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Acheter 160 pièces d’or type Napoléon ou bien un lingot ?
Jeudi, janvier 1st, 2009
Acheter tout ou partie d’un lingot en or n’a jamais été aussi simple qu’aujourd’hui. Évidemment vous pouvez toujours vous rapprocher de votre banquier. Cependant, vendre de l’or n’est plus son métier et il serait bien en peine pour vous répondre rapidement. Vous avez alors la possibilité d’aller sur internet et de passer par des sociétés très sérieuses qui vous permettent d’acheter de l’or issu de lingots, à partir du gramme ( Bullionvault, etc.). L’or que vous achetez, même si vous en êtes propriétaire, reste dans des coffres afin d’en garantir la qualité et la revente. Le principe est très bon (car il ne faut pas garder son or à la maison et, idéalement, plutôt le conserver dans un pays “neutre” ) , la formule est rapide et séduisante. Mais paradoxalement nous ne faisons pas de publicité particulière pour ce type de service car, selon nous, acheter de l’or sous forme de lingots (entiers ou fractionnés) n’est pas la meilleure manière pour réaliser les plus-values maximales en période d’augmentation du prix de l’or, et plus particulièrement lors des crises comme c’est le cas actuellement. Alors on achète quoi si on a 20000 € ? 160  Napoléons bien sur, et je vous explique pourquoi.
Entre 3000 et 5000 tonnes d’or sont détenues par les français. C’est plus que le stock conservé par la Banque de France (2600 tonnes) elle même ! Cet or est essentiellement gardé sous forme de pièces anciennes de type Napoléon. Un tel engouement est notamment décuplé lors des crises, aux moments où il devient plus difficile d’acheter des pièces d’or que de les vendre. Cet engouement est mesuré par une valeur que l’on nomme la prime. Elle était de zéro voire négative une bonne partie de l’année 2008, les pièces étaient vendues au prix de l’or qu’elles contiennent. Aujourd’hui, cette prime oscille entre 5 et 15% à cause de la crise. Ce qu’il est très intéressant d’observer, pour mesurer la prime, c’est la différence de cotation (en France) entre un napoléon 20F et une 20F Tunisie par exemple (cf. flux de cotation de CPROR). Ces deux pièces possèdent le même poids et la même quantité d’or (titre* de 900 °/oo) et pourtant les prix diffèrent car les Napoléons sont très demandés en ce moment. Cette différence de prix est la prime (pas tout à fait en fait car le 20F Tunisie a lui aussi une prime mais très faible). Il est important de noter que cette prime est variable suivant les pays.
Nous connaissons même une pièce encore plus séduisante que le Napoléon 20F : le Napoléon 10 ou Demi-Napoléon.
Article de Jean-François Faure
Le saviez-vous ?
Dans les années 80 la prime sur les Napoléons était proche des 100%. Si un Napoléon contenait pour 1000 Francs d’or, sa valeur globale était de 2000 avec la prime, motivant des faussaires à fabriquer de faux Napoléons à partir d’or bien réel pour empocher la différence, la prime. C’est ainsi qu’a été frappé la Marianne Coq de 1915. La dernière pièce d’or Marianne officiellement frappée par la France portant le millésime 1914, il était évident qu’il ne pouvait s’agir que d’un faux dans le cas d’une pièce datée de 1915. Aujourd’hui, les fausses Marianne Coq de 1915 sont vendues comme les autres pièces en or, sans prime évidemment. Les pièces d’or de la meilleure qualité et les plus simples à trouver sont les Marianne Coq “Liberté, Egalité, Fraternité” datées de 1907 à 1914. Ces pièces sont d’une qualité exemplaire car elles ont été refrappées entre 1951 et 1960 pour reconstituer les stocks d’or refondus ou disparus pendant les deux guerres mondiales. Ces pièces n’ont pas circulé et la comparaison avec les millésimes 1899/1906 (”d’origine”) permet immédiatement de voir la différence de qualité.
* Vous lirez avec intérêt nos autres articles à propos des pièces d’or :
- La prime des pièces d’or expliquée aux novices
- Les pièces d’or, d’abord un objet avec du sens
- De la qualité des pièces d’or dédiées à l’investissement
- Achat de pièces d’or : attention à la TVA en cas de forte prime
- Notre “coup de coeur†du moment : le demi-napoléon
- L’intérêt d’investir dans les pièces d’or américaines
- Investir avec les pièces d’or. Le guide
- Les pièces d’or, la meilleure formule d’investissement dans l’or physique !
- Le glossaire des pièces d’or qui vous explique plus en détail la notion de prime et vous donne tout le vocabulaire lié aux pièces d’or (titre, valeur faciale, etc.)
De la qualité des pièces d’or dédiées à l’investissement
Mardi, décembre 23rd, 2008
Une balance électronique permet de détecter des pièces usées. Le Napoléon de type Marianne Coq présent sur la photo est parfait côté poids.
En matière d’or d’investissement, les acheteurs ont trop souvent tendance à négliger la qualité des pièces qu’ils achètent jusqu’au moment de la revente et de la mauvaise surprise qui les attends. En effet, lorsque vous allez revendre vos pièces, elles vont redevenir un bref instant des objets numismatiques et seront jugées comme telle.
Se dire, “c’est une pièce en or, un napoléon 20F, donc je pourrais la revendre avec une prime de 20% en cas de crise” est bien vite aller en besogne si vous n’avez pas pris soin de baliser le terrain au préalable, de valider la qualité de ce que vous achetez.
Les professionnels qui achèteront vos pièces seront en effet intraitables sur la qualité de ce que vous leur proposez et utiliserons le moindre argument pour supprimer la prime et vous acheter les pièces au poids, moins leur commission et une éventuelle décote officieuse sur le fait que vous ayez manipulé les pièces. Bref, à la fin, le compte n’y est plus une fois la taxe forfaitaire de 8% déduite (cf. notre guide fiscal).
Évidemment, lorsqu’une pièce est rare, la qualité requise est moindre pour en tirer un bon prix. Mais se raisonnement est purement numismatique et dans le cas présent nous parlons d’investissement. Donc il est clair que nous n’irons pas acheter une 100 Francs Bazor dans une logique d’or investissement. En effet, ce type de pièce rare est finalement peu sensible aux crises, hausse et baisse de l’or mais plutôt à l’offre et la demande sur des pièces du même type. Si le prix d’une Bazor est très élevé, il ne doublera pas en moins de trois semaines comme ce fut le cas sur un demi-napoléon qui pouvait soutenir une prime si sa qualité était bonne. De plus, les pièces très rares sortent fiscalement de la catégorie or d’investissement et la TVA s’applique (cf. notre dossier sur la TVA appliquée au pièces d’or).
Quel est le degré minimal de conservation des pièces qui puisse prétendre avoir une prime.
Généralement, c’est les niveaux de qualité TTB ou SUP (et SPL pour les refrappes Pinay des Mariannes Coq) qui permettent d’obtenir une prime avec des pièces d’or courantes. Ce sont les pièces sur lesquelles vous devez vous concentrer pour vos achats d’or d’investissement. En dehors de quelques raretés, les B et TB seront achetées et vendues au poids. Quant aux FDC (les pièces d’aspect neuf), nous vous conseillons de ne pas vous y intéresser pour du placement car il s’agit de pièces plus rares avec une prime de fond déjà élevée et un différentiel de prime faible. Ce sont de très belles pièces à réserver aux numismates purs.
A éviter.
Si malgré le tableau ci-après vous n’êtes pas certain de votre aptitude à juger de la qualité des pièces que vous achetez, nous vous conseillons d’éviter les achats auprès de particuliers et, de manière générale, l’achat sur des sites de vente aux enchères de type eBay (où vous ne pouvez juger l’achat que sur de simples photos qui ont la fâcheuse tendance à masquer les défauts). Souvenez-vous que c’est le côté le plus usé qui décide de l’état général de la pièce. Un tiers des pièces vendues sur les sites d’enchères n’ont pas la qualité suffisante. Pire, elles sont parfois vendues par des professionnels sans scrupule qui savent ne pas pouvoir les écouler en direct auprès de leurs clients ou bien auprès de CPR…
Méfiez-vous notamment de certaines pièces parfois trop brillantes et dont les détails sont estompés. C’est le signe de pièces qui ont été nettoyées avec des produits ou des instruments abrasifs, initialement pour masquer quelques défaut, et qui au final ont littéralement enlevé de l’or. Le test de la pesée est généralement sans appel: un napoléon de qualité standard donnera sur une balance numérique entre 6,44 et 6,46 g. S’il fait moins de 6,43 g. passez votre chemin.
Tableau des différents états ou degrés de conservation des pièces
- Fleur de coin (FDC 65-70). Etat d’une pièce parfaite (sans rayures, ni usures, ni traces de choc), telle qu’elle a dû sortir du coin monétaire. Cet état suppose que la pièce n’ait pas circulé, seule la patine ou l’oxydation doit indiquer l’état d’ancienneté de la pièce. La monnaie FDC est dans son état de frappe avec l’intégralité de son velours. Aucun défaut n’est toléré. État rare, car même les pièces qui n’ont pas circulé mais qui auront été transportées dans des sacs ne pourront prétendre à ce niveau de qualité du fait des chocs liés au transport. Ces pièces sont réservées aux numismates. En raison de leur prime de fond élevée elles ne sont pas à considérées comme un investissement dans une logique de placement dans l’or physique.
Équivalences dans d’autres pays :
- USA / UK : UNC (Uncirculed)
- Allemagne : STG (Stempelglanz)
- Italie : FDC
- Espagne : SC - Splendide (SPL 63-64). Il n’y a pas de trace d’usure car elle n’a pas circulé. Le velours de frappe est cependant absent des parties en relief.
Dans les autres pays, ce type sera considéré comme FDC ou SUP suivant l’état. - Superbe (SUP 55-62). C’est l’état d’une pièce presque parfaite ayant peu circulé, et dont les défauts, peu visibles à l’Å“il nu, peuvent apparaître plus clairement à la loupe (légères stries, légère usure de certains reliefs comme les cheveux, barbe, moustaches, plumes, …) Le velours de frappe a disparu et il y a de petits chocs liés au transport.
Equivalences dans d’autres pays :
- USA / UK : EF ou XF (Extremely Fine)
- Allemagne : VZ (Vorzüglich)
- Italie : SPL
- Espagne : EBC - Très Très Beau (TTB 40-54). Etat d’une pièce dont l’usure montre clairement qu’elle a circulé, mais qui garde encore une très belle présentation, des reliefs peu fatigués, un listel éventuellement émoussé mais encore net. Les traces d’usure sont visibles mais l’aspect de la pièce est agréable. Il s’agit donc d’un état de conservation moyen “plus” qui permet encore de prétendre à une prime sur sa pièce.
Équivalences dans d’autres pays :
- USA / UK : VF (Very Fine)
- Allemagne : SS (Sehr Schön)
- Italie : BB (Bellissimo)
- Espagne : MBC - Très Beau (TB 15-39). État d’une pièce ayant beaucoup circulé. Certains détails de la gravure commencent à s’estomper (rubans, cheveux, inscriptions de la tranche, etc.) La surface métallique est terne (ou au contraire trop brillante “pour être honnête”), hachées de petites stries, des accidents peuvent être visibles (chocs sur la tranche, rayures importantes). L’aspect est encore convenable aux yeux d’un numismate mais l’investisseur évitera ce type de pièce qui est généralement rachetée sans prime, dans le cas des pièces d’or courantes.
Équivalences dans d’autres pays :
- USA / UK : F (Fine)
- Allemagne : S (Schön)
- Italie : MB (Molto Bello)
- Espagne : BC+ - Beau (B 6-14). Pudiquement qualifié de “Beau”, l’état de ces pièces les cantonne à l’achat/vente au poids. Il s’agit en effet de pièces usées voire très usées, d’un aspect médiocre. On arrive tout juste à distinguer le type. Les légendes sont partiellement effacées, l’effigie n’est plus nette, de nombreux accidents sont visibles. Il s’agit d’une pièce qui a beaucoup circulé et qui finira un jour ou l’autre fondue à moins qu’elle n’appartienne à un type rare.
Équivalences dans d’autres pays :
- USA / UK : VG (Very Good)
- Allemagne : SGE (Sehr Gut Erhalten)
- Italie : B (Bello)
- Espagne : BC
Les nombres de type 65-70 sont des échelons de qualité intermédiaires dans un même type d’état. Vous rencontrerez parfois ce type d’indications, mais ces considérations concernent plutôt les numismates.
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- Liberty de Longacre, la première pièce d’or américaine de vingt dollars
- Les pièces d’or Bonaparte et Napoléon Ier
- La 20 Francs or Génie Troisième République
- La fiscalité des pièces d’or
- La Marianne Coq 20F, la pièces d’or Napoléon emblématique
Livre à lire : Le Franc VIII - les Monnaies par Michel Prieur.
Article écrit par Jean-François FAURE
Entre patrimoine virtuel et patrimoine palpable
Jeudi, décembre 18th, 2008La crise économique que notre planète traverse, à défaut d’être confortable, a au moins pour mérite d’avoir mis au grand jour un certain nombre de dysfonctionnements, un bon nombre d’entre eux étant survenus - voire survenant encore et toujours - au sein d’organismes à qui pourtant, très majoritairement, les états et gouvernements avaient, depuis des décennies, accordé une très large confiance : les établissements financiers. C’est-à -dire, schématiquement, les banques, les organismes de crédit et les établissements spécialisés dans l’épargne (même publique).
Aujourd’hui la crainte des épargnants - et du commun des mortels - n’est plus tant de savoir si leurs économies sont raisonnablement fructueuses, que de savoir si elles ne sont pas tout simplement volatiles. L’on sait que l’Etat français garantit les dépôts bancaires à concurrence de 70.000 euros par personne, mais jusqu’à quel point ? Et si une faillite massive - que l’affaire Madoff aurait d’ailleurs pu parachever - survenait ? Si les plus grandes banques françaises en arrivaient au stade de la liquidation ? Combien représenteraient, pour l’économie publique, ces garanties tendant ainsi à dédommager des dizaines de millions de personnes ? La France elle-même ne se retrouverait-elle pas, elle aussi, en dépôt de bilan ?
Même parmi les personnes qui n’ont pas 70.000 euros en banque - et elles sont une majorité -, mais aussi, à plus forte raison, parmi celles qui les ont ou qui ont même davantage, il se trouve un nombre croissant d’individus qui n’ont plus du tout confiance en les établissements bancaires, et qui, tous comptes faits, préfèrent finalement vider leurs comptes bancaires et récupérer leurs pactoles pour les protéger ” sous le matelas ” (ou dans le ” bas de laine “, pour citer une autre expression consacrée). C’est bien sûr sans compter les risques d’incendie, d’inondation, de cambriolage ou de toute autre forme de sinistre, mais au final, ces risques, même cumulés, sont-ils réellement plus élevés que celui de voir sa banque s’effondrer, puis l’Etat de se retrouver dans l’incapacité d’assumer les garanties données ?
Un autre signe des temps, il existe une tendance sans cesse croissante, et on la doit à l’avènement d’Internet. Il s’agit des établissements que l’on peut qualifier de ” semi-bancaires “, tels Paypal, Moneybookers ou Google Checkout. Chaque jour, des millions de transactions entre particuliers mais aussi entre professionnels échappent au contrôle des banques (pas de chèque, pas de virement, pas de transaction par carte bancaire), mais aussi des services d’acheminement du courrier (pas de mandat-cash non plus !).
Du 100 % virtuel, voilà qui serait une bonne idée. Après tout, grâce à l’argent-dette, c’est ce que font les banques depuis des décennies : vous prêter de la monnaie qui n’a jamais été frappée (au sens technique du terme), et seulement en dernier recours (retrait au guichet ou au distributeur) la convertir en monnaie palpable. D’ailleurs, même votre salaire est virtuel. Il n’est rien de plus qu’un jeu d’écritures entre deux banques, par banque centrale interposée (ce que l’on nomme chambre de compensation, qui ne pratique jamais de compensation au franc le franc, pour des raisons inhérentes au système monétaire).
La bonne formule, la plus rassurante, sans doute la plus équilibrée aussi, serait de combiner le virtuel, finalement plus sécurisant que le système bancaire, avec des valeurs sûres et palpables (or, argent, etc.).
Article écrit par Jean Lançon
Les grands crus millésimés, l’autre placement tangible.
Lundi, décembre 15th, 2008
Les domaines qui ne sont pas exceptionnels ou les petits millésimes subissent actuellement des baisses; en revanche il n’y a pas de fléchissement sur les vins d’exception», assure Michel Tamisier, Responsable d’Elite Advisers, société de gestion qui a lancé fin 2007 le fonds luxembourgeois Nobles Crus, fonds de 13 millions d’euros d’encours affichant une performance de plus de 20% cette année.
Les professionnels conseillent tous de privilégier les valeurs sûres. « Outre le top 20 des bordeaux, l’amateur doit focaliser son attention sur les plus grands noms de Bourgogne, tels le domaine Georges Roumier, celui de la Romanée-Conti ou encore quelques appellations produites par Ramonet ou le domaine des Comtes Lafon, poursuit Angélique de Lencquesaing. Pour la Vallée du Rhône, visez les côte-rôtie de Guigal (La Landonne, La Mouline ou la Turque) ou de Jamet. »
Pour sa part, Michel Tamisier recommande la romanée-conti 1999, « actuellement sous-cotée comparée à d’autres millésimes », Château d’Yquem 1967, « qui devrait atteindre les prix des immenses 1921 ou 1945 », et les Carruades de Lafite 2007, le second vin de château Lafite Rothschild, « un vin de plus en plus recherché, notamment en Asie, car il véhicule une image de haute qualité, couplée à un prix abordable ».
L’intérêt d’investir dans les pièces d’or américaines
Lundi, décembre 8th, 2008
Vous connaissiez la préférence de la rédaction de LORetLARGENT.info pour le demi-napoléon et son différentiel de prime record. Mais saviez-vous que nous plaçons les pièces d’or américaines de 10 et 20 dollars respectivement sur la deuxième et la troisième marche du podium ?
Bien sur j’en entends déjà dire “ces pièces sont difficiles à trouver”. Je dois alors leur répondre que ce n’est pas au moment où tout le monde va se ruer sur les pièces d’or, comme se fut le cas en octobre, qu’il faut s’y intéresser. C’était plutôt le moment de vendre. Ensuite, il n’y a pas que la rue Vivienne qui permette de trouver son bonheur, ni son banquier, et encore moins eBay. Mais ça, nous vous en reparlerons dans quelques semaines.
Quant à ceux qui prétendent que ”leur prime est en permanence haute” nous répondons qu’il faut surtout ne pas raisonner uniquement suivant la prime de fond, mais plutôt en fonction du différentiel de prime, l’effet de levier qui va démultiplier votre placement en or.
Réponse en chiffres :
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Prime au 08/01/2008
(avant la crise) |
Prime au 10/10/08
(en pleine crise) |
Différentiel de prime
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Demi-Napoléon (Nap 10F)
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11,87 %
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88,00 %
|
76,13 %
|
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10 $ US - Indien
|
18,34 %
|
69,24 %
|
50,89 %
|
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20 $ US - Liberty
|
-1,67 %
|
43,55 %
|
45,22 %
|
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Napoléon 20F
|
-0,78 %
|
23,74 %
|
24,52 %
|
|
Krugerrand
|
1,11 %
|
22,90 %
|
21,79 %
|
Vous hésitiez encore à acquérir un Krugerrand, à peine moins banal qu’un lingot ? Pourquoi ne pas choisir plutôt une Liberty de Longacre ou de Saint-Gaudens ? Ces pièces d’or sont de véritables oeuvres d’art et sont tout aussi recherchées dans le monde que leurs célébrissimes homologues sud-africaines. Elles ont une histoire pleine de péripéties et, surtout, se révèleront bien plus rentables en tant qu’investissement.
Vous voulez tout savoir de ces pièces ? Lisez les guides que nous leurs avons consacrés :
Un contrarien, c’est quoi au juste ?
Mercredi, décembre 3rd, 2008Les contrariens sont un peu comme des extra-terrestres — pas vraiment visibles, mais à l’affût parmi nous, quotidiennement, comme une petite armée attendant son moment en silence. Les probabilités statistiques suggèrent qu’il doit y avoir des courtiers, des analystes et de jeunes diplômés reconnaissant que le chemin vers l’indépendance financière consisterait à choisir la voie la moins fréquentée.” (Lu sur La Chronique Agora)
Le contrarien achète ou vend sa position contre l’avis du marché. Le contrarien se méfie de l’opinion majoritaire et intervient dans le sens contraire. Connaissez-vous le contrarien le plus célèbre ? Warren Buffet, tout simplement l’homme le plus riche de la planète.
Lorsque Warren Buffet commença à acheter et vendre des actions en 1956, la plupart de ses collègues le trouvaient un peu “étrange”. Ne serait-ce que parce qu’il faisait cela de son bureau à Omaha dans le Nebraska au lieu de Wallstreet. Quatorze ans plus tard, il vendit son entreprise pour la modique somme de 100 millions d’actions. Son secret est pourtant très simple: “la moyenne, c’est ce que tout le monde fait ; si vous voulez que vos actions performent au-dessus de la moyenne, il faut faire autre chose.” (Lu sur MonArgent)
Fonction protectrice de l’or
Samedi, novembre 29th, 2008On connait la valeur interne de l’or, on reconnait son caractère de valeur refuge, mais le connaissez-vous comme valeur protectrice ? En effet, on attribue aussi à l’or la faculté de mettre son propriétaire à l’abri de mesures arbitraires des gouvernements. On pense alors aussi bien à se protéger de la dévalorisation intérieure de la monnaie par suite des augmentations de prix (affaiblissement du pouvoir d’achat) qu’à se défendre des conséquences d’une dégradation extérieure de la monnaie, par exemple sous la forme d’une dévaluation. Dans ce contexte on rappelle le plus souvent les expériences vécues en France où les dévaluations successives après la Seconde Guerre Mondiale auraient fait subir à la population des pertes de fortune beaucoup plus importante si elle n’avait pas thésaurisé l’or dans de telles proportions.
L’or, refuge des crises déflationnistes
Vendredi, novembre 21st, 2008Si certains analystes s’accordent pour dire que le présent environnement économique débouchera inévitablement sur une déflation, ils ne sont pas forcément d’accord pour mettre en avant le principal bénéficiaire d’une déflation majeure : cash, obligations du gouvernement ou or ?
Certains pensent que l’or performerait extrêmement bien si une déflation majeure se produisait aujourd’hui, alors que d’autres pensent que l’or retiendrait au mieux son pouvoir d’achat. Durant une déflation, il y a une fuite vers le cash, qui prend de la valeur, alors que le prix de tous les autres actifs baisse. Mais l’or est encore meilleur que le cash étant donné que c’est la seule monnaie sur laquelle ne repose aucune dette, et qui ne court aucun risque de faillite.
Lors de la Grande Dépression des années 30, l’or et les actions de sociétés minières aurifères avaient extrêmement bien performé suite à la dévaluation de 41% du dollar vis-à -vis de l’or. En termes de pouvoir d’achat, l’or avait, en réalité, augmenté de près de 100% durant la plus grande déflation de l’histoire américaine (…)

La pyramide inversée de John Exter montre l’or comme meilleur placement possible durant une déflation, étant donné sa grande liquidité.
L’immobilier, par nature peu liquide, serait un très mauvais placement. Après l’or viendraient : le cash, les Bons du Trésor US, et les obligations du gouvernement US. Pour un Européen, il serait plus prudent d’acheter les obligations de son propre gouvernement, étant donné les risques de change sur la monnaie.
L’or offre une bonne valeur refuge lors d’une déflation sévère, mais offre encore de meilleures possibilités de gains en cas de forte inflation, car son prix augmente beaucoup plus vite que l’inflation lorsque les investisseurs commencent à l’anticiper.
L’or est le seul actif à offrir un refuge à la fois contre l’inflation et la déflation.
Extrait du livre de Léonard Sartoni ”2008-2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter” aux éditions Edouard Valys
Le métal jaune n’est pas une épargne de vieux et/ou d’incompétents
Vendredi, novembre 21st, 2008Encore une idée préconçue qui s’est progressivement en place depuis la fin des années 60 avec l’irruption dans nos pays de la modernité importée des US. Le goldeux est un retraité portant bretelles …
Cette appréciation portée sur le métal jaune n’est pas sans fondement ni logique dans la mesure où la gestion remarquable que les US firent de leur monnaie et de leur économie durant les 20 années qui suivirent la seconde guerre mondiale fut un exceptionnel élément de stabilité monétaire, financière et économique.
La monnaie-papier a connu sous la fameuse ombrelle de Bretton Woods une période de stabilité historiquement exceptionnelle. Durant toutes ces années, le système financier a connu un développement durable. Un développement soutenu par des instruments monétaires tellement solides que les américains a fini par en ignorer les fondements …
C’est dans ce contexte que le métal précieux s’est progressivement dévalorisé aux yeux des élites de nos pays, glissant progressivement du statut de garant du système monétaire à celui d’investissement de (grand)-père de famille puis à celui de relique numismatique
puis, last but not least, de matière première de bijouterie …
Sa subite appréciation à l’orée des années 2000 n’a pas évidemment changé la donne. L’idéologie économique ordinaire l’ayant classé “matière première”, sa brutale appréciation n’a fait que confirmer aux yeux des économistes de support de spéculation sur les marchés des métaux (…) LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE CHEZ NOTRE PARTENAIRE ARGENT-OR.BLOGSPOT.COM
Les marchés émergents de l’or physique
Mercredi, novembre 12th, 2008La crise financière brouille les cartes. D’un côté l’or accuse une baisse de 12% depuis un an et de l’autre il est devenu très difficile de trouver pièces et lingots en Europe.  Marwan Shakarchi, responsable du groupe MKS, l’un des quatre affineurs d’or en Suisse, déclare pour le quotidien Suisse Le Temps «On assiste à une demande de métal physique très importante en Occident, en particulier un très grand intérêt de la part des banques privées suisses, pour le compte de leurs clients. On commence pratiquement de zéro avec cette clientèle; aujourd’hui pour nous la Suisse, la France, l’Allemagne ou les Etats-Unis sont comme des marchés émergents»
Les vendeurs de pelles et de pioches des temps modernes
Mercredi, novembre 12th, 2008Au siècle dernier, seuls quelques chercheurs d’or sur des dizaines de milliers trouvèrent un filon et jouirent de sa richesse. Les véritables gagnants de cette ruée furent les vendeurs de pelles et de pioches. Peu importait que leurs clients trouvent ou non de l’or : ils encaissaient comptant, et sans risques, le matériel vendu. Il en va de même aujourd’hui pour le pétrole (…) LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE DE JC PERIVIER SUR MONEYWEEK
La thésaurisation
Dimanche, novembre 9th, 2008Pourquoi thésaurise-t-on ? Par défiance envers les moyens de paiement fiduciaires. Par crainte d’une guerre, d’une révolution, d’une dévaluation, d’un impôt. Pour n’avoir pas à payer de droits de succession. Pour rester fidèle à certains réflexes ancestraux, qui font que l’or refuge et l’or réserve prolongent l’or fétiche (…) LIRE LA SUITE DANS NOTRE DOSSIER “POURQUOI THESAURISE-T-ON ?”
Le cours de l’or va monter. Pourquoi ?
Mardi, octobre 14th, 2008
L’or fut le premier métal connu de l’humanité primitive, c’est la monnaie ultime depuis plusieurs millénaires. Rien n’a changé. Il nous protège encore et toujours des risques de l’inflation et des variations irrationnelles des monnaies nationales. Avec une once d’or vous pouvez quasiment acheter aujourd’hui la même quantité de biens de base qu’à l’époque de l’Empire Romain.
L’or est une des matières premières les plus traitées. Les échanges représentent plus de 4000 milliards de dollars par an. Normal qu’il soit dans ce cas très entouré et soumis au contexte. Contexte où tout est possible à court terme : forte hausse temporaire pour contrer les baisses boursières majeures, stagnation ou baisse lente si le dollar continue de s’apprécier et le pétrole de chuter.
Sur le long terme une seule possibilité nous semble crédible :  la valeur de l’or ne pourra que croître. Voilà une liste de raisons très valables :
- Plus que tous les autres indices, le prix de l’or a évolué largement entre 2000 et 2008. Il a plus que quadruplé sur cette période sans pour autant avoir encore atteint la moitié des niveaux de 1980 (en données corrigées par l’inflation).
- L’offre des mines est largement inférieure à la demande finale : les sociétés exploitant des gisements d’or ont fermé les mines les plus difficiles à exploiter pour améliorer leur rentabilité. Résultat, la production d’or mondiale stagne. Puisqu’il faut entre 7 et 10 ans pour exploiter de nouveaux gisements, durant cette période la demande sera plus forte que l’offre. L’année à partir de laquelle la production a commencé de diminuer, a déjà été atteinte : c’était en 2001, avec un peu plus de 2 500 tonnes extraites. La quantité de métal jaune produite à ce jour est de 155.000 tonnes, un gros de cube de 20 mètre de côté. Il reste environ 100.000 tonnes d’or dans le sol, dont au maximum la moitié est exploitable.
Petits rappels : extraire une once d’or coûte au global 700 dollar aujourd’hui. La cinquantaine de mines qui rentreront en service d’ici 2015 ne produiront que 600 tonnes et, en parallèle, de nombreux gisements fermeront. Au final, il faut tabler sur une progression de 3 à 4% de la production là où la demande est largement supérieure et uniquement compensée par les ventes des banques centrales (qui se réduisent elles aussi). - L’or progresse toujours lorsque les taux réels sont bas. Or, nous sommes dans une période de taux d’intérêt bas, voire très bas (USA). Les performances de l’or dans les périodes de stagflation ont été de nombreuses fois démontrées. Le métal jaune se comporte ainsi très bien lorsque les taux d’intérêt réels sont nuls ou négatifs (l’or ne procure aucun rendement).
- Depuis 2004, les banques ont conclu les accords de Washington visant à réguler et limiter les ventes des réserves en or des banques centrales. Un afflux massif d’or provenant des banques centrales n’est donc pas à prévoir. Certaines banques centrales souhaitent même en acheter : Chine, Russie et fonds souverains des pays du Golfe.
- La demande ne cesse d’augmenter, notamment dans l’industrie (13%) et surtout la bijouterie (70%). Ces deux secteurs ont une progression annuelle dans leurs besoins d’environ 5 à 8%. La consommation de bijoux va continuer à augmenter à mesure que les populations du Sud, très friandes d’orfèvrerie, vont accéder à un meilleur niveau de vie. En vingt-cinq ans, les achats de bijouterie sont passés de 1 000 à 3 000 tonnes par an. En 2007, l’Inde en a consommé 23%, le reste de l’Asie 22% dont 13% pour la Chine, le Moyen-Orient 14% et les Etats-Unis 11%. En moyenne, chaque habitant de la planète s’approprie 0,7 gramme d’or par an. La consommation d’or s’accroit avec le pouvoir d’achat, ce qui se reflète dans la demande des pays émergents. La corrélation de la consommation de métal jaune avec le revenu mondial par habitant est confirmée.
- Le commerce de l’or étant libéralisé en Chine mais l’importation encore très réglementée, le potentiel de croissance est énorme car la demande ne cesse de croître.
- L’or redevient une valeur refuge et les achats d’or financier explosent. Déconnecté des performances des actions ou obligations, l’or apparaît comme un outil de diversification de portefeuille pour les fonds de pension et les investisseurs professionnels. L’or a le suprême avantage de ne pas pouvoir être dupliqué à la demande et de ne plus dépendre de la souveraineté d’un Etat. Les caractéristiques de rareté et de sécurité sont donc les bases de l’or. Il a fait ses preuves dans les temps difficiles (exemple durant la crise argentine, les propriétaires d’or n’ont pas souffert de l’énorme dévaluation de la monnaie locale). Tout problème géopolitique est favorable à l’or, de même que toute crise financière (on en a eu encore la preuve lors de la crise boursière de cette année)
- Les crises récentes des Etats-Unis ont fait prendre conscience aux épargnants que les placements monétaires dynamiques étaient risqués. Cela a déclenché un réflexe d’achat d’or.
- Depuis 2002, le Dollar ne cesse de perdre de sa valeur face à la plupart des devises. L’or est perçu comme « l’anti-dollar » par excellence. La création monétaire excessive de dollar de la part de FED déprécie la valeur de la monnaie en générant une hausse du niveau des prix aux USA et dans le reste du monde. Le pouvoir d’achat d’un dollar ne cesse donc de s’éroder. Quant à l’or, vu sa rareté, il maintient sa valeur. Le niveau actuel du dollar n’est pas inédit. La parité Euro/Dollar (reconstituée à partir des anciennes monnaies nationales de la zone euro actuelle) était de 1,70 Dollar pour un Euro le 7 janvier 1980.
- L’or étant côté en Dollar, une baisse de ce dernier entraine une hausse mécanique du cours du métal précieux. Pour contrer la baisse de la croissance américaine, la FED doit maintenir les taux d’intérêt bas et de ce fait le Dollar restera faible.
- La hausse de l’or est aussi liée à la reprise de l’inflation elle même associée à l’envolée des cours du pétrole et des matières premières ou agricoles. Sur le long terme, le prix du pétrole risque de ne pas chuter, l’inflation mondiale devrait se maintenir dans la tranche haute pendant de nombreuses années.
En conclusion, si nous devions retenir que trois raisons d’acheter : l’or est une valeur refuge reconnue et acceptée dans le monde entier, la demande des pays émergents est forte et les besoins sur le moyen / long terme sont supérieurs à l’offre.
Bref, vous l’aurez compris, nous ne pouvons que vous conseiller d’investir dans l’or. Maintenant reste à savoir comment. A suivre dans un prochain article.
Vendre ses napoléons, s’il n’est pas trop tard…
Vendredi, octobre 3rd, 2008Hier, vous étiez très nombreux à nous demander conseil sur la démarche à suivre en cette période mouvementée. Vous vouliez savoir par exemple si 170 € était un bon point d’entrée pour acheter des napoléons, s’il n’était pas trop tard. Si vous ne saviez pas ce qu’était un napoléon avant hier, il n’est pas trop tard pour vous y intéresser mais on vous suggère d’attendre une baisse pour en acheter. Aujourd’hui vous auriez les plus grandes difficultés à en trouver et vous ne les payeriez pas le bon prix (190 euros ce 2 octobre, 65% de prime, arrêtons le délire). L’équipe de LORetLARGENT.info n’est donc pas acheteuse de napoléons en cette période, nous nous sommes positionnés il y a déjà plusieurs semaines en prévision du crash à venir, au moment où personne n’était intéressé par l’or. La suite des événements nous a donné raison et aujourd’hui nous sommes clairement vendeurs. Si vous avez des napoléons en poche (et en banque), je vous suggère d’en faire de même (de vendre) et de vous repositionner massivement sur les napoléons lors d’un retour de la prime en dessous des 5%, dans l’attente d’une nouvelle crise qui ne va pas tarder et sera durable. La hausse actuelle de la prime est trop brutale pour être durable, ne soyez pas abusés par les profits potentiel générés par cette prime ultra généreuse mais qui ne va pas durer.
Le problème en vous décidant de vendre aujourd’hui est qu’il est probablement trop tard. En effet si vous vous rapprochez de la banque qui vous a vendu les pièces vous avez 80% de chances qu’ils ne veuillent pas les racheter. Passé ce premier choc, vous allez vous diriger vers une société spécialisée style agent de change et là deux cas se présentent :
- vous êtes en province et il va s’écouler trois ou quatre jours avant que vous sachiez combien vos pièces seront achetées (car pendant cette période folle, les pro. ne prennent aucun risque et vos pièces sont envoyées d’abord chez CPR pour expertise)
- vous êtes à Paris et là il faudra tabler sur un ou deux jours.
Dans les deux cas, vous ne vendrez pas les pièces au prix annoncé par CPR OR. C’est pour cette raison que les professionnels (furieux) ne prennent aucun risque et “bottent directement en touche”
Nous avons eu M. Cottin de CPR OR au téléphone ce jour et lui avons demandé à combien il nous achetait de manière directe des pièces : “130 euros le napoléon 20F”. Ce qui n’est pas franchement le prix de la cotation du jour à 190 euros dont on aimerait connaître la règle de calcul. Il existe des monopoles de fait que l’on souhaiterait parfois voir disparaitre…




