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Archive for the ‘France’ Category

The European crisis – the courage to act

Jeudi, août 5th, 2010

The European Union is facing an economic and political crisis that threatens the single currency, exposes greed, bureaucratic strangulation, unsustainable social welfare programmes, raises questions on protectionism and the very fabric of the free market. If that was not enough, the weakness of its leaders becomes apparent and two of the giants France and Germany support a different solution. There is a very English phrase “ to muddle through” and that is what European leaders have been doing and hope they can continue doing so as not to put emphasis on radical change that can upset the apple cart either internally or externally. Muddling through depends on growth. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

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Les banques européennes ont-elles les reins solides ?

Mardi, juillet 27th, 2010

En réponse aux mauvaises notes attribuées par les agences de notation américaines, les banques européennes se sont soumises en toute transparence à des « stress tests » pour évaluer leur résistance et surtout, pour rasséréner les marchés. Mais pour combien de temps ?

Quid du stress test ?
Les résultats sont tombés, beaucoup moins inquiétants que les mauvaises notes distribuées par les Moody’s, Standard & autres Spoons. Sur 91 banques de l’Union Européennes, seules 7 ne résisteraient pas à un deuxième assaut de la crise financière.

Ces tests ont été réalisés par le Comité des régulateurs européens (CEBS) sur des critères de solvabilité et leur capacité à subvenir à leurs besoins en cas de crise. Parmi les établissements bancaires les plus fragiles, on en compte sans surprise 5 espagnols, 1 seul grec et plus surprenant, 1 allemand. Parmi les bons élèves, figurent l’Italie et la France.

Le scénario de l’horreur
L’examen envisageait le pire à prévoir : un passage en récession avec une croissance européenne inférieure de 3 points aux résultats actuels, un taux de chômage à 11,5%, aggravation de la dette souveraine, chute de l’immobilier… Objectif du scénario catastrophe : les banques devaient réussir à maintenir un taux de fonds propres de 6% minimum par rapport à leurs engagements. En cas d’échec, c’est la recapitalisation, comme c’est le cas actuellement pour la plupart des établissements financiers grecs.

La méthode Coué a ses limites…
On peut se féliciter que si peu de banques aient échoué… Mais douter, comme le FMI, de la fiabilité de ces tests. En effet, si l’augmentation des taux et le défaut de prêts faisaient partie des obstacles présentés, les tests ne présentaient pas l’éventualité de défaut de paiement de l’Etat, ni d’absence de liquidité, sans quoi on peut trouver le test un peu « léger ».

Même si les marchés semblent aujourd’hui avoir un peu repris confiance, il va falloir attendre un peu plus longtemps pour constater si les banques se feront à nouveau confiance entre elles.

Peut-on continuer d’occulter la dette publique occidentale ?
N’oublions pas qu’aux pays des « monnaies fortes », la dette souveraine est reine, et malgré la capacité de résistance des banques européennes, le taux d’endettement des pays ne cesse de croître… Enfin plutôt de s’enfoncer. Dévaluation des monnaies, création monétaire à tout crin… depuis que les monnaies ne sont plus couvertes par l’or, quelles richesses réelles reste-t-il aux pays, à part l’or lui-même ? Depuis l’abandon de l’étalon-or en 1971, les BCE ne contrôlent hélas plus que 19%* du stock mondial d’or, contre 50% en 1966. Au niveau économique mondial, la production d’or est trop faible par rapport à la demande, mais au niveau individuel, il est encore tout à fait temps et possible, de placer une partie de ses économies personnelles dans l’or physique, pour ne pas se retrouver dépourvu, quand la bise sera venue.

* en 2008. Source « 2008 – 2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter », de Léonard Sartoni.

Les pays de l’UE notés par les agences de notation

Vendredi, juillet 16th, 2010

Les agences de notation sont chargées d’attribuer des notes aux Etats et entreprises en se basant sur des critères financiers afin d’évaluer leur solvabilité. Dans certains cas, ces notes peuvent entraîner une véritable « lame de fond » économique dans le pays touché. Actuellement, quelles sont les notes attribuées à chaque pays ?

Grèce et Espagne : les mauvais élèves
Les différents Etats sont ainsi sous la coupe des agences de notation. La Grèce a notamment connu un déficit correspondant à 13% du PIB en 2009 et une dette publique s’élevant à 115% de sa production annuelle de richesse. Le pays par conséquent ne pourra pas s’acquitter de sa dette : aussi, les agences ont dégradé sa note, pour « avertir » de l’insolvabilité du pays.
Autre exemple : l’agence de notation Fitch a baissé la note de l’Espagne en mai dernier, qui est ainsi passée de AAA à AA+. En cause : la « mauvaise perspective de croissance provoquée par le lourd endettement privé du pays ». L’effet boule de neige est en marche.

Les notes attribuées aux principaux pays européens
Un article paru sur le site d’El Pais fait état des notes attribuées aux principaux pays européens.

On y retrouve dans le peloton de tête l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni. Dernière de la top-list, l’Espagne est passée de AAA à AA+ en quelques mois. On retrouve  ensuite (avec des notes comprises entre AA+ et AA-) les fameux « PIGS » (Portugal, Italie, Grèce, Espagne, dans le désordre), suivie par l’Irlande et la Belgique.
Vu de loin, on peut aisément comprendre que le tableau de note des élèves européens n’inspire guère les maîtres investisseurs qui préfèrent peut-être s’en remettre en ce moment au dollars ou encore au nouveau géant économique chinois avec sa croissance à 2 chiffres… qui laisse rêveur !

Barème des agences de notation

Mardi, juillet 13th, 2010

Standard & Poors, Moodys et Fitch : les trois principales agences de notation financière, au service des institutions financières (notamment les banques) qui effectuent des prêts, sont chargées de « noter » tout acteur économique, qu’il soit une entreprise ou un Etat. Et ces notes sont principalement attribuées selon des critères financiers. Mais concrètement,  à quoi correspondent ces notes ?

Pour une entreprise, les critères des agences reposent sur la comptabilité, la gestion, l’analyse des risques, et sur les perspectives économiques de l’entreprise. Pour un état, les critères reposent plutôt sur sa situation économique et sa stabilité politique, monétaire et budgétaire.

Le barème des agences : de AAA à D

On partage ces notations en deux grandes familles :
Les notes comprises entre AAA et BBB font partie de la catégorie « Investissement » ou « High Grade »
Les notes inférieures, jusqu’à D, sont comprises dans la partie « spéculative ».

Distribution de « + » et de « – »

Les notes peuvent également être complétées par des « + » ou « - » ou des « 1″ ou « 2″. On peut ainsi croiser des notations telles que AA+, A-, Aa2 : cela permet simplement d’affiner la note des emprunteurs.

Dans une prochaine note sur le même thème, nous verrons qui sont les « bons » et les « mauvais » élèves de la zone Euro, sachant que les notes attribuées par les agences visent à déstabiliser la monnaie unique !

Y’a-t-il collusion entre les agences de notation et le dollar ?

Lundi, juillet 12th, 2010

Fitch, Moody’s et Standard and Poor’s : ces trois agences de notation financière ne sont pas vraiment en odeur de sainteté en ce moment. Accusées d’avoir aggravé la crise grecque, d’être en grande partie responsables de la chute des marchés boursiers, et d’avoir manqué de réactivité pendant la crise de 2008, on leur reproche d’abuser de leur rôle décisionnel. Pour qui roulent-elles ?

Les agences de notation financière : qui sont-elles ?
Une agence de notation financière est chargée d’attribuer une «  note » à tout acteur économique (entreprise ou état) selon des critères essentiellement financiers. Ces notes, de AAA jusqu’à D, permettent d’évaluer leur capacité à rembourser leur dette. Ainsi, tout investisseur peut connaître le risque qu’il court à prêter de l’argent à ces acteurs.

Faire la pluie…et la pluie !
Mais aujourd’hui, ces agences (Fitch, Moody’s et Standard and Poor’s) contrôlent près de 90% du marché, et ne sont pourtant pas infaillibles : elles peuvent par exemple commettre des erreurs d’évaluation, faire preuve de manque de transparence et être au cœur d’un conflit d’intérêt, erreurs commises particulièrement pendant la crise de 2008 qui a entrainé de nombreuses plaintes des investisseurs. Et agir aussi directement sur le cours de la Bourse, mettant ainsi des investisseurs dans une vraie situation de crise et de peur.

Pour qui roulent les agences de notation ?
Plus de transparence, plus de visibilité… l’activité est louable mais est-elle vraiment impartiale ? Ce n’est pas un hasard si les plus grosses agences de notation sont américaines. On peut se demander jusqu’à quel point elles sont objectives lorsqu’elles notent des pays de la zone euro. Il a suffit que la note de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal et de l’Irlande soit salement dégradée pour que l’Euro se mette à vaciller face au dollar. Les ficelles paraissent grossières, mais dans ce cas, pourquoi  tarder à créer des agences de notation européenne indépendante comme le réclament les dirigeants des principaux pays de l’UE ? Et pourquoi pas une agence de notation asiatique, pour que Fitch, Moody’s et Standard and Poor’s cessent de tenir les autres devises que le dollar dans le creux de leur main ?

Ceci prouve encore une fois l’extrême « fluctuabilité » du système économique actuel, dans lequel les cours des monnaies s’ajustent les uns par rapport aux autres et non par rapport à une valeur stable comme l’or.

La France : prochaine sur le château de cartes ?

Jeudi, juillet 1st, 2010

Les mesures pour réduire les dépenses de l’état ne sont-elles que des pansements sur une jambe de bois ? Un leurre ? Toujours est-il que suite à la dernière note un peu serrée attribuée à la France par les agences de notations, la rigueur s’abat lentement mais sûrement sur le pays, telle du givre en plein été.

Etat des lieux
La crise, on en entend parler depuis 2008, voire 2007 avec la crise des subprimes aux Etats-Unis. Après avoir touché certains pays fragiles de l’UE (Grèce, Espagne, Portugal…), la crise contamine petit à petit les pays dont l’économie semblait plus forte, à commencer par l’Angleterre. Les symptômes détectés en France sont-ils alarmants ? Il suffit de décrypter un peu l’information pour le savoir.

Plan d’austérité : un cache misère ?

Depuis le 26 juin, Nicolas Sarkozy a demandé à François Fillon d’appliquer à la lettre un plan d’austérité qui touche directement le train de vie des ministres et de leur entourage. Dans les grandes lignes, les ministres vont désormais devoir payer leurs frais privés, faire une croix sur leur voiture et logement de fonction et se contenter du strict minimum en matière de cérémonies, réceptions, galas… (la Garden party de l’Elysée par exemple, est supprimée). Le gouvernement parle même d’un gel des salaires de la fonction publique.

Et c’est justement quand l’Etat est quelque peu bousculé par des scandales (l’affaire Woerth) que cette décision est appliquée. On peut se poser la question : ces mesures politiques ne cacheraient-elles pas une crise plus profonde ?…

Hausse du prix du gaz : les causes
Une deuxième mesure gouvernementale vise à augmenter à plus ou moins long terme le tarif du gaz. En effet, Christine Lagarde a annoncé vouloir faire une « pause » dans les tarifs du gaz jusqu’au 1er janvier prochain, « le temps qu’un audit détermine la pertinence de la nouvelle méthode de calcul appliquée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) », pendant que la CRE et GDF Suez expliquent cette hausse des tarifs par la montée des cours de pétrole et la baisse de l’euro.

Même si la Ministre de l’économie a demandé une pause dans les tarifs de gaz qui ont déjà augmenté de 10% depuis le début de l’année, une hausse des tarifs de l’énergie n’est jamais bon signe, les industries se « gavent » sur le dos des particuliers alors que la libéralisation des marchés de l’énergie visait à avantager les particuliers.

Bourse de Paris : dégringolade annoncée
A La Bourse de Paris le 1 juillet en matinée, le CAC 40 a perdu 1,84%, repassant ainsi sous la barre des 3.400 points, soit ses niveaux d’août 2009. Dans la plupart des pays européens, la crainte d’une nouvelle récession se fait sentir : l’euro recule aussi et sa valeur passe de 1,2226 à 1,2210 dollar en 24h. Même si son niveau est remonté dans la même journée, des craintes sur un ralentissement de l’économie et sur les banques se font nettement ressentir.

L’heure n’est pas à la panique : faites d’ores et déjà  les bons investissements

« Mieux vaut prévenir que guérir » : ce dicton pourrait s’appliquer à l’état présent des choses. S l’on en croit les tendances actuelles, la crise n’a pas disparu et pourrait revenir à la hausse très lentement. C’est pourquoi investir dans une valeur sûre sur le long terme reste une solution idéale pour « assurer ses arrières ». Investir dans les pièces d’or, c’est investir dans des gains solides, sécurisés, qui peuvent vous aider à bâtir d’années en années un vrai patrimoine.

Crise Espagnole : c’est contagieux docteur ?

Lundi, juin 21st, 2010

Il ne s’agit pas de grippe, mais c’est tout aussi contagieux. L’Espagne est partie pour suivre le chemin de la Grèce d’après des indicateurs assez explicites. Après avoir perdu le match contre la Suisse, l’Espagne semble être en déveine. Quelles vont-être les conséquences sur les finances personnelles des Français ?

Un taux de chômage record
Triste record pour l’Espagne dont le taux de chômage a augmenté de 20% en 10 ans et atteint les 20% cette année, aggravant le déficit budgétaire, déjà un des plus important de la zone Euro en 2009, à 11,2% de son PIB. La timide reprise de l’emploi annoncée en mai est en fait corrélée aux emplois saisonniers. Pressée par le FMI, l’Espagne vient de réformer son marché du travail, visant à réduire les indemnités de licenciement, à permettre plus de flexibilité horaire dans les entreprises et à limiter le recours aux contrats à durée déterminée.

Crise immobilière

L’Espagne aussi est victime du syndrome des subprimes depuis une dizaine d’années. La bulle risque d’éclater incessamment sous peu. Le taux des emprunts augmentant se mettant soudainement à augmenter, la situation pourrait fort ressembler aux Etats-Unis, avec l’impossibilité de rembourser les prêts. D’autres signes inquiétants se manifestent tels que prix des logements en perte de vitesse, baisse des transactions et logements ne trouvant pas acquéreurs.

Une dette colossale
Certes, la dette publique de l’Espagne est inférieure à celle de la Grèce et du Portugal, mais comparée à ces deux pays, l’Espagne fait presque figure de géant économique. La dette du pays est à la hauteur de son poids économique, d’où le danger réel que représenterait la faillite du pays. La dette de l’Espagne s’élèverait à 225 milliards d’euros pour l’année 2010.

Demande d’aide au FMI
Malgré les récents démentis du FMI et de l’UE, une rumeur comme quoi l’Europe aurait demandé de l’aide au FMI a suffi à affoler les marchés boursiers. Du coup, le 27 pays de l’UE s’engagent à publier en juillet leurs « stress tests » pour jouer de la transparence et prouver la solidité des banques de la zone Euro.

Et le vice-président de la Banque d’Espagne Javier Ariztegui de déclarer : « Si les marchés continuent de ne pas fonctionner pendant plusieurs mois, il y aura des problèmes de liquidités, sans aucun doute ».

La France, prochaine cible de la défiance spéculative ?
Même si la dette espagnole ne cesse de croître, elle reste inférieure à celle de la France dont les dettes et déficits (78,2% du PIB) sont les plus importants de la zone euro. Pour l’instant, le sujet semble tabou. Même si la France ne se met pas d’œillères, elle n’a pas encore abordé de mesures très claires pour se sortir de cet état de fait. La crise s’arrêtera-t-elle aux frontières françaises, comme le nuage de Tchernobyl ? On en doute fort !

On peut penser que le château de carte n’est pas loin de s’écrouler, car les plus grosses banques européennes – France, Allemagne et Grande-Bretagne – sont impliquées économiquement avec l’Espagne.

La solution à l’Espagne ? L’épargne !
Et pas n’importe laquelle ; tel que c’est parti, si la crise s’étend à l’Europe, il est plus sage d’épargner dans des valeurs sûres comme l’immobilier, quelques fonds sûrs ou encore mieux, dans la valeur refuge par excellence en temps de crise : l’or !

Des placements lucratifs, des retraites dorées !

Vendredi, juin 18th, 2010

Le 16 juin 2010, Eric Woerth, ministre du Travail, a confirmé la décision de reculer l’âge légal de la retraite à 62 ans dès 2018 : la durée de cotisation sera donc élevée à 41,5 ans en 2020 contre 40,5 aujourd’hui. Aussi, il n’est pas insensé d’envisager des solutions alternatives de financement personnel au système de retraite. Des placements anticipés et lucratifs à long terme comme l’or semblent même être la solution la plus raisonnable à l’heure actuelle.

Qui est concerné par cette réforme ?
Tout le monde ! Et surtout ceux qui ont commencé à travailler tôt, entre 16 et 20 ans. Les femmes quant à elles, sont également particulièrement concernées : contrairement aux hommes qui à l’âge de 60 ans, ont assez cotisé pour leur retraite, une partie des femmes arrivant à la limite des 65 ans n’ont pas assez cotisé. Concernant les métiers dits «  pénibles » (policiers, gardiens de prison), l’Etat n’a pas souhaité établir une liste : chaque salarié devra démontrer, lors de son désir d’arrêt d’activité, que son travail a des répercussions sur sa santé.
Une réforme qui a de quoi susciter de l’inquiétude auprès des personnes actives concernées.

L’or à la rescousse des retraités ?

Investir  dès à présent  dans l’or peut vous permettre de vous assurer une retraite confortable. Vous pouvez convertir vos revenus en épargne, en investissant dans des pièces d’or par exemple,  puis transformer cette épargne en revenu lorsque vous partirez à la retraite. Et si, en ce moment, les particuliers se ruent sur l’or, ce n’est sans doute pas un hasard : l’or reste une valeur refuge, en temps de crise, pour «  assurer ses arrières » ou tout simplement pour épargner en attendant une retraite bien méritée ! On vous rappelle que l’or a une fonction protectrice et met à l’abri des mesures prises par l’Etat.

Sources : Discours d’Eric Woerth du 16 juin 2010

The Gold Train

Mercredi, juin 16th, 2010

The Gold Train is a mystery emanating from WWII but the almost mythical status developed because of the secrecy particularly in the USA. In reality it is story of horror, mass murder, theft and greed not revealed until Bill Clinton created the Presidential Advisory Commission on Holocaust Assets in the United States and had become a symbol of all that was lost by Holocaust victims

We begin in Hungary LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS,GOLDCOIN.ORG to learn how billions of dollars of looted treasure and thousands of lives were lost

Comment placer 20 000 € en pièces d’or ?

Mardi, juin 15th, 2010

Vous disposez d’un capital de 20 000€ dans vos finances personnelles et souhaitez les placer dans des pièces d’or ? Suivez tous nos conseils pour réussir le meilleur des investissements. Dans quelles pièces investir ? Lesquelles pour du court ou du long terme ? On vous explique tout !

1/ Investissements sur le moyen et long terme (à partir de 3 ans)
Dans un premier temps, vous pouvez placer 10 000 euros pour du placement à moyen et à long terme dans des coffres « France ». Car en France,  la taxe se réduit à partir de la 3e année pour tomber à 9 au bout de 12 ans. Idéal pour un placement sur le long terme ! Ces 10 000 € peuvent être répartis ainsi :
-    1/3 de Napoléon 20F : en ce moment, la prime est plutôt basse sur cette pièce.
-    1/3 de Krugerrands. Le Krugerrand est la pièce la plus échangée au monde. Et lorsque l’or est en forte demande, c’est une pièce qui devient vite introuvable. Et si le design du Krugerrand ne vous convient pas, vous pouvez opter pour des pièces « bullion » équivalentes (1 once d’or pur + un alliage pour la solidité de la pièce), comme l’Eagle 50$ US ou la Britannia anglaise.
-    1/3 de pièces avec la prime la plus basse possible. Ces temps ci, optez plutôt pour des souverains, demi-souverains et 20 Francs Suisses. Vous pouvez également compter dans ce dernier tiers des pièces un peu plus volatiles comme les Liberty (5, 10 et 20 $) et  les demi-napoléons. Et si vous aimez les belles pièces, vous pouvez vous tourner vers les pièces dont le prix est bien plus stable que les fluctuations de l’or : les 100 Francs Napoléon Laurée par exemple, ou le très rare 100 Francs Bazor.
-    Pour le long terme ou très long terme, pensez à la pièce de  50 pesos, pièce sur laquelle la prime ne s’envole que lorsque toutes les autres pièces deviennent introuvables.

L’objectif au final, est de diversifier son portefeuille de monnaies avec à la base des pièces fondamentales pour profiter des avantages de chacune tout en minorant leurs défauts respectifs.

Mieux vaut étaler l’achat de ses pièces afin d’établir une moyenne entre les hausses et les baisses.
Ce type de placement est très sécurisé car il n’est pas concerné par les hausses et les baisses de l’or en dehors de crises graves.

2/ Investissements à  court et moyen terme (2 mois à 3 ans)
Vous pouvez investir le reste de votre pécule pour du placement à court et à moyen terme dans des coffres « Hors UE » (en Suisse par exemple comme proposé chez AuCOFFRE.com). Pourquoi ? L’intérêt principal est que la Suisse ou tout autre pays hors UE ne taxe pas lors de la revente*. La répartition peut se faire de la manière suivante :
- Entre 1/2 voire 3/4 de Krugerrands et le reste en Souverains (ou demi-souverains) ou bien des 20 Francs Suisse.
- Vous pouvez compléter votre placement avec quelques pièces volatiles (dont le montant de la prime peut s’envoler rapidement) : Liberty (5, 10 et 20 $), 5 Roubles, Demi-napoléons, 10 Francs Suisses.
- Si vous souhaitez investir dans d’autres pièces et ne pas seulement posséder des Krugerrands, le choix est plus vaste que pour les coffres France car vous pouvez également investir dans des Eagles et des Britannias, des Nuggets Australiennes, Mapple Leaf canadienne, Panda de Chine et Philharmonique de Vienne. Ces pièces plutôt fragiles ne bougent généralement pas des coffres dans lesquels elles sont placées, et ne risquent donc pas de s’abîmer. L’état et le prix de la pièce sont ainsi préservés.

Les investissements à oublier !
Les pièces clairement à fuir sont les nouvelles pièces de 100, 250 et 500 euros en or. La raison ? La prime est trop élevée, et tombera certainement très bas d’ici quelques temps.

* Nous précisons qu’il est parfaitement légal pour un Français de revendre ses pièces sans taxe, comme stipulé dans l’article 26 du bulletin officiel 8M206.

Coin grading

Vendredi, mai 28th, 2010

Grading is probably the most controversial and by far the most important area of coin collecting and there are almost no grading guides for world coins. Grading issues have caused disputes between buyers and sellers since collecting begun and will continue to do so for ever more. Grading coins accurately is a skill acquired in time and after looking at many similar/identical coins in all ranges of condition. Many coins fall in between grades, LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Italy’s tradition with gold

Mardi, mai 11th, 2010

We are well aware of France as the leading gold hoarder in Europe both in the central bank with second highest reserve and by private citizens who are reputed to have over 3000 tonnes in private hands. French gold is mainly in the form of gold Napoleons widely distributed as safe haven for family wealth. Whereas Italy is a consumer of gold, whose jewellery industry is the world’s leader, a tradition that goes back to Roman times; but they are not lacking in gold reserves either. It is certainly worth exploring the Italian gold situation. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Demonetization of gold by the Jamaican agreement and the effect on the crisis today

Jeudi, mars 11th, 2010

Behind the changes that led to the Jamaica agreement can be found the decision taken by President Nixon on the 15th August 1971 to suspend the direct convertibility of dollars into gold, the keystone of the financial system created in July 1944 (the Bretton Woods Agreement).  On the 1st October 1971 the general assembly of the IMF asked the board of trustees to study and propose a comprehensive reform…….French President Nicolas Sarkozy and British Prime Minister Gordon Brown were recalling the previous success and called for a “new Bretton Woods”….. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

The Latin Monetary Union – 1865

Mercredi, mars 3rd, 2010

The Latin Monetary Union was the first attempt to unify European currencies.

« Before long, all Europe, save England, will have one  money ». This was written by William Bagehot, the Editor of « The Economist », the renowned British magazine, 120 years ago when Britain, even then, was heatedly debating whether to adopt a single European Currency or not.

The story began when Belgium adopted the French franc in 1830. Switzerland harmonized its currency to the franc in 1848 and Italy joined in 1861, both retaining the names of their national currencies but adjusting their values to match the franc. In 1865, this arrangement was formalised as the Latin Monetary Union……. LIRE LA SUITE SUR BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Pratique de l’étalon or en France jusqu’en 1914

Jeudi, février 4th, 2010

Ce régime de l’étalon-or qui, dans sa forme la plus pure, comporte à la fois la circulation des pièces d’or, la liberté de la frappe, comme celle des importations et des exportations de métal, comment fonctionnait-il pratiquement en France ?

Deux organismes jouaient alors un rôle prépondérant dans l’organisation monétaire : l’Hôtel des Monnaies et la Banque de France. Des treize hôtels des monnaies qui existaient en France au début du XIXème siècle, seul celui de Paris avait été maintenu en activité, pour assurer la centralisation des opérations et la qualité de la frappe. Sa réorganisation datait du 31 Juillet 1879, date à laquelle l’exploitation en régie a été substituée à l’entreprise et fut créée la Commission de Contrôle de la circulation monétaire.

Tout particulier pouvait apporter de l’or en lingots, en monnaies étrangères ou en ouvrages d’or revêtus du poinçon français à la Monnaie pour faire procéder à la frappe de pièces courantes. Il suffisait que l’or répondît aux conditions de poids et de titre fixées par le tarif officiel.

Jusqu’au début du siècle, la Monnaie acceptait tous les lingots d’un titre égal ou supérieur à 0,900, mais elle avait ensuite restreint ses opérations aux lingots d’un titre minimum de 0,994, et d’un poids de 6 à 7 kilogrammes. En principe, elle n’effectuait pas d’achats, mais elle remettait à ceux qui lui apportaient de l’or un  » bon de monnaie  » qui permettait d’obtenir livraison des pièces une dizaine de jours après le dépôt des matières d’or. Un vendeur éventuel pouvait toujours négocier ce bon de monnaie, mais il supportait alors la charge de l’agio : la Monnaie ne pratiquait pas le comptant.

Conformément aux prescriptions de la loi du 17 Germinal An XI (7 Avril 1803), la Monnaie frappait dans un kilo. d’or à 0,900, 155 pièces de 20 francs représentant une valeur de 3100 francs. Les frais retenus étaient de 6,70 Fr. le kilo. d’or à 0,900 valait donc 3093,30 et le kilo. de fin 3437, prix légal d’achat de l’or fin par la Banque de France, alors que le prix paritaire était de 3444,44.

La Banque de France, quant à elle, payait immédiatement les lingots qu’on lui présentait ainsi que les pièces étrangères, l’or au prix légal et les pièces étrangères suivant un prix forfaitaire susceptible d’être remanié selon les circonstances. Depuis 1906 les lingots devraient être au titre minimum de 0,996 et peser de 6 à 13 kilos. Ils devaient naturellement être accompagnés de bulletins d’essai.

Contrairement à ce que l’on croit généralement, la Banque n’était pas tenue de vendre de l’or en lingots. Ses statuts l’obligeaient seulement à rembourser ses billets au porteur et à vue, en monnaie légale, c’est-à-dire en espèces d’or ou, à sa volonté, en écus d’argent de 5 francs.

De fait, à diverses reprises, la Banque de France avait pratiqué la politique de la prime de l’or, c’est-à-dire qu’elle offrait des écus de 5 francs à ceux qui demandaient le remboursement des billets et qu’elle ne consentait à délivrer de l’or que moyennant une prime supplémentaire, dans le but de modifier le gold point de sortie.

De même en certaines occasions (vers 1877 et en 1906) tout en achetant l’or au pair elle a retenu une commission de1 °/oo pour restreindre les occasions d’émettre des billets, pousser au monnayage par les particuliers et abaisser le point d’entrée de l’or.

On sait en effet que le mécanisme de la frappe libre et la libre convertibilité du billet exerçaient un contrôle automatique sur les cours de change par le jeu des gold points.

Si la monnaie française se valorisait sur les marchés étrangers, il devenait avantageux, à un certain niveau, pour un débiteur étranger, d’expédier de l’or en France pour liquider sa dette. On assistait alors à un afflux d’or sur le marché français. Les monnaies nationales antérieurement exportées refluaient les premières, puisqu’elles offraient un moyen de règlement immédiat : le gold point d’entrée était ainsi déterminé par les seuls frais de transport. Les lingots arrivaient ensuite, lorsque la hausse du change français se poursuivait et que les frais de monnayage se trouvaient à leur tour couverts par le bénéfice de l’envoi d’or. En dernier lieu on voyait arriver les monnaies étrangères qui, ne représentant en France qu’une forme particulière de lingot, supportaient le handicap de leur  » frai  » éventuel.

Les lingots et les pièces étrangères pouvaient être portés à la Monnaie pour être transformés en monnaies nationales, mais ils étaient le plus souvent vendus à la Banque de France, simplement du fait qu’ainsi que nous l’avons déjà relevé, la Banque faisait le comptant alors que la Monnaie ne payait qu’à Io jours de terme.

Si le change français venait à baisser, c’est-à-dire si le cours des devises étrangères s’élevait, le processus inverse prenait naissance, les pièces étrangères puis les lingots, puis les Napoléons prenant le chemin des frontières, aussi longtemps que les mouvements de capitaux n’étaient pas satisfaits.

Le gold point d’entrée des livres sterling jouait pour un Cours de change inférieur à 25,112 et le gold point de sortie s’établissait à 25,188 (transport et assurance 1,5o °/oo).

Le calcul s’établissait sur le prix tarifié par la Monnaie pour 1 souverain, soit 25,15, qui représentait le pair (25,22) diminué des frais de Monnayage, de telle sorte qu’il fallait des circonstances exceptionnelles pour que le cours du sterling atteigne le pair.

La Banque de France se trouvait donc jouer le rôle essentiel dans le mécanisme de l’étalon-or, qu’elle contrôlait par ailleurs indirectement en modifiant le taux officiel de l’escompte. Elle créait ainsi des conditions de place susceptibles d’attirer ou de décourager les capitaux flottants dont les mouvements contribuaient à rectifier les taux de change.

Pratiquement, toutes les importations d’or aboutissaient à la Banque et elle était la seule à porter de l’or à la Monnaie, généralement dans le simple but d’entretenir la circulation en pièces de poids droit.

De Litra

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10 DOLLARS US
Liberty - Ten Dollars
 

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" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "