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Archive for the ‘Europe’ Category

Maudite soit Moody’s ?

Mardi, août 24th, 2010

Réunion au sommet sur les questions budgétaires  à Brégançon vendredi 20 août pour le chef de l’état et ses principaux ministres de l’économie et du budget (sauf Eric Woerth). Au programme : relance, rigueur et menace de dégradation de la – jusque là – bonne note française par l’agence de notation Moody’s. On est encore loin du bonnet d’âne mais la pichenette de Moody’s risque d’avoir des conséquences sur l’économie du pays.

La France n’est pas la seule à devoir envisager sa note à la baisse prochainement. Après l’Espagne, ce serait aussi au tour des Etats-Unis, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne de voir leur note passer de AAA à un simple AA+.

Rien de catastrophique me direz-vous, ces agences ne sont peut-être pas aussi objectives qu’on le souhaiterait, mais on connaît l’impact que peuvent avoir ces notes d’écolier. Nous avions déjà expliqué en quoi consistaient les notes attribuées par les agences de notation. Une des conséquences directes est qu’on ne prête ni emprunte à un pays dont la solvabilité est menacée.

Une des mesures envisagées par le peloton finances du gouvernement est de stabiliser le déficit de l’état en rabotant par exemple les niches fiscales. Mais qu’en sera-t-il de l’épargne des Français ? Le Ministre du Budget François Baroin se veut rassurant : « Une des réussites de l’économie française, c’est l’épargne de ses ménages. Nous serons très attentifs à ne pas la déstabiliser. De façon générale, nous souhaitons protéger le pouvoir d’achat des Français. »

Qu’est-ce qui le garantit ? Et tous les ménages sont-ils vraiment concernés par ce protectionnisme ou seulement les épargnants privilégiés ? Comme le présentait le Monde dans son édition du 02 août et plus récemment le Parisien dans son édition du 22/08, les Français sont de plus en plus nombreux à sécuriser leurs économies en or physique : un réflexe on ne peut plus raisonnable dans un contexte où le gouvernement lui-même a du mal à prévoir ses objectifs de croissance !

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Gold is likely to rise this week

Lundi, août 23rd, 2010

Nineteen of 24 traders, investors and analysts surveyed by Bloomberg, or 79 percent, said the metal will gain this week. Four forecast lower prices and one was neutral. Hedge-fund managers and other large speculators increased their net-long position in New York gold futures in the week ended Aug. 17, according to U.S. Commodity Futures Trading Commission data. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLD COIN.ORG

Why gold will be strong

Jeudi, août 19th, 2010

Gold is linked to the US dollar and in a simple equation strong dollar = weaker gold, weak dollar higher gold price. The future strength of the dollar depends on the economic prospects for America and they are not good, therefore the dollar will weaken and gold strengthen. On top of these there are moves afoot to remover the dollar from its status of reserve currency which to date has been a factor supporting for the dollar.

Earlier I reported that Europe can no longer support its very expensive social welfare programs and the shrinking working population will not be able to support the growing pensioners with there over generous pensions and of course the ugly head of unemployment.

I also indicated that the US viewed the European situation with derision as its old fashioned ideas dictated that its time was over. “Judge not lest you be judged” LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

The European crisis – the courage to act

Jeudi, août 5th, 2010

The European Union is facing an economic and political crisis that threatens the single currency, exposes greed, bureaucratic strangulation, unsustainable social welfare programmes, raises questions on protectionism and the very fabric of the free market. If that was not enough, the weakness of its leaders becomes apparent and two of the giants France and Germany support a different solution. There is a very English phrase “ to muddle through” and that is what European leaders have been doing and hope they can continue doing so as not to put emphasis on radical change that can upset the apple cart either internally or externally. Muddling through depends on growth. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Les banques européennes ont-elles les reins solides ?

Mardi, juillet 27th, 2010

En réponse aux mauvaises notes attribuées par les agences de notation américaines, les banques européennes se sont soumises en toute transparence à des « stress tests » pour évaluer leur résistance et surtout, pour rasséréner les marchés. Mais pour combien de temps ?

Quid du stress test ?
Les résultats sont tombés, beaucoup moins inquiétants que les mauvaises notes distribuées par les Moody’s, Standard & autres Spoons. Sur 91 banques de l’Union Européennes, seules 7 ne résisteraient pas à un deuxième assaut de la crise financière.

Ces tests ont été réalisés par le Comité des régulateurs européens (CEBS) sur des critères de solvabilité et leur capacité à subvenir à leurs besoins en cas de crise. Parmi les établissements bancaires les plus fragiles, on en compte sans surprise 5 espagnols, 1 seul grec et plus surprenant, 1 allemand. Parmi les bons élèves, figurent l’Italie et la France.

Le scénario de l’horreur
L’examen envisageait le pire à prévoir : un passage en récession avec une croissance européenne inférieure de 3 points aux résultats actuels, un taux de chômage à 11,5%, aggravation de la dette souveraine, chute de l’immobilier… Objectif du scénario catastrophe : les banques devaient réussir à maintenir un taux de fonds propres de 6% minimum par rapport à leurs engagements. En cas d’échec, c’est la recapitalisation, comme c’est le cas actuellement pour la plupart des établissements financiers grecs.

La méthode Coué a ses limites…
On peut se féliciter que si peu de banques aient échoué… Mais douter, comme le FMI, de la fiabilité de ces tests. En effet, si l’augmentation des taux et le défaut de prêts faisaient partie des obstacles présentés, les tests ne présentaient pas l’éventualité de défaut de paiement de l’Etat, ni d’absence de liquidité, sans quoi on peut trouver le test un peu « léger ».

Même si les marchés semblent aujourd’hui avoir un peu repris confiance, il va falloir attendre un peu plus longtemps pour constater si les banques se feront à nouveau confiance entre elles.

Peut-on continuer d’occulter la dette publique occidentale ?
N’oublions pas qu’aux pays des « monnaies fortes », la dette souveraine est reine, et malgré la capacité de résistance des banques européennes, le taux d’endettement des pays ne cesse de croître… Enfin plutôt de s’enfoncer. Dévaluation des monnaies, création monétaire à tout crin… depuis que les monnaies ne sont plus couvertes par l’or, quelles richesses réelles reste-t-il aux pays, à part l’or lui-même ? Depuis l’abandon de l’étalon-or en 1971, les BCE ne contrôlent hélas plus que 19%* du stock mondial d’or, contre 50% en 1966. Au niveau économique mondial, la production d’or est trop faible par rapport à la demande, mais au niveau individuel, il est encore tout à fait temps et possible, de placer une partie de ses économies personnelles dans l’or physique, pour ne pas se retrouver dépourvu, quand la bise sera venue.

* en 2008. Source « 2008 – 2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter », de Léonard Sartoni.

Seven European banks fail stress test

Lundi, juillet 26th, 2010

Original the regulators, the Committee of European Banking Supervisors (CEBS), were only to look at the biggest European banks but they expanded the list to include 91 after there were some worries over some medium sized banks. Collectively these 91 banks represent 65% of the European banking sector an the number and size of banks vary from country to country but be at least 50% of each countries banking sector. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Remontée de l’euro, emprunts grecs, faible dégradation de la note irlandaise : serait-ce la fin de la crise européenne ?

Vendredi, juillet 23rd, 2010

Récemment, la zone euro a connu des améliorations pour le moment minimes : la Grèce a lancé une série d’emprunts à court terme, l’euro remonte la pente et flirte avec le 1,30 dollar et l’Irlande a connu un faible abaissement de sa note par Moody’s. Cependant, les jeux ne sont pas encore faits : c’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses ! Et même si ces mesures semblent redonner un souffle nouveau à la situation européenne, le vieux continent doit encore s’attendre à des zones de turbulences. Loretlargent.info fait le point !

De bonnes nouvelles qui cachent la partie immergée de l’iceberg…

Après le Portugal il y a peu, qui a vu sa note baisser de A1 à Aa2, Moody’s s’attaque cette semaine à l’Irlande, déjà dans le bas du tableau des pays européens. Cet abaissement, même s’il est minime et que la note de l’Irlande reste honorable, n’est pas sans conséquences. Il est synonyme de difficultés économiques qui trainent, et les raisons de cet abaissement sont d’ailleurs explicites : dégradation graduelle mais continue de la solidité financière du gouvernement, perspectives réduites de croissance et vulnérabilité du système bancaire irlandais. Cela fait déjà des mois que le pays courbe le dos sous le poids de sa dette publique ! Résultats ? Une hausse des taux d’intérêt des emprunts publics, qui vient une fois de plus appuyer la santé fragile de la zone euro.

D’autres confrères de l’Irlande ne sont pas au top de leur forme non plus : même si des pays comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal ont pu ces dernières semaines établir des émissions d’obligations, tous ont plus ou moins le couteau sous la gorge et doivent pratiquer des taux d’intérêts très élevés pour que les investisseurs se laissent séduire.

Quant à l’euro, il remonte certes, mais surtout parce que le dollar baisse, et que la situation aux États-Unis reste tourmentée, malgré une réforme de Wall Street qui ne fait que colmater les brèches d’une économie sur la pente raide.

La Hongrie qui dit non, le FMI qui s’inquiète

Le week-end dernier, les négociations entre la Hongrie, le FMI et l’UE ont abouti à un cuisant échec. La Hongrie refuse catégoriquement de procéder à des mesures d’austérité et n’aura dont pas accès pour le moment à la prochaine tranche de sa ligne de crédit de 20 milliards d’euros. Pour le moment, le pays n’a pas besoin de ces fonds et n’est pas dans une situation d’urgence alarmante. Mais la devise hongroise et les emprunts du pays sont sous pression des investisseurs inquiets, et cette situation a même des répercussions sur la zone euro. En effet, le coût d’assurance de la dette de l’Autriche se fait ressentir : les banques autrichiennes sont fortement exposées à l’Europe centrale et orientale.

Quant au FMI, il reste plutôt inquiet face à la situation du vieux continent. Les nombreux plans d’austérité pourraient entraîner un « gel » de l’activité car, selon les experts du FMI, « une moindre confiance et le poids des ajustements budgétaires ne seront compensés qu’en partie par la récente dépréciation de l’euro qui est désormais globalement conforme aux fondamentaux ». La reprise économique de la zone euro pourrait également être ralentie par l’offre restreinte de crédit bancaire.

Un continent en « stand by » et une monnaie « yoyo »

Bref, l’Europe semble trembler de plus en plus sous le poids de son endettement. Comme nous l’avions vu, les pays européens ont le couteau sous la gorge : force est de constater que le fond européen de stabilité financière va devoir sacrément porter ses fruits pour que les investisseurs et les marchés retrouvent leur confiance perdue en ce vieux continent qui croule sous ses dettes. L’Euro, contrairement à l’or qui tutoie les sommets, reste fragilisé et même si sa valeur tend à remonter un peu ces derniers jours, les investisseurs ne sont pas dupes, et attendent tous avec impatience le résultat des tests de résistance publiés ce vendredi 23 juillet après la fermeture des marchés financiers. Tests qui, sans nul doute, provoqueront quelques remous… A suivre !

Greeks queue to buy sovereigns

Mercredi, juillet 21st, 2010

During World War II the British sovereign was the only tangible and reliable currency in Greece and they were hoarded and hidden in every conceivable place. A girls dowry would often include a cache of sovereigns. They were parachuted in to fund the Greek resistance to the German occupation. War is a crisis but now the Greek population face the crisis of being unable to repay its debts and once again they turn to the sovereign as the currency of choice. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Les pays de l’UE notés par les agences de notation

Vendredi, juillet 16th, 2010

Les agences de notation sont chargées d’attribuer des notes aux Etats et entreprises en se basant sur des critères financiers afin d’évaluer leur solvabilité. Dans certains cas, ces notes peuvent entraîner une véritable « lame de fond » économique dans le pays touché. Actuellement, quelles sont les notes attribuées à chaque pays ?

Grèce et Espagne : les mauvais élèves
Les différents Etats sont ainsi sous la coupe des agences de notation. La Grèce a notamment connu un déficit correspondant à 13% du PIB en 2009 et une dette publique s’élevant à 115% de sa production annuelle de richesse. Le pays par conséquent ne pourra pas s’acquitter de sa dette : aussi, les agences ont dégradé sa note, pour « avertir » de l’insolvabilité du pays.
Autre exemple : l’agence de notation Fitch a baissé la note de l’Espagne en mai dernier, qui est ainsi passée de AAA à AA+. En cause : la « mauvaise perspective de croissance provoquée par le lourd endettement privé du pays ». L’effet boule de neige est en marche.

Les notes attribuées aux principaux pays européens
Un article paru sur le site d’El Pais fait état des notes attribuées aux principaux pays européens.

On y retrouve dans le peloton de tête l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni. Dernière de la top-list, l’Espagne est passée de AAA à AA+ en quelques mois. On retrouve  ensuite (avec des notes comprises entre AA+ et AA-) les fameux « PIGS » (Portugal, Italie, Grèce, Espagne, dans le désordre), suivie par l’Irlande et la Belgique.
Vu de loin, on peut aisément comprendre que le tableau de note des élèves européens n’inspire guère les maîtres investisseurs qui préfèrent peut-être s’en remettre en ce moment au dollars ou encore au nouveau géant économique chinois avec sa croissance à 2 chiffres… qui laisse rêveur !

Les Etats Européens ont-ils le choix dans la dette ?

Mardi, juillet 13th, 2010

Pourquoi un fonds européen de stabilité financière
Dans les outils de lutte contre la crise financière, quasiment toute l’Europe a voté pour la mise en œuvre d’un fonds de quelque 440 milliards d’euros. Creusant la tombe de son endettement record, l’Europe n’est plus à un emprunt près pour sauver le soldat Euro !

Encore un signe d’instabilité monétaire qui sonne le glas d’une monnaie qui vacille sous les coups de boutoir de la crise, avec le spectre de l’inflation qui rôde en toile de fond. Sans aller jusqu’à sauver un pays en banqueroute comme par exemple la Grèce, le fonds européen de stabilité financière est surtout destiné à recapitaliser les banques en fonction des résultats obtenus aux tests de résistance (publiés le 23 juillet prochain). Ce fonds vise à se substituer aux emprunts dont les taux d’intérêt élevés ne feraient qu’aggraver la dette des pays en difficulté.

Fonctionnement du mécanisme
Les Etats devraient verser 440 milliards d’euros en prêts bilatéraux, ou investir cette somme pour constituer des garanties. Si le fonds n’est pas encore opérationnel, un état peut, en attendant, avoir recours à une facilité de prêt de 60 milliards d’euros (garantis pas les Etats membres de l’UE), autorisée par le Conseil Ecofin (Conseil pour les Affaires Économiques et Financières).
Les fonds ne seront versés que si un Etat le réclame, contrairement au plan d’aide à la Grèce qui avait nécessité l’approbation des états membres.

Le lot d’une monnaie qui ne repose pas sur l’or
La création d’un tel fonds suffira-t-elle à redonner confiance aux investisseurs et marchés financiers dans les Etats, principaux détenteurs de la dette ?

Seule la Slovaquie, dont le gouvernement vient de changer, bloque encore le processus en ayant refusé de signer l’accord de ce fonds. Sagesse et désolidarisation ? La Slovaquie ne prône visiblement pas une décision que l’on peut qualifier de « cache-misère ». C’est en effet le genre de mesure extrême que sont obligés de prendre les états quand leurs monnaies sont au plus bas. Car depuis la fin de l’étalon-or, les monnaies ne reposent plus que sur la confiance des états qui les éditent et ne font que s’ajuster entre elles.

Is the case for gold weakened?

Mardi, juillet 13th, 2010

There are two camps of how to return the UK economy to growth and reduces our heavy debt, spend and cut or simply cut. What ever your personal view the new coalition government has decided that we will swallow the austerity pill with drastic cuts. This has gone down well and the pound is at its strongest against the euro since November 2008 and the euro itself strengthened after the European central Bank has tightened monetary conditions.

We have seen a pull back in the gold price, but is this down to austerity which is the new buzz word in the UK and Europe. So as we start to live within our means does that mean that the need for gold as an insurance is weakened ? LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

House of cards

Lundi, juillet 12th, 2010

In June our sister site (L’Or et l’Argent) has run a series of articles that follows the theme of a “house of cards” starting with Greece whose only resources, tourism and olive oil are not enough to lift them out of bankruptcy and a similar situation in Portugal. The next contagion is Spain, an economic giant in comparison, where unemployment is rife and debt would reach €225 billion in 2010. Although Spanish debt continues to grow, it remains lower than France which is the largest in the euro zone. Outside of the euro England is cited as a contender for a “house of cards” following austerity measures announced at the budget and the marginalisation of the GBP as we through national pride refused to join the Euro zone. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

The world’s largest gold coin sold

Lundi, juin 28th, 2010

The worlds largest gold coin, the $1,000,000 Canadian Gold Maple Leaf was sold in Austria’s prestigious Dorotheum auction house on Friday 25th June for over 4 times its face value at the Friday gold spot price fetching €3.27million (£2.68 or $4.02). The coin had been on display in a Vienna museum as part of its coin display, lent by an Austrian Investment group AvW who went into insolvency after the owner and CEO was arrested on suspicion of fraud and breaches of trust. The auction was ordered by the administrators and was acquired immediately through a written bid by a Spanish gold trading company Oro Direct based in Madrid. They now join an exclusive club of owners…. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

En Allemagne, le Krügerrand fait un tabac

Jeudi, juin 17th, 2010

A cause de la crise de l’euro, en Allemagne comme ailleurs, l’or n’a jamais été aussi prisé, et les pièces sud-africaines sont particulièrement demandées chez nos voisins allemands.

Pour la Reisebank, qui fait partie des grands acteurs dans le commerce des métaux précieux et approvisionne en Allemagne 1200 banques, les choses sont claires : la plupart des clients connaissent le Krügerrand et donc ils investissent dans le Krügerrand.

Le Krügerrand d’Afrique du Sud est la pièce d’or la plus répandue dans le monde (cliquez pour lire notre article spécial). Pas étonnant que non seulement les collectionneurs habituels y trouvent en ce moment un grand intérêt, mais aussi les acheteurs qui en temps de crise de l‘euro investissent leur argent pour la première fois dans l’or. Mais il n’y a pas que le Krügerrand, les Nuggets, pièces d’or australiennes ou encore la Maple Leaf canadienne connaissent elles aussi un grand succès en Allemagne. Elles ont toutes la même teneur en or mais sont beaucoup moins chères que le Krügerrand. En ce moment, la différence est de 10 à 20 euros par once, parce que leur prime instantanée est moins importante, prouvant ainsi la plus forte demande sur la pièce sud-africaine.

Pour les investisseurs allemands qui souhaitent investir dans d’or, il est donc plus intéressant d’acquérir ce métal précieux lorsque le choix se porte sur d’autres pièces que le Krügerrand. Qu’il s’agisse du Krügerrand ou encore du Nugget, elles consistent toujours en une once d’or, soit 31,1 grammes. Cependant le Krügerrand est la pièce la plus connue, et c’est ce sur quoi misent les investisseurs. Conséquence : beaucoup de commerçants doivent faire attendre leurs clients et ne peuvent livrer dans l‘immédiat.

En ce moment, dans la Société munichoise spécialisée dans l‘or Pro Aurum, le traitement des commandes de Krugerrands et autres pièces d’or peut prendre jusqu’à deux semaines. Sur le plan logistique, il n’est pas possible de faire face autrement à l’afflux des clients, d’autant que les producteurs d’or n’arrivent plus à satisfaire la production de barres et de pièces. Christof Wilms, responsable du commerce de l’or au sein de la Reisebank, le dit aussi: « La demande en or continue à être forte. Dans les semaines passées, les besoins étaient deux fois plus élevés qu’en 2008 lors de la crise financière. Nous n’avions pas encore connu une telle ampleur.“ Chez les clients, les barres de 100 grammes sont aussi particulièrement prisées, et il est arrivé qu’elles ne puissent pas être livrées. Les barres d’or existent en plusieurs tailles : un kilo, mais aussi 250, 100 ou un gramme. L’or profite de sa réputation de placement stable en temps de crise. Et ça fait décoller les prix. Même les fonds de placement en or, dans lesquels les investisseurs empruntent de plus en plus d’argent, reçoivent des dépôts en or et contribuent à augmenter par leurs achats le prix de l’or.

L’or en tant que métal précieux reste populaire chez les investisseurs, même si le prix a un peu baissé récemment. D’après les estimations des experts en matières premières de la Commerzbank, les investisseurs sur le long-terme vont continuer à investir dans l’or. Mais les gros investisseurs orientés spéculation auraient récemment engrangé leurs bénéfices, ce qui aurait fait fléchir les prix.

Gabor Vogel, expert en matières premières de la DZ Bank déclare: « La situation de l’or reste positive, parce que le besoin de sécurité des investisseurs reste élevé.“ En outre beaucoup d’investisseurs continuent à trouver le métal précieux attractif, parce que les alternatives en matière d’investissement manquent et que par exemple le calcul des risques dans les emprunts d’Etat ont changé récemment. « Dans les emprunts d’état, le rendement financier n’est pas aussi luxuriant“ assure Vogel. L’analyste voit le prix de l’or augmenter aux alentours de 1350 dollars à la fin de l’année. Même si un recul à 1050 dollars est d’ici là probable.

Selon le Frankfurter Allgemeine Zeitung, les investisseurs qui misent sur l’or ne doivent pas seulement prendre en considération les fortes fluctuations du métal précieux. Il est vrai que la cote de l’or reste élevée en ce moment, mais le placement dans l’or a aussi des failles : il y a lieu de tenir compte des différences considérables qui existent entre le prix d’achat et le prix de vente, et puis l’or n’offre pas d’intérêts ni de dividendes, contrairement aux actions. A cela s’ajoute le coût d’entreposage lorsque l’on doit conserver de grandes quantités d’or. En revanche un des avantages pour les acheteurs allemands de pièces d’or et de barres, c’est qu’ils ne sont pas concernés par la taxe sur les plus-values, contrairement aux français (cf notre article à propos de la taxation de l’or) à moins qu’ils n’optent pour des formules légales de conservation hors Union Européenne comme le proposent Bullionvault (pour les lingots) et AuCOFFRE.com (pour les pièces d’or).

Extraits du Frankfurter Allgemeine Zeitung du 22.05.2010, Nr. 117 / Page 21
Traduction et localisation pour LORetLARGENT.info : ABW Traductions

AuCOFFRE.com lance sa plateforme allemande très prochainement. C’est une bonne idée de commencer à acheter vous aussi des krugerrands.

Bordeaux 2009 Vintage

Jeudi, juin 10th, 2010

I was listening to a programme on BBC Radio which is always an informative station and my ears pricked up on a discussion on the 2009 Bordeaux vintage which is reputed to be the best in 60 years. I like wine very much but the grand Grands Crus of Bordeaux which have long catered for the discerning tastes of the elite in the western world are beyond my means. However, I thought it would be an interesting to understand why the wines are so great and if I had a rush of blood to the head and splashed out, what would be the best value for money. To my surprise there was little in the way of comparison of the various producers but a great deal on the destination of the very best of French wine….LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "