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Archive for the ‘France’ Category

Les pièces d’or péruviennes : la 100 Soles.

Lundi, décembre 19th, 2011
Vera Valor

100 Soles Péruvien - Revers

Au temps de l’ancienne culture préhispanique péruvienne, l’or et l’argent ne signifiaient pas la même chose que maintenant – ils n’avaient aucune valeur économique sinon religieuse et ils représentaient le pouvoir d’une race ou d’un peuple. Pour les échanges commerciaux, les gens ‘troquaient’ des aliments comme le piment rouge, par exemple, ou sinon des pièces de cuivre pour les échanges de marchandises.

A l’arrivée des Espagnols au Pérou, il fut établi un système de monnaie puis l’édification du Musée de la Monnaie de Lima, qui fut inauguré 22 ans après la fondation de la ville, sur ordre du roi Felipe II. Au début, la frappe des pièces d’or était limitée par décret royal – ainsi, les premières pièces qui furent frappées au Pérou étaient celles d’argent en 1568, ressemblant aux pièces frappées au Mexique du temps du règne de Charles 1er.

Ces pièces reçurent le nom de “Rincones” – en l’honneur de son graveur Alonso de Rincón. Le Musée de la Monnaie de Lima subit plusieurs fermetures et le fut définitivement en 1588. L’interdiction de frapper des pièces d’or fut levée durant l’époque de la vice-royauté, au moment où fut instauré un système bi-métallique, dans lequel furent utilisés tant l’argent que l’or. Les pièces de métal doré furent nommées ‘escudos’.

Au début, le métal utilisé pour la fabrication de ces pièces était assez rudimentaire (avec une enclume et un marteau). Les pièces obtenues étaient plutôt de forme irrégulière, auxquelles furent donner le nom de Macuquinas (makkakuna = frappées).

En 1752, de nouvelles pièces furent fabriquées avec les bords reliés en cordon, ainsi les formes des pièces devinrent rondes. Les premières pièces d’or à êre frappées avaient sur l’avers le Roi d’Espagne de l’époque portant une perruque (reconnu pour avoir un certain nombre de perruques) et sur le revers le bouclier couronné. L’histoire dense des pièces péruviennes a connu maints changements suite à la succession des royautés et mandats dans le pays. Faisons un saut intéressant dans le passé , époque des ‘dimes’ péruviennes : les Soles. Les Cent Soles Péruviennes d’or L’arrivée de Simon Bolivar, grand libérateur de l’Amérique Latine suscita un certain nombre de changements au niveau monétaire.

100 Soles du Pérou - Avers - Source AuCOFFRE.com

L’apparition d’un nouvel escudo, symbole de la libération du Pérou, arborait un avers avec le nouvel emblême et sur le revers un personnage féminim debout (Libertad Parada) qui représente la République. Au début de la République, le Pérou vécut des moments difficiles. Le pays était divisé en deux : la République du Pérou du nord (ayant pour capitale Lima) et du Pérou du sud (ayant pour capitale Cuzco) – la première république garda l’avers de la Libertad Parada et la seconde république créa une nouvelle pièce montrant les nouveaux départements qui formaient le Pérou du sud. Tout en parallèle, de nouvelles alliances se créèrent entre le Pérou du nord et la Bolivie – ainsi apparut la monnaie faible de la Bolivie qui fit basculer la monnaie péruvienne. Ce système ne fonctionna pas et suite à la loi de 1863, ‘la Sole’ vit le jour comme monnaie unique du Pérou. L’avers fut changé – de la Libertad Parada à la Libertad assise. Frappée en or, argent et en cuivre, mais plus précisément dans cet article, nous aborderons la 100 soles d’or puisqu’il s’agit d’une des pièces latines les plus importantes dans le domaine de la numismatie.

Revers

 

Le revers de cette élégante et précieuse pièce reprend la Libertad assise, apposée au bouclier et à la colonne. Sur la partie inférieure de la pièce, juste en dessous des pieds de la Libertad, apparait l’année de frappe alors que sur le bord de la pièce, tout à droite du personnage, se lit CIEN SOLES ORO (CENT SOLES OR), et tout à gauche : GRS.42.1264 D’OR FIN.

Avers

L’avers affiche les Armoiries du Pérou avec en partie supérieure sa couronne de laurier, et, dans sa partie intérieure :

- Dans le premier quartier : une vigogne (animal sacré chez les Incas).

- Dans le second quartier : un quiquina (dont l’écorce, qui contient de la quinine, a des propriétés médicinales reconnues)

- Dans le troisième quartier : une corne d’abondance (cornucopia) en or – qui renvoie aux richesses naturelles du pays.

Cet écu est entouré d’un rameau de palmier et surmonté d’une couronne de laurier – entrelacée d’une ceinture bicolore. La légende mentionnée sur la pièce : PESO (POIDS) GRS.46.8071- REPUBLICA PERUANA (REPUBLIQUE PERUVIENNE) – NUEVE DECIMOS FINO (NEUF DIXIEME FIN) – LIMA. Poids et Pureté 46.8071grs y 0.9000 Gold 1.3544 Oz

La pièce en chiffres

 

Frappes de la 100 Pesos Péruvienne. Millésimes et nombre pièces frappées



Faire l’acquisition de cette pièce est une bonne initiative si vous souhaitez unir la sécurité au plaisir d’avoir une belle pièce, qui prendra plus de valeur au fil du temps puisqu’elle n’a pas été refrappée.

Répartition du patrimoine des Français en 2010/2011

Mercredi, décembre 14th, 2011

Cette fin d’année est le moment propice pour faire un état des lieux du patrimoine des Français en 2010 et 2011. Nous abordions déjà dans une note précédente les inégalités que l’on pouvait observer au niveau de la répartition du patrimoine en France. La question mérite que l’on s’y arrête davantage. En ces temps de crise et d’instabilité économique, il est pertinent de regarder de plus près quels sont les placements qui ont eu la faveur des Français : immobilier, assurance vie, or, qui a rencontré le plus de succès ? Pourquoi ?
L’enquête Patrimoine 2010 publiée par l’INSEE en novembre dernier fait ainsi ressurgir de fortes inégalités selon la moyenne d’âge et la catégorie socioprofessionnelle des ménages français. Ici nous ne nous intéresserons pas spécifiquement au profil des ménages mais plutôt à ce qui constitue ce patrimoine.

L’immobilier grand favori des Français

L’étude de l’INSEE révèle très nettement que l’immobilier a toujours la côte auprès des Français et constitue leur placement privilégié. L’immobilier représente ainsi 62% du patrimoine brut des ménages. Il apparait donc clair que l’achat d’un bien immobilier et notamment d’une résidence principale semble représenter une étape très importante dans la constitution du patrimoine. Il s’agit presque là d’une forme de concrétisation, une certaine finalité pour grands nombres de ménages.
La pierre ressort donc grande gagnante de cette étude néanmoins elle n’est pas nécessairement le placement à privilégier. En effet, se constituer un actif immobilier n’est pas à la portée de toutes les bourses et ne représente pas toujours l’investissement le plus sûr et pertinent.

La pierre reste friable…

L’immobilier reste, à l’échelle locale, un bien spéculatif qui peut très vite connaitre de fortes dévalorisations. On peut d’une part penser à la menace que représentent les grandes crises immobilières sur le plan national. Mais il ne faut pas oublierque la valeur d’un bien immobilier reste également très dépendantedes plans d’aménagement du territoire qui, eux, sont beaucoup plus localisés, bien moins prévisibles et donc beaucoup plus pervers.
Les cas de dévalorisation immobilière liés à des aménagements du territoire sont monnaie courante et ces risques sont, à tort, sous-estimés.On peut ici citer les exemples célèbres que sont la construction d’une voie rapide ou encore d’une ligne à grande vitesse à proximités de biens immobiliers…
Autre élément qui appelle à la réflexion avant la constitution de tout patrimoine fondé sur l’immobilier : Il ne s’agit pas d’un actif liquide et il reste donc peu sécable comme nous vous le rappelions dans notre article précédent. A la différence de l’or qui possède ces caractéristiques, à savoir actif liquide et sécable, l’immobilier reste un placement qui peut s’avérer risqué (ou du moins, plus risqué que l’or) qui n’offre donc pas toutes les garanties à la constitution d’un patrimoine.

L’assurance vie, un placement plus que bancal

L’INSEE avait également publié en juillet 2011 une étude qui se focalisait sur l’assurance vie et dont les conclusions la présentaient comme « une composante majeure du patrimoine des ménages ».
Cette enquête révélait ainsi que 62% des ménages français détenaient une assurance vie début 2010, soit autant que de propriétaires de biens immobiliers. Les conclusions de cette étude laissaient penser que l’assurance vie représentait donc aux yeux des ménages français un placement sécurisé pour leur épargne et idéal pour la constitution de leur patrimoine. Donc l’assurance vie toujours au beau fixe ?Et bien non !
En effet, depuis ces observations de l’INSEE début 2010, la situation a évolué et la tendance s’est nettement inversée. Le mois de septembre 2011 a été un fiasco total pour les assurances vie : la crise a provoqué un important retrait de l’argent que les Français avaient cru bon de placer sur les assurances viede telle sorte qu’il y a eu plus de retraits que de dépôts. Résultat ? Une décollecte de 1.8 milliards d’euro enregistrée, ni plus ni moins.
Il ne s’agit pas là de ce que l’on pourrait qualifier d’ un « incident » isolé, la chose s’était déjà produite en 2008. Ce mois de septembre agit donc comme une piqûre de rappel pour les Français et est tout à fait révélateur de l’instabilité que constituent de tels placements. Il paraît évident que l’assurance vie est trop liée à la situation économique et qu’elle n’offre aucune sécurité.

Immobilier, assurance vie… et l’or dans tout ça ?

L’INSEE nous a donc livré consécutivement deux enquêtes sur le patrimoine des Français en mettant en avant la place importante occupée par l’immobilier et les assurances vie. Mais la constitution d’un patrimoine ne se résume pas à ces deux seuls placements : on peut notamment s’interroger sur l’absence de l’or dans les débats. En effet, le métal jaune n’apparait nullement au sein de ces enquêtes. Il est certain que le pourcentage de Français ayant fait le choix judicieux de sécuriser leur placement dans l’or doit être bien inférieur aux parts occupées par l’immobilier et l’assurance vie mais l’étude aurait méritée de s’y arrêter.
Non seulement l’or n’apparait pas dans ces enquêtes mais il est aussi extrêmement difficile d’obtenir des données chiffrées sur la « possession » ou répartition d’or en France. Concrètement, aucune mention de l’or n’est faite au sein des études sur le patrimoine des Français, à croire qu’ils n’en possèdent tout simplement pas !

L’enquête de l’or et l’argent

Curieux de creuser la question, nous avons interrogé l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) qui nous a bel et bien confirmé qu’il n’y avait aucune étude sur le sujet, ce qui s’avère bien dommage…
La Banque de France elle-même n’a pas été en mesure de livrer d’information, ni même estimation, sur la répartition de l’or en France. La Banque de France nous a indiqué « ne plus avoir de responsabilité en tant qu’autorité administrative ou de tutelle concernant le marché de l’or ».
L’or est ainsi totalement absent du palmarès sur le patrimoine des ménages en France et ce, pour des raisons obscures. On peut se douter que la possession d’or par les particuliers n’est pas chose évidente à comptabiliser.Néanmoins, des estimations plus ou moins précises mériteraient d’exister au sein des grandes institutions économiques. En attendant, le sujet semble presque tabou…

L’or, le BON perdant ?

Il est dommage que ces instituts statistiques et autres hautes administrations économiques n’accordent que si peu de visibilité et de transparence d’information sur la question de l’or. En effet, s’il est un placement qui reste sûr et offre les meilleures garanties en temps de crise, c’est celui de l’or !
A la différence des assurances vie l’or ne s’effondre pas et ne connait pas de crise de confiance en période de récession, au contraire même : il se consolide !
L’or a également l’avantage sur l’immobilier d’être sécable et reste à l’abri des risques de fortes dévalorisations. Enfin l’or offre tout simplement la meilleure gestion du patrimoine qui soit : il n’est nullement besoin d’investir une forte somme d’argent pour effectuer un placement dans l’or (comme c’est le cas pour l’immobilier), il n’y a doc nul besoin d’emprunt et il ne constitue pas un risque financier.
L’or apparaît donc dans ces enquêtes comme « perdant » d’un point de vue statistique, néanmoins il demeurera pourtant toujours le BON placement. Dans tous les cas, la rédaction de loretlargent continue de creuser la question.

A quoi ressemble le travail dans une mine d’or?

Vendredi, décembre 9th, 2011

Profondeurs d’une mine

“Descendre dans une mine d’or c’est comme entreprendre un voyage a Hades. Il nous faut laisser les vêtements à l’extérieur, en surface, sous-vêtements inclus et, vêtus d’une combinaison, il faut rentrer dans une cabine en acier qui nous propulse en l’espace de deux minutes à une distance d’un mile à l’intérieur d’une roche. Tout en-bàs fourmille un monde bruyant, chaud et humide, animé par les lumières lancinantes des casques des mineurs. Une promenade de dix minutes le long d’une galerie creusée dans la roche dont la température naturelle dépasse les 37 degrés Centigrades suffit pour que chaque visiteur se sente plongé dans une atmosphère chaude-humide.
Ensuite, surgit le bruit des foreuses d’air comprimé qui mordent dans la roche solide, dominant ainsi le bourdonnement permanent des compresseurs de climatisation et le vacarme des wagons glissant sur leurs rails d’acier.
Sur un côté du tunnel, une étroite ouverture initie une descente d’un angle de presque 25 degrés, menant aux entrailles de la terre. Elle est haute d’à peine quarante pouces et est délicatement soutenue de piliers en caoutchouc. Dans le lexique minier, ceci s’appelle “bancada” – une poche.
Il semblerait que la roche y fasse pression sur les quatre côtés, que du toit se détachent de minuscules tâches formant des flaques d’eau tiède dans lesquelles les mineurs se retrouvent agenouillés, en plein devoir.
La large tête de la foreuse, dissimulée sous un subtil jet d’eau pour libérer la poussière, vibre en perforant la roche d’un point marqué de peinture rouge. Longeant un côté de la poche, une ligne continue de peinture rouge signale un filon d’or de quatre pouces, qui aux yeux du prophane, a un aspect absolument différent de celui des roches situées au niveau supérieur ou inférieur de celle-ci.

C’est dans un amas de petits cailloux blancs, étroitement mélangés, que reluit une minuscule particule d’or, se reflétant dans le faisceau lumineux de la lampe des mineurs. Extraire ce minuscule filon d’or situé à deux miles de profondeur ou plus, sous terre, génère un procédé couteux, laissant peu d’espoir.

Du fait que l’or se trouve disséminé entre les cailloux et conglomérats, il faudra non seulement monter et exploiter les fins grains du filon porteur d’or une fois celui-ci à la surface sinon qu’en plus il faudra remonter et briser une grande partie de la roche située sur les deux côtés du filon, puisqu’à chaque fois qu’il faut faire exploser la poche avec des charges de dynamite placées dans les trous faits par la foreuse, la roche se confond au conglomérat. ‘Ainsi l’explique Timothy Green dans son livre El Mundo de Oro, el trabajo realizado en una mina – Le Monde de l’Or, le travail effectué dans une mine.

Il est digne d’admirer le travail d’un mineur car il est soumis à des conditions extrêmes et risque sa vie à tout moment. S’enterrer à de telles profondeurs, où la lumière du soleil est totalement inexistente, la lumière artificielle devient un complément indispensable. Un travail complètement physique et éprouvant : forer, meuler, extraire, exposé au risque de contracter d’éventuelles maladies comme la silicose (causée par l’inhalation permanente de produits chimiques causant des effets irréversibles aux poumons et des difficultés respiratoires) et de glissements de terrain, devant assurer le renfort des tunnels creusés.

Pour trouver le filon d’or, il est nécessaire de travailler souvent soit courbés ou agenouillés sur de longs parcours.
Devant tant de paramètres, l’âge de départ à la retraite est plus avancé et la journée laborale maximale est d’ordinaire de 35 heures hebdomadaires – sachant que dans beaucoup d’autres pays, les conditions de travail peuvent être moins favorables. Il serait bon de valoriser le travail des mineurs pour extraire l’or – celui que nous achetons ou vendons de nos jours.

Le patrimoine des Français peu diversifié dans l’or

Jeudi, novembre 24th, 2011

« Les inégalités de patrimoine se sont creusés en France », indique l’AFP dans un communiqué de ce jour. Et ceux qui sont les mieux lotis se sont constitués un patrimoine majoritairement basé sur l’immobilier. Une répartition inégale et peu diversifiée.

L’écart de patrimoine entre les générations et entre les plus modestes et les mieux dotés s’est encore creusé, en particulier entre 2004 et 2010 : « les 10% les plus riches possèdent à eux seuls la moitié du patrimoine total et ont en moyenne plus de 1 million d’euros chacun. A l’inverse, les 50% les plus pauvres ont en moyenne 30.000 euros. » (Chiffres Insee)

Et parmi ceux qui possèdent la part de patrimoine la plus importante, c’est dans l’immobilier que le placement a été le plus important. Les chiffres sont tout aussi éloquents à ce sujet, ils sont à lire dans l’édition du jour du Direct Bordeaux 7 : « la pierre constitue la majeure partie (62%) du patrimoine des Français. »

Le placement du patrimoine dans un actif peu sécable qu’est l’immobilier est pourtant déconseillé. En cas de crise systémique, votre patrimoine immobilier vous assurera un toit mais pas de quoi manger ! Le placement dans un actif liquide, tel que l’or, est clairement plus sécurisant, puisqu’il est liquide et circule plus facilement sur le marché. L’or a en plus cet avantage d’être accessible à tous les épargnants, quelle que soit la hauteur de leur patrimoine, contrairement à l’immobilier qui nécessite un apport important.

Le « AAA » de la France gravement menacé

Mardi, novembre 22nd, 2011

Le triple A pourrait  être retiré à la France, a annoncé hier l’agence de notation Moody’s. La hausse des taux d’intérêt, corollaire de l’éventuelle perte du AAA, est déjà perceptible et, irrémédiablement, les cours de la bourse sont à la baisse, notamment celui de l’or. C’est encore le bon moment d’acheter !

L’agence Moody’s a envoyé un message d’avertissement à la France hier, lundi 21 novembre : sa note « AAA » est une fois de plus sous haute surveillance. Cette menace intervient alors que la dette souveraine de la France continue de s’envoler, que les taux d’intérêt sont en hausse, les perspectives de croissance bien mornes et que le projet de budget pour 2012 ne suffit pas à rassurer les marchés.

Le ministre français de l’économie, François Baroin, dans ses déclarations ce jour, s’est voulu très optimiste quand au respect des objectifs et des engagements fixés par le gouvernement pour conserver la note de la France. Nicolas Sarkozy a même fait du maintien du triple A sa priorité et un argument de campagne pour 2012 . Mais pas sûr que cela suffise à rassurer les marchés.

Hier, l’annonce de Moody’s a immédiatement provoqué une baisse des actions sur les marchés. Le CAC 40 a chuté de plus de 3% et aucune valeur n’a été épargnée ! Cette baisse était accentuée par les questions sur la réduction du déficit débattues par les parlementaires américaines ce même jour.

Quelles conséquences si la France perd son triple A, le « trésor national de la France » ?

Les conséquences que l’on perçoit aujourd’hui alors que le doute plane sur la conservation du triple A, serait démultipliées en cas de perte effective de la sacro-sainte note. Les taux d’intérêt des emprunts ne manqueraient pas de grimper, alors qu’ils atteignent déjà un niveau inquiétant, plus de deux fois supérieur à celui de l’Allemagne. Les emprunts pour le remboursement de la dette souveraine reviendraient alors plus chers à la France. C’est le serpent qui se mord la queue !

Les Français pourraient aussi ressentir cette baisse de la note très directement. Premières conséquences probables : la hausse des taux d’intérêt sur les achats immobiliers et un accès plus limité aux crédits bancaires. Les collectivités pourraient aussi souffrir de la perte du triple A, provoquant la hausse des taxes et des impôts.

C’est le moment d’acheter !

Dans ce contexte de recul des actions qui a suivi l’annonce de Moody’s, il devient intéressant d’acheter des actions. L’or papier, notamment, a perdu 1,19% de sa valeur. Il était échangé hier à 1 704.65 USD l’once à la clôture du marché des changes asiatique.

Toutefois, dans ces périodes d’instabilité, l’or physique reste encore la meilleure solution pour placer son argent et sécuriser son épargne.

L’or ne connaît pas l’austérité

Lundi, novembre 7th, 2011

Ca y est, on y est. Ce lundi 5 novembre, François Fillon a annoncé le second plan d’austérité de l’actuel gouvernement, 3 mois après le premier. C’est une totale remise en question des promesses présidentielles, impossibles à tenir en temps de crise, impossible à tenir avec des « mesurettes » tant que le système actuel n’est pas réformé en profondeur. En clair, planquez votre or et tous aux abris car la partie ne fait que commencer !

Les contribuables vont mettre la main à la poche
Afin de garder son triple A de l’agence de notation américaine Moody’s, le gouvernement va faire trinquer tous les contribuables. En premier lieu, une hausse de la TVA de 5,5 à 7%, ce qui touchera les secteurs de la restauration et du BTP principalement. Le barème de l’impôt sur les revenus et de l’ISF sera gelé pour 2012 et 2013 : n’étant plus indexé sur l’inflation, de nombreux contribuables changeront de tranches et paieront donc, plus d’impôts. Côté immobilier, le dispositif Scellier prendra fin l’année prochaine et les crédits d’impôts développement durable vont baisser de 20%.

Pas de réelles réformes
Le système financier de l’état n’est pas réellement remis en cause et sa refonte n’est pas prévue dans les prochains mois. L’état a dispatché ces décisions, en touchant les contribuables français essentiellement, le travail étant la seule richesse réelle que l’état peut taxer allègrement… Cependant, ces mesures ne sont pas à la hauteur du déficit que connait la France actuellement.

Le soleil brille sous l’or
Que ce soit par la TVA, le gel du barème des impôts mais également par une hausse du prélèvement forfaitaire obligatoire (PFL) pour réduire l’écart entre les revenus du travail et les revenus du capital, l’état fait payer la facture aux Français. L’épargne des Français est menacée par ces nouvelles réformes où leurs revenus seront encore une fois ponctionnés. Pour le moment, la fiscalité n’a pas changé en ce qui concerne l’or. Seul actif tangible à résister à tous les autres produits bancaires (livrets, actions, assurance vie…), à l’inflation, à la dépréciation monétaire et aux taxations confiscatoires, l’or met votre patrimoine à l’abri de l’austérité. Seul l’or n’en veut pas à votre argent !

Le cours de bourse de la BNP n’est pas son seul problème

Vendredi, novembre 4th, 2011

BNP Paribas prend des mesures radicales pour s’adapter au contexte économique et réglementaire.

Interrogé hier, son Directeur Général Baudoin Prot a annoncé une décote de 60% sur les titres grecs détenus (mais disait avant que la Grèce n’était pas un problème).

Plus surprenant, la BNP a mis en œuvre un programme de cession massive des obligations d’états détenues en particulier sur des pays comme l’Italie, l’Espagne ou le Portugal, générant au passage une perte de 362 millions d’euros. Cela pose deux questions.

La première qui rachète ces obligations que la BNP ne veut plus? La deuxième question est pourquoi la BNP en particulier mais les banques en général continuent à inciter leurs clients à investir de façon importante dans les contrats d’assurance vie fonds euros pourtant composés très majoritairement d’obligations d’état de plus en plus risquées.

La banque diminue son exposition aux dettes souveraines mais pas les particuliers.

Enfin, il a été confirmé la poursuite de la stratégie de réduction de la taille du bilan (en clair la BNP diminue volontairement son volume d’activité et d’engagements), ainsi qu’un plan social massif dans la BFI (banque de financements et d’investissements), certainement le premier d’une longue série qui va toucher l’industrie bancaire française et mondiale dans les prochains mois.

L’ensemble de ces mesures a généré une baisse de 71% du bénéfice net trimestriel. Mais comme le disait le même Baudoin Prot il y a quelques semaines: « le seul problème de BNP Paribas c’est son cours de bourse ».

Enfin, sachez le quand même, l’essentiel est préservé puisque que le Directeur Général a affirmé que « rien ne va dans le sens d’une suppression de la rémunération des actionnaires ».

Ha! me voilà bigrement rassuré. Pas vous?

Charles SANNAT
Directeur des Etudes Economiques AuCOFFRE.com

Taxe « sodas : le gouvernement multiplie les « rustines » fiscales

Jeudi, octobre 27th, 2011

Tout cycliste sait parfaitement qu’il est inutile de multiplier les rustines quand le pneu éclate. Pourtant, c’est ce que fait le gouvernement face à l’explosion des déficits et de la dette – qui dépasse désormais les 86% du PIB – en espérant que cela permettra de préserver le AAA de la France, du moins jusqu’aux prochaines élections.

Le budget 2012 en est truffé. C’est ainsi que vendredi dernier, après de multiples revirements, une taxe « sodas » a été votée, inaugurant une nouvelle génération de taxation nutritionnelle en France, au nom par ailleurs de la lutte contre l’obésité. Les pouvoirs publics prétendent avoir fait d’une pierre deux coups, sur le plan fiscal et celui de la santé publique.

Or, il s’agit d’un coup d’épée dans l’eau. La nouvelle taxe est aussi inefficace pour réduire les problèmes d’obésité que pour ralentir le dérapage des finances publiques.

En effet, taxer les sodas, ne permet pas de réduire le poids de la population. En dépit de décennies de taxation, les États-Unis – où une telle taxe existe depuis au moins 1920 et où plus de deux tiers des États américains la pratiquent – sont pourtant le pays au monde où les personnes obèses sont proportionnellement les plus nombreuses. Selon les études, la taxe « sodas » débouche sur des résultats négligeables en matière de réduction du poids des consommateurs. Ces derniers – notamment les jeunes – se mettent à consommer des boissons non taxées mais plus caloriques, à l’image des jus de fruits ou le lait !

D’autre part, la taxe est une « goutte dans l’océan » des déficits. Ses recettes anticipées (même après le doublement de la taxe, soit 250 millions d’euros) ne représenteraient ainsi qu’environ 0,2% de l’ensemble des déficits publics et 0,015% de la dette cette année. Sans parler qu’une bonne partie part en fumée déjà pour des aides aux agriculteurs nouvellement créées…

Ce n’est pas ainsi que le gouvernement sauvera le AAA de la France. Cependant, si nous ne voulons pas que notre cassoulet ou foie gras se retrouvent également taxés un jour, il faut s’opposer à ce nouveau type de taxation nutritionnelle. C’est bien l’Etat qu’il faut « mettre au régime » ! Depuis plusieurs décennies, son tour de taille n’a cessé de gonfler.

Par Valentin Petkantchin
Chercheur à l’Institut économique Molinari et auteur d’une étude sur l’inefficacité de la taxe sodas.

L’or attise de plus en plus la convoitise des cambrioleurs

Mercredi, octobre 12th, 2011

Le cambriolage et le vol à l’arrachée sont les tristes corolaires de la hausse du cours de l’or, c’est un fait. Ces dernières semaines, de nouvelles plaintes consécutives au vol de pièces et de lingots d’or ont encore été déposées. Les particuliers qui conservent leur or à domicile sont bien souvent les victimes les plus exposées.

A Chauny en Picardie, les propriétaires d’un beau pactole de pièces d’or ont déchanté lorsqu’ils ont découverts qu’elles s’étaient volatilisées, suite à une visite nocturne peu courtoise. Préjudice estimé : 50 000€. Le vol est relaté dans le Courrier Picard du 9 octobre.

A Paris, dans le XVIème arrondissement, un couple de personnes âgées a également été victime de ces chercheurs d’or d’un nouveau genre. La nouvelle est parue dans l’édition du Parisien du 5 octobre. Deux faux gendarmes se sont présentés à leur domicile et les ont convaincus de leur montrer l’emplacement de leur coffre. Les deux malfrats les ont ensuite séquestrés pour récupérer le contenu du coffre : des bijoux, mais surtout deux lingots et des pièces d’or. Préjudice estimé : 100 000€, sans compter le traumatisme pour les victimes de l’agression.

Hier, c’est dans le Roannais qu’un autre vol de dizaines de pièces d’or a eu lieu chez un particulier qui les avait pourtant placées dans son coffre-fort personnel.

Sous le matelas, l’or ne dort que d’une oreille

Si votre or n’est évidemment pas en sécurité sous votre oreiller, un coffre à domicile ne suffit pas non plus à garantir sa sécurité. Il est déconseillé de conserver ses économies chez soi, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’or.

La solution pour garantir la sécurité de vos pièces et lingots d’or est de les placer dans un coffre, dans une banque ou chez un spécialiste de la garde d’or. Les cambrioleurs ont du flair et ne manquent pas d’imagination, vous ne pourrez dormir sur vos deux oreilles qu’en confiant votre or à un professionnel !

Euro asphyxié : vite, de l’or !

Vendredi, septembre 23rd, 2011

Le château de cartes est en train de s’abattre sans que personne ne puisse faire autre chose que dresser le triste constat : l’Europe est en train de glisser sur la peau de banane euro ! Mais pour l’instant, en France, on ne réagit pas, car l’Italie, c’est loin et du côté de nos Alpes, « tout va bien »…

Plus conseillers qu’oiseaux de mauvaise augure, sur l’or et l’argent on préfère prévenir que guérir : d’où notre vocation à orienter nos lecteurs vers l’indestructible actif or que vers des actifs toxiques par exemple (autant vous tendre directement une corde et vous la passer au cou).

La dégradation de la note de l’Italie par Standard & Poor’s (de A+ à A pour la note de la dette à long terme et de A-1+ à A-1 pour celle à court terme) signifie qu’elle estime que l’Italie risque d’être affectée par les changements de l’économie en cours, même si elle fait partie des pays « émetteurs obligataires solides » (source lepoint.fr). Et malgré le plan d’austérité impopulaire décidé par le gouvernement Berlusconi, l’agence de notation prévoit une « nouvelle récession » l’an prochain.

Si certains spécialistes se veulent rassurants en prévoyant que l’abaissement de la note de la botte « n’aura pas d’impact immédiat » (Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo Securities pour Challenges.fr), ce n’est que reculer pour mieux… plonger.

Après l’Italie, la France ?
L’Espagne étant déjà placée en « negative credit watch » signifie que sa note va être abaissée d’ici peu par les terribles « cerbères » de notation. Après la dégradation des notes de nos voisins, nous sommes après sur la liste. L’économie de l’Italie et de l’Espagne ne sont pas celles de la Grèce et l’implication d’une énième dégradation de leur note – même si l’on n’en est pas encore au risque de défaut de paiement – implique à plus ou moins court terme une accélération de l’effondrement du château de cartes, dont la France est le prochain sur la liste.

Cela peut aller très vite. Le 14 septembre dernier, ce sont deux banques françaises qui ont vu leur note abaissées : la Société Générale (de Aa2 à Aa3), le Crédit Agricole et celle de BNP Paribas étant pour l’instant en sursis. Pour les deux premières, c’est leur exposition à la dette grecque et le fait qu’elles possèdent de la dette souveraine grecque (que le pays ne pourra probablement jamais payer) qui est à l’origine de cette dégradation de note.

Les conséquences de l’accélération de l’effondrement des notes des pays de la zone euro sont imminentes. Ce n’est désormais plus qu’une question de mois, avec des va et vient de moins en moins espacés entre les hauts et les bas et de plus en plus vers des bas…
Si les banques sont alors dans l’impossibilité de se faire aider par l’UE (dont le leadership est pour l’instant partagé entre la France et l’Allemagne), elles peuvent très vite mettre la clé sous la porte, exactement comme Lehman Brothers. En cas de banqueroute, que restera-t-il pour vous acheter de quoi manger, de quoi vous soigner ? Un immeuble ? Une résidence secondaire ? De l’or, si vous avez été malin. Avec de l’or, vous pourrez toujours tout acheter, surtout à prix d’or ! L‘or est la monnaie de change historique et universelle quand dégringolent les monnaies. Il n’est pas trop tard, mais il devient urgent d’être malin !

Champs, forêts et vignes : l’investissement dans la terre est-il un sérieux concurrent de l’or ?

Lundi, août 22nd, 2011

Investir dans la terre, entre vignes, forêts et maison de campagne, est-ce une bonne idée ? Quels sont les avantageset les inconvénients de ce type d’investissement et surtout, peut-il devenir une alternative à l’or ? LORetLARGENT.info fait le point pour vous.

Investir dans la vigne : un investissement de passionné…mais de longue haleine !
- Le marché de la vigne
Après la baisse des prix du marché de la vigne depuis 2005/2006, l’occasion d’investir dans la vigne peut être tentante. Depuis une trentaine d’années maintenant, le marché de la vigne a considérablement baissé, et ces derniers temps, le prix à l’hectare n’a jamais été aussi bas. Si à première vue, investir dans le vin semble être une affaire juteuse, ce projet nécessite cependant un énorme travail pour un rendement faible, de la patience et une plus-value sur le long terme.
- Le prix d’un vignoble
Le prix d’un vignoble est dépendant de plusieurs paramètres : le lieu, l’appellation, le classement de la propriété et la réputation du cru, le nombre de vignes à l’hectare, la qualité du terrain, et la méthode de culture. Il faut également compter dans le budget les frais pour l’équipement, l’analyse du sol, le traitement des vignes, l’entretien et la mise en bouteille. En 2009, le prix des vignes donnant des vins de qualité, dont les AOC, n’a progressé que de 2,5% : le prix moyen à l’hectare était de 93 300 euros. Le prix des vignes de vins de consommation courante a baissé de 3,4% passant à 10 600 euros/ha. (Sources : SAFER).
- Les différents investissements
Deux possibilités pour investir dans un vignoble : acheter un domaine ou simplement des parts via un Groupement foncier viticole (GFV), qui consiste à devenir copropriétaire d’un domaine exploité par un viticulteur, ce qui reste avantageux pour les investisseurs manquant de temps ou souhaitant garder leur activité.
- Les difficultés pour investir dans la vigne
Il convient de compter entre 5000 et 40000euros pour adhérer à un GFV et entre 1 et 3 millions pour l’achat d’un domaine de taille moyenne, ces prix variant en fonction de la taille et la réputation du domaine. Il est donc primordial d’avoir un budget de base assez important ! Le ROI n’est pas immédiat : il faut compter entre 3 et 5 ans après la phase de lancement pour pouvoir commencer à s’imposer face à la concurrence et récupérer des bénéfices.
De plus, investir dans un vignoble n’est pas seulement un placement « rentable » : l’investissement doit revêtir un aspect environnemental, pour la protection et la valorisation des ressources territoriales.
Investissements forestiers : le bon calcul au bon moment
- Qu’est ce qu’un investissement forestier ?
Un investissement forestier se fait soit par l’achat direct de parcelles de forêt, soit par l’achat de parts de groupement forestier. Forêts et bois privés constituent plus de 70 % des forêts françaises et concernent 3,5 millions de propriétaires. La taille moyenne est 2,6 hectares.
- Comment est calculée la valeur d’une forêt ?
Elle est définie selon la région d’implantation, la valeur du fond, la qualité de la station, des essences d’arbres, du cubage, de l’état sanitaire du peuplement et de son adaptabilité à la station, de la qualité des pistes d’accès, des aires de débardage, place de dépôt, de la conjoncture économique et de la vigueur du marché…
- L’intérêt de l’investissement forestier à première vue…
Il est de plusieurs ordres : l’investissement forestier est stable dans le temps, il ne subit pas les fluctuations des marchés financiers. Il représente également une source de revenus réguliers liés à la production de bois, qui est une matière première renouvelable à l’infini. C’est surtout au niveau fiscal que l’investissement forestier semble intéressant à première vue : pour tout investissement forestier réalisé jusqu’au 31 décembre 2010, les propriétaires de forêt de 5 à 25 hectares ou de parts de groupement forestier ont pu profiter d’un abattement sur leur ISR de 25% des sommes investies sous conditions d’un engagement de gestion durable de 15 ans.
Cet investissement est également un investissement sur le long terme et peut représenter un placement de transmission de patrimoine.
Le prix moyen d’un hectare de forêt non bâtie est de 3 170 euros, avec des disparités selon la nature du peuplement et du fonds, la valeur cynégétique, la desserte, la localisation géographique.
- …et en y réfléchissant bien !
Le marché du bois est en recul : en 2008, le prix des forêts a augmenté de 7,1 %, et 14 000 transactions ont été passées sur une surface de 118 000 ha. Cependant, en 2010, seulement 100.000 hectares de forêt s’échangent par an.
Les spécialistes s’accordent à dire que si l’on souhaite effectuer des placements « verts », les fermes photovoltaïques sont bien plus rentables que le bois. Christian Pinaudeau, secrétaire général du Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest, ajoute qu’  » il est beaucoup plus rentable d’installer une ferme photovoltaïque sur une parcelle que d’y planter des arbres. Il faut comparer un rendement annuel de 2.500 euros l’hectare à une centaine d’euros » (Sources : bforbank.com).
L’investissement forestier est de plus soumis à des évènements extérieurs indépendants de la bonne volonté de son acquéreur : tempête, feux de forêts, attaque pathologique ou parasitaire, réchauffement climatique…
En clair, si un domaine forestier peut paraître rentable, il ne l’est que de façon indirecte : il est quasi-nul en terme de plus-value, à moins de revendre son domaine au bon moment.

Investir dans les terres agricoles : non-professionnel s’abstenir !
- Ce qu’il faut savoir
Investir dans les terres agricoles peut également être un bon moyen de diversifier son patrimoine.
Depuis 2 ans, on assiste à une baisse des revenus agricoles et le marché s’est réduit de 4% en nombre de transactions. Et pour la première fois depuis 1995, le prix des terres libres est en baisse : 5 090 euros/ha (- 1,6 %). Selon la nature et la localisation d’une terre, les prix peuvent varier : en Picardie par exemple, les terres dans la région du Santerre atteignent 11.000 euros l’hectare, contre 8.800 euros pour la Beauce (Sources : safer.fr).
Les investisseurs considèrent également ce marché comme fructueux : en effet, l’augmentation de la population mondiale, et par conséquent de la demande alimentaire devrait faire augmenter le prix des terres agricoles à long terme.
- Comment investir ?
Dans le cadre d’un projet de placement pur, le plus simple reste de souscrire des parts dans un groupement foncier agricole, ce qui évite les soucis de production et de gestion et permet de bénéficier d’une exonération partielle des droits de succession. Cependant, même pour ce genre de placement, il est nécessaire avant tout de vérifier la qualité du gestionnaire et de son patrimoine.
- Un investissement à long terme et de passionné !
Ce type de placement reste sensible à appréhender pour un non professionnel et nécessite des contraintes assez lourdes, telles que des taxes foncières, des baux ruraux à long terme (entre 18 et 25 ans), des récoltes aléatoires…
Investir dans une maison de campagne : le marché s’essouffle
Placer une partie de son capital dans une propriété d’agrément a été pendant longtemps l’un des sports favoris de certains investisseurs : aujourd’hui, il semble que cette pratique s’essouffle. Entre les frais imposés par ce type d’habitat spécifique, la gestion à distance de la maison, les freins sont nombreux. « Le marché des résidences en zone rurale est complètement gelé, même dans les régions attractives comme la Provence», ajoute Benoît Lechenault, responsable d’Agri France. Entre 1997 et 2007, l’augmentation des prix de ce type d’habitat avait enregistré une augmentation considérable, de 130 à 150%. Mais les deux années suivantes, ils ont subi une vilaine correction de 25 à 30% !
Investir dans les pièces d’or : du sûr, du long terme, du tangible
Le potentiel de progression du cours de l’or est immense : depuis plusieurs dizaines d’années, le cours de l’or ne fait que grimper et ces derniers mois, enregistre record sur record. Pour tout savoir sur l’investissement dans les pièces d’or, consultez notre guide en ligne.

Voir la vidéo de Charles Sannat sur le placement dans les terres agricoles :

Le jour de l’or a sonné !

Vendredi, août 19th, 2011

Le vendredi 16 septembre 2011 de 8h à 20h aura lieu Le jour de l’or, une journée exceptionnelle organisée par Publications Agora et MoneyWeek, avec des invités prestigieux, tous spécialistes du métal précieux. L’occasion de faire le point sur vos placements, la fiscalité de l’or, les minières, l’or physique… Rendez-vous à Paris en septembre.

Demandez le programme !
La journée sera émaillée de rencontres avec des spécialistes de l’or. Pas n’importe lesquels, les meilleurs :
• Simone Wapler, rédactrice en chef de L’Investisseur Or & Matières qui répondra à une question qui est sur toutes les lèvres : l’or est-il ou non dans une bulle ? Elle inaugurera la journée et la clôturera en abordant la place de l’or dans votre PEA.
• Thomas Chaize, spécialiste reconnu des matières premières et auteur de plusieurs rapports spéciaux pour les Publications Agora. Thomas vous parlera des critères géologiques et financiers pour bien choisir une minière, et vous donnera des détails sur sa sélection personnelle.
• Alain Corbani, directeur général de Commodities Asset Management, continuera sur le thème des minières et de leur sélection et dévoilera sa propre sélection.
• Jean-François Faure, fondateur du site d’achat de pièces d’or AuCoffre.com, vous parlera du risque de contrepartie. Il vous expliquera également très concrètement comment acheter de l’or physique facilement et sans risque.
• Marc Mayor, rédacteur de MoneyWeek, interviendra sur l’or des banques et les stratégies à adopter pour vous aider à vous couvrir quoi qu’il arrive.
• Yannick Colleu, spécialiste indépendant et auteur d’un guide reconnu sur l’investissement aurifère, vous révélera tout ce qu’il faut savoir sur la fiscalité de l’or et de l’argent-métal — et comment l’optimiser dans le cadre d’un portefeuille individuel.
• Claude Bejet, contributeur occasionnel au magazine MoneyWeek, interviendra en sa qualité d’investisseur individuel expérimenté.
• Bruno Collin, numismate et intervenant régulier dans L’Investisseur Or & Matières, vous parlera des pièces de placement par rapport aux pièces de collection.
• Dominique Delorme, Président-directeur général de La Mancha, producteur aurifère international exploitant quatre mines en Australie et en Afrique, vous parlera de la meilleure façon d’évaluer les réserves du métal précieux.

Publications Agora et MoneyWeek vous donnent rendez-vous au cœur de Paris, au 199 bis, rue St Martin, 75003 Paris, à l’Espace St Martin.

Plus qu’une simple « journée », il s’agira d’une vraie formation autour de l’or au cours de laquelle vous pourrez interrogez les spécialistes sur des questions stratégiques, de trésorerie, d’investissement, gestion de position… Toutes les questions qui vous taraudent et auxquelles votre banquier n’est pas à même de répondre. Le tarif de participation est donc tout à fait justifié, si vous en doutiez encore !

Coût de l’inscription : 477€, déjeuner et cocktail de clôture offerts.

Pour s’inscrire https://www.web-purchases.com/SCFOR/E990M707/location.html?o=396338&s=399483&u=49808386&l=280545&r=Milo

Un nouveau record pour l’or : notre baromètre crise à la hausse

Jeudi, août 11th, 2011

Cette nuit j’ai fait un rêve. J’ai rêvé que le cours atteignait 2 100€ (ce qui en dollar revient à peu près à 2500$, le seuil de résistance admis). Il l’atteignait là, à la fin de l’été, plus vite que prévu. Et si ce rêve était prémonitoire ?

Bientôt les 2000$ ?
Avec un nouveau record atteint hier, l’or a franchi les 1815$ en cours de séance à la bourse de Hong Kong, laissant peut-être envisager un seuil critique d’ici la fin de l’année. Comme nous l’annoncions le 26 juillet dernier, le compte à rebours avant un éventuel « effet bulle » de l’or a bel et bien commencé, mais nous vous disions aussi que de l’eau avait encore le temps de passer sous les ponts. Or, la croissance rapide de l’or a lieu plus vite que prévu : pas de temps mort pour l’or cet été contrairement à d’habitude, de nouveaux records atteints, pas de correction du cours de l’or en vue… Le seuil « critique » de l’or va peut-être être rapidement atteint.

Selon les spécialistes de BofA Merrill Lynch, l’once d’or pourrait même bien atteindre les 2000 dollars d’ici 12 mois, bien avant les estimations prévues pour 2012.

L’or, baromètre de la crise
La dégradation de la note des Etats-Unis, suivie par la rumeur de la Société Générale en indélicatesse chez nous… Les bourses dévissent depuis lundi, faisant effet de levier sur le cours de l’or. A la différence de 2008, la conscience collective que la crise va durer et qu’un Quantitative Easing 3 (mesure d’assouplissement quantitatif) est en train de se préparer. Cela consiste en gros à injecter de l’argent en masse dans le secteur privé (banques et entreprises), en espérant qu’il serve à relancer l’économie. On sait très bien où conduit ce type de manœuvre : à une dévaluation de la monnaie. La faute aux Etats qui font semblant d’être keynesiens alors qu’ils ne font que s’inspirer du gourou Madoff en construisant des pyramides de dettes (dixit J. Attali dans un entretien au Monde).

Dans ce contexte, le basculement des comptes actifs vers des placements refuge comme l’or contribue à faire grimper son prix. S’il ne présente aucune opportunité de rendement, l’or constitue en revanche un excellent placement pour sécuriser son épargne : avec lui, elle ne risque pas de partir en fumée. Toujours d’après les experts de BofA Merril Lynch, « L’or physique constitue l’actif ultime car il n’y a pas risque de crédit ». « Du coup, les banques centrales des pays émergents (Chine, Inde [ndlr] ont diversifié leurs réserves en faisant l’acquisition d’or et de devises autres que l’euro et le dollar au cours des derniers trimestres », ajoutent-ils.
Ce repli stratégique dans l’or est un excellent baromètre de la crise, tout comme ce nouveau record de l’or n’est pas rassurant pour l’économie mondiale.

C’est le prix de l’or qui monte ou les monnaies qui perdent de leur valeur ?

Les deux mon capitaine. Il devient de plus en plus évident que le dollar perd peu à peu son statut de monnaie de réserve mondiale. Si le prix de l’or augmente, ce n’est pas tant parce qu’il y a spéculation autour de lui que parce que la valeur des devises fortes (US et Euro) sont en baisse. Seul le Franc Suisse (autre valeur refuge) tire son épingle du jeu grâce à un budget maintenu en équilibre par l’état helvète. La dette ne s’élève qu’à 53% du PIB et le Franc Suisse est couvert à 84% par des réserves d’or : du solide, pas uniquement de la promesse de remboursement de dette ! D’ailleurs, on constate que le prix de l’or en francs suisses se maintient depuis 6 mois, voire est en légère baisse ! Preuve que ce sont bien les monnaies fiduciaires qui perdent de leur valeur, il qu’il ne s’agit pas d’un gonflement artificiel du prix de l’or. Au rythme où va la dévaluation du dollar, voilà pourquoi l’or devrait atteindre plus tôt que prévu les 2000$.

Mais nous n’y sommes pas encore : les monnaies ont encore du temps devant elles avant de dégringoler. Il est encore temps de sauver vos économies en en plaçant un tiers dans l’or physique. Ca sera toujours ça se sauvé !

Pour les européens, pièces et billets valent de l’or !

Jeudi, juin 23rd, 2011

A l’heure de l’explosion des paiements en ligne, des paiements via smartphones, et de la multiplication des cartes de paiements, il semblerait que ce soient les pièces de monnaie qui restent le moyen de paiement préféré de nombreux français, ainsi que de leurs compatriotes européens. Un sondage Ifop réalisé pour le cabinet Windcor Nixdorf met en lumière l’amour des consommateurs pour leurs pièces de monnaie : le cash, le liquide, les billets et les euros ne sont pas prêts de disparaître.

Le cash, c’est chic !

Ce sondage a été réalisé dans le but de comprendre les habitudes des Français et des européens par rapport à leur utilisation de l’argent liquide. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les pièces et les billets sont loin d’être désuets. Près de 90% des Français ont déclaré toujours posséder sur eux du liquide, environ 41 € en cash. Ceux qui détiennent le plus de liquide restent les hommes de plus de 35 ans avec de hauts revenus.

Cette tendance ne se limite pas aux frontières gauloises, puisque d’autres pays européens sont également très attachés à leurs pièces de monnaie et leur billet : les italiens possèdent en moyenne 65 € en moyenne sur eux, 52 € pour les Anglais et 49 € pour les Espagnols. Mieux, le sondage souligne que « plus de la majorité des personnes interrogées, quelle que soit leur nationalité, avoue ne jamais sortir sans argent liquide : 60% des Italiens, 53% des Espagnols et 52% des Français ».

Une méfiance envers les banques accrue ?

Conséquence de la crise foudroyante de 2008/2009 ou simple geste de préservation, l’étude indique qu’1 Français sur 2 garde de l’argent chez lui, bien au chaud sous son lit ! On retrouve cette tendance surtout chez les hommes, les retraités, les plus hauts revenus, les Franciliens et contre toute attente, les 18-25 ans !

Il apparaît également qu’un certain nombre d’interrogés restent nostalgiques du bon vieux franc : 35% en ont encore en leur possession, principalement des pièces. Et pour la petite histoire, « 19% des Français aimeraient voir Charles de Gaulle en effigie sur un billet d’euro ».

De l’argent liquide pour le quotidien

Cet argent liquide sert principalement à régler les dépenses du quotidien (87% des sondés) : achats en boulangerie (83%), achat des journaux (33%), consommation au café (29%), régler le stationnement (29%).

Les pièces valent de l’or

Entre ceux qui les conservent précieusement dans leur bas de laine, et d’autres qui ne jurent que par elles pour payer leurs achats, il semble que les pièces soient toujours un objet aimé, choyé, que l’on a l’habitude de côtoyer, qui nous rassure. « Cette étude confirme l’attachement grandissant des Français à l’argent liquide. La comparaison avec nos voisins européens souligne qu’il s’agit d’une tendance de fond et que, malgré le développement de moyens de paiement alternatifs, l’argent liquide a toujours de l’avenir », souligne Philippe Dauphin, Président & CEO de Wincor Nixdorf France.

Arrestation de Dominique-Strauss-Kahn : des dommages collatéraux dans le monde entier…sauf pour l’or !

Lundi, mai 16th, 2011

Samedi 14 mai, Dominique Strauss Kahn, Président du FMI et candidat PS favori aux prochaines élections présidentielles françaises, a été arrêté par la police new-yorkaise dans son vol Air France, après qu’une femme de chambre ait porté plainte contre lui pour agression sexuelle. Et cette affaire est en train de secouer la planète entière : des dommages collatéraux économiques, politiques, et financiers. LORetLARGENT.info vous propose en ce début de semaine une revue de presse autour de l’affaire DSK.

L’Europe serre les dents

Le web est en ébullition, les journaux TV et papier ne parlent que de çà, les réseaux sociaux se déchaînent : l’affaire DSK est en train de faire couler beaucoup d’encre, et pourrait avoir des répercussions bien plus violentes que l’on pourrait imaginer. Sur boursier.com, « l’affaire DSK secoue la planète financière », et fait même « redouter certaines conséquences directes sur la politique à venir du FMI dans une contexte financier toujours aussi instable des deux côtés de l’Atlantique. » Le site évoque notamment la rencontre entre DSK et Angela Merkel qui devait se dérouler dimanche 15 mai, rencontre au cours de laquelle la crise de la dette en Europe devait être évoquée, à la veille d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. Le site précise également que « DSK devait aussi assister à cette réunion demain lundi à Bruxelles pour évoquer les situations les plus urgentes à commencer par la Grèce ».
Pour le Wall Street Journal, «la direction du FMI se retrouve dans la tourmente au moment même où l’économie mondiale tente de se remettre de la crise financière et alors que l’Europe subit toujours les conséquences d’une série de crises de l’endettement ».
Chez Atlantico.fr, la question est clairement posée : « Le FMI sans DSK : quel impact pour l’Europe ? ». Le Washington Post n’est pas plus optimiste et pense que les accusations d’agression sexuelle dont DSK est l’objet « ont jeté l’incertitude sur les efforts mondiaux pour prévenir la crise de la dette de l’Europe » et « soulèvent des questions sur l’avenir de l’une des plus puissantes institutions financières au monde».

C’est un peu l’effet papillon : à New York, le Président du FMI et accusé de tentative de viol tandis qu’à l’autre bout de la planète, un Grec est obligé de caché des pièces d’or de type souverain dans ses portes de placard car il a peur pour son pouvoir d’achat et la confiscation de son état endetté.

La Grèce sort son gilet de sauvetage

Toujours sur Atlantico.fr, l’affaire DSK « éclate au pire moment » pour la France et la Grèce. « Un an après le lancement d’un premier plan de sauvetage, l’économie grecque s’enfonce dans des affres totalement inédites, avec une dette publique équivalente à 150% du PIB et des taux d’intérêt sur ses emprunts d’Etat à 2 ans de… 25%. Plus personne n’imagine que la Grèce pourra juguler cette hémorragie sans un remède de cheval: soit un haircut, c’est-à-dire une faillite partielle de l’Etat, soit une sorte de la zone euro, soit les deux. »

Grèce et France, où est le lien ? La faillite potentielle de la Grèce reste gênante pour les banques de l’Hexagone, qui se sont déjà porté garantes auprès du pays en injectant près de 100 milliards d’euros dans les caisses grecques. Le site précise que « le sauvetage de l’économie grecque constitue donc un enjeu fort pour notre pays et pour l’équilibre de son système financier. »

L’euro trébuche
Sur LCI, c’est l’euro qui est au centre des intérêts : « la monnaie européenne était en baisse lundi matin sur les marchés asiatiques après l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn – un coup de tonnerre dont les investisseurs redoutent les conséquences sur les marchés ». En clair, les investisseurs ont peur que l’arrestation du Président du FMI ne « ne complique les efforts pour régler la crise de la dette en zone euro ».

Gareth Berry, analyste sur les devises chez UBS, ajoute que « pendant quelques jours au moins, le marché va craindre une paralysie de la direction au FMI. L’euro est la devise qui en pâtira le plus étant donné que le FMI est actif ou en voie de l’être dans trois pays de l’eurozone ».

Les successeurs de DSK sont réputés pour être plus rigides que lui : la Grèce, le Portugal, l’Irlande ont des soucis à se faire : l’euro va certainement connaître des heures sombres. Et de manière très mécanique, l’or en euro va rebondir, amplifié par un éventuel rebond en dollar.

Que faire quand le pessimisme envahit la planète ?!

Dans ces moments troubles et incertains où l’on ne connaît l’issue de la situation, nous ne saurions que trop vous conseiller de vous tourner vers des actifs sûrs, qui prémunissent de situations potentiellement difficiles comme celle qui s’annonce à la suite de l’arrestation de DSK. On parle de paralysie des marchés, de l’effondrement de la Grèce, de la France en difficulté… Pour se protéger des retombées de ces bouleversements, l’or reste un rempart et un allié de force.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "