008 – sans l’autorisation de l’institution -, a mis le feu aux poudres. Les auteurs de l’étude estiment en effet que la production et l’utilisation de biocarburants entre 2002 et début 2008 étaient responsables, sur la période, de la flambée des prix des denrées alimentaires à hauteur de 75 %.

« La ruée soudaine et mal inspirée vers la conversion de nourriture comme le maïs, le blé, le sucre et huile de palme — en biocarburants est une recette pour le désastre », a déclaré aux Nations Unies le rapporteur spécial, Jean Ziegler (et auteur de L’Empire de la honte (Fayard, 2005). Il a qualifié cette pratique de « crime contre l’humanité » et plaidé pour un moratoire de l’ONU.

« Si l’on veut couvrir 20% du besoin croissant en produits pétroliers avec des biocarburants, comme cela est prévu, il n’y aura plus rien à manger », a prévenu le PDG de Nestlé, Peter Brabeck, dans une interview accordée au journal allemand NZZ am Sonntag, le 25 mars dernier.

LU SUR CENTPAPIERS.COM Le développement des agrocarburants pourrait priver le secteur agricole des terres arables dont il a besoin pour répondre à la demande croissante d’alimentation. Chaque pourcentage supplémentaire d’agrocarburants dans les carburants traditionnels nécessiterait plus de 700.000 nouveaux hectares de plantations de soja chaque année. Selon la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, les niveaux de production espérés pour 2015 nécessiteraient l’affectation de 110 millions d’hectares. « A terme, il y aura, vraisemblablement, des problèmes de surfaces », souligne un spécialiste. Le monde est confronté à un immense défi : nourrir 3 milliards d’hommes de plus en 2050. Or les seules réserves de terres arables vraiment exploitables se trouvent en Amérique latine et en Afrique. A condition de raser l’Amazonie et les forêts du Congo !

LU SUR MONEYWEEK dans l’article « L’éthanol est un mauvais investissement » : Un gallon d’éthanol a une valeur énergétique de seulement 76 000 BTU. Il y a donc une perte de 53 600 BTU pour chaque gallon d’éthanol produit. En d’autres termes, il faut près de 71% d’énergie en plus que ce que contient un gallon d’éthanol pour produire ce même gallon d’éthanol.

LU SUR BIOETHANOL85.COM : La particule « bio » du mot bioéthanol n’est en fait que de la communication destiné à donner bonne conscience aux consommateurs. En effet si à l’utilisation le bioéthanol réduit considérablement la production d’effet de serre, sa fabrication est loin d’être si rose:la transformation en ETBE (Ethyl Tertio Butyl Ether) qui utilise actuellement la plus grande partie de la production de bioéthanol utilise des produits toxiques tel que l’acide sulfurique et une grande quantité d’énergie si bien que le bilan énergétique est presqu’aussi mauvais que pour les carburants classiques, et un bilan bien plus néfastes que les principaux autres biocarburants tel que l’EMVH ou l’EEVH. Cette énergie est en effet obtenu en partie grâce au nucléaire et aux énergies… fossiles.

Le gaz russe et l’Europe

Lundi, février 2nd, 2009
Gazprom

Gazprom

Les plans de la Russie sont d’une grande simplicité: il s’agit de punir  les pays qui essaient de se soustraire à son  influence, et de leur couper les vannes ou de construire des gazoducs qui les contournent (c’est le cas de Nord Stream comme de South Stream); tandis que parallèlement, elle récompense les nations et dirigeants politiques qui démontrent leur volonté de coopération à son égard en leur offrant des contrats énergétiques lucratifs. Il est essentiel pour Moscou de conserver son monopole sur l’acheminement du gaz de la mer Caspienne en direction de l’Europe, car elle veille ainsi à ce que tous ces pays, d’ores et déjà devenus ses « partenaires » ferment les yeux sur le retour des pays de l’ancien espace soviétique sous la férule du Kremlin. (Lu dans le magazine Diplomatie)

Les vendeurs de pelles et de pioches des temps modernes

Mercredi, novembre 12th, 2008

Au siècle dernier, seuls quelques chercheurs d’or sur des dizaines de milliers trouvèrent un filon et jouirent de sa richesse. Les véritables gagnants de cette ruée furent les vendeurs de pelles et de pioches. Peu importait que leurs clients trouvent ou non de l’or : ils encaissaient comptant, et sans risques, le matériel vendu. Il en va de même aujourd’hui pour le pétrole (…) LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE DE JC PERIVIER SUR MONEYWEEK

Le pétrole baisse de 40% : pourquoi le prix de l’essence reste stable ?

Jeudi, octobre 16th, 2008

De qui se moque-t-on ? », nous interroge la Champenoise, en constatant que « en juillet, le prix du baril est autour de 145€, l’euro est à environ 1,56€ et le SP 95 chez moi en Champagne : 1,489€. En octobre le baril coûte 80€, l’euro est à 1,37€ et le SP 95 à 1,355 €. Différentiel : baril -45%, euro -14%, SP 95 -10%. Un économiste « distingué » pourrait-il m’expliquer ? LIRE LA SUITE SUR ECO89

Electricité solaire subventionnée. Qui va payer la note ?

Jeudi, octobre 2nd, 2008

5,4GW de toits solaires seront installés en France en 2020 si les recommandations du Grenelle de l’environnement sont suivies. La principale incitation utilisée est l’obligation faite à EDF Distribution d’acheter le courant produit au tarif extrêmement rémunérateur de 0,55 €/kWh[(1). Là, il est important de dire qu’EDF peut normalement s’approvisionner à environ 0,03 €/kWh grâce à ses barrages et à ses centrales nucléaires, et à moins de 0,07 €/kWh en moyenne sur le marché spot (l’électricité venant des autres producteurs). Le surcoût pour EDF Distribution est donc de l’ordre de 0,5 €/kWh payés finalement par l’abonné ou l’actionnaire (c’est à dire, essentiellement le contribuable). Aujourd’hui la proportion d’électricité solaire est faible, qui va payer la différence en 2020 lorsque tout le parc sera opérationnel ? (…) LIRE la SUITE de cet ARTICLE

Réaction immédiate de l’Opep face aux menaces de récession

Mercredi, septembre 10th, 2008

Réduction de la production de pétrole des pays de lOpep

Début juin, la cause semblait entendue: le baril atteindrait bientôt les 200 dollars à cause de la demande mondiale, chinoise en particulier. La hausse vertigineuse n’avait rien à avoir avec la spéculation, lisait-on. Depuis, le baril a perdu 22% et le discours a changé.

Pour contrer cette chute, l’Arabie va mettre un terme à son récent effort de production, visant à faire refluer les cours. Présent au sommet des pays pétroliers, le vice-premier ministre russe Igor Setchine a proposé de développer la coopération entre la Russie et le cartel.

Afin d’éviter un effondrement de la demande, alors que l’ombre de la récession menace les pays occidentaux, l’Opep a décidé hier de retirer du marché 520′ 000 barils par jour, afin d’enrayer le plongeon du baril, tombé brièvement sous 100 dollars le baril hier soir à New York. Une annonce présentée comme une victoire des «faucons» du cartel, notamment l’Iran, et un camouflet pour l’Arabie saoudite.

«Les prix pétroliers ont chuté de façon significative ces dernières semaines», dans la foulée du ralentissement économique qui se traduit par «une baisse de la demande» et «une augmentation des risques de baisse» des cours du pétrole, argumente l’Opep dans son communiqué.

Focus sur le géant russe : Gazprom

Mardi, septembre 9th, 2008

Gazprom est depuis 1954 le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole. Plus grosse entreprise de Russie, 3ème capitalisation boursière au monde, Gazprom a contribué pour 20% aux recettes budgétaires de l’état russe en 2005 et à 8% du PIB Russe. Elle emploie plus de 300 000 personnes. Dmitri Medvedev est l’ancien responsable du conseil d’administration de la société, mais depuis qu’il occupe le poste de président de la Russie, c’est l’ancien premier ministre, Victor Zubkov, qui le remplace à la tête du conseil. La société possède plus de 90% du gaz naturel russe et 30% des réserves mondiales de gaz se trouvent russie. On vous laisse faire les calculs …

Pour info : entre 1990 et auourd’hui, la part du gaz dans le bilan énergétique de l’Europe est passé de 17% à près d’un quart.

Vent debout contre l’éolien ?

Mardi, septembre 9th, 2008

éolien, éoliennes, anti-éolien

Vous étiez sur le point de vous endetter sur 20 ans dans l’espoir de faire fortune en vendant l’électricité de vos éoliennes à EDF ? Patience :

Le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté ministériel fixant le tarif de rachat par EDF de l’énergie éolienne. Rendue publique le 6 août, cette décision est un croche-pied au développement des aérogénérateurs. En effet, ceux-ci ne trouvent pour l’instant leur rentabilité que par l’obligation qui est faite à EDF de racheter l’électricité qu’ils fournissent. Un arrêté du 10 juillet 2006 a fixé le prix de ce rachat à 8,2 centimes par kilowattheure pour les 10 premières années d’exploitation. Ce texte avait été attaqué en 2006 par l’association Vent du Bocage, opposée au développement de l’énergie éolienne (…) Lu sur le LEMONDE.fr

Face à la victoire juridique du lobby anti-éolien, du côté du ministère de Jean-Louis Borloo, on se veut rassurant. On précise que « les contrats d’obligation d’achat signés avec EDF et les distributeurs non nationalisés sur le fondement de l’arrêté du 10 juillet 2006 ne seront pas remis en cause » et que « des mesures utiles pour les conforter seront prises rapidement. »
Les services du ministère indiquent qu’ils travaillent déjà à la rédaction d’un nouvel arrêté et que cette fois le texte sera soumis au Conseil supérieur de l’énergie et à la Commission de régulation de l’énergie. « La situation sera ainsi régularisée. »

En attendant, l’ouverture de nouveaux parcs d’aérogénérateurs va prendre du retard et les associations de lutte contre les éoliennes se réjouissent. ( cf. www.ventdecolere.org/ & www.environnementdurable.net/ )

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "