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Archive for the ‘Numismatique’ Category

Pièces, médailles, jetons, lingots… quelle différence ?

Vendredi, mai 11th, 2012
Vera Valor

Vous vous demandez dans quel type d’or physique investir ? Quels produits sont soumis à la TVA, quels autres ne le sont pas ? Loretlargent.info fait la lumière sur les placements les plus intéressants entre une pièce d’investissement, une plaquette, un jeton, une médaille et un lingot.

L’or d’investissement
Seul l’or d’investissement est exonéré de taxes. Sont considérés comme or d’investissement les lingots et mini-lingots d’un poids supérieur à 1 gramme d’une pureté de 995°/oo et les pièces d’or « boursables », d’une pureté égale ou supérieure à 900°/oo, frappées après 1800 et qui ont (et ont eu) cours légal dans leur pays d’origine. De manière générale, l’or d’investissement est validé et accepté par le très officiel London Bullion Market Association.

Précision apportée par Yannick Colleu concernant l’or d’investissement :
« L’or d’investissement est le statut reconnu à un produit physique pour lequel la pureté est prouvée (dans le cas de l’administration suisse : « doit porter au moins une indication de titre et le poinçon d’un essayeur-fondeur reconnu »), pour appartenir à une catégorie fiscale (métaux précieux bancaires pour la Suisse et or d’investissement dans l’UE).

Dans l’UE, il n’est pas obligatoire que le produit physique porte des poinçons mais dans ce cas le détenteur doit apporter les éléments permettant de prouver que c’est bien un produit de la pureté requise (certificat, etc.) ».

Les lingots
Le lingot classique coté en bourse pèse entre 995 et 1005 grammes. Il porte le poinçon de son fondeur qui atteste à la fois de la provenance et de l’authenticité de l’ouvrage et est fourni avec un certificat réalisé par un essayeur agréé qui atteste de sa pureté (minimum 995 grammes d’or pour un kilo, soit 24 carats).

A savoir : ce sont les pays qui fondent les lingots qui en régissent la détention. Aussi, pour qu’un lingot soit commercialisable en France, il doit avoir été conçu au préalable sur le territoire pour répondre au règlement douanier. Et un lingot acheté à l’étranger ne pourra être revendu en France qu’après avoir été refondu en France.

Les plaquettes
Une plaquette est assimilée à un lingot sur le plan légal. En outre, elle est marquée du poinçon de l’essayeur fondeur, numérotée individuellement et fournie avec un certificat. Le simple fait qu’une plaquette ou un lingot ait le poinçon de l’essayeur fondeur sur un produit relativement pur comme la Vera Valor avec son titre de 999.9 le rend immédiatement acceptable par le LBMA.

La plaquette diffère du lingot par son format : une plaquette peut être de forme carrée, rectangulaire, ronde, ovale… Autre différence, la plaquette est frappée (et non coulée comme un lingot), ce qui est aussi le cas de la Vera.

Les pièces d’or d’investissement
On distingue les pièces d’or ayant cours légal des autres (qui peuvent être des jetons, des pièces de collection, des médailles…).

En règle générale, les pièces en or ayant ou ayant eu cours légal ne sont pas soumises à TVA à la vente. Une pièce ayant cours légal est une pièce avec laquelle on peut monnayer toute transaction commerciale, il peut s’agir d’une pièce d’un Napoléon 10, 20, 40 (sauf le millésime 1818), 50, 100 ou 500F, du Krugerrand sud-africain, du Peso mexicain, du Souverain britannique, du dollar or, etc.

Les pièces en or ayant (ou ayant eu) cours légal, sont considérés comme des pièces d’or d’investissement et ne sont donc pas soumis à la TVA, mais aussi certains jetons et plaquettes comme la Vera Valor.

Consulter la liste des pièces en or d’investissement sur le site du gouvernement belge.

Les pièces de collection
Une pièce rare, avec une prime exceptionnellement forte, vendue à un prix 80% plus élevé que le prix de la pièce en poids d’or sur le marché est considérée comme une pièce de collection.
La TVA ne lui est donc pas appliquée dans le prix de vente. Les pièces dites de collection sont les pièces en métaux précieux frappées avant 1800.

Les médailles
Par définition, une médaille est un objet (généralement en métal précieux) qui ressemble à une monnaie mais qui n’a pas de valeur faciale et dont la fonction est de célébrer un évènement. Contrairement aux monnaies, la médaille est remise à un seul exemplaire. Elles n’entrent généralement pas dans le cadre de l’or d’investissement.

Les jetons
Un jeton n’est ni une médaille, ni une monnaie. D’aspect, il ressemble à une monnaie métallique mais il n’a pas de valeur faciale et pas de cours légal. Par sa gravure il ressemble à une médaille, mais il ne commémore rien. Ce peut être un produit d’investissement.
Par exemple, en raison de son design, de sa pureté, de l’absence de valeur faciale et qu’elle n’ait pas cours légal, la Vera Valor entre aussi dans la catégorie des jetons, qui satisfait pleinement aux critères à la fois suisses et européens, de produit d’investissement.
Le Goldhans aussi est un jeton mais comme il ne porte aucun poinçon, il n’entre pas dans la catégorie suisse des métaux précieux bancaires mais plutôt dans celle de l’or d’investissement au sein de l’UE.

Impôt sur la fortune
Seuls les jetons et les médailles considérés comme des objets d’antiquité, d’art ou de collection ayant plus de 100 ans d’âge sont susceptibles d’être exonérés d’impôt sur la fortune (en vertu de l’article 885 I du Code général des impôts), pour leur rareté, leur ancienneté, l’intérêt culturel et historique qu’ils représentent.

Tous les autres types de métaux précieux sont à renseigner dans la déclaration de l’ISF.

La Buffalo américaine

Vendredi, avril 27th, 2012
American Buffalo Gold Coin

American Buffalo Gold Coin - 1 OZ

La dernière-née des pièces d’investissement américaine est tout un symbole. Avec ses caractéristiques exceptionnelles, la jeune pièce a tous les atouts requis pour concurrencer l’historique Eagle et faire sa place au sein des « pièces bullion ». La Buffalo, éditée en 2006, juste avant la crise des subprimes, a pu répondre à l’explosion de la demande en or physique qui a sévi aux Etats-Unis.

Description
Les dessins qui figurent sur l’avers et le revers (un Indien et un bison) ont été inspirés par ceux créés par le sculpteur James Earle Fraser pour les « Têtes d’Indien » (Indian Head) en nickel de 1913.

Sur l’avers de la pièce figure un Indien de profil (qui est en fait constitué de trois chefs indiens différents) avec le mot « LIBERTY » gravé sur la titulature et le millésime, en bas, sur l’épaule de l’Indien.

Le revers représente un bison, autre symbole fort des Etats-Unis. L’inscription « UNITED.STATES.OF.AMERICA » se déroule en haut de la titulature de la pièce, avec « e pluribus unum » (qui peut se traduire par «Un à partir de plusieurs ») écrit juste en dessous.

Sur le pourtour bas de la pièce, la valeur faciale surplombe la quantité et le titre de la pièce (1OZ. .9999 FINE GOLD. On peut lire la devise « IN GOD WE TRUST », sous la tête du bison en bas à gauche du revers.

Histoire
La Buffalo américaine a été introduite par la United States Mint en 2006. Le premier tirage était d’une once d’or. Les ½ once, ¼ de once et 1/10e de once sont venues rejoindre les rangs de la Buffalo en 2008. C’est aujourd’hui la pièce la plus frappée aux Etats-Unis (209 000 en 2010 pour le format 1 once et 337 012 en 2006).

En temps de crise, l’american Buffalo est très recherchée et a même fait l’objet d’une pénurie aux Etats-Unis, suite à la forte demande consécutive à la crise des subprimes.

Caractéristiques
La pureté de son titre (999,9°/oo d’or, soit 24 carats) en fait une pièce délicate à manipuler mais surtout une excellente pièce de placement, meilleure en tout cas que l’Eagle, titrée à 916,67°/oo. Avec un titre supérieur à 995 °/oo, la Buffalo américaine rentre dans le cadre légal des pièces d’investissement et la TVA ne lui est pas appliquée.

Taille Valeur faciale US Poids total (g) Pureté Diamètre (mm)
1 once 50$ 33,93 999°/oo 32,66
½ once 25$ 16,965 999°/oo 27
¼ once 10$ 8,483 999°/oo 22
1/10e once 5$ 3,393 999°/oo 16,5

C’est une très belle pièce de diversification qui trouvera sa place au milieu des Napoléon, Krugerrand et Vera Valor.

Après la monnaie de singe, la pièce dinosaure !

Jeudi, avril 26th, 2012

La très respectueuse Royal Mint canadienne vient d’éditer 25 000 pièces de collection à l’effigie de dinosaures. Particularité de cette pièce de 25 cents même pas précieuse faite en alliage cuivre et nickel : elle est vendue à un prix plus de 100 fois supérieur à leur valeur réelle…

Une pièce fluo qui brille dans la nuit !
Conformément aux traditions des pièces éditées par les Royal Mints, sur l’avers de la pièce trône le majestueux profil de la reine Elizabeth II. Sur le revers, beaucoup moins conventionnel, on découvre un dinosaure, le Lakustai Pachyrhinosaure, qui, comble de la fantaisie, brille dans le noir (!).

Une monnaie de collection survendue
Cette pièce de 25 cents, proposée à 29,95 dollars, est clairement survendue. Il s’agit d’une simple pièce de collection, sans autre valeur que celle du dessin de dinosaure. La customisation de pièces, qu’elles soient d’or ou pas, est une mode. (Lire Les pièces d’or : Bientôt dans les cours de récréation ?) Et comme toutes les modes, lorsqu’elles ne reposent pas sur une valeur réelle, elles ne seront bientôt plus qu’un lointain souvenir dans l’esprit des collectionneurs. Survendues et surestimées à l’achat, elles perdent du même coup leur valeur, contrairement à des pièces d’or de placement (même si ces pièces sont garanties « 100% moneyback »).

L’argent n’est pas un jeu d’enfant
Si votre enfant adore les dinosaures, offrez-lui plutôt un kit de paléontologie chez Nature et Découvertes. Si vous voulez lui offrir une pièce de placement, offrez-lui plutôt une pièce en or ou en argent. Ce n’est certes pas le même prix, mais pas la même démarche non plus. Chaque chose à sa place !

Dans son édition mensuelle de Mai 2012, L’Expansion a justement publié un article sur les pièces en or, de plus en plus plébiscitées par les particuliers : Napoléon 10 et 20 francs, Krugerrand et Vera Valor sont parmi les pièces de placements préférées des Français. C’est une tendance forte en ce moment : « Les particuliers délaissent l’or papier (certificats, actions de mines aurifères, sicav or) pour l’or physique (pièces, lingots) ».

L’Espagne récupère ses pièces d’or et d’argent, un véritable trésor du passé.

Mercredi, avril 18th, 2012

 

Pièces d’or du trésor (photo d’Europapress)

Ceci est un grand titre d’actualité en Espagne (noyée parmi les nouvelles politiques et les autres sujets de crise), l’arrivée de 595.000 pièces d’or et d’argent, qui sont à l’origine d’un pleito qui a duré plus de 5 ans entre le gouvernement espagnol et la société américaine Odyssey.

Cette dernière avait découvert en 2007 les restes du naufrage de “Nuestra Señora de las Mercedes” mais avait affirmé les avoir découverts dans les eaux internationales, transferrant en Floride le trésor sans en informer les autorités espagnoles et maintenant en secret la localisation exacte des restes du naufrage.

Pour l’Espagne, ceci représente une valeur historique en plus d’être monnétaire, puisqu’elle fait partie ‘du patrimoine historique fondé sur la tombe de 250 marins et citoyens espagnols morts lors du naufrage’.

Les tribunaux américains ont tranché en faveur de l’Espagne parce qu’ils estimaient que la société américaine avait découvert les restes d’un navire de guerre espagnol alors sous souveraineté espagnole.

Par ordonnance d’un juge fédéral des Etats-Unis, la société américaine Odyssey a finalement dû restituer le trésor à l’Espagne – celui-ci est arrivé à Madrid en début du mois de Mars et se trouve maintenant au Ministère de la Culture.

Au total, la valeur du trésor oscille autour de 500 millions de dollars et pèse quelques 23 tonnes – représentant le plus grand trésor sous-marin jamais découvert à ce jour. L’attaché de presse du Ministère de la Défense Miguel Morer déclara : “Tout cela est en très mauvais état de conservation du fait que le trésor a passé les 208 dernières années dans les fonds marins et se retrouve à nouveau immergé pour être mieux préservé’.

Selon le vice-président d’Odyssey, cela a été sans aucun doute une grande perte, et décourage tous travaux d’exploration archéologique sous-marin.

‘Beaucoup d’articles d’intérêt potentiel pour l’Espagne seront gardés secrets ou au pire, jetés ou vendus sur la plateforme de eBay’ a-t-il déclaré.

A espérer qu’il n’en soit pas ainsi.

Le Musée de la Monnaie de Colombia situé dans le quartier de ‘La Candaleria’ de Bogota.

Mercredi, avril 18th, 2012

Musée de la Monnaie de Bogota

Pour tout passionné de numismatie voyageant en Colombie et tout particulièrement à Bogota, il y demeure un endroit qu’il ne doit pas omettre de visiter, celui du ‘Musée de la Monnaie’, situé dans le quartier populaire de la ‘Candelaria’.

Comme nous l’évoquions dans notre article sur le Musée de la Monnaie de Madrid, nous souhaitons dédier un petit paragraphe à ces institutions qui font partie de la mémoire historique de la numismatie et de nos pays – sans lesquelles nous ne pourrions partager aucune affection pour les collections ni d’intérêt d’investissement dans ces pièces précieuses qui protègent tant notre patrimoine personnel comme le sont les pièces d’or -  ainsi, nous parlerons de l’histoire du Musée de la Monnaie Colombienne.

Les pays d’Amérique Latine ont toujours eu un lien très fort avec l’histoire de l’or – de ce fait, nous allons leur dédier un espace relatant leur histoire et l’analyse de leurs pièces, celles qui sont les plus représentatives et tant prisées et appréciées de ses habitants.

Le roi Felipe III d’Espagne ordonna la fondation de cet emblématique Musée de la Monnaie à Santa Fé de Bogota et confia les travaux à l’ingénieur Alonso Turrillo de Yebra.

La frappe de pièces commença en 1621 dans un des premiers locaux construits à Bogota. L’histoire de ce Musée de la Monnaie est très importante puisque ce fut l’endroit où furent fabriquées les premières pièces d’or d’Amérique “macuquinas”, lesquelles furent nommées ‘doublons ou refrappes’.

Certaines furent frappées à Cartagène des Indes et d’autres à Santa Fé de Bogota. C’est seulement une dizaine d’années plus tard que furent autorisées les frappes d’or dans les Musées de la Monnaie du Mexique et du Pérou.

Premières pièces frappées (BANREP)

Son infrastructure s’améliora peu à peu, allant d’un simple petit atelier de forgeron situé sur un seul niveau au Musée actuel, doté d’un beau style architectural andalou avec une touche d’air provincial de l’époque colonniale.

Santa Fe de Bogota fut la capitale de la Vice-royauté espagnole de la Nouvelle-Grenade, accueillant ainsi les vice-rois, les juges de l’Audience-Royale, le Clergé, les Capitaines des Tercios d’Espagne et bien entendu Gonzalo Jiménez de Quesada, son fondateur.

Le volume de travail devenant de plus en plus important en terme de volume, les responsables de ce musée se virent contraints au fil du temps de le réformer afin de répondre aux besoins. Un demi-siècle après son inauguration, c’est Felipe VI en personne qui ordonna son extension – au début, la frappe était très artisanale mais avec les divers changements implémentés, les machines commencèrent à être utilisées.

Leur butin fut très convoitisé durant les émeutes qui eurent lien dans la capitale Colombienne, mais a heureusement survécu à toutes ces attaques, y compris naturelles, notamment lors des tremblements de terre.

De nos jours, nous pouvons apprécier le même musée que celui de voilà quelques siècles, qui fut réinauguré par le Vice-roi Solis en 1756.

Le Musée de la Monnaie de Bogota est reconnu comme étant un Monument National, titre qui lui fut concédé en 1975 suite au décret 1584, dépendant actuellement de la Banque de la République de Colombie.

A l’intérieur, nous pouvons parcourir tous les faits les plus importants de l’histoire du pays, l’histoire du musée en elle-même et de toutes les pièces et billets fabriqués durant tous ces siècles.

 

 

Les pièces d’or ont la cote

Lundi, avril 16th, 2012

On ne cite plus la pluie d’articles sur l’or depuis plus d’un an, mais on s’arrête un peu sur le dossier de l’Internaute sur l’or qui plébiscite Louis d’or, Napoléons et lingots. Le webzine a tout compris à l’or physique…

Une tendance corroborée par un récent article de nos confrères des Echos qui tablent sur le pic qu’atteindra le cours de l’or en 2013. Le président de la Gold Fields Mineral Services pense que l’or pourrait atteindre les 2000$ l’an prochain « avant de se tasser à mesure que les politiques monétaires des principales économies du monde reviendront à la normale ». Une prévision qui nous paraît bien optimiste car de notre point de vue, les politiques monétaires des puissances économiques mondiales ne sont pas prêtes de se stabiliser. Le cours de l’or ne sera hélas que le reflet de cette instabilité. Le pic des 2000$ nous paraît légèrement sous-estimé.

Le dossier de l’Internaute magazine met en avant l’or physique, sans tomber dans les habituels clichés. Prix des pièces, calcul de la prime, placement sécuritaire… L’Internaute a bien compris l’intérêt de l’or physique et en particulier des pièces d’or, ce qui est assez rare de la part d’un webzine grand public pour le souligner. Dommage que le dossier ne mentionne pas la cotation d’AuCOFFRE.com qui reprend un niveau de détail jamais égalé auparavant sur internet, jusqu’à l’atelier de frappe.

La Monnaie de Paris édite un grand « Euro » grec avec une pièce de 1000 euros en or

Mardi, mars 20th, 2012

La Monnaie de Paris mettra en vente du 23 mars au 21 avril une nouvelle pièce de collection. Il s’agit d’une pièce d’or de 1000 euros tirés à 10 000 exemplaires. Une pièce à réserver aux collectionneurs aisés (au vu du prix).

La pièce arbore une représentation du héros grec Hercule entouré de deux figures féminines incarnant la liberté et la fraternité sur son avers. Il s’agit d’une réédition de l’Hercule du graveur phare de la fin du 18e et du début du 19e siècle Augustin Dupré. La figure mythologique était présente sur les pièces de 5 Francs argent.

Au niveau des caractéristiques, la médaille de 39mm de diamètre pèse 20g et est constituée à 999% d’or.

La grande sœur de cette pièce, à savoir une pièce de 5000€ en or, paraitra pour Noël 2012 selon la Monnaie de Paris. Il s’agit là uniquement d’objets à destination des collectionneurs et qui ne représentent pas d’intérêt en termes d’épargne : c’est une monnaie de collection qui reste et restera dans le temporel et « l’événementiel ». L’investissement pour ce genre de pièces n’est pas réellement intéressant, celles-ci sont vendues avec une prime importante et connaissent rapidement une décote conséquente.

Personnellement chez loretlargent.info on préfère le placement et la sécurité qu’offre un Napoléon à la figure numismatique et mythologique que propose Hercule…

World Money Fair : AuCOFFRE.com y était !

Vendredi, février 17th, 2012
World Money Fair 2012

World Money Fair 2012

Du 3 au 5 février s’est déroulé à Berlin un évènement d’envergure internationale, le plus grand salon mondial de la monnaie sous toutes ses formes (pièces, lingots, billets…), avec de nombreux exposants, des industriels et des professionnels de la monnaie, les plus grands ateliers du monde. L’équipe d’AuCOFFRE était sur place pour présenter la Vera Valor qui a suscité beaucoup d’intérêt et qui commence à faire le tour du monde… Berlin : 1e étape, 3 jours d’arrêt.

Les exposants
L’évènement a drainé pas moins de 15 000 visiteurs dont beaucoup de collectionneurs parmi les acheteurs et plus de 300 exposants, un succès d’envergure pour cette 41e édition du World Money Fair. Bref, c’était the place to be début février.

Des forums techniques, un invité d’honneur de marque (the Royal Mint!) vente aux enchères, présentation d’une pièce en or de 10 kilos (de 100 000€), prix décernés aux meilleures monnaies et rencontres avec les acteurs du marchés (industriels, ateliers, fabricants de machine, vendeurs de monnaies…) ont étayé le salon pendant tout le weekend.

Pièce Elisabeth II 10 kilos 100 000 dollars

Pièce en or Elisabeth II 10 kilos 100 000 dollars

Au niveau événementiel, on notera le joli coup des trois émetteurs de monnaie au service de sa royale majesté. A l’occasion du 60e anniversaire du règne de la reine Elisabeth d’Angleterre, la Royal Mint, la Royal Australian Mint et la Royal Canadian Mint se sont associées pour faire trois pièces différentes à l’effigie de la reine. L’évènement qui concerne trois pays aux quatre coins du monde est d’une envergure telle que les pièces se sont vendues comme des petits pains. Un excellent coup de com’, même si l’on peut douter du bien-fondé d’une Maple Leaf canadienne incrustée d’un micro diamant qui fait exploser le prix de cette édition spéciale. En tout cas les trois émetteurs de la Royal Mint ont su marquer le coup.

Afin d’honorer toutes les demandes, la Royal Mint d’Angleterre a même dû faire venir des stocks de monnaie par avion.

La Vera Valor passée au pistolet à carat

La Vera Valor passée au pistolet à carat

Parmi la foule d’intervenants (dont vous retrouverez la liste exhaustive ici) qui ont attiré l’attention de l’équipe d’AuCOFFRE.com, on compte notamment un fabricant de distributeurs d’or (déjà implantés en Chine, à Dubaï…), le fabricant d’une machine de frappe de monnaie à l’ancienne et le fabricant d’un pistolet qui peut déterminer la matière d’un produit et particulièrement la pureté d’un objet en or.

Cette innovation pourrait relever de la science-fiction si l’on ne s’était pas prêté au jeu ! Dans la photo ci-contre, la Vera Valor est passée au pistolet, le résultat tombe : or 24 carat, les quatre 9 s’alignent, magique !

Des pièces de monnaie pour tous les goûts
Les goûts et les couleurs ça ne se discute pas, certes, mais il y a quand même des limites au mauvais goût ! Outre les amateurs de monnaies antiques venus dégoter quelques raretés et quelques investisseurs avisés, on retrouvait parmi les acheteurs des collectionneurs prêts à acheter n’importe quoi, sauf des pièces d’or d’investissement.

Petit aperçu des pièces les plus kitsch du salon…

Des Maple Leafs argent incrustées de couleurs et incrustées de cristal aux pièces en or Hello Kitty (si si…) en passant par des lingots d’argent avec un dragon gravé et des reproductions de tableaux célèbres sur des lingotins, il fallait avec l’estomac bien attaché… Même si ce genre de produit a tendance à amuser les investisseurs et les épargnants plus « sérieux », les pièces gadgets ont leur public qui est souvent prêt à acheter n’importe quoi.

Maple Leaf argent colorées

Maple Leaf argent colorées

Il y avait par exemple des euros commémoratifs d’un euro (et qui ne valent guère plus) vendus 15€ et beaucoup de pièces étaient vendues à leur valeur spot + 50% de leur valeur spot, pour le seul motif qu’elles sont « de collection ». Est-ce un bon investissement ? Non. Comme ces pièces se démodent vite, elles ne valent plus que leur poids en or ou en argent assez rapidement, sans que la prime ait pris de la valeur dessus, au contraire.

La Vera Valor (« vraie valeur ») a pris tout son sens à ce salon ; parmi toutes les pièces présentées, la Vera Valor est la seule pièce « avec une conscience » comme aime à le rappeler Paul Mac Gowan, responsable du déploiement d’Aucoffre à l’international et DG de Lingold.

Notoriété de la Vera Valor : pari gagné ?

Le but était de faire connaître la Vera Valor et qu’elle soit reconnue par les professionnels du milieu de l’or, des numismates et des investisseurs. Les opportunités de partenariat étaient nombreuses, de même que les idées pour développer la société. Les plus grands acteurs du marché de l’or étant présent, il ne fallait pas louper le coche.

Non content d’être bien placé, dans le passage d’entrée au salon, le stand d’AuCOFFRE a suscité la curiosité des visiteurs et des exposants, ne serait-ce que par l’animation qui y régnait autour. Paul a même poussé la chansonnette après avoir posé avec ce garde de la Royal Mint, derrière lequel il faut lire « Gold with conscience » et non « Old with conscience » ;-)

Paul Mac Gowan avec un garde de la Royal Mint devant le stand AuCOFFRE

Paul Mac Gowan avec un garde de la Royal Mint devant le stand AuCOFFRE

La Vera Valor a suscité beaucoup d’intérêt. Peu de vraies pièces d’investissement étaient présentes sur les stands et des pièces en or 100% développement durable encore moins… Ce qui a le plus attiré l’attention sur la pièce-lingot, c’est son QR code, véritable innovation technologique, même si la Vera Valor n’était pas la seule pièce avec un QR code gravé.

Qui sait, peut-être que le prix de la meilleure pièce d’or 2012 sera décerné à la Vera Valor lors du World Money Fair ? Cette année, c’est la £100k London Olympics Gold Coin de la Royal Mint qui a remporté le prix de la meilleure pièce d’or. Comme nous disions plus haut, les goûts et les couleurs…

Alors oui, pari gagné pour la « bullion bar-coin » en or vert qui s’est distinguée à bien des égards. Affaire à suivre en mars prochain, au Hedge Funds World à Dubaï !

Lire aussi l’article en anglais sur coinweek.com

Pièces et lingots d’or : collection versus investissement

Vendredi, janvier 20th, 2012
Château de Walt Disney

Château de Walt Disney

Walt Disney aurait eu 110 ans à la fin de l’année 2011. A cette occasion, un joaillier japonais a créé des pièces en or à l’effigie de Mickey et du créateur de la célèbre souris, d’une valeur de 840 euro la pièce (10 grammes). Une riche idée pour ce joaillier, mais un bien mauvais placement pour les particuliers qui l’achèteront.

Ces éditions spéciales de pièces et lingots d’or sont à la mode. Nous vous parlions du lingotin signé par le créateur Jean-Paul Gaultier, disponible à la vente depuis novembre 2011. Un lingot que l’on peut qualifier de pièce de collection et qui perd par définition de son intérêt en termes d’investissement. Car la prime de départ des pièces de collections est surcotée. Une surcote qui non seulement coûte cher à l’achat, mais qui surtout fait perdre à la pièce de sa valeur au cours du temps, lorsque ce lingotin sera passé de mode.

Le phénomène est le même pour les pièces. Nous vous mettons également en garde contre la mise sur le marché des pièces dites de collection, comme la pièce Andy Warhol. Cette pièce frappée par la monnaie de Paris, est sujet au même phénomène de décote. Malgré ses qualités esthétiques, cette pièce en or n’en est pas moins un très mauvais investissement, pour les raisons précédemment évoquées.

Les Anglais sont particulièrement friands de cet or-gadget, aussi kitsch que démodable. Pour satisfaire la ferveur des anglais pour les têtes couronnées du Royaume, des pièces sont créées à l’occasion des événements royaux. La dernière en date : une pièce d’or à l’effigie du Prince William et de la princesse Kate Middleton.

Sur quelles pièces d’or investir pour ne pas subir les effets de la décote ?

Aux pièces de collections, préférez les pièces qui ont fait leur preuve dans le temps, comme la Krugerrand, les Napoléons ou encore les Souverains. Et plus généralement, les pièces d’investissement boursables, comme l’est la Vera Valor.

Ces pièces d’or garderont leur valeur quand bien même, et surtout si, un nouveau cataclysme s’abat sur le monde financière. Avec la montée du cours de l’or prévu pour l’année à venir –l’once d’or pourrait atteindre la barre des 2 000 dollars selon certains analystes financiers-, il y a fort à parier que ce que vous aurez investi en pièces et lingots d’or gagnera en valeur et conservera cette valeur à long terme.

 

Crédit photo : jpopeck – Fotolia.com

Amadeo Ier : les autres pièces de 25 et 100 Pésètes d’or

Dimanche, janvier 15th, 2012


Amadeo Ier de Savoie

Fils du roi italien Victor Manuel II, Amadeo Ier, fut proclamé monarque d’Espagne le 2 janvier 1871. Jusqu’alors, le pouvoir exercé par le gouvernement espagnol souhaitait instaurer une Monarchie Constitutionnelle – de ce fait, ils choisirent un roi étranger et mirent en place le système du mandat,  à savoir : Le peuple avec le roi, par le parlement.

Amadeo Ier fut le premier roi d’Espagne à être choisi par le parlement. Il fut rejeté de certains membres dont : Carlistes, Bourbons, l’église, et par le peuple qui le considérait comme étant peu sympathique et présentant des lacunes pour apprendre la langue espagnole.

Au décès du Général Prim, la coalition politique qui avait mis Amadeo I  au pouvoir se dissout peu à peu. Les pressions des révoltes fédérales, la perte du soutien des capitalistes et la guerre carliste poussèrent le monarque Italien à renoncer au trône le 11 février 1873.

De ses 2 ans de règne, des poinçons à son effigie furent conçus pour les pièces de 5 pésètes ainsi que les pièces d’or de 25 et 100 pésètes – certaines furent frappées en tant qu’essais.

En 1868, un nouveau paramètre fut intégré dans le système monétaire espagnol. Unique au monde, il s’agissait d’inscrire deux dates sur les pièces : celle d’approbation du type et celle de la frappe. Néanmoins, cette initiative ne fut pas suivie correctement entre 1871 et 1875, couvrant en partie le règne d’Amadeo Ier. Selon les informations recueillies dans el Catálogo de la Peseta, il apparait que la quantité de pièces émises avec la date (entre les étoiles) 18-71 sont plus communes que celles de 18-73, celles de 18-74 n’apparaissent que dans 20% des cas tandis que celles de 18-75 n’apparaissent que dans 10% des cas, de manière approximative.

Ce n’est que durant la 1ère république, soit pas avant la fin de l’année 1873, que le procédé des deux dates commença à mieux fonctionner, inscrivant ainsi la vraie date entre les étoiles des pièces.

Mais cette précision de date intervient à un moment  où la monnaie ne reflète pas la réalité puisque Amadeo Ier renonce au trône en Février 1873. S’ensuivit la république et par la suite, en 1875, venait à régner Alfonso XII, bien que la monnaie avec l’effigie d’Amadeo Ier continuait d’être frappée jusqu’à la mi-année 1875.

Les marques de garantie des pièces d’Amadeo Ier

Cinq personnes furent chargées d’assumer la garantie de ces pièces. Sur l’avers, sont apposées les initiales du prénom et du premier nom du graveur – sur le revers, les initiales du premier nom des deux Essayeurs et Balanciers à Fléau :

Graveur:   L.M.: Luis Marchionni

Essayeurs et Balanciers à Fléau:

SD M: Donato Álvarez Santullano, Eduardo Díaz Pimienta  y Ángel Mendoza Ordóñez.

DE M: Eduardo Díaz Pimienta, Julio de Escosura Tablares y Ángel Mendoza Ordoñez.

Le graveur général, Luis Marchionni, fut mandaté durant le règne d’Isabel II.  Pour cette dernière,  il effectua aussi les deux dernières gravures de ses pièces. Par la suite, il fut chargé de travaux pour le Gouvernement Provisoire ainsi que de la splendide effigie d’Amadeo Ier (complètement évitée des faux-monnayeurs). Ses gravures étaient tellement parfaites qu’elles survécurent aux intérêts publiques des périodes de tourmente durant lesquelles il travailla.

Il prit sa retraite en 1873 et est considéré comme un des meilleurs graveurs qu’ait eu la Fábrica de la Moneda (l’Hôtel de la Monnaie).

25 Pésètes d’or

25 Pésètes d’Amadeo Ier

Caractéristiques:

Titre 900 Millièmes.

Diamètre : 24mm.

Poids: 8.0645grs.

Atelier : Madrid.

Tranche des premières pièces : Gravure en relief de 27 étoiles de six rais,  par le système de virole ouvert à trois points.

Tranche des pièces frappées ultérieurement en or rougeâtre: JUSTICIA Y LIBERTAD (JUSTICE ET LIBERTE) séparée par trois groupes de deux étoiles de six rais.

Avers : AMADEO I REY DE ESPAÑA *1871* (AMADEO IER ROI D’ESPAGNE *1871*) – portrait du roi faisant face à droite.

Revers: Ley 900 Milésimas (Titre 900 millièmes) – 124 piezas en Kilog. (124 pièces en Kilog.) SD 25 PESETAS M, autour des armoiries de l’Espagne portant l’écusson de Savoie, entouré du manteau et de la toison.

Nombre de frappes : 1871(75) SD M = 25

<Les premières frappes réalisées avec un alliage à base de 10%  d’argent confèrent à l’or de ces pièces un ton jaune clair, ce qui les différencie des autres pièces frappées ultérieurement, ces dernières affichant un ton d’or plus rougeâtre.

Ces pièces ainsi que celles de 100 pésètes de la même année furent les premières pièces d’or affichant une valeur faciale en pésètes, émanant de la Réforme du 19 octobre 1868. Frappées sur Ordonnance de la Direction Générale du Trésor du 22 août 1871 “en qualité d’essais, et il est imposible de préciser la quantité de pièces fabriquées en 71>

(Informations extraites du Catálogo de la Peseta de J.Aledón y de Modern World Gold Coins).

En général, les pièces de 25 pésètes commencèrent à être frappées sur Décret Royal du 15 mars 1871. Auparavant, la réforme de la pésète n’intégrait pas dans les valeurs frappées en or les pièces de 25, omettant le modèle de 8 grammes si bien connu en Espagne, Allemagne, Hollande, etc …

De ces pièces, seules quelques-unes furent frappées en tant qu’essais. C’est sous le règne d’Alfonso XII qu’elles commencèrent à être fabriquées en série.

100 Pésètes d’or

100 Pésètes d’Amadeo Ier

Caractéristiques:

Titre 900 Millièmes.

Diamètre : 35mm.

Poids: 32.25grs.

Atelier: Madrid.

 

Tranche : Gravure en relief par le système de virole ouvert à trois points avec les mots JUSTICIA Y LIBERTAD (JUSTICE ET LIBERTE), séparées entre elles par trois groupes de deux étoiles de six rais.

Avers: AMADEO I REY DE ESPAÑA *1871* (AMADEO IER ROI D’ESPAGNE *1871*) – portrait du roi faisant face à droite.

Revers: Ley 900 Milésimas (Titre 900 millièmes) – 31 piezas en Kilog. (31 pièces en kilog.) SD 100 PESETAS M, autour des armoiries de l’Espagne portant l’écusson de Savoie, entouré du manteau et de la toison.

Nombre de frappes en Or Jaune : 1871(71)= 25

Nombre de frappes en Or Rouge: 1871(71)= 50

<Une mise aux enchères a eu lieu à Madrid le 16 mars 1995 mettant en vente une de ces pièces au prix initial de 15.000.000 de pésètes (soit 90.151,82€).>

(Informations extraites du Catálogo de la Peseta de J.Aledón y de Modern World Gold Coins)

Refrappes de ces pièces

A défaut de ne pouvoir disposer des exemplaires originaux des dites pièces, le roi Alfonso XIII manda de nouvelles frappes de quelques-unes d’entre elles afin d’honorer certaines obligations. Par la suite, il fut découvert que ces dites pièces apparurent en 1963 en provenance de Suisse.

Le Décret du 21 mars 1871 qui donna lieu à la création de la monnaie de 25 pésètes d’or stipulait que : il ne serait mentionné aucune légende sur la tranche, et si possible que les coins dans leur partie lisse comporteraient des différences pour distinguer ces pièces de celles provenant de d’autres pays.

Mais les pièces refrappées en or rougeâtre présentent sur leur tranche : Justicia y Libertad (Justice et Liberté), séparées par trois groupes de deux étoiles de six rais, similaires à la gravure de la tranche des pièces de 100 pésètes.

Ainsi, ces deux pièces d’or rougeâtre étaient des refrappes  élaborées de manière extra-officielle avec les coins originaux, et, à des fins purement lucratives.

Comme ce sont des pièces très inhabituelles et rares, en posséder ou se décider à en acheter est un vrai luxe -  un grand trésor pour tout dire!

Gold & Forex International, partisan de l’or vert

Mardi, janvier 10th, 2012

Gold & Forex International, référence sur le marché de l’or en Belgique, suit depuis décembre AuCOFFRE.com dans l’aventure de la Vera Valor, qui s’est depuis sa commercialisation, vendue comme des petits pains. Didier Jacques, un des collaborateurs de GFI revient sur les raisons de cette « association de bienfaiteurs » et la naissance d’un succès.

1.    Un produit de bonne réception
Gold4ex et AuCOFFRE.com travaillaient déjà ensemble depuis quelques mois quand Jean-François Faure (Président d’AuCOFFRE.com), a fait part à Gold4ex de son projet de commercialisation d’une pièce d’or extrait proprement.
Gold4ex qui vend des produits de qualité a trouvé l’idée excellente car « l’or équitable est un produit qui est amené à se généraliser dans les années à venir ». GFI souhaite être pionnier sur l’or vert car « ce genre de produit va prendre de plus en plus d’ampleur, donc autant montrer l’exemple. »

De plus, la pièce à proprement parler, la Vera Valor, est frappée chez Val Cambi. Aux yeux  de Gold4ex , c’est un gage de qualité absolu car le fondeur est une référence sur le marché. De part ses caractéristiques particulières, le fait qu’elle fasse 24 carats – un or très pur – et qu’elle pèse une once assure son succès auprès du public belge.

« La pièce a été demandée par des gens sensibles aux préoccupations écologiques, séduits par l’aspect équitable de la pièce, mais aussi par des investisseurs classiques séduits par le produit d’une once qui a un certain succès en Belgique ».

« Nous sommes sûr qu’il s’agit d’un bon produit car nous sommes sûrs de la filière dont est issu l’or avec lequel la pièce est conçue ». Compte tenu de ces nombreux arguments positifs, Gold4ex n’a eu aucun mal à la placer auprès de nos clients.

Bien que les premières pièces se soient vendues comme des petits pains, il faut attendre que la production de Vera Valor suive son cours et que sa circulation atteigne sa vitesse de croisière : « Pour prendre la mesure du succès de la Vera, il faut attendre qu’il y ait un vrai fond de roulement des pièces ».

« Pour nous, l’idée géniale réside dans le QR code. Avec un tel procédé, plus besoin d’éditer un certificat de la pièce, il est compris dans ce QR code qui donne accès à une page que l’on peut imprimer ». Le QR code fait de la Vera Valor une pièce infalsifiable et impossible à copier.

Voilà toutes les raisons pour lesquelles Gold4ex n’a pas hésité à devenir partenaire avec AuCOFFRE.com sur la Vera Valor, d’autant que le marché belge s’y prête forcément. Gold4ex est aussi adhérent de la charte Clean Extraction.

2.    Le marché de l’or en Belgique
- Un marché d’investissement  
En Belgique, le marché est particulièrement réceptif à un produit comme la Vera Valor pour toutes ses qualités d’or pur (dans tous les sens du terme) et l’or d’investissement lui est plutôt familier. Les Belges ont redécouvert l’or il y a 5 ans, après la faillite de Lehmann Brothers. Ils achètent de l’or pour se protéger – pour couvrir les risques devises – et l’or est pour eux un outil de diversification. Ils sont donc habitués à l’or d’investissement.

- Un intérêt pour l’or vert
Place mondiale et place clé du diamant, la Belgique a naturellement une forte appétence pour l’or de joaillerie et en particulier l’or équitable, car un véritable beau bijou ne peut être conçu que dans le respect de l’homme et de l’environnement. Malgré sa petite taille, la Belgique a donc un fort potentiel de demande comparé aux autres pays d’Europe de l’ouest. En 2009, la Belgique était le pays de l’UE qui a le plus importé d’or en provenance des pays en voie de développement.

- Les différences avec la France
L’une des particularités du marché belge de l’or par rapport à la France est qu’en Belgique, « il n’y a pas de fixing » : l’or est seulement soumis à la loi de l’offre et de la demande, son prix est fixé à partir de ce seul marché. En France, le cours est imposé par un opérateur unique (CpOr) qui fixe les prix en fonction de son propre marché.

En Belgique, comme le cours n’est pas le monopole d’un seul opérateur et qu’il est soumis à la concurrence, un opérateur comme GFI peut proposer les plus petites marges possibles et des prix plus attractifs qu’en France.

En outre, le cours est actualisé à la seconde. Le client peut donc profiter de la variation des taux et investir assez librement dans l’or, le revendre immédiatement sans subir de perte.

Autre facteur positif pour le marché de l’or en Belgique, l’or n’est soumis à aucune taxe, ce qui facilite grandement les transactions.

- Les voyages forment la richesse
Du fait de la petite taille de la Belgique, les Belges peuvent se déplacer rapidement et facilement pour récupérer leurs pièces et les revendre quand ils le souhaitent. Ils sont livrés dès le lendemain de leur transaction s’ils le souhaitent. Cela contribue à une meilleure circulation de l’or en Belgique et à un meilleur flux commercial.

3.    GFI, acteur majeur du marché de l’or en Belgique
Avant de devenir Gold Forex International sous sa forme actuelle en 2005, Gold4ex était d’abord un bureau de change avec une antériorité de 30 ans, agréé par la Commission bancaire et financière belge.  Aujourd’hui, Gold4ex gère à la fois des guichets privés et professionnels, travaille aussi bien avec des grossistes que les institutions belges.

Si Gold4ex est devenu l’un des plus importants opérateurs et une référence dans le marché de l’or en Belgique, c’est de par sa politique de bas prix et son professionnalisme. « On ne se disperse pas sur d’autres produits, on reste sur les pièces, les lingots et les billets ».

« On essaie de rendre l’or disponible à tous »
En matière d’investissement dans l’or, Gold4ex conseille ce qu’il y a de mieux à sa clientèle, même si ça ne lui rapporte rien. Par exemple, ils déconseillent à leurs clients d’investir dans des lingotins, même s’ils y perdent, car le petit lingot n’a pas de valeur ajoutée et en plus sa prime est chère. Avec une pièce, on peut toujours récupérer la prime, c’est plus difficile sur un lingotin. Les conseillers de GFI n’hésitent donc pas à expliquer à leurs clients que ce choix n’est pas judicieux.

On vend de la qualité
Gold4ex vend des produits de bonne réception d’où son intérêt pour la Vera Valor qui représente aussi une opportunité de diversification de leur offre, d’autant que son prix n’est pas si différent de l’or « traditionnel ».

De fervents partisans de l’or physique
Méfiants vis-à-vis des actions, Gold4ex ne l’est pas moins dans l’or papier qui n’est ni plus ni moins que de l’or de bourse soumis aux mêmes risques que n’importe quelle action. Malgré les bénéfices record atteints par les actions or en 2011, Gold4ex lui préfère de loin l’or physique dont la valeur tangible est indiscutable. Le projet de taxe Tobin confirme cette tendance, car l’or physique lui, n’est pas du tout concerné par une taxe sur les transactions, car il n’y a pas de rétrocession dessus.

Les pièces d’or de 20 et 100 pésètes d’Alfonso XIII

Samedi, janvier 7th, 2012

C’est à la mort d’Alfonso XII, le 25 Novembre 1885, que son épouse, Marie-Christine d’Habsbourg-Lorraine dût régner, faisant face à la perte de Cuba et des Philippines ainsi qu’à la fin de l’hégémonie espagnole à Porto-Rico.

Alfonso XIII fut proclamé roi à sa naissance et, pendant ce temps, les pièces de son père continuaient à être frappées.  En1887, le maître graveur Gregorio Sellán fut chargé du nouveau modèle pour l’avers des pièces d’Alfonso XIII  alors que ce dernier n’était âgé que d’un an  seulement.

En 1902, Alfonso XIII relègue sa mère, prêtant serment à la constitution. Durant son règne, le processus de la Restauration, confié à Antonio Cánovas del Castillo depuis 1873, prend ainsi fin mais sera plus tard détruit  au même titre que les arguments qui soutenaient le régime monarchique.

Son règne fut un des plus longs de la maison des Bourbons, après celui de Felipe V. La fabrication de pièces fut d’autant intense durant ce règne – souffrant de changements notables, marqués par la situation politique et social de l’époque, de l’évolution au niveau industriel ainsi que de la variation de systèmes économiques, entraînant la réforme de son concept en lui-même.

Cette dernière perdit peu à peu de sa valeur intrinsèque au début du siècle, se convertissant alors en un moyen de paiement de valeur purement représentative.

Les pièces d’or qui furent fabriquées durant le règne de ce roi, commencèrent à être frappées en 1889, dans le cas précis des 20 pésètes, mettant fin à cet égard aux plans de la ‘réforme de la pésète’ de 1868.

Les pièces d’or de 100 pésètes commencèrent à être fabriquées en série en 1897, puisqu’auparavant seuls furent frappés des échantillons en 1871.

Quelques années plus tard, l’apparition des “duros sevillanos” (pièces fausses, dont le nom se doit <selon les légendes> à un personnage de l’artistrocratie de Séville, aussi parce que les premières fausses pièces furent détectées dans cette ville andalouse) mit en évidence le déclin de l’étalon or.

Le facteur d’authenticité de ces Pièces

L’écusson de la Maison des Bourbons est un facteur d’authenticité sur  les pièces d’Alfonso XII et d’Alfonso XIII, constituée par la première moitié des armoiries d’Espagne, au revers de toutes les pièces (à l’exception de celles de 25 centimes de nickel de 1925 et 1927).

La forme ovale et les blasons (trois fleurs de lys)  ne souffrirent d’aucun changement dans les frappes en argent et or – en contrepartie, le fond ‘d’azur email’ , représenté par des lignes horizontales en relief, changea dans le nombre de lignes, selon la valeur, le métal, la date des pièces concernées.

Ainsi, les faux-monnayeurs de l’époque eurent beaucoup de difficultés pour diviser la minuscule superficie du fond de l’écusson en son nombre exact de lignes que possédait chaque pièce authentique, ainsi le firent-ils de manière approximative.

C’est une bonne façon de distinguer les fausses pièces des originales, à savoir de par son nombre exact de lignes horizontales formant le fond de l’écusson pour chaque type de pièces respectivement.

Marques de Garantie de ces Pièces

Quatorze fonctionnaires du Musée de la Monnaie garantirent la qualité du produit fini, endossant toutes les responsabilités que cela incombait. Ils signèrent de leurs propres initiales chacune des pièces, répondant ainsi du titre, loi, art et exactitude du poids, de l’argent en circulation sous le règne d’Alfonso XIII.

Les graveurs atittrés furent Gregorio Sellán, qui avait déjà été en charge des deux premiers portraits d’Alfonso XIII connus sous le nom de “pelón” (chauve) y “bucles” (boucles) et Bartolomé Maura qui remplaça Sellán, marquant son arrivée avec la gravure de la pièce de 20 Pésètes en 1899, ainsi les deux modèles tirés par ce graveur furent connus sous le nom de “rizo” (bouclette) y “cadete” (cadet).

Les initiales employées sur cette pièce furent :

Graveurs:

G.S: Gregorio Sellán González

B.M: Bartolomé Maura

Essayeurs et Balance à fléau:

MP M: Mauricio Morejón Bueno, Félix Miguel Peiró Rodrigo y Angel Mendoza Ordoñez.

PG M: Félix Miguel Peiró, Antonio García González y Angel Mendoza Ordoñez.

SG V: Arturo Sandoval, Antonio García González y Remigio Vega Vega.

SM V: Arturo Sandoval, Miguel Martínez Fraile y Remigio Vega Vega.

20 Pésètes

Pièce de 20 Pesetas (1889-1890)

Titre  900 Millièmes. Diamètre . 21 MM. Poids 6.45grs. Atelier Madrid. Tranche 18 Fleurs de Lys.

Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico et World Gold Coins

L’émission des pièces de 1890 se prolongea jusqu’en 1892 sans changer le type “pelón” (chauve). Et ce ne fut pas avant la fin de l’année quand le nouveau modèle “bucles” fut utilisé.

Par conséquent, nous émettrons des réserves quant à la quantité mentionnée dans cet article – jusqu’à ce que ce chiffre puisse être calculé avec exactitude. Pour l’instant, nous pouvons considérer que la quantité réelle des pièces fabriquées en date de 1890 peut osciller autour des 5 millions de pièces au lieu des 2.344.449 annoncées.

Cette gravure de Gregorio Sellán fue approuvée sur Ordonnance Royale  en date du 9 Août 1887 pour la pièce d’argent et d’or d’Alfonso XIII.

TRANCHE : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

(Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón).

NB: Les pièces datant de (61) y (62) furent refrappées par le Musée de la Monnaie Espagnole dans les années 1961 et 1962, et sont considérées de type officiel.

 

Pièce de 20 Pesetas (1892)

 Titre 900 Millième. Diamètre. 21 MM. Poids 6.45grs. AtelierTranche de 18 Fleurs de lys.

Tableau extrait du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Alerón

 Durant l’année 1892, un total de 2.430.327 pièces furent frappées et pour lesquelles furent utilisés principalement les coins du modèle antérieur “pelon” (chauve), se concevant ainsi que quelques milliers de pièces portant le nouveau modèle “bucles” (boucles) -  ce dernier ayant été appliqué en tout premier lieu sur les pièces d’argent. Néanmoins, il n’est pas possible de préciser à cet instant le nombre exact correspondant à ce dernier modèle.

Ce fut la dernière gravure de Gregorio Sellán en matière de pièces, et celle-ci fut approuvée sur Ordonnance Royale  le 17 Août 1891.

Tranche : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

Pièce de 20 Pesetas (1899)

Titre 900 Millièmes. Diamètre. 21 MM. Poids 6.45grs. Atelier Madrid. Tranche de 18 fleurs de lys.

Informations extraites des livres: La peseta catálogo Básico y World Gold Coins

C’est grâce à cette tranche (concernant toutes les pièces en argent et or), approuvée par Décret Royal de juillet 1895, que fut nommé Bartolomé Maura en tant que Graveur Général.

Tranche : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

 (Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

NB: Les pièces datant de (61) y (62) furent refrappées par le Musée de la Monnaie Espagnole dans les années 1961 et 1962, et sont considérées de type officiel.

 

Pièce de 20 Pesetas (1904)

Titre 900 Millièmes. Diamètre. 21 MM. Poids 6.45grs. Atelier Madrid. Tranche de 18 fleurs de lys.

Tableau extrait du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón

Ceci fut la dernière gravure d’Antonio Maura, elle fut employée pour toutes les pièces de cuivre, argent et or.

Tranche : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

 (Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

100 Pesetas

 

Pièce de 100 Pesetas(1897)

Titre 900 Millièmes. Diamètre. 35 MM. Poids 32.25grs. Atelier Madrid. Tranche striée.

Informations extraites des livres : La Peseta Catalogo Básico y World Gold Coins

Cette gravure de Bartolomé Maura fut approuvée pour toutes les pièces en or et argent d’Alfonso XIII, sur Ordonnance Royale de juillet 1895.

(Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

NB: Les pièces datant de (61) y (62) furent refrappées par le Musée de la Monnaie Espagnole dans les années 1961 et 1962, et sont considérées de type officiel.

Etant donné que ce sont les uniques pièces qui furent frappées durant le règne d’Alfonso XIII, ces dernières représentent tout spécialement de l’intérêt et de la valeur . Que de bonnes raisons d’en faire l’acquisition sous forme d’investissement.

Les pièces d’Or Espagnoles : 25 Pesètes d’Alfonso XII

Vendredi, décembre 30th, 2011

Pièce de 25 Pésètes d'Alfonso XII

Sans nul doute les pièces de 25 pésètes d’Alfonso XII font partie des plus importantes de l’histoire d’Espagne.

Sa vie commence avec le coup d’Etat du Général Pavía le 3 décembre 1874, qui laissa derrière lui la fn de la république afn d’instaurer la mise en place du « Ministère de Régence » de la part d’Antonio Cànovas del Castillo, ce dernier voulant rétablir la monarchie Bourbonienne.

Cette gestion atteignit son paroxysme avec la venue en Espagne du fils d’Isabel II, qui dans son exil, lui avait laissé le trône trois ans auparavant.

Avec les Bourbons de nouveau au pouvoir, commence alors une nouvelle ère pour la consolidation de la Pésète, qui après 10 ans de monnayage uniquement en cuivre et en argent, voyait renaître son processus de fabrication en or. Une renaissance qui démontrait  la maturité et la croissance du nouveau système monétaire qui dépassa alors les 30 millions de pièces.

La conception des nouvelles pièces d’or qui allaient être mises en circulation s’établit au bout de 3 mois après l’arrivée d’Alphonse XII, moyennant un Ordre Royal.

Marques de Garantie de cette Pièce :

Très peu furent les personnes qui participèrent à la conception de cette monnaie. Une conception qui mobilisa l’économie du royaume durant une décennie. Concrètement, ils furent sept à y participer et à garantir la qualité du produit, faisant face aux responsabilités que cela engendrait, imprimant leurs initiales sur chacune d’elles, certifiant alors l’art, le poids exact ainsi que la bonne loi.

Le graveur alors désigné fût Gregorio Sellán Gonzalez, qui vit son travail perpétué avec la conception des pièces d’Alphonse XII et des deux premières de son fils Alphonse XIII.

Les sigles apparaissant sur les pièces sont les suivantes :

Graveur : G.S.: Gregorio Sellán González.

A côté de la mention ‘Ensayadores y Fiel de Balanza’ (Essayeurs et Balance à fléau ) :

DE M: Eduardo Díaz Pimienta, Julio Escosura Tablares et Angel Mendoza Ordoñez.

EM M: Julio Escosura Tablares, Mauricio Morejón Bueno et Ángel Mendoza Ordoñez.

MS M: Mauricio Morejón Bueno, Pablo Salas Gabarrell et  Ángel Mendoza Ordoñez.

MP M: Mauricio Morejón Bueno, Félix Miguel Peiró Rodrigo et Ángel Mendoza

Ordoñez.

Description et chiffres des pièces de 25 Pesetas d’Alfonso XII 

Pièce de l'année 1876

ALFONSO XII (1874-1885)

Année: 1876

Titre :  900 Millièmes

Diamètre: 24.09 mm

Poids: 8.08 gr.

Tranche gravée de 27 fleurs de lys.

Description :

Avers: ALFONSO XII-POR LA G. DE DIOS 1876/76 (Alphonse XII – par la grâce de Dieu) (entre les étoiles à 6 rais).Tête nue à droite. Au raz du cou : G.S (Gregorio Sellán). Poinçon apparent.

 Revers: REY CONSTL-DE ESPAÑA D.E 25 PESETAS.M. (Roi Constitutionnel d’Espagne) -( Ecu coronné entouré du collier de l’Ordre de la Toison d’or et posé sur un manteau royal arborant les armoiries de Castille, de Léon, d’Aragon, de Navarre et de Grenada en partie supérieure : au centre l’écusson des Bourbons. Bordure de points apparente.

(Informations extraites du Livre : Monedas de Oro de la Colección del Banco de España).

Pièce de l'année 1881

ALFONSO XII (1874-1885).

Année : 1881

Titre : 900 Millièmes.

Diamètre : 24.11 mm

Poids : 8.07 gr.

Tranche gravée de 27 fleurs de lys.

Description :

Avers: ALFONSO XII-POR LA G. DE DIOS 1876/76 (Alphonse XII – par la grâce de Dieu) (entre les étoiles à 6 rais).Tête nue à droite. Au raz du cou : G.S (Gregorio Sellán). Poinçon apparent.

 Revers: REY CONSTL-DE ESPAÑA D.E 25 PESETAS.M. (Roi Constitutionnel d’Espagne) -( Ecu coronné entouré du collier de l’Ordre de la Toison d’or et posé sur un manteau royal arborant les armoiries de Castille, de Léon, d’Aragon, de Navarre et de Grenada en partie supérieure : au centre l’écusson des Bourbons. Bordure de points apparente.

(Informations extraites du Livre : Monedas de Oro de la Colección del Banco de España).

La production de cette pièce s’initia en 1876 où fut inverti le sens du portrait du roi afin de la différencier des pièces d’argent et de cuivre. En 1962,  une demande spéciale émanait d’une entreprise américaine dont le siège était basé en Suisse. Cette dernière paya par avance tant les coûts que les bénéfices estimés. Des poinçons d’origine furent utilisés pour frapper les années 1961 et 1962 entre les étoiles.

Sur la tranche des pièces se distingue la gravure de 27 fleurs de lys, en trois groupes de neuf chacun.

Des pièces de cuivre furent utilisées tant pour les tests de fabrication que pour la vérification de la qualité du poinçon – ces pièces furent ensuite détruites afin d’éviter leur éventuelle circulation en cas de bain d’or.

En 1881, il fut décrété de mettre à jour le portrait du Roi,  et c’est à partir de ce moment-là que nous pouvons apprécier une grande différence comparé au portrait initial de 1876.  Des différences qui ne sont pas aussi notables parmi les frappes des années 1876, 1877, 1879 et 1880  où peuvent être observés de légers changements au niveau de la chevelure et des traits d’Alfonso XII.

Après son décès, toutes les pièces (à l’exception de celle de 2 pésètes) continuèrent à être frappées sur l’ordre de son épouse Marie-Christine d’Habsbourg, ce, jusqu’en l’an 1886 quand naquit son fils Alfonso XIII – de telle sorte qu’une année plus tard, soit en 1887, Sellan dessina la première esquisse du portrait de son successeur, relançant de ce fait le processus de fabrication des pièces, y intégrant celles de 20 et 100 pésètes de cette époque.

Pourquoi considérons-nous que cette pièce soit une bonne acquisition ?

La pièce de 25 pésètes est une des pièces d’or les plus populaires qui circulent actuellement sur le territoire espagnol, également primée de personnes de d’autres pays qui s’y intéressent tant à ce qu’elle représente d’un point de vue historique sinon économique.

Du fait qu’elle est une des pièces les plus connues, sa prime peut augmenter considérablement en temps de crise, affichant des valeurs très tentantes  et bien positionnées sur le marché de l’offre et de la demande – comme c’est le cas pour le Napoleón en France – ce dernier pouvant avoir une prime atteignant les 100% en périodes délicates.

Nous rappelons que la prime est la différence entre le prix du métal précieux constituant la pièce et le prix négocié de celle-ci, sa valeur dépend de différents facteurs que nous avons évoqués dans notre article . “La prime des pièces d’Or : explication pour les novices”.

Cette pièce est symbole d’épargne pour l’avenir, garantie de son bon état de conservation et qualité.

L’Argentino de Oro, une pièce d’or riche en histoire.

Lundi, décembre 26th, 2011

Sa rareté est d’autant plus surprenante que la richesse de l’histoire qu’elle contient, la convertissant en un objet de convoitise chez les numismates – l’acquérir n’est donc pas chose facile! L’Argentino de Oro est le nom d’une unité monétaire d’or frappée par le Musée de la Monnaie Argentine au cours de la période 1881 à 1886 – elle a une caractéristique qui la démarque jusqu’à de nos jours : c’est l’unique pièce d’or argentine qui a été frappée à l’intérieur même du pays puisqu’elle vit le jour d’une loi ayant donné lieu à la création du peso comme monnaie nationale.

La constitution argentine de 1853, la même en vigueur de nos jours après quelques ratifications – avait exigé à ce que la Nation Argentine soit en charge de la frappe des pièces, délestant de ce fait les musées de la monnaie provinciaux, et lançant une série de fabrication de pièces d’or, d’argent et de cuivre. Le dessin de l’Argentino de Oro a été conçu par l’orfévrier italien Údine. Cette pièce fut de tirage très limité puisque seules furent frappées 6.343.022 pièces en 14 tirages. L’objectif était que cette pièce était privilégiée pour les transactions internationales avec d’autres pays – justifiant de ce fait  que cette pièce était très peu utilisée entre particuliers durant cette période.

 

 

L’Argentino de oro (1881)

 

Concernant les caractéristiques de cette pièce de collection, il s’agit d’un alliage de cuivre, d’un poids brut de 8,0645 g, d’une pureté de 0,900 ainsi qu’un diamètre de 22 mm. Durant la période de 1881 à 1889, cette pièce était déclinée en 2 valeurs : 1 Argentin  équivalente à 5 m$n (Peso Devise Nationale) et ½ Argentin  équivalente à 2,5 m$n. A la différence de la première, cette dernière pièce de ½ argentin est extrêmement difficile à se procurer puisque seules furent frappées 421 pièces. d’élaboration complexe, ce qui relève du défi de pouvoir s’en procurer pour les collectionneurs en quête.

Pièce d’or Mexicaine : Once ou Libertad

Jeudi, décembre 22nd, 2011

L'Ange de l’Indépendance - Mexique

Nous allons aborder une des pièces d’investissement les plus vendues au monde, fabriquée sur le territoire mexicain. Il s’agit de l’Once ou de la Libertad.

Son origine remonte en 1981, venant enrichir le marché de l’or d’investissement où jusqu’alors seuls étaient présents le Krugerrand depuis 1960 et le Maple Leaf en 1979. Au début, cette pièce d’or mexicaine était dénommée ‘Once’ mais quelques années plus tard, son nom fut changé à celui de ‘Libertad’.

C’est une pièce ayant cours légal au Mexique (la pièce en argent n’est pas considérée de cours légal, seule celle en or), classée Type I et à la différence des autres pièces d’or, celle-ci n’a aucune valeur faciale. Ainsi, sa valeur doit être mesurée en poids. Si nous voulons calculer sa valeur faciale, nous pouvons l’obtenir en convertissant son poids selon le cours du jour de l’or’.

 

Origines

Dans les années 70, pendant que nous traversions une importante crise du pétrole, il fut nécessaire d’élaborer de nouveaux produits qui allaient permettre de se sortir de cette crise. C’est à ce moment là que la banque du Mexique, sous la direction de Gustavo Romero Kolbeck, confia le projet au Musée de la Monnaie de fabriquer une pièce d’or au poids d’une once, et qui serait liée historiquement parlant à la célèbre pièce de ‘50 pesos Centenario’ (dont nous parlons dans un autre article), et qui représentait le centenaire de l’Indépendance du Mexique.

Caractéristiques

Son poids est de 34.55gr, 900 millièmes d’or (de celles frappées entre 1981 et 1991), au diamètre de 34.50 mm, épaisseur de 2.50 mm, soit un poids total de 31.03 gr d’or et le restant d’argent pur.

Lors du pemier tirage entre les années 1981  et 1991, la pièce fut frappée en 3 poids distincts, à savoir : 1 once, une ½ once et ¼ d’once.

Entre 1989 et 1991, le tirage de la Libertad fut interrompu puis repris en 1991 en complétant la gamme de deux nouveaux poids : 1/10 d’once et 1/20 d’once. Ce qui signifiait que la pièce se déclinait en 5 poids différents.

En 1991, la pureté de l’or fut également revue pour cette pièce puisque celle-ci passa à 99,9 (0.999) – de même que le poids de l’Once à 31.10 gr.

Ces modifications sont désormais classées sous le Type II.

1 Once

 

1/2 Once

1/4 Once

1/10 Once

1/20 Once

 

Avers et Revers

 

Pièce d’or ‘Libertad’ de 1981.

 

L’avers de ces pièces affiche le blason du Mexique tandis que le revers ‘la Victoire Alada’ – la même que sur les pièces de 50 pesos Centenario. Dans sa main droite, elle tient une couronne de lauriers qui représente la victoire et dans la main gauche une chaine brisée qui représente la liberté – au fond, les volcans Popocatepelt et Iztaccihualt, le premier considéré comme une divinité durant l’époque préhispanique et vénéré par les Aztèques.

Surplombant les volcans et apposé aux côtés de la Victoire Alada est écrit ‘1 Once d’Or Pur’ (sur le côté gauche), l’année 1981 (sur le côté droit) et en-dessous : Mexico (ceci pour la pièce de l’année 1981).

Sur la pièce de 1994, apparait ‘1 Once’ sur le côté gauche, ‘Or Pur” sur le côté droit, et, sur les bords de la partie inférieure, nous observons l’année, Mexico et la loi.

 

Pièce d’or ‘Libertad’ de 1994

 

L’Aigle occupe la partie centrale de l’avers, exposé de profil gauche, avec les ailes levées, en position de combat, posé sur un figuier de Barbarie (symbole national du Mexique), tenant un serpent dans son bec. Sur tout cet ensemble est inscrit Estados Unidos Mexicanos (Etats-Unis Mexicains).

En 1996, l’apparence de cette pièce subit quelques changements. La Banque du Mexique décida d’opérer ces changements afin de rendre cette pièce plus attirante au public.  De cette manière, l’avers revêt maintenant en plus de l’aigle central du Codex Mendocino, les caractères de 10 escudos tout autour ainsi que différents types d’aigles appartenant au défilé de gouvernements de l’Etat Mexicain, en passant par le Premier Empire d’Iturbide, Porfirio Díaz, l’Aigle aztèque, etc …

Sur le revers, la Victoire Alada, considérée d’une toute autre manière de nos jours, met en évidence la colonne qui la soutient.

La disposition des lettres change également et celles-ci se trouvent maintenant sur la partie supérieure, sur le rebord. L’ordre de la légende apparait ainsi – en premier : 1 once d’Or Pur, puis l’année de la frappe et la loi.

 


Pièce d’or ‘Libertad’ de 1996

 

De par sa beauté, sa pureté, sa qualité et sa renommée depuis tant d’années, cette pièce est une pièce d’excellence, une référence pour  l’investissement au niveau mondial.

 

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "