La Newsletter
Inscription
Désinscription

 
Catégories

Archive for the ‘Entreprises’ Category

L’arme anti crise selon Joe Le Plombier : réduire les délais de paiement

Jeudi, octobre 30th, 2008
Vera Valor

J’inaugure aujourd’hui ma série de propositions pour sauver les TPE/PME de la crise qui se profile(rait) à l’horizon…

Monsieur le Président de la République, Madame le Ministre de l’économie. Vous avez la volonté de remettre du carburant dans la machine économique. Pour cela, vous avez décidé de garantir (en tant qu’Etat) plusieurs milliards aux banques. A charge pour elles de prêter aux entreprises qui en feraient la demande. Vous avez tellement confiance en ces institutions bancaires que dans le même temps, vous créez un poste de “médiateur du crédit “au cas où les banques se feraient tirer l’oreille pour débloquer les fonds…

J’ai un solution pour injecter en quelques jours plusieurs milliards d’euros dans l’économie française. L’idée m’est venue en pensant à mes méthodes pour “trouver de l’argent” quand j’ai des difficultés de trésorerie (…) LIRE LA SUITE SUR JOE-LE-PLOMBIER.COM

La relocalisation des industries.

Lundi, septembre 29th, 2008

La production de biens de haute (« ou basse ») technologie se sont déplacés depuis quelques décennies vers les pays d’Asie tels que la Chine ou la Malaisie. Les raisons sont connues de tout le monde : salaires inférieurs, coûts du transport très faible. Mais voilà, les bouleversements récents sur le prix du pétrole et la valeur du dollar changent totalement la donne. Ainsi en  2000, avec un baril de pétrole à 20 dollars, le cout du fret représentait 3  % de la valeur des importations, il atteint désormais 11  %. Ce qui signifie que les coûts de transport d’un container ont triplé depuis 2000.
Ce même prix du pétrole impacte le prix payé par les industriels asiatiques pour les matières premières qu’ils utilisent lors du processus de production. Expédier une tonne de fer du Brésil en Chine coûte désormais 100 dollars, plus que le coût du minerai en lui-même ! Enfin, l’inflation salariale dans les pays asiatiques, conjuguée à la baisse du dollar, change également la donne pour les Etats-Unis, réduisant en particulier l’avantage en termes salariaux de la Chine sur le Mexique.
Ces résultats n’impliquent pas que l’ensemble des activités délocalisées au cours des dernières décennies des pays riches vers l’Asie vont accomplir le chemin en sens inverse dans les prochaines années. D’abord, parce que les avantages en termes de coût salariaux de la Chine sur les Etats-Unis varient d’un produit à un autre. Ensuite, parce que le coût salarial lui-même ne pèse pas de la même manière dans le coût de production total selon la nature du produit. Enfin, parce que le coût du transport des produits fabriqués en Asie varie lui-même en fonction de leur poids.
Néanmoins le pétrole cher et l’élévation des salaires dans les pays asiatiques apparaissent comme des tendances durables. Les  multinationales du Nord, en particulier américaines, pourraient avoir intérêt dans un avenir proche à relocaliser certaines de leurs chaînes de production, quand leurs débouchés commerciaux restent importants dans leur pays d’origine.

Enquête mensuelle de l’INSEE à propos de la conjoncture dans l’industrie

Mercredi, septembre 24th, 2008

Selon les chefs d’entreprise interrogés par l’INSEE en septembre, la conjoncture industrielle s’est de nouveau dégradée : l’indicateur synthétique du climat des affaires se situe désormais huit points en dessous de sa moyenne de longue période.

Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière estiment que leur activité passée a fortement ralenti. Les stocks de produits finis restent proches de leur niveau moyen de longue période. Les carnets de commandes globaux se dégarnissent et sont désormais jugés un peu inférieurs à la normale. Les carnets de commandes étrangers s’allègent sensiblement et sont considérés comme peu étoffés. Au vu des perspectives personnelles de production, l’activité continuerait à ralentir au cours des prochains mois. Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, se dégradent vivement.

Les chefs d’entreprise prévoient un léger ralentissement des prix au cours des prochains mois.

L’investissement dans les entreprises pour réduire ses impôts.

Lundi, septembre 22nd, 2008

Vous hésitez à rentrer dans le capital de la nouvelle société d’un ami ou d’un membre de votre famille ? Vous souhaitez créer votre propre entreprise ou bien en augmenter le capital ? Vous pensez reprendre une société ou y prendre une participation ? Il existe des mesures fiscales incitatives pour vous aider à franchir le pas.

En cette période de tempête boursière, il est temps de revenir aux fondamentaux. Pourquoi ne pas rentrer dans le capital d’une entreprise ? Ne boudez pas votre plaisir de participer à une aventure passionnante, une action avec du sens. La réduction d’impôt qui y est associée en est la cerise sur le gâteau.

Cette réduction d’impôt est possible jusqu’au 31 décembre 2010. Elle concerne les contribuables qui souscrivent dès sa création au capital d’une société non cotée ou bien dans le cadre d’une augmentation de capital, de prise de participation.

Les conditions requises :

  • Les titres de la société ne doivent pas être négociables sur un marché réglementé (la Bourse)
  • L’entreprise doit être soumise à l’impôt sur les sociétés,
  • Le siège social de la société est situé en France, dans la Communauté européenne ou dans un état de l’espace économique européen ayant conclu avec la France une convention fiscale comportant une clause d’assistance administrative
  • Le capital doit être détenu à plus de 50 % par une personne physique ou des sociétés familiales,
  • Vous devez détenir les titres jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de la souscription,
  • La société doit exercer une activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale, agricole ou financière mais ne doit pas uniquement gérer son patrimoine,
  • La société doit employer moins de 250 personnes avec un chiffre d’affaires inférieur à 40 millions d’euros ou un total de bilan annuel inférieur à 27 millions d’euros. Ces deux dernières conditions ne sont pas exigées lorsque l’entreprise est considérée comme une entreprise solidaire au sens de l’article L.443-3-2 du code du travail.

Ces conditions sont représentatives de la majorité des petites et moyennes structures qui ont besoin de financement pour leur croissance lorsque les banques « bottent en touche » par manque de visibilité.

Sur quelle réduction pouvez-vous tabler ?

La réduction d’impôt est égale à 25% des versements effectués chaque année d’ici au 31 décembre 2010 dans la limite de :

  • Pour les parts de sociétés, 20 000 euros par an pour un contribuable célibataire, divorcé ou veuf ou 40 000 euros pour un contribuable marié. Lorsque la réduction d’impôt est supérieure à l’impôt, le reliquat peut être utilisé les années suivantes, dans la limite de quatre années,
  • Pour les parts de fonds communs de placement dans l’innovation, 12 000 euros par an pour un contribuable célibataire, divorcé ou veuf ou le double pour un contribuable marié.

La réduction est portée à 50% lorsque la souscription concerne des parts d’un fonds d’investissement de proximité (établissements situés en Corse pour au moins 60% du portefeuille du fonds).

Cas de l’emprunt en vue de la reprise d’une PME.

Une réduction d’impôt égale à 25% des intérêts payés au cours de l’année est possible.

  • Ces intérêts doivent êtres pris dans la limite annuelle de 20 000 euros (personne seule) ou le double (pour les couples),
  • Vous devrez détenir au moins 20% des droits de vote et exercer une fonction de dirigeant (gérant, associé,  PDG, Dg, etc.),
  • Vous devrez toucher une rémunération au moins égale à la moitié de vos revenus professionnels.

Voilà donc un dispositif incitant à prendre des risques avec les entreprises qui seront peut-être demain les fers de lance de notre économie. Cependant, n’étant pas cumulable avec certains avantages fiscaux analogues (PEA, Sofica, etc.), il est à réserver à ceux qui n’ont pas de levier de ce genre pour réduire la feuille d’impôt.

Focus sur le géant russe : Gazprom

Mardi, septembre 9th, 2008

Gazprom est depuis 1954 le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole. Plus grosse entreprise de Russie, 3ème capitalisation boursière au monde, Gazprom a contribué pour 20% aux recettes budgétaires de l’état russe en 2005 et à 8% du PIB Russe. Elle emploie plus de 300 000 personnes. Dmitri Medvedev est l’ancien responsable du conseil d’administration de la société, mais depuis qu’il occupe le poste de président de la Russie, c’est l’ancien premier ministre, Victor Zubkov, qui le remplace à la tête du conseil. La société possède plus de 90% du gaz naturel russe et 30% des réserves mondiales de gaz se trouvent russie. On vous laisse faire les calculs …

Pour info : entre 1990 et auourd’hui, la part du gaz dans le bilan énergétique de l’Europe est passé de 17% à près d’un quart.

Le micro-crédit, une solution dépassée

Mardi, septembre 9th, 2008

Faut-il transformer radicalement le mode de financement des microentreprises en privilégiant un investissement en fonds propres plutôt que l’octroi de prêts ? Cette question n’est pratiquement jamais abordée par les chercheurs comme par les professionnels de la micro-finance, alors qu’elle pourrait être à l’origine d’un véritable renouvellement de notre approche de l’aide à la création et au développement de toutes petites entreprises, et d’une amélioration du bien-être social. A l’heure actuelle, l’octroi de prêt est le mode d’intervention des institutions de micro-finance (IMF). Or, contrairement aux contrats de dette classique, les clients des IMF ne sont le plus souvent pas en mesure de fournir des garanties (…) LIRE LA SUITE SUR LESECHOS.FR

Article de AYI AYAY, JEAN-FRANÇOIS MOULIN ET CHRISTINE NOËL

FRANCAIS ENGLISH ESPANOL ITALIANO

Recherche
Partager le Blog
Share |

Suivez-nous sur TWITTER :
http://twitter.com/GOLDCOINorg

Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "