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Archive for the ‘Pratique’ Category

Le jour de l’or a sonné !

Vendredi, août 19th, 2011
Vera Valor

Le vendredi 16 septembre 2011 de 8h à 20h aura lieu Le jour de l’or, une journée exceptionnelle organisée par Publications Agora et MoneyWeek, avec des invités prestigieux, tous spécialistes du métal précieux. L’occasion de faire le point sur vos placements, la fiscalité de l’or, les minières, l’or physique… Rendez-vous à Paris en septembre.

Demandez le programme !
La journée sera émaillée de rencontres avec des spécialistes de l’or. Pas n’importe lesquels, les meilleurs :
• Simone Wapler, rédactrice en chef de L’Investisseur Or & Matières qui répondra à une question qui est sur toutes les lèvres : l’or est-il ou non dans une bulle ? Elle inaugurera la journée et la clôturera en abordant la place de l’or dans votre PEA.
• Thomas Chaize, spécialiste reconnu des matières premières et auteur de plusieurs rapports spéciaux pour les Publications Agora. Thomas vous parlera des critères géologiques et financiers pour bien choisir une minière, et vous donnera des détails sur sa sélection personnelle.
• Alain Corbani, directeur général de Commodities Asset Management, continuera sur le thème des minières et de leur sélection et dévoilera sa propre sélection.
• Jean-François Faure, fondateur du site d’achat de pièces d’or AuCoffre.com, vous parlera du risque de contrepartie. Il vous expliquera également très concrètement comment acheter de l’or physique facilement et sans risque.
• Marc Mayor, rédacteur de MoneyWeek, interviendra sur l’or des banques et les stratégies à adopter pour vous aider à vous couvrir quoi qu’il arrive.
• Yannick Colleu, spécialiste indépendant et auteur d’un guide reconnu sur l’investissement aurifère, vous révélera tout ce qu’il faut savoir sur la fiscalité de l’or et de l’argent-métal — et comment l’optimiser dans le cadre d’un portefeuille individuel.
• Claude Bejet, contributeur occasionnel au magazine MoneyWeek, interviendra en sa qualité d’investisseur individuel expérimenté.
• Bruno Collin, numismate et intervenant régulier dans L’Investisseur Or & Matières, vous parlera des pièces de placement par rapport aux pièces de collection.
• Dominique Delorme, Président-directeur général de La Mancha, producteur aurifère international exploitant quatre mines en Australie et en Afrique, vous parlera de la meilleure façon d’évaluer les réserves du métal précieux.

Publications Agora et MoneyWeek vous donnent rendez-vous au cœur de Paris, au 199 bis, rue St Martin, 75003 Paris, à l’Espace St Martin.

Plus qu’une simple « journée », il s’agira d’une vraie formation autour de l’or au cours de laquelle vous pourrez interrogez les spécialistes sur des questions stratégiques, de trésorerie, d’investissement, gestion de position… Toutes les questions qui vous taraudent et auxquelles votre banquier n’est pas à même de répondre. Le tarif de participation est donc tout à fait justifié, si vous en doutiez encore !

Coût de l’inscription : 477€, déjeuner et cocktail de clôture offerts.

Pour s’inscrire https://www.web-purchases.com/SCFOR/E990M707/location.html?o=396338&s=399483&u=49808386&l=280545&r=Milo

L’or et l’environnement : une exploitation pas si brillante…

Mardi, octobre 12th, 2010

Si la ruée vers l’or semble appartenir au passé, elle est pourtant bien d’actualité. L’augmentation incessante de la demande en or précipite la raréfaction du métal précieux et entraîne une flambée de son prix. La solution pour certains : intensifier l’extraction de l’or. Sur L’or et l’argent, on vous avait déjà parlé des ravages désastreux de l’orpaillage illégal sur l’environnement en Guyane. L’exploitation de l’or n’est pas vraiment plus glorieuse dans d’autres pays, qu’elle soit légale ou illégale.

Extraction d’or : des techniques de plus en plus invasives

On peut légitimement se dire que s’il manque de l’or, la solution est d’en chercher dans les sols. Seulement voilà, les plus gros filons ont été exploités par le passé. Le métal est de plus en plus difficile à trouver ainsi qu’à extraire : les quantités s’amenuisent et les grosses pépites tendent à disparaître. Pour récolter l’or, les orpailleurs utilisent désormais… du cyanure ! Il permet de séparer l’or de son minerai par lixiviation. Bien que l’utilisation de ce produit est très réglementée et sécurisée, personne n’est à l’abri d’un accident ou d’exploitants peu scrupuleux. Mais en mai dernier, le parlement Européen a soulevé le problème du danger du cyanure sur l’environnement en demandant purement et simplement l’interdiction de son utilisation dans l’industrie minière.

Argentine : la nature en danger

Dans ce pays d’Amérique du Sud comme dans le reste du monde, l’Etat autorise des concessions étrangères à exploiter leurs sols pour trouver le métal précieux. Un choix qui permet au pays de faire rentrer de l’argent mais qui, au final, risque de faire plus de mal que de bien. En cause : les effets du cyanure sur la superbe Cordillère des Andes en cas d’accident… A plus grande échelle, l’utilisation du ce produit chimique, produit potentiellement mortel, peut polluer les eaux, tuant toute forme de vie. Les métaux lourds induits par la pollution au cyanure s’infiltrent dans les sols et, à long terme, peuvent entrer dans la chaîne alimentaire par la consommation d’animaux ou de légumes pollués… Vous reprendrez bien un peu de cyanure ?

L’extraction d’or menace le patrimoine archéologique au Soudan

Au Soudan, l’or existe à l’état naturel mais aussi sous forme d’objet. Le risque est que les orpailleurs malintentionnés trouvent des objets archéologiques en or et les subtilisent. Une fois fondu, l’or pourra être vendu à prix… d’or ! Aveuglé par la soif de l’or, des personnes n’hésitent pas à tout quitter. Prêts à tout pour subsister, elles en paient parfois de leur vie. Au Soudan, une mine s’est écroulée il y a peu, tuant ainsi 10 mineurs.

Investissez sur l’or déjà existant : une idée simple et efficace

Vous l’aurez compris : cette quête de l’or ne peut perdurer. L’or devient de plus en plus rare alors que la demande n’a de cesse d’augmenter. L’once d’or a d’ailleurs atteint, le jeudi 7 octobre, les 1356,50 dollars alors qu’elle valait 250 dollars en 2000. Et on pense que cette progression n’a pas de raison de s’arrêter…Aussi, histoire de ne pas attendre qu’il n’y ait plus une once  d’or sur Terre, le mieux qu’il vous reste à faire est d’investir sur de l’or qui existe déjà, les pièces d’or en particulier (on ne mise pas trop sur le lingot). Vous ferez à la fois un véritable geste pour l’environnement mais aussi pour votre patrimoine !

Un coffre-fort pour vos pièces d’or: la vraie bonne idée?

Jeudi, février 18th, 2010

Louer un coffre à votre banque pour sécuriser papiers et objets de valeur (pièces d‘or entre autre!), cela peut apparaitre comme un bon moyen de se protéger des vols et dégâts naturels. Si le coffre-fort bancaire est en général un bon moyen de prévenir ce genre de problème, nul n’est à l’abris d’une mauvaise surprise. LORetLARGENT.info détaille pour vous les avantages et les risques liés aux coffres forts directement loués auprès d’une banque.

Dans le cas des coffres forts bancaires, la plupart des banques exigent maintenant que vous ayez un compte chez elles pour pouvoir louer. Facile à gérer lorsqu’on est en ville, en campagne il est rapidement difficile de trouver une salle des coffres dans une agence de sa banque qui ne soit pas trop éloignée. D’autres banques demandent aussi un dépôt de garantie de l’ordre de 200à 300 Euros même si cela est de moins en moins fréquent. Il faut donc vous renseigner auprès de celle qui vous intéresse et voir si des coffres sont libres.

Le problème aujourd’hui est que les salles des coffres, peu rentables pour les banques et considérées comme un service pour fidéliser les clients, sont de moins en moins nombreuses et, la crise étant passée par là, le nombre de demandes pour les petits coffres (les moins chers) n’a cessé d’augmenter. Bref, c’est de plus en plus difficile d’en trouver des disponibles.

Concernant les tarifs, et pour donner un ordre d’idée, nous dirons que le loyer annuel moyen se situe entre 80 et 180 Euros, variant en fonction des lieux, des banques et aussi de la taille du coffre. Attention aux variations parfois importantes de prix qui existent entre les différentes enseignes et les coûts qui peuvent rapidement augmenter si vous avez une importante valeur à assurer (au-delà de 30 000 euros) !

Pour louer un coffre, vous devez signer un contrat de location avec votre banque. On vous demandera alors un justificatif d’identité ainsi qu’un spécimen de votre signature. Votre capacité juridique ne doit pas pouvoir être remise en cause lors de la signature. Si vous souhaitez que d’autres personnes puissent avoir accès à votre coffre, vous pouvez leur donner une procuration. En cas de décès, aucune des personnes ne peut avoir accès au coffre sans présence d’un notaire mais sous réserve que la banque ait connaissance du décès bien évidemment… Tous les héritiers doivent être présents lors de l’ouverture du coffre, avec une procuration du notaire ainsi qu’un acte de propriété. Attention: le fisc est automatiquement informé de l’ouverture du coffre d’un défunt et peut demander à assister à son ouverture. S’il soupçonne fraude ou abus, il peut exercer une surveillance renforcer sur chacun des membres de la famille durant de nombreuses années.

Une autre solution consiste en l’ouverture d’un coffre « conjoint » qui reste généralement accessible en cas de décès d’un colocataire. Il faut cependant s’assurer de la « qualité » de la personne avec qui on loue le coffre!

En ce qui concerne l’accès au coffre, vous (et vos éventuels colocataires ou ayants droit) seul avez accès au contenu du coffre. Vous pouvez mettre ce qui vous chante dans votre coffre, sous réserve que ce ne soit ni dangereux, ni illégal, ni périssable. Si l’agent de la banque a des soupçons quant à la légalité du contenu, il est en droit de vous demander des comptes!

L’exemplaire de la clé que vous possédez est unique; en cas de perte (fréquent) ou de vol, vous devez immédiatement en informer votre banque. Vous devrez vous acquitter des frais d’ouverture forcée du coffre (de 200 à 400 Euros).

Lorsque vous souhaitez accéder à votre coffre, on vous demande généralement de justifier de votre identité. Cependant, il est fréquent d’entendre des clients se plaindre de la « légèreté » de leur banque quant à la sécurité pour accéder aux coffres. Il ne faut cependant pas généraliser: la salle des coffres est tout de même un endroit hautement sécurisé.

La banque contractante se doit d‘assurer la sécurité du contenu du coffre, sans obligation de résultats cependant, de moyens uniquement. En cas de sinistre, vol ou destruction, elle doit prouver de bonne foi qu’elle avait pris les dispositions nécessaires relatives à la sécurité. Lors de la signature du contrat, nous vous recommandons de vérifier, s’il existe, le montant maximum d’indemnisation en cas de sinistre. S’il vous apparait insuffisant, il vous faudra contracter vous-même une assurance afin de vous couvrir plus efficacement. Il vous faudra de toute manière toujours prouver la présence des objets(leur valeur aussi!) dans le coffre. C’est là que les choses se compliquent et nous vous recommandons la plus grande prudence: prenez en photos les objets que vous déposez. L’idéal dans le cas des pièces et lingots d’or serait de réaliser un inventaire en présence d’un huissier (300 à 400 euros) ou d’un notaire. C’est rarement le cas dans la réalité et faute de preuve, on se base sur la bonne foi du client. La  négociation sera alors fonction des relations que vous pouvez entretenir avec votre banquier…

Pour certains, les coffres bancaires ont le désavantage de ne pas être anonymes… En des temps un peu troublés, vous pouvez être tenus de justifier de ce qui se trouve dans votre coffre auprès des autorités fiscales du pays.

Pour conclure sur les coffres de banques, nous dirons que c’est en général un bon moyen de protéger ses objets et papiers de valeurs. Il est évident qu’il faut préférer cette solution à celle de garder ses pièces sous son matelas ou dans une fausse cloison! Nous vous recommandons cependant une certaine prudence… Dans le cas de la conservation de l’or, vous pouvez essayer des systèmes de garde mutalisés et spécialisés comme Bullionvault.com ou bien Aucoffre.com.

Anaïs BOURDON

Le braquage d’or, corollaire de la hausse du cours du métal précieux.

Jeudi, janvier 28th, 2010

Pas une semaine sans que l’on ne parle d’un braquage de pièces d’or ou de lingots. Les braqueurs liraient-ils la presse économique ? En effet, même si le cours de l’once d’or se retrouve en ce moment dans une phase de consolidation, la récente hausse du métal précieux n’a échappé à personne, surtout pas aux voleurs qui veulent  également « investir » dans le tangible. 

Les voleurs ne s’y trompent pas et savent que voler une banque est devenu aujourd’hui presque impossible. Dérober les économies d’un particulier c’est tellement plus simple et tout particulièrement l’or. En effet il possède le suprême avantage de devenir anonyme dès qu’il est fondu, sans perdre de valeur. C’est, par exemple, plus difficile avec les diamants qu’il faut retailler.

Dans le milieu du banditisme les informations circulent vite et n’importe qui peu devenir un indicateur volontaire ou involontaire : un(e) employé(e) de maison, le salarié d’une entreprise, une femme (un homme) qui parle un peu trop à ses ami(e)s, voire des enfants qui discutent dans la cour d’une école.

Deux modes opératoires:

- L’effraction simple:  le voleur rentre, trouvent la cachette ( ils sait déjà où elle se trouve),  fracture le coffre s’il y a  et repart avec le butin. Tout doit être réglé en moins de cinq minutes.

- Plutôt que de perdre du temps  à ouvrir des coffres qui sont de plus en plus compliqués,  certain emploie  une méthode traumatisante qui consiste à prendre en otage une personne  de la famille pour forcer une deuxième à ouvrir le coffre.

L’alarme « gentillette » pour laquelle vous avez souscrit un contrat ne sera d’aucune utilité car les interventions des agents de sécurité s’opèrent en moyenne en 30 minutes. Les braqueurs sont déjà loin et vous sur le carreau…. 

Publicité Groupama - Cet idiot ne retrouve plus ses économies enterrées dans le jardin

Sur les forums dédiés à l’or on trouve de nombreux partisans de « l’or planqué au fond du jardin ». Même si son côté romanesque la rend sympathique, grave erreur!

En effet, si vous ne parlez pas de votre cachette vous courez le risque qu’à votre  décés, personne de votre entourage ne soit au courant. Vous ferez le bonheur d’ un jardinier, d’un maçon, d’un plombier ou bien d’enfants qui trouveront votre trésor. 

Et je ne parle  pas du risque stupide que vous ayez vous même oublié  votre cachette et que vous vous retrouviez, tel le « malheureux » de la publicité Groupama, à transformer votre jardin en gruyère pour remettre la main sur vos économies. 

La solution serait alors d’en parler à une personne de confiance.  C’est déjà une personne de trop. Lors d’une conversation entre ami(e)s le:   »On a un peu d’or caché à la maison, en cas de coup dur »  dans la bouche de cet ami(e) deviendra « Nos voisins ont de l’or chez eux » en parlant à une troisième personne, etc. Jusqu’au dernier maillon de la chaîne que vous retrouverez un jour en train de vous ligoter devant la cheminée et à vous menacer avec le tisonnier pour vous demander le code du coffre… 

Bref : pas de pièces d’or et de lingots à la maison. 

Alors quelle solution ? L’idéal est de garder son or dans un coffre bancaire, soit en son nom propre , soit par le biais d’une société qui  garde votre or en banque  dans des coffres mutualisés et assurés sur leur valeur, comme par exemple  Bullionvault pour les lingots ou bien AuCOFFRE.com pour les pièces d’or

Si vous avez votre propre coffre en banque, assurez-vous que le guichetier demande votre carte d’identité (à moins qu’il ne vous connaisse bien). L’intérêt des coffres bancaires c’est qu’ils sont assurés, que tout est consigné (vos passages) et filmé (sauf dans la salle des coffres évidemment). 

Quand à l’intérêt de passer par une société qui gère votre garde c’est de pouvoir à tout instant remettre en vente votre or, sans avoir à vous déplacer. Acheter et vendre des pièces d’or depuis son canapé… 

Coupure de presse à propos de braquages d’or récents: 

- Vol d’or : Braqueurs « bien renseignés » (LEFIGARO.FR) 

- Carmaux. Le menuisier avait craqué devant les pièces d’or. (LADEPECHE.FR) 

- Un gang aurait volé des lingots d’or à des retraités. (LEFIGARO.FR) 

- 500 000 euros de lingots volés chez un héritier Peugeot (LEPARISIEN.FR) 

- Des pièces d’or dérobées à un septuagénaire (La Nouvelle République)

Voyager avec de l’or: mode d’emploi.

Mercredi, novembre 11th, 2009

Vous vous êtes peut-être déjà interrogé sur la législation concernant le transport transfrontalier du précieux métal.
Notre blog décrypte pour vous les lois en vigueur et les pièges à éviter lorsque l’on souhaite traverser les frontières avec son or.

La circulation est tout à fait libre au sein du territoire français. Par contre, au-delà de nos frontières et d’une manière générale, lorsque vous transportez avec vous une valeur de 10 000Euros ou plus ou son équivalent en une autre devise, vous devez faire une déclaration douanière.

Dans le cas du transport de l’or, aucune différence n’est faite : à partir de 10 000Euros de contre valeur en or (lingots, pièces cotés sur le marché officiel), vous devez remplir un formulaire douanier (ou, à défaut, déclaration sur papier libre) faisant état entre autre de la valeur transportée.

Les sanctions ? L’article 465 du Code des douanes stipule que l’amende est égale au quart de la somme sur laquelle a porté l’infraction ou la tentative d’infraction

ATTENTION, ceci est valable pour tous les types de transferts, c’est-à-dire :
-de la France vers les pays de l’Union Européenne
-des pays de l’UE vers la France
-de la France vers les pays hors Union Européenne
-des pays hors UE vers la France

Il est important de noter que si ces formalités peuvent paraître contraignantes, cela est fait dans le but de lutter contre le blanchiment de capitaux qui sert entre autre à financer mafias, trafic de stupéfiants ou autres joyeusetés illicites…

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Sachez que si le transport de l’or en avion n’est pas interdit, il s’applique en cabine la législation sur le transport de produits dangereux. Le lingot d’or en raison de son poids et de sa forme pourrait être considérer comme objet dangereux pouvant blesser une personne ou endommager l’appareil. Il faut se renseigner auprès de sa compagnie aérienne avant son départ pour savoir quelles sont les modalités pour transporter ses lingots en toute sécurité. Rien ne vous interdit par contre voyager avec vos pièces.

D’autre part, le transport en avion peut être risqué car ce que vous transportez est sous votre responsabilité. Donc, en cas de perte, si votre bien n’a pas été déclaré en bagage cargo (permettant de souscrire une assurance sur la valeur transportée) en aucun cas, vous ne serez remboursé à hauteur de la valeur du dit bien. Il faut se renseigner auprès de sa compagnie aérienne avant son départ pour savoir quelles sont les modalités pour transporter ses lingots en toute sécurité.

Passons maintenant à la partie que tout le monde attendait : les taxes.

Au sein de l’Union Européenne, la TVA n’est en général pas applicable sur l’OR D’INVESTISSEMENT.

Cependant, la Belgique taxe de 6% les PIECES DE NUMISMATIQUE en or (avant 1800) ainsi que les pièces d’argent.
Vous êtes soumis à la taxe à la revente de 8% dans le cas où vous exporteriez et revendiez votre or depuis la France au sein de l’Union Européenne.

ATTENTION : vous pouvez être tenté, en tant que citoyen français, de revendre vos pièces dans un pays qui ne taxe pas la vente de l’or (c’est le cas de la Belgique). Cependant, vous êtes dans la totale illégalité si vous ne déclarez pas votre vente aux autorités fiscales françaises afin de payer la taxe à la revente. Un redressement fiscal est alors possible.
Pour ne pas être soumis à la taxe forfaitaire, vous devez justifier votre qualité de non-résident sur le territoire français et justifier que l’objet a été importé ou introduit en France par vos soins ou que vous ayez acquis ce bien en France.

Vous lirez avec intérêt le Bulletin officiel des douanes.

Le cas de l’exportation d’or depuis les USA est un peu complexe : l’or peut être taxé ou pas selon l’Etat dans lequel vous vous trouvez à votre départ. A l’arrivée en France, vous n’avez rien à payer.

Prenons quelques exemples : si vous partez de l’état de New York ou du Connecticut (NYC), vous n’êtes pas taxé si vous transportez une valeur de plus de 1000USD. Il en est de même depuis la Californie ou du Massachussetts. Par contre, vous ne payez aucune taxe au départ de l’Utah ou de l’Alaska.

SI vous partez depuis la France dans le but de vendre ou conserver votre or aux USA, vous devez vous acquitter de la taxe forfaitaire de 8%.

Nous ne pouvons malheureusement faire ici une liste exhaustive des taxes auxquelles vous serez soumis en fonction de votre pays de destination. Pour de plus amples informations en fonction des Etats, renseignez vous avant votre départ auprès des douanes du pays dans lequel vous vous rendez. Il existe un lien très utile qui vous permettra de connaitre les restrictions et les droits de douanes auxquels vous êtes soumis selon votre destination.

Bon voyage !

Anaïs Bourdon

Outil d’alerte par e-mail sur le cours et la prime des pièces d’or

Mardi, mai 12th, 2009

En exclusivité, le site AuCOFFRE.com nous propose un outil permettant de recevoir une alerte programmable par rapport au cours et à la prime des pièces d’or. Cliquez pour l’essayer.

alerte

Vin et arnaque : lorsque la piquette se fait passer pour un grand cru

Mardi, décembre 2nd, 2008

Les fêtes sont un moment important pour les marchands de vin. Que vous recherchiez un verre de vin rouge ou blanc pour accompagner votre menu de Noël, ou bien une bonne bouteille à offrir en cadeau, les supermarchés et les magasins spécialisés vous accueillent à bras ouverts. Mais attention, les escrocs vous attendent également (…) LIRE LA SUITE SUR MONARGENT

Les « Prince » de Lu ne font plus que 300 grammes – Histoire d’une recette pour masquer l’inflation

Lundi, septembre 22nd, 2008

Il n’y a pas de différence majeure pour le portefeuille de la ménagère selon l’INSEE. Normal ! Les astuces sont nombreuses du côté des industriels pour masquer une inflation qui est bien réelle.

Les groupes alimentaires sont conscients que répercuter directement l’augmentation des tarifs des matières premières sur le prix serait la pire publicité qu’ils puissent faire pour leurs produits. Réduire les marges n’est pas envisageable non plus car là ce sont les actionnaires qui abandonnent le navire. Seule solution ? Faire preuve de créativité et jouer sur le quasi invisible, ce que les acheteurs ne regardent jamais : la quantité ou pire, la recette (et employer des ingrédients moins onéreux). Ainsi, votre paquet préféré de « Prince » de Lu en a profité pour faire une cure d’amaigrissement et passe ainsi de 330 g. à 300 pour le même tarif.  Le Jockey de Danone a aussi réduit les quantités: 850 grammes de fromage blanc contre un kilo. Sans parler de ces paquets de cigarettes qui n’en comptent plus que 19 au lieu de 20.

Autre solution trouvée: donner l’impression de changer le produit en modifiant le packaging. En fait, on mange toujours la même chose mais comme c’est nouveau (c’est marqué dessus), c’est normal de payer plus cher… Non ?

Lu sur Moneyweek pour compléter cet article :

Suivez les conseils de nos grands-mères. Désormais, le consommateur récemment « avisé » que nous sommes a développé des techniques de protection de son pouvoir d’achat. Dans les grandes surfaces, une mention de l’étiquette, qui passait autrefois inaperçue, attire désormais notre oeil : les prix au kilo. Nos grands-mères pratiquent encore cette discipline, grand bien leur fasse. Nous avons découvert que, rapportées au kilogramme, les promotions ou même les marques soit disant les moins chères ne sont pas forcément avantageuses. Ou bien, au contraire, qu’entre une grande marque nationale et une marque de distributeur, la différence de prix est ridicule. En ville, faire le marché est devenu tendance. Et les consommateurs ne s’y trompent pas : la qualité est souvent au rendez-vous, les bonnes affaires également. Les plus malins sont même les lève-tard qui arrivent au moment où les étals se vident et où les commerçants bradent les carottes et les poissons qui leur restent sur les bras.

L’investissement dans les entreprises pour réduire ses impôts.

Lundi, septembre 22nd, 2008

Vous hésitez à rentrer dans le capital de la nouvelle société d’un ami ou d’un membre de votre famille ? Vous souhaitez créer votre propre entreprise ou bien en augmenter le capital ? Vous pensez reprendre une société ou y prendre une participation ? Il existe des mesures fiscales incitatives pour vous aider à franchir le pas.

En cette période de tempête boursière, il est temps de revenir aux fondamentaux. Pourquoi ne pas rentrer dans le capital d’une entreprise ? Ne boudez pas votre plaisir de participer à une aventure passionnante, une action avec du sens. La réduction d’impôt qui y est associée en est la cerise sur le gâteau.

Cette réduction d’impôt est possible jusqu’au 31 décembre 2010. Elle concerne les contribuables qui souscrivent dès sa création au capital d’une société non cotée ou bien dans le cadre d’une augmentation de capital, de prise de participation.

Les conditions requises :

  • Les titres de la société ne doivent pas être négociables sur un marché réglementé (la Bourse)
  • L’entreprise doit être soumise à l’impôt sur les sociétés,
  • Le siège social de la société est situé en France, dans la Communauté européenne ou dans un état de l’espace économique européen ayant conclu avec la France une convention fiscale comportant une clause d’assistance administrative
  • Le capital doit être détenu à plus de 50 % par une personne physique ou des sociétés familiales,
  • Vous devez détenir les titres jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de la souscription,
  • La société doit exercer une activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale, agricole ou financière mais ne doit pas uniquement gérer son patrimoine,
  • La société doit employer moins de 250 personnes avec un chiffre d’affaires inférieur à 40 millions d’euros ou un total de bilan annuel inférieur à 27 millions d’euros. Ces deux dernières conditions ne sont pas exigées lorsque l’entreprise est considérée comme une entreprise solidaire au sens de l’article L.443-3-2 du code du travail.

Ces conditions sont représentatives de la majorité des petites et moyennes structures qui ont besoin de financement pour leur croissance lorsque les banques « bottent en touche » par manque de visibilité.

Sur quelle réduction pouvez-vous tabler ?

La réduction d’impôt est égale à 25% des versements effectués chaque année d’ici au 31 décembre 2010 dans la limite de :

  • Pour les parts de sociétés, 20 000 euros par an pour un contribuable célibataire, divorcé ou veuf ou 40 000 euros pour un contribuable marié. Lorsque la réduction d’impôt est supérieure à l’impôt, le reliquat peut être utilisé les années suivantes, dans la limite de quatre années,
  • Pour les parts de fonds communs de placement dans l’innovation, 12 000 euros par an pour un contribuable célibataire, divorcé ou veuf ou le double pour un contribuable marié.

La réduction est portée à 50% lorsque la souscription concerne des parts d’un fonds d’investissement de proximité (établissements situés en Corse pour au moins 60% du portefeuille du fonds).

Cas de l’emprunt en vue de la reprise d’une PME.

Une réduction d’impôt égale à 25% des intérêts payés au cours de l’année est possible.

  • Ces intérêts doivent êtres pris dans la limite annuelle de 20 000 euros (personne seule) ou le double (pour les couples),
  • Vous devrez détenir au moins 20% des droits de vote et exercer une fonction de dirigeant (gérant, associé,  PDG, Dg, etc.),
  • Vous devrez toucher une rémunération au moins égale à la moitié de vos revenus professionnels.

Voilà donc un dispositif incitant à prendre des risques avec les entreprises qui seront peut-être demain les fers de lance de notre économie. Cependant, n’étant pas cumulable avec certains avantages fiscaux analogues (PEA, Sofica, etc.), il est à réserver à ceux qui n’ont pas de levier de ce genre pour réduire la feuille d’impôt.

Le crédit d’impôt lié aux intérêts d’emprunt de votre résidence principale

Dimanche, septembre 21st, 2008

Appliqué depuis mai 2007, cet avantage fiscal n’est pas encore parfaitement clair dans l’esprit de tout le monde. Rappel :

Vous avez acheté ou fait construire votre résidence depuis le 7 mai 2007 et vous avez contracté un crédit pour ça ? Vous êtes concerné, y compris si vous passez par le biais d’une SCI (Société Civile Immobilière) soumise à l’impôt sur le revenu.

Les règles de calcul applicables pour la déduction sont relativement simples :

  • 40% du montant total des intérêts payés au titre des douze premiers mois de l’emprunt sont déductibles. Cependant, cela ne concerne pas l’assurance et les frais liés à l’emprunt.
  • Vous pourrez ensuite déduire 20% du montant total des intérêts sur les quatre années suivantes de l’emprunt, toujours hors frais et assurance. Le dispositif est donc applicable sur 5 ans.
  • Évidemment il y a un plafond et les intérêts pris en compte pour le calcul sont de 3750 euros pour une personne seule et 7500 euros pour un couple (marié ou pacsé) auquel vous pouvez ajouter 500 euros par personne à charge.

Cas particulier de la construction : afin de bénéficier de cette mesure, vous devez vous engager à affecter ce logement à votre habitation principale au plus tard au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la conclusion du contrat de prêt. Si vous empruntez le 3 mars 2009, vous devez habiter le logement au plus tard le 31 décembre 2011.

Et si ma banque faisait faillite

Mardi, septembre 16th, 2008

Le risque de faillite des banques françaises est limité, même dans le contexte actuel. Mais sur un plan pratique, que se passerait-il si votre banque se retrouvait en grande difficulté ?

Les banques françaises (DOM/TOM et Monaco inclus) sont tenues d’adhérer au Fonds de garantie des dépôts. Ainsi vous avez l’assurance de recouvrer vos dépôts dans la limite de 70 000 €. Les placements boursiers sont eux aussi couverts à concurrence de 70 000 €. Ces couvertures sont liés à une banque; donc si vous avez deux banques différentes vous avez une couverture de 70 000 € x 2

Si la Commission bancaire constate qu’un établissement de crédit n’est plus en mesure de restituer les fonds, la procédure de demande d’indemnisation est déclenchée. Le Fonds de garantie des Dépôts procède alors à l’indemnisation des clients de la banque en difficulté.

Le Fonds de de garantie français ne s’applique pas pour les succursales des banques installées en France mais dont le siège social est situé dans un des pays de l’Espace Economique Européen, c’est la garantie du pays d’origine qui s’applique. Les pays de l’Espace Economique Européen sont les suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Lichtenstein, Luxembourg, Norvège, Pays-bas, Portugal, Royaume Uni, Suède). Evidemment vous n’avez par contre aucune garantie si votre argent est placée dans une obscure banque des Îles Caïman ou autres paradis fiscaux.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "