La Newsletter
Inscription
Désinscription

 

Archive for avril, 2009

L’or, métal du futur

Mardi, avril 28th, 2009

Bien que l’on ait extrait davantage d’or au cours des cinquante dernières années que durant les cinq mille qui ont précédé, la demande excède toujours l’offre. C’est dans la bijouterie que la demande est de loin la plus grande. Il n’y a là rien de nouveau, l’or s’est transformé en bracelet bien avant de devenir monnaie d’échange.

La quasi-totalité de l’or est façonnée par la bijouterie, plus de 3 000 tonnes, 500 tonnes sont transformées en lingots et pièces de monnaie, 70 tonnes sont utilisées par l’industrie dentaire, plus de 350 tonnes trouvent un usage industriel, principalement en électronique.

La satellite Astra 3B en phase finale de tests à Toulouse, dans les ateliers dEADS Astrium. Lor est partout présent dans cet appareil qui sera chargé de diffuser la télévision en format HD

La satellite Astra 3B en phase finale de tests à Toulouse, dans les ateliers d'EADS Astrium. L'or est partout présent dans cet appareil qui sera chargé, dès la fin 2009, de diffuser la télévision en format HD.

La valeur de l’or ne réside plus seulement dans sa beauté, on trouve des assemblages et des circuits recouverts d’or sous de multiples formes, depuis le simple téléphone jusqu’à la navette spatiale. On peut dire que l’or est désormais emblématique de l’ère spatiale.

Dans les ateliers d’assemblage d’EADS à Toulouse, l’or est aussi le matériau du futur. On procède ici à l’assemblage d’un nouveau satellite Astra. Une structure va supporter une série d’instruments précis destinés à surveiller l’environnement, comme le niveau de l’ozone dans l’atmosphère. Pour garantir leur précision, il faut les maintenir le plus possible à basse température en les isolant de la chaleur produite par l’engin spatial.

Grâce à la remarquable conductivité électrique de l’or à toutes les températures, les fragiles microcircuits de l’engin spatial vont aussi pouvoir compter sur des contacts et des connexions plaqué-or. Même les panneaux solaires du satellite sont recouverts d’or. Une fine pellicule d’or que l’on mesure en micron les protégera des dommages causés par les rayons ultra-violets.

Finalement, c’est tout l’engin spatial qui se trouve enveloppé dans un manteau d’or de manière à réfléchir la chaleur intense du soleil. L’ère spatiale a donné un nouveau sens à la devise « bon comme l’or ».

Vous avez apprécié cet article ?
Abonnez-vous à notre NEWSLETTER
pour suivre l'actualité de l'or, l'argent et l'investissement de crise.
Inscription / Désinscription

Les américains vendent leur or

Lundi, avril 27th, 2009
Les bijoux des américains partent à la fonderie

Les bijoux des américains partent à la fonderie

Alors que l’once d’or flirte avec les mille dollars, les Américains à la recherche d’un pécule en ces temps de disette ont trouvé une solution : vendre leur or.

Nous sommes dans le quartier des bijoutiers au centre-ville de Los Angeles. Dans cette fonderie, l’or est fondu et transformé en lingots. Rick Hessman est un bijoutier de Palm Springs en banlieue est de la métropole californienne. Il vient toutes les deux semaines à la fonderie pour faire fondre son or alors qu’avant il ne venait qu’une seule fois par an.
« Oui, je suis très content, car ce sont des revenus constants. C’est bon pour gens qui le vendent et c’est aussi bon pour les bijoutiers, comme moi, qui en tirent des bénéfices. »

Les temps difficiles incitent d’autant plus les gens à inspecter leurs fonds de tiroirs à la recherche de bagues, bracelets, montres, pièces et même dents en or qu’ils peuvent revendre à un bon prix. Même rachetés à 65% de la valeur du marché, les clients se succèdent pour revendre leurs vieux bijoux.

Si l’or cher avantage les consommateurs, il reflète aussi le mauvais état de l’économie. Rick Hessman : « Si le prix de l’or est élevé, ça veut dire que l’économie est en mauvais état, les gens n’ont pas confiance en l’économie traditionnelle et se reportent sur l’or, une valeur sûre. »

L’or est descendu sous la barre des mille dollars l’once en mars, mais les analystes estiment que le métal jaune, comme le pétrole, est voué à devenir de plus en plus cher. Une nouvelle ruée vers l’or des temps modernes.

Reportage de Cécile Grégoriadès

L’or de la Banque de France

Dimanche, avril 26th, 2009
Les barres de 12,5 kg d'or de la Banque de France

Les barres de 12,5 kg d'or de la Banque de France

C’est le trésor le mieux gardé de France. En plein cœur de Paris reposent 2 500 tonnes d’or, un magot estimé à 54 milliards d’euros. Ce trésor, ce sont les réserves d’or de la Banque de France. Depuis plus de trente ans, aucune caméra n’était entrée dans ce lieu ultra protégé. TF1 a eu le privilège de descendre, pour vous, dans les coffres de la banque de France. Voyage au royaume du métal précieux à trente mètres sous terre.

Avant de découvrir l’or, il faut franchir ce bloc d’acier étincelant, cette muraille de sept tonnes. Passé cette porte blindée, on pense déjà toucher le métal précieux, non c’est simplement l’antichambre. Il faut être patient et descendre encore à vingt-six mètres sous terre. Et devant nous, une seconde porte colossale. Seuls cinq agents de la Banque de France ont un accès permanent au coffre et donc les clés pour nous y emmener.
Pour des raisons de sécurité, les gardiens du trésor ne doivent pas être reconnus. Ils travaillent à la Souterraine, c’est cette chambre inaccessible où dort l’or de la France depuis 1920. Pendant quatre ans, mille ouvriers ont construit cette forteresse souterraine.
« Dans la Souterraine de la Banque de France, l’or se présente sous deux aspects. Vous avez la barre, elle pèse 12,5 kilos, cela représente à peu près 250 000 euros et vous avez quelque chose de beaucoup plus léger, le lingot. Le lingot pèse un kilo pour à peu près 20 ou 25 000 euros. »
Et au total, 2 500 tonnes d’or reposent sur ces étagères. Cela représente 54 milliards d’euros. Depuis cinq ans, le stock a diminué, la France a vendu 500 tonnes d’or pour acheter des devises en dollars et en yens.

– « Et alors, c’est quoi votre travail ici ?
– On les manipule énormément. Nous ne sommes que trois en France à le faire.
– Et ça vous fait quoi de manipuler de l’or ?
– D’abord, c’est beau et puis c’est mythique. Il faut le voir, il faut l’entendre aussi, on dirait du cristal.
»

Et tout cet or a bien failli être volé. Nous sommes en juin 1940, les Allemands sont à Paris. Quatre officiers nazis se présentent à la Banque de France et demandent qu’on ouvre les coffres. Oui, mais ils sont vides. L’or est déjà sur les routes.

Tristan Gaston-Breton, auteur du livre Sauvez l’or de la Banque de France ! L’incroyable périple (1940-1945) « Il y a 2 800 tonnes d’or à évacuer, ce qui est considérable. Vous avez donc – de mémoire – 400 ou 450 camions parce qu’en plus il faut réquisitionner des camions, ils ne sont pas tous là, la plupart sont partis sur le front. On fait ça de nuit et puis là on file vers les ports. Après, on partait vers Dakar, vers les Antilles, vers les États-Unis qui sont les trois grandes destinations. »
Seule une caisse de 50 kilos d’or est déclarée perdue, elle est tombée dans le port de Brest et certains disent qu’elle a été repêchée. Après la guerre, l’or retrouve son écrin. Aujourd’hui, avec ce stock de 2500 tonnes, la France est le troisième plus gros détenteur d’or au monde derrière les États-Unis et l’Allemagne.

Christian Noyer – Gouverneur de la Banque de France : « Cet or, c’est la forme ultime de paiement dans le monde. Ça fait partie de ce qui donne le crédit à la France, à l’économie française, c’est de la monnaie sous une autre forme que nous gardons précieusement contre tous les vols, toutes les tentations qui pourraient exister. Et comme vous l’avez vu – je peux vous le garantir – c’est très bien gardé. »

Jamais des cambrioleurs n’ont essayé de rentrer, c’est de toutes les manières impossible. Avant de ressortir, nous longeons ces caisses en aluminium, encore de l’or. Et puis, au détour d’une salle, des sacs de pièces sonnantes et trébuchantes : des dollars qui rappellent la ruée vers l’or.

Notre voyage au royaume de l’or aura duré deux heures, avant de remonter vers le monde extérieur.

Reportage TF1 – Transcription ABW

Pièces d’or virtuelles : Le marché florissant de l’or des jeux en réseau

Jeudi, avril 23rd, 2009

Lorsque vous saisissez les mots clés « acheter pièces d’or » dans Google, vous trouvez non seulement un lien vers votre blog préféré, ainsi que des vendeurs d’or « classiques », mais aussi quelques références aux pièces d’or virtuelles dédiées aux jeux en réseau. De quoi s’agit-il ? En quoi consiste cette économie parallèle ? Reportage dans les « cyber-mines » chinoises.

Bienvenue à Shanghai dans une usine de jeux vidéo. Ici, on tue des monstres douze heures par jour, et tout ça, pour un salaire de misère. Des milliers de jeunes Chinois s’entassent dans ces ateliers, ils doivent récolter de l’or virtuel revendu aux joueurs occidentaux, on les appelle des gold farmers.

Tietou, chef d’atelier : « Malheureusement, on ne peut pas envoyer en Amérique un repas cuisiné en Chine par des travailleurs chinois, sinon ce serait facile de se faire de l’argent. Et puis, tout à coup, j’ai réalisé qu’en exportant des objets virtuels à travers Internet, on pouvait utiliser la main-d’Å“uvre chinoise et la revendre aux Américains. »

Dans cet atelier, les quarante ordinateurs sont occupés jour et nuit. Après douze heures de travail acharné, l’équipe de nuit est au repos, ici on ne sort presque pas de l’atelier. Le jeu vidéo tourne 24h/24 et les chefs d’atelier mettent la pression.

Joueur chinois professionnel qui gagne des pièces d'or pour les joueurs du monde entier

Joueur chinois professionnel qui gagne des pièces d'or pour les joueurs du monde entier

Lao Liu, joueur professionnel : « Mon travail, en tant que joueur professionnel, c’est de me placer à un certain endroit du jeu et de tuer le même monstre encore et encore à longueur de journée. Chaque fois que je tue ce monstre, je reçois de l’or virtuel. ». Cela fait cinq ans que ce joueur tue des monstres pour une centaine de dollars par mois.

Et le plus incroyable, c’est que dans le jeu, les petites mains chinoises travaillent au beau milieu des clients occidentaux, une cohabitation pas toujours facile. Lao Liu : « Si d’autres joueurs viennent à l’endroit où je me trouve, je vais être obligé de me battre avec eux pour les éloigner. En fait, on n’a simplement pas le choix, c’est notre travail, il faut récolter un maximum d’or et le patron nous met la pression. »

Retour en Suisse. Des joueurs viennent de repérer ce gold farmer chinois en plein travail. Nous sommes à Lausanne dans un cybercafé. Ici, on a l’habitude de croiser des joueurs chinois.
Dominique Pittet, gérant d’un cyber-café : « Ca fait le troisième jour de suite que je vois ce joueur exactement au même endroit en train de tuer exactement les mêmes monstres à la chaîne. En plus, si on essaie de communiquer avec lui, il ne répond pas, donc c’est pratiquement certain que c’est un Chinois. »
Et ces travailleurs chinois ne sont pas les bienvenus dans le jeu. Dominique Pittet : « Non, ils ne sont pas très appréciés, ils sont pris plutôt comme des parasites. À certains endroits, on avait quatre ou cinq Chinois qui étaient là et on ne pouvait absolument rien faire. Si on essaie de leur parler pour leur dire de partir, c’est impossible. Donc oui, c’est gênant. ».

Dans World of Warcraft, on passe son temps à casser du monstre et pour être bien équipé, il faut des pièces d’or. Certains sont obligés d’en acheter, quatre heures de jeu par jour, ça ne suffit pas pour garder sa place dans une équipe de haut niveau.

Marco Barbaro, joueur : « Ce sont des gens qui jouent facilement dix ou douze heures par jour, donc si on a envie de les rattraper il n’y a pas de miracle, il faut avoir de l’argent pour s’acheter ce qu’on n’a pas le temps de trouver soi-même. »

Acheter des pièces d’or, rien de plus simple, cela se fait tout simplement sur internet. Il existe même un cours de l’or virtuel contre le dollar. « 143 dollars pour 2 000 pièces d’or, c’était 40 dollars il y a trois semaines avant l’extension. ». Depuis l’extension du jeu, les prix ont triplé, mais la tentation reste forte, car pour 100 dollars on achète l’équivalent d’une à deux semaines de jeu intensif. Seulement voilà, ce trafic d’or virtuel est strictement interdit par les éditeurs du jeu qui n’hésitent pas à exclure les tricheurs. Les joueurs chinois ont peur d’être dénoncés.
« Les farmers chinois sont très méfiants, ils travaillent dans leur coin et ils aiment bien être tranquilles. D’ailleurs, les endroits où l’on trouve le plus de farmers chinois sont les endroits les plus reculés du jeu. »

Eh oui, tout ce que demandent les travailleurs chinois, c’est un peu de place pour faire leur boulot. Lao Liu : « Si vous croisez un gold farmer chinois dans le jeu, essayez de comprendre qu’il est là pour travailler et faites-lui une petite place, il vous en sera très reconnaissant. Il ne va pas vous suivre à d’autres endroits, ni vous déranger, il a juste besoin d’un petit espace pour travailler. »

La Chine, c’est le premier fournisseur mondial d’or virtuel, un marché qui pèse déjà plusieurs milliards de dollars, mais le gouvernement chinois n’apprécie pas que ces images fassent le tour du monde, les ateliers deviennent clandestins et beaucoup de jeunes travaillent à domicile.

De son côté, Lao aimerait, lui aussi, se mettre à son compte. « Pour évoluer dans ce business, il faut absolument savoir parler anglais et avoir des contacts à l’étranger, comme ça vous pouvez négocier directement avec des joueurs occidentaux. Sans ça, vous restez toujours au bas de l’échelle. »

Tuer des monstres, pour des milliers de jeunes Chinois cela vaut toujours mieux que de travailler à l’usine, le reste du monde peut continuer à jouer tranquille.

Reportage : Nouvo.ch – Transcription : ABWtrad.com

Akshaya Tritiya, la fête de l’or en Inde

Mardi, avril 21st, 2009
Pièces d'or offertes lors de la fête de Akshaya Tritiya

Pièces d'or offertes lors de la fête de Akshaya Tritiya

Comme nous l’avions déjà évoqué lors de précédents articles de ce blog, l’or reste l’épargne favorite des Indiens. La fête d’Akshaya Tritiya, qui se déroulera le 27 avril 2009, est un moment fort en Inde pour l’achat d’or en dehors de la saison des mariages, en automne. Généralement, même le cours mondial de l’or est affecté par cet événement. Cependant, la forte progression du prix de l’or a incité l’an dernier les indiens a modérer leurs achats. Qu’en sera-il cette année ?

L’Akshaya Tritiya marque la fin de la saison des ventes d’or en Inde. L’été est là, avec ses températures élevées qui découragent les mariages, grands consommateurs de métal précieux. L’Akshaya Tritiya est donc une occasion en or pour acheter du 24 carats à bas prix…

Akshaya Tritiya est un des festivals les plus sacrés et les plus largement célébrés par les Hindous. Il tombe le troisième jour (Tritiya) de la demi-lune claire du mois de Vaisakha (avril-mai)
Selon les Puranas hindous, ce jour marque le début du Treta Yug, l’anniversaire de Parasurama, la sixième incarnation du Dieu Vishnu, date à laquelle il est vénéré, tout comme la Déesse Lakshmi. Au temple Puri Jagannath, le Candanotsavam est célébré pour le Dieu Jagannath.
Ce jour est considéré comme un des autres jours les plus sacrés de l’année. Les Hindous considèrent ce jour comme un jour porteur pour mettre en place de nouvelles entreprises, activités, achats, investissements, un gruha pravesham ou un mariage, etc. La plupart des gens achètent et portent de l’or ce jour-là, l’or étant le symbole ultime de richesse, de prospérité et de fortune. Selon l’astrologie hindoue, chaque instant de cette journée doit être prometteur. Il n’est pas nécessaire de chercher un muhurat pour démarrer une nouvelle entreprise.
Le mot ‘Akshaya’ signifie ‘prospérité infinie impérissable et éternelle. Ainsi, les décisions prises et les achats réalisés ce jour-là seront fructueux et apporteront chance et succès.

Importance des festivités d’Akshaya Tritiya
En se plongeant dans cet événement, on prend facilement conscience de l’importance capitale que revêt un festival ou une célébration dans la culture indienne dont le but est d’améliorer l’humanité. De la même manière, Akshaya Tritiya a son propre sens et sa propre vérité. On pense également que, grâce aux bonnes actions réalisées ce jour-là, il est possible de gagner le Punya pour la vie.
Depuis de nombreuses années, il est traditionnel de faire de bonnes actions, comme d’apporter de la nourriture aux temples, de pardonner et d’oublier le passer pour renouveler les relations, de se résoudre à perdre les mauvaises habitudes et de prendre de bonnes résolutions… C’est, en effet, au-delà des raisons scientifiques, religieuses et astrologiques, le sens réel de la célébration de ce festival qui permet finalement d’améliorer les individus et ainsi toute la société.

Avantages et inconvénients des certificats 100% or

Dimanche, avril 19th, 2009

Avantages : Le cours du certificat réplique à tout moment l’évolution de l’once d’Or, aux frais de gestion et à la parité euro/
dollar près. Sans maturité, il permet de diversifier son contrat en investissant sur du court, moyen ou long terme.

Inconvénients : Un certificat 100 % sur l’Or n’offre pas de garantie en capital. Il subit ainsi les évolutions positives ou négatives
de l’Or. Le certificat 100 % n’est pas couvert contre le risque de change euro/dollar ; il peut donc pâtir d’une baisse du
dollar face à l’euro. Un préavis de plusieurs jours ouvrés sera nécessaire pour que l’émetteur puisse procéder au remboursement anticipé du certificat.

Nous préférons donc clairement un investissement dans l’or physique qui se monnaye de manière plus « liquide » que les certificats, l’or papier. Nous apprécions surtout les pièces d’or qui possèdent le suprême avantage d’avoir une prime en période de forte demande d’or. Vous lirez avec intérêt notre article : La prime des pièces d’or expliquée aux novices. Vous pouvez aussi charger le guide en format PDF : Pourquoi et comment investir avec les pièces d’or.

L’Or, un excellent actif de diversification

Dimanche, avril 19th, 2009
Cliquez pour charger le Guide complet de linvestissement avec les pièces dor

Cliquez pour charger le Guide complet de l'investissement avec les pièces d'or

Des vertus diversifiantes : l’analyse des rendements long terme de l’Or montre une faible corrélation aux principaux indices mondiaux, variables économiques (PIB, taux d’intérêt,…) et autres actifs financiers. L’Or est donc un actif offrant une diversification
efficiente à un contrat.

Une amélioration de la performance globale d’un portefeuille : une étude conjointe du World Gold Council et de New Frontiers Advisors (septembre 2006) a démontré que l’intégration d’Or à hauteur de 10 % dans un portefeuille de profil dynamique était générateur de performance.

Des qualités protectrices : l’Or est réputé offrir une protection contre le risque inflationniste. En outre, le métal jaune est également considéré comme un excellent placement dans les contextes déflationnistes, grâce à sa grande liquidité (cf. Pyramide inversée de John Exter). Enfin, l’intégration d’Or dans un contrat diversifié permet de réduire la volatilité de celui-ci, a fortiori quand l’aversion pour les marchés actions augmente. Source Fortuneo

Entre patrimoine virtuel et patrimoine palpable

Samedi, avril 18th, 2009

Et si l'avenir des placements anti-crise c'était gérer virtuellement de l'or bien réel ?

La crise économique que notre planète traverse, à défaut d’être confortable, a au moins pour mérite d’avoir mis au grand jour un certain nombre de dysfonctionnements, un bon nombre d’entre eux étant survenus – voire survenant encore et toujours – au sein d’organismes à qui pourtant, très majoritairement, les états et gouvernements avaient, depuis des décennies, accordé une très large confiance : les établissements financiers. C’est-à-dire, schématiquement, les banques, les organismes de crédit et les établissements spécialisés dans l’épargne (même publique).

Aujourd’hui la crainte des épargnants – et du commun des mortels – n’est plus tant de savoir si leurs économies sont raisonnablement fructueuses, que de savoir si elles ne sont pas tout simplement volatiles. L’on sait que l’Etat français garantit les dépôts bancaires à concurrence de 70.000 euros par personne, mais jusqu’à quel point ? Et si une faillite massive – que l’affaire Madoff aurait d’ailleurs pu parachever – survenait ? Si les plus grandes banques françaises en arrivaient au stade de la liquidation ? Combien représenteraient, pour l’économie publique, ces garanties tendant ainsi à dédommager des dizaines de millions de personnes ? La France elle-même ne se retrouverait-elle pas, elle aussi, en dépôt de bilan ?

Même parmi les personnes qui n’ont pas 70.000 euros en banque – et elles sont une majorité -, mais aussi, à plus forte raison, parmi celles qui les ont ou qui ont même davantage, il se trouve un nombre croissant d’individus qui n’ont plus du tout confiance en les établissements bancaires, et qui, tous comptes faits, préfèrent finalement vider leurs comptes bancaires et récupérer leurs pactoles pour les protéger  » sous le matelas  » (ou dans le  » bas de laine « , pour citer une autre expression consacrée). C’est bien sûr sans compter les risques d’incendie, d’inondation, de cambriolage ou de toute autre forme de sinistre, mais au final, ces risques, même cumulés, sont-ils réellement plus élevés que celui de voir sa banque s’effondrer, puis l’Etat de se retrouver dans l’incapacité d’assumer les garanties données ?

Un autre signe des temps, il existe une tendance sans cesse croissante, et on la doit à l’avènement d’Internet. Il s’agit des établissements que l’on peut qualifier de  » semi-bancaires « , tels Paypal, Moneybookers ou Google Checkout. Chaque jour, des millions de transactions entre particuliers mais aussi entre professionnels échappent au contrôle des banques (pas de chèque, pas de virement, pas de transaction par carte bancaire), mais aussi des services d’acheminement du courrier (pas de mandat-cash non plus !).

Du 100 % virtuel, voilà qui serait une bonne idée. Après tout, grâce à l’argent-dette, c’est ce que font les banques depuis des décennies : vous prêter de la monnaie qui n’a jamais été frappée (au sens technique du terme), et seulement en dernier recours (retrait au guichet ou au distributeur) la convertir en monnaie palpable. D’ailleurs, même votre salaire est virtuel. Il n’est rien de plus qu’un jeu d’écritures entre deux banques, par banque centrale interposée (ce que l’on nomme chambre de compensation, qui ne pratique jamais de compensation au franc le franc, pour des raisons inhérentes au système monétaire).

La bonne formule, la plus rassurante, sans doute la plus équilibrée aussi, serait de combiner le virtuel, finalement plus sécurisant que le système bancaire, avec des valeurs sûres et palpables (or, argent, etc.).

Article écrit par Jean Lançon

Les bijoux sont-ils une bonne valeur refuge ?

Vendredi, avril 17th, 2009

Pour l’essentiel, la revente d’un bijou se réduit le plus souvent à son poids en or, augmenté, le cas échéant, de la valeur des pierres précieuses qui l’accompagnent. La griffe d’une grande maison (Cartier, Tiffany, Van Cleef & Arpels, etc.) offre certes la garantie d’une plus-value appréciable.

Pour l’horlogerie de prestige, si les pièces récentes sont recherchées, les montres bracelets plus anciennes, à partir des années 1925, connaissent également des prix soutenus.

A plus court terme, la joaillerie peut-elle rivaliser avec l’or d’investissement, que nous considérons actuellement comme l’un des meilleurs moyens pour préserver son capital dans la présente crise ?

Le bilan n’est guère enthousiasmant. Seuls quelques bijoux massifs (gourmettes, porte-cigarettes, etc.) ont pu suivre, ces derniers temps, la bonne tenue du métal précieux. LIRE LA SUITE SUR MONEYWEEK

Les pierres de Yap

Vendredi, avril 17th, 2009

Cette pierre de plusieurs tonnes est la monnaie officielle de l'ïle de Yap

Aussi étonnant que cela paraisse, la pierre que vous voyez ici, constitue encore de nos jours un moyen de paiement parfaitement valable sur l’île de Yap, quelque part en Micronésie, au milieu de l’Océan Pacifique.

Les touristes qui visitent l’île s’étonnent toujours de voir les insulaires laisser traîner leur « argent » sur la rue. Surtout qu’il ne s’agit pas de petite monnaie! Les plus grands exemplaires ont un diamètre de 4 mètres et peuvent peser jusque 15 tonnes. Mais quelle est l’origine de cette monnaie si particulière ?

CLIQUEZ POUR LIRE SUITE DE L’ARTICLE

Entretien entre Jacques Rueff et Robert Triffin autour de l’étalon or – 1965

Jeudi, avril 16th, 2009

1965 : Cet homme tranquille qui se promène avec sa femme dans les rues de New York, c’est Jacques Rueff. Personne ne le reconnaît, personne ne lui demande d’autographe et pourtant depuis quelques semaines il est célèbre dans toute l’Amérique, on l’appelle ici Monsieur étalon or. La théorie de Jacques Rueff, c’est que le système international des monnaies basé sur le gold exchange standard qui accorde un statut préférentiel au dollar et à la livre sterling doit disparaître et doit être remplacé par l’étalon or pur.

Jacques Rueff : « Les Américains achètent une usine en Allemagne, en Italie, au japon ou en France, ils la paient en dollars mais on peut rien faire du dollar dans ces pays, donc par des canaux divers ils arrivent à la banque d’émission. En régime d’étalon or, la banque de France aurait demandé de l’or en échange de ces dollars puisqu’elle n’était pas autorisée à les garder et les Etats-Unis auraient perdu ce que le pays créancier gagnait. »

Le commentateur : « Robert Triffin d’origine belge était le spécialiste financier attaché auprès du président Kennedy à la Maison Blanche. »

Robert Triffin : « Je vais d’abord vous dire que je suis entièrement d’accord avec mon vieil ami Monsieur Rueff en ce qui concerne l’absurdité du système actuel et les dangers qu’il fait courir au monde et particulièrement aux Etats-Unis eux-mêmes d’ailleurs. Monsieur Rueff a dit que ce système avait atteint un tel degré d’absurdité qu’aucun cerveau humain capable de raisonner ne pourrait le défendre aujourd’hui et là je crois que je suis entièrement d’accord avec lui. »

Commentateur : « Mais est-ce que vous êtes d’accord avec monsieur Rueff pour considérer que l’étalon or est la panacée universelle qui arrivera à résoudre tous les problèmes tels qu’ils se posent. « 

Robert Triffin : « Malheureusement pas. Là où nous nous séparons tout en considérant, l’un et l’autre, qu’une réforme est indispensable, nous différons sur la manière dont cette réforme devait être conçue. »

Commentateur :
« Qu’est-ce que vous reprochez à l’or Monsieur Triffin ? »

Robert Triffin : « Je reproche à l’or tous les aléas qui décident en ce moment de l’accumulation d’or par les banques centrales. N’oubliez pas qu’au cours des dernières années, l’or accumulé par les banques centrales est provenu pour moitié de Russie et pour l’autre moitié ou presque, d’un pays menacé de guerre civile. »

Commentateur : « Vous parlez de l’Afrique du Sud ? »

Robert Triffin : « Oui. Et que de toute façon, les trois quarts de la production d’or au cours des dernières années ont été absorbés par le privé et dans une large mesure par la spéculation. Alors, il est absolument invraisemblable que les aléas de la production d’or en Afrique du Sud, que les changements de politique du Kremlin en ce qui concerne les ventes d’or dans les pays de l’ouest, plus surtout l’influence de la spéculation, que tout cela s’additionne et produise miraculeusement le montant des réserves internationales qui est légitimement nécessaire aux besoins d’expansion de l’économie mondiale dans un cadre non inflationniste, c’est s’en remettre véritablement au pur hasard. »

Industrialisation de l’exploitation minière de l’or – Histoire de l’or (8)

Mercredi, avril 15th, 2009

L’exploitation minière de l’or rencontre bientôt la révolution industrielle. C’est la ruée vers l’or australienne qui permet de mettre à jour la plus grosse pépite jamais trouvée, un bloc de 70 kg d’or. A la fin de l’hiver et au début du printemps 1876, alors que le général George A. Custer se prépare pour son tristement célèbre rendez-vous avec Little Big Horn, les frères Fred et Moses Manuel s’affairent à chercher de l’or dans les collines noires au sud du Dakota.

Nés au Québec, les frères Manuel ont passé l’essentiel de leur vie à arpenter l’ouest des Etats-Unis en quête improbable d’or. Comme beaucoup avant eux, ils ont entendu des rumeurs voulant que les géologues du général Custer aient trouvé de l’or dans les collines noires. Le 9 avril 1876, les deux frères découvrent ce qu’ils cherchaient dans une zone connue sous le nom de ravin du Bobtail. Moses relate leur découverte dans son journal : « finalement la neige s’est mise à fondre sur la colline, l’eau s’est écoulée par le filtre qui traverse le tuyau. Là, j’ai vu du quartz, j’ai attrapé une pioche pour essayer d’en casser un bloc mais il était très compact, j’y suis tout de même arrivé et je l’ai ramené au camp pour le concasser et le laver ensuite à la batée. C’était plein d’or ».

La mine d'or de Homestake en 1877

La mine d'or de Homestake en 1877

En quelques mois Fred et Moses Manuel ont extrait pour cinq mille dollars d’or, une vraie petite fortune pour l’époque. Un an plus tard, les deux frères vendent leur mine pour 45000 dollars. Le gisement devient l’une des premières propriétés de la Homestake Mining Company. La création de la mine de Homestake annonce une révolution dans l’exploitation minière de l’or. Au cours des siècles suivants, le chercheur d’or solitaire équipé de sa batée et de sa pelle va progressivement céder sa place à de grosses sociétés utilisant de nouvelles technologies. L’une des méthodes les plus efficaces mais aussi les plus destructrices pour l’environnement consiste en l’exploitation minière hydraulique. « Il s’agit de faire passer de l’eau dans une énorme lance et de la projeter avec force contre la roche pour en désagréger les morceaux principaux. En balayant littéralement le quartz, on laisse ainsi apparaître l’or ».

Les canons à eau anéantissent des millions de m3 de terre et de pierre à flanc de coteaux, sous des pressions qui pourraient mutiler ou tuer un homme à 30 m. En moins d’une journée, on fait table rase du lit de rivière qu’un bataillon de chercheurs bardés de pelles et de batées auraient mis un mois à passer au tamis. D’anciens sites miniers datant des premières ruées reprennent alors vie.

Une autre bénédiction tombe en 1889 pour les compagnies minières, il s’agit du cyanure, un acide mortel pour l’homme mais qui s’avère être d’un grand secours pour l’industrie. « On s’est aperçu que le cyanure avait la faculté de dissoudre la roche autour de l’or. C’est devenu très économique pour une industrie qui utilisait des techniques à grande échelle et pouvait ainsi espérer récupérer jusqu’au dépôt de très faibles quantités d’or ».

Ces avancées en matière de technologie minière font de la manie de Homestake la plus riche de l’histoire des Etats-Unis. Pendant plus d’un siècle elle continue de produire de l’or en quantité régulière. Il représente 10% en tout de la totalité de l’or exploité dans les mines d’Amérique. Fred et Moses Manuel avaient découvert l’une des énormes réserves d’or dispersées dans tout l’Ouest américain. Plusieurs années plus tard, des géologues localisent dans les montagnes du Nevada un champ aurifère de plus 1600 m de profondeur par 1600 m de long, mais l’or lui-même reste invisible à l’œil nu.

De nos jours, la compagnie minière Barrick utilise des techniques innovantes afin de récupérer de microscopiques grains d’or de l’ordre de quelques millièmes de millimètre. Pour les voir, il faudrait les grossir pratiquement 2000 fois.

Après la découverte des gisements de la région de Carlin ainsi que la mise en œuvre des technologies modernes, les Etats-Unis sont devenus le second producteur au monde.

La découverte des plus grandes réserves d’or qui soient est située dans l’un des environnements géologiques les plus rentables et les plus exceptionnels de la Terre. Les voleurs savent que l’or est dorénavant capable de révéler leurs empreintes digitales grâce à un nouveau type d’analyse chimique capable notamment d’indiquer précisément le lieu de provenance du métal.

La manipulation du prix de l’or et de l’argent

Mardi, avril 14th, 2009

Une anomalie notoire du marché de l’or et de l’argent existe depuis juillet 2008 sur le COMEX (marché des contrats à terme de New York). Il s’agit de positions vendeuses colossales sur l’or et l’argent de la part de deux ou trois grandes banques US. Les lignes qui suivent sont le résumé du travail d’Adrian Douglas de www.marketforceanalysis.com

positionsvendeuses

Le graphique ci-dessus nous montre l’importance des positions vendeuses nettes de 3 banques US sur le marché des contrats à terme (COMEX) de New York, pour l’or. Le graphique suivant nous montre la même situation pour le marché de l’argent, mais avec les positions de seulement deux grandes banques US. La situation est encore pire !

positionvendeuseargent

Stupeur! En novembre 2008, deux banques US (Anonymes selon la législation du COMEX) représentaient 99% des positions vendeuses nettes des commerciaux sur l’argent. Ces deux banques contrôlaient donc quasiment l’entier des positions vendeuses nettes des commerciaux, et leurs contrats de vente représentaient 25% de la production mondiale annuelle d’argent!

Une plainte a été déposée pour tentative de manipulation du marché. Toujours en cours…

Ce qui est sidérant, c’est de constater que les 3 banques qui vendent l’or et l’argent à découvert ont pris des positions massives dès le début de la crise en juillet 2008, et qu’elles n’ont pas réduit leurs positions malgré la hausse du prix de l’or et de l’argent, comme si elles tentaient sciemment de freiner la hausse du prix de l’or et de l’argent coûte que coûte, au moins jusqu’à la date fatidique du G20!

A mon avis, leur but est clairement de convaincre les investisseurs que l’or ne peut pas offrir un refuge intéressant pour leurs capitaux, et donc qu’il vaut mieux rester dans l’obligataire. Il sera intéressant de voir comment ces banques vont gérer ces positions vendeuses anormalement élevées dans les semaines à venir. Il est probable qu’ils profitent du retour des beaux jours sur les marchés boursiers pour s’en délester progressivement, ce qui devrait produire un rebond du prix de l’or.

Selon Adrian Douglas, J.P. Morgan et HSBC font partie de ces trois banques. Ce qui est plus inquiétant, c’est qu’elles sont aussi les dépositaires des ETFs GLD et SLV sur l’or et l’argent. Se servent-elles de leurs stocks pour shorter le marché? Ce serait une pratique qui pourrait très mal se terminer pour les banques en question en cas de ruée sur l’or physique et de défaut sur le COMEX !

Article écrit par Léonard Sartoni (extrait de son Suivi n°19 – en format PDF sur LORetLARGENT.info)

Léonard Sartoni est l’auteur du livre « référence » : 2008-2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter

Ce premier guide en langue française sur le marché de l’or ne pouvait être écrit que par un investisseur à temps plein sur ce marché. Léonard Sartoni vit en Suisse de ses investissements dans ce domaine. La richesse de son expérience et de ses connaissances difficilement condensée dans ces 200 pages vous éclairera sur un univers méconnu autant qu’attractif sur un plan financier.  » le dernier grand marché haussier de l’or remonte aux années 70. Depuis, aux yeux du grand public, ce métal précieux est tombé aux oubliettes. Il est temps de le redécouvrir car une nouvelle heure de gloire est  » dans les tuyaux  » ! « 

Léonard Sartoni parraine AuCOFFRE.com, la plateforme d’achat, vente et don de pièces d’or avec garde en coffres bancaires.

Renversement du sentiment et rebond des marchés boursiers

Lundi, avril 13th, 2009

Comme l’anticipait le célèbre investisseur et économiste Marc Faber en février dernier, les marchés boursiers ont rebondi et pourraient continuer à grimper durant quelques mois. Le sentiment à l’égard des actions avait atteint des records de pessimisme, et ce qui se passe inévitablement dans ces cas-là, c’est un puissant rebond de marché baissier. L’or pourrait être mis de côté pendant que les gérants partent à la chasse aux bonnes affaires (enfin, ce qu’ils croient être de bonnes affaires !). La force relative de l’or vis-à-vis des actions (par exemple S&P500) pourrait donc continuer à faiblir durant le rebond, et produire une correction du ratio, ce qui ne devrait pas trop nous surprendre étant donné l’extension du mouvement de hausse depuis l’automne dernier :

orvssp5001

Je ne discute dans ce suivi que des tendances concernant le court et moyen terme, de quelques semaines à quelques mois, mais sur le long terme, la tendance reste évidemment haussière pour la force relative de l’or contre les actions !

Article écrit par Léonard Sartoni (extrait de son Suivi n°19 – en format PDF sur LORetLARGENT.info)

Léonard Sartoni est l’auteur du livre « référence » : 2008-2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter

Ce premier guide en langue française sur le marché de l’or ne pouvait être écrit que par un investisseur à temps plein sur ce marché. Léonard Sartoni vit en Suisse de ses investissements dans ce domaine. La richesse de son expérience et de ses connaissances difficilement condensée dans ces 200 pages vous éclairera sur un univers méconnu autant qu’attractif sur un plan financier.  » le dernier grand marché haussier de l’or remonte aux années 70. Depuis, aux yeux du grand public, ce métal précieux est tombé aux oubliettes. Il est temps de le redécouvrir car une nouvelle heure de gloire est  » dans les tuyaux  » ! « 

Léonard Sartoni parraine AuCOFFRE.com, la plateforme d’achat, vente et don de pièces d’or avec garde en coffres bancaires.

Comportement de l’or durant les années 30

Dimanche, avril 12th, 2009

L’or est resté stable jusqu’en 1930 avec un cours de 20$. Puis il a chuté de 23,7% de 1930 à 1931 en parallèle du marché actions et des prix à la consommation. Il s’est ressaisi durant l’été 31 pour enregistrer sur les trois années suivantes une progression de 119,5 % largement supérieure à celle de la bourse. (Source moneyweek)

Le rapport des investisseurs à l’or durant cette période n’est pas totalement comparable à celui que nous pouvons avoir avec lui aujourd’hui car, dans les années 30, l’or était aussi considéré comme une monnaie et sa fluctuation était grandement couplée au climat des affaires, notamment celui aux USA, et aux manipulations monétaires. Si l’or évoluait aujourd’hui dans un contexte analogue, il est probable qu’il aurait une évolution plus proche de celle du dollar. Ce qui est aujourd’hui très souvent l’inverse, il est même qualifié d’anti dollar.

Recherche
pièce d or
NAPOLEON 20F
Marianne Coq - Liberté Egalité Fraternité
PRIX de vente : 149.00€

Sites amis

gold trading


Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "