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Archive for juillet, 2011

Bilan semestriel de la demande en or

Vendredi, juillet 29th, 2011
Vera Valor

Nous sommes fin juillet, il est l’or de faire les comptes pour le premier semestre 2011 ! L’institut bancaire Hinde Capital a réalisé une étude en juin 2011 intitulée « Une renaissance en or des actions du métal précieux » qui confirme les tendances haussières de l’or physique (mais pas papier). Une autre analyse menée par le Fonds Edmond de Rothschild Goldsphere confirme aussi une demande à la hausse malgré une production minière stagnante, dans des pays à fort risques géopolitiques.

On s’attendait à une correction du cours de l’or cet été et c’est tout le contraire qui est arrivé. Crise de la zone euro et dette américaine aidant, l’or ne s’est jamais aussi bien porté depuis le début des années 2000.

Dans un panier d’actions, l’or a en moyenne grimpé de 19% par an depuis 2001. Il doit désormais faire face à une demande sans précédent.

Depuis que les Etats-Unis ont imposé le dollar comme monnaie de réserve mondiale et que celui-ci, émis en masse pour relancer la consommation, est fortement dévalué, ceux-ci n’ont de cesse de vouloir étouffer l’or dans son bas de laine.

Une demande sans cesse croissante depuis 2003
Force est de constater que du côté des pays émergents, la demande en or ne fait qu’augmenter, au détriment du billet verdâtre : de 12% pour l’Inde et de 21% pour la Chine. Et le Mexique lui, a rempli ses coffres de 93 tonnes d’or au cours du 1er trimestre. Les pays orientaux représentent à eux seuls 62% de la demande, par culture, parce qu’ils cherchent à rattraper un certain retard, mais aussi parce que « les gouvernements désirent de plus en plus diversifier leurs réserves de changes et se désinvestissent en dollar américain, ou autres monnaies en difficulté » (Agence Option Finances).

D’autres secteurs comme la joaillerie, sont en forte demande aussi (+55%) malgré l’augmentation du cours de l’or (+3,1%). Pour ce premier semestre 2011, la demande a globalement augmenté de 25%.

Le paradoxe est que la demande en investissement reste encore faible, ce qui prouve que le cours de l’or n’a rien à voir avec d’éventuels flux spéculatifs. D’ailleurs, on estime que la masse des flux nets sortant de l’or papier (actifs tels qu’ETF) se chiffre à 55 tonnes. Globalement, l’investissement dans l’or est épuré des spéculateurs, ce qui bénéficie au cours de l’or.

L’or physique, un investissement sain
De cette étude, il ressort également que malgré une demande croissante, la production minière n’augmente pas pour autant, elle reste même stable. Autre constat surprenant, l’or revendu par les particuliers destiné à être recyclé est en baisse constante. Même en Grèce et malgré la crise, l’or joue son rôle d’assurance vie et de valeur refuge puisqu’il reste dans les foyers, et ce malgré un cours de l’or alléchant : on achète de l’or mais on ne revend pas celui que l’on possède déjà.

Enfin, autre découverte inattendue, l’or physique est déconnecté de l’or action (les actions aurifères ne représentent que 1% de la capitalisation boursière mondiale). Cette déconnexion est en partie explicable par l’augmentation des coûts de production des sociétés minières d’une part et des difficultés rencontrées par les pays producteurs d’autre part, pour la plupart politiquement instables (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Egypte…).

«L’or est l’enfant de Zeus, ni les mites ni la rouille le dévorent » (Pindare, c.522-422 av. J-C).
Les sociétés aurifères devraient être à terme valorisées, mais pour l’instant c’est à l’or physique que profite les investissements. Sur loretlargent.info, nous avons toujours privilégié l’or physique à l’or papier, pour de multiples raisons, mais si l’on devait en retenir une seule, c’est que l’établissement émetteur des ETF (Exchange Traded Fund) puisse faire faillite. D’autre part, si tous les détenteurs d’ETF exigeaient de récupérer sous forme physique leur investissement en or, ce serait impossible.

Or : compte à rebours amorcé avant la bulle ?

Mardi, juillet 26th, 2011

Il y a des signes avant-coureurs qui doivent mettre la puce à l’oreille : monnaies-papier qui font croire à leurs obligés que tout va bien (avec un petit sourire crispé), sur-médiatisation de l’or, particuliers qui vendent leur or, explosion de la prime des pièces d’or… On est bien au début de la 3e phase du marché haussier de l’or et on se rapproche à grands pas d’un effet bulle. Combien de temps nous reste-il pour profiter des largesses du magnanime métal ?

Un contexte favorable à l’explosion du prix de l’or
D’après Yannick Colleu (auteur du Guide d’investissement sur le marché de l’Or), « Dans le monde financier lorsqu’une bulle se forme tout le monde en parle, tout le monde en veut, tout le monde se met à en vendre ». Ce n’est pas encore le cas, mais l’or se situe bel et bien sur une pente ascensionnelle, tant en termes d’offre que de demande, et son cours ne fait que grimper. Même le Progrès titre à ce sujet « Vendre son or devient monnaie courante » http://www.leprogres.fr/rhone/2011/07/24/vendre-son-or-devient-monnaie-courante-a-lyon. Une opération qui à court terme n’est pas le meilleur calcul soit dit en passant…

Pour l’instant, l’or se situe juste dans un marché haussier tout à fait normal en ces temps de crises financière et économique. La hausse des matières premières et des prix de la consommation, la baisse du pouvoir d’achat de la classe moyenne (aux Etats-Unis et en Europe), le manque de confiance dans les monnaies-papier, taux d’intérêt anormalement bas (Outre-Atlantique), chômage, inflation historique du dollar : le sinistre décor est planté. Tous ces éléments sont autant de raisons qui justifient la hausse du prix de la valeur refuge.

Les 3 phases d’un marché haussier
Il est tout à fait possible d’anticiper un phénomène de bulle, comme cela s’est déjà produit dans les années 80, et de s’en prémunir. Un marché haussier se distingue en 3 étapes avant d’atteindre des sommes complètement exagérées. D’après la spécialiste es or Simone Wapler, nous commençons juste à entrer au début de la 3e phase, mais ce début peut encore durer longtemps.
- la première phase concerne un public très averti, les contrariens qui achètent tranquillement mais sûrement de l’or alors que le métal est passé de mode, personne n’en parle encore.
- durant la deuxième phase, on constate que les banques centrales commencent à remplir leurs coffres, des suiveurs avisés comme les lecteurs de loretlargent.info achètent aussi de l’or. L’entrée de gros capitaux sur le marché fait grimper le prix de l’or.
- enfin dans la 3e phase du marché haussier, votre voisin de palier, un membre de votre famille, vos amis sur Facebook, vous disent qu’ils viennent d’acheter de l’or. Tout le monde en parle, c’est le début de la ruée.

La dette souveraine booste le cours de l’or
D’après l’économiste James Turk, le seuil maximum attendu par les acteurs du marché est de 2500$. Certes, on en est encore loin et l’or reste malgré tout bien en dessous de sa valeur réelle à 1600$, mais le cours de l’or grimpe plus vite que ce qu’avaient prévu les spécialistes. La crise de la zone euro et la super dette américaine ont agi comme des accélérateurs du cours de l’or. Le cours de l’or caracole en ce moment à des niveaux record alors que l’été est supposé être la saison morte pour le métal précieux.

Une bulle de l’or ? Pas pour tout de suite…

Pour le moment, l’or est encore loin d’être déconnecté de sa valeur réelle, il n’y a pas de surévaluation inconsidérée de l’or. Selon Yannick Colleu, « L’or sera dans une bulle le jour où, ayant résolu nos problèmes monétaires et de dettes, les taux d’intérêt réel étant devenu positifs, les prix continueront à flamber ». On est encore loin de cette situation. Si l’on se réfère aux années 80, dernière « bulle » de l’or, le prix-bulle de l’or devrait atteindre les 5000/6000$ en théorie, si l’on compare le prix de l’or (850$) et l’indice des prix de l’époque à ceux d’aujourd’hui. Il ne s’agit là que d’une valeur indicative, mais on peut déjà miser sur une once à 3000$ d’ici 1 à 2 ans. En cas de ruée sur l’or, ce seuil sera bien sûr dépassé et l’or sera dans une bulle.

L’or est donc bien en deçà de sa valeur réelle et dispose encore d’une belle marge de progression. L’achat d’or reste donc une bonne opération.

2 solutions en cas de bulle
Si l’or atteint le fameux seuil maximum critique attendu par les acteurs du marché, alors il faut s’attendre à ce que les prix explosent en suivant et que la bulle éclate. Il faut donc revendre son or au bon moment si l’on souhaite réaliser une plus-value grâce à son investissement (surtout réalisable avec de l’or papier).
D’un autre côté, revendre son or en échange de monnaie-papier n’est pas un très bon calcul par les temps qui courent. Si cela peut dépanner à court terme pour dégager un peu de liquidités, l’or peut aussi et surtout servir de monnaie d’échange en cas de forte dévaluation des devises (ce qui risque fort d’arriver dans les prochaines années). Le plus sage est donc de garder une partie de son or car même si son prix revient à la normale après un effet bulle, il conservera toujours sa valeur propre.

Enfin, il ne faut pas hésiter à faire comme les contrariens qui ont eu le flair d’acheter l’or au plus bas de sa valeur dans les années 80, après l’explosion de la bulle, et attendre la prochaine crise (car il y en aura toujours tant qu’aucune monnaie fiduciaire ne sera basée sur des valeurs réelles), puis attendre que l’or acquis réalise une plus-value extraordinaire, de l’ordre de 2000% !

Sommet de la zone euro : chronique d’une mort annoncée

Vendredi, juillet 22nd, 2011

Les marchés se frottent les mains, les banques sont en liesse, la Grèce se dit soulagée, l’euro caracole devant le dollar en lui faisant un beau pied de nez, l’Europe a eu chaud, tout le monde applaudit ! Le sommet de Bruxelles du 21 juillet aura rassuré tout le monde… sauf les contrariens que nous sommes qui ne croient plus à aucune monnaie, sauf à l’or bien sûr.

Contagion évitée pour combien de temps ?
A écouter en boucle les médias hier, on pourrait penser que la solution à la crise grecque a été trouvée et que tout va bien dans le meilleur des mondes. Le plan d’aide prévoit un chèque de 158 milliards d’euros co-signé par la BCE et le secteur privé. 109 milliards d’euros attribués par l’Europe et le FMI et 49,6 milliards d’euros seront versés par le secteur privé d’ici à 2014, dont 12 milliards sont prévus pour le rachat de la dette grecque avec décote ou allongement d’échéance.

Le taux d’intérêt de remboursement du prêt accordé au pays endetté est abaissé de 5 à 3,5% (la dette ne sera donc pas aussi rentable pour les prêteurs !) et les conditions de prêts sont assouplies. Les mesures techniques prises lors du sommet par les principaux dirigeants de la zone euro prévoient un allégement global de la dette. Grâce à une belle solidarité franco-allemande, l’effet de contagion est évité, mais pour combien de temps ?

Dette allégée, monnaie plombée
Avec une telle aide, la Grèce peut même se permettre d’être en défaut de paiement et de ne pas être en mesure de rembourser sa dette ! Sur ce point, Sarkozy élude vite fait la question du défaut, même partiel, qui ne « fait pas partie de son vocabulaire ». Et vous pensez sincèrement que les agences de notation vont se laisser endormir ? Il y a des signes qui ne trompent pas : taux revu à la baisse, rallongement des échéances de remboursement, montant du prêt très élevé, rachat des déchets de dette par le Fonds Européen de Stabilité Financière (selon de nouvelles prérogatives)… Ce ne sont ni plus ni moins que des indicateurs de défaut de paiement.
En outre, le plan d’aide est tardif et insuffisant estiment de nombreux spécialistes.

On n’a retenu aucune leçon des subprimes !
Comment moraliser les marchés sans les démoraliser ? Eh bien la solution est claire : on ne les moralise pas. Le secteur privé devrait mettre la main à la poche pour aider à financer la dette grecque ? Que nenni, dans la mesure où l’hypothèse de taxer les banques a été abandonnée, comment peut-on croire à une vraie responsabilisation du secteur ? On ne peut que comprendre l’attitude de l’Allemagne, si réticente à vouloir aider la Grèce. Berlin ne veut pas faire payer les problèmes d’ingérence de certains états et préfèrerait faire prendre conscience aux investisseurs les risques qu’ils prennent.

En terme de responsabilisation, les fonds d’investissement continuent allègrement de spéculer sur la dette et donc sur la misère. Comble du cynisme, cette dette grecque n’en finit pas d’enrichir les usuriers. C’est le nouveau crédo du crédit : s’enrichir sur de la perspective de remboursement (à savoir de la dette). Aucune leçon n’a donc été retenue depuis la crise des subprimes ; seulement après une accalmie utopique, à la prochaine crise, le fond sera touché, n’entrainant pas que l’euro dans sa chute mais le système monétaire mondial tout entier. Les mesures prises ne sont donc rassurantes qu’à court terme, comme d’habitude depuis le début de la crise grecque en mai 2010.

La seule monnaie crédible, c’est l’or !
Si le plan d’aide se veut rassurant pour la Grèce et est également valable pour les autres pays en risque de faillite, qu’adviendra-t-il une fois que ceux-ci seront à nouveau mal notés par les agences de notation ? Est-ce que la perspective de créer une agence de notation européenne suffirait à changer la donne sur les marchés à long terme ? Non, car les monnaies papiers sont vouées à périr.

La seule valeur qui puisse servir de monnaie d’échange en temps de crise et qui ne repose sur aucune autre valeur que la sienne propre, c’est l’or. Si les devises (voire même une monnaie unique mondiale) étaient adossées à des biens réels comme l’or, l’industrie, les matières premières… l’euro et le dollar n’en seraient là. Même le yuan est suspecté de tricherie !

Contrairement à ce qu’affirme Ben Bernanke, le patron de la FED, l’or ne serait pas une monnaie, mais les banques centrales s’en rempliraient les coffres par pure « tradition » ! Une tradition particulièrement courue ces deux dernières années… Particuliers, vous savez ce qu’il vous reste à faire pour ne pas être en reste lorsqu’une mauvaise note de Moody, Standard & Poors ou autre Fitch s’abattra sur le prochain pays et que la zone euro sortira les rames pour décider d’un pénultième plan d’aide… Sécurisez votre épargne dans de l’or qui ne partira pas en fumée!

Mesures pour sauver l’euro

Méfiez-vous des annonces de vente de pièces d’or sur internet !

Mardi, juillet 19th, 2011

Loin de nous l’idée de vouloir dénigrer le site de nos confrères du boncoin.fr, mais il y a décidément des biens qu’il ne vaut mieux pas acheter sur internet ! La preuve encore cette fois-ci avec une arnaque révélée sur le site lesarnaques.com par un acheteur qui a bien failli se faire pigeonner.

L’histoire est hélas ordinaire : l’arnaque s’est bâtie autour de pièces d’or, très prisées par les temps qui courent, et un site de petites annonces très connu de surcroît.

C’est un certain Damien, qui ayant flairé le bon filon, a monté une petite arnaque autour de vente de pièces en or virtuelles, bien entendu. Les pièces concernées sont des pièces en or de 5 et de 100 francs Napoléons III.

L’annonce se présente comme suit :
Piéce de 100 francs or napoléon 3
Mise en ligne par mickael le 18 juillet à 08:24.
Prix : 900 € Ville : 63130 Royat
Très belle pièce de napoléon 3 tete nue
1858 A ancre
idéal pour collection numismatique

A titre d’information, une offre aussi alléchante ne peut que mettre la puce à l’oreille ; le prix d’un Napoléon 100 francs caracole en ce moment autour des 1350€, une telle décote est bien évidemment suspecte pour qui suit de près le cours des pièces en or.

Le malandrin, qui a 23 ans n’en est pas à son premier coup d’essai, vend tout simplement des pièces en or qu’il n’a pas en sa possession, et à plusieurs personnes en même temps. Il est donc formellement déconseillé d’envoyer un chèque à cette personne qui vit à Royat près de Clermont-Ferrand. L’adresse mail utilisée en ce moment (car il en change) est alexdu930@xxxx.fr.

Par principe, nous l’avons toujours dit sur loretlargent.info, il vaut mieux, dans la mesure du possible, éviter d’effectuer des achats de pièces d’or sur des sites d’annonces, car les photos ne montrent pas tous les défauts, même lorsque les pièces sont prises sous tous les angles. Le risque d’arnaque sur le web est déjà assez élevé. Il est tout à fait possible d’acheter en ligne des pièces en or, voire parfois même des lingots, mais dans ces cas-là, mieux vaut faire appel à des professionnels spécialisés dans l’achat et la vente de pièces d’or. Vous aurez au moins la garantie que vos pièces sont certifiées (si achetées par des professionnels).

Label oro verde en Colombie : pour un or éthique !

Lundi, juillet 18th, 2011

Aussi incongru que cela puisse paraître, on peut désormais juxtaposer les mots or et éthique sans que cela dépareille. Le label écologique oro verde n’a rien à voir avec la couleur du métal précieux mais avec son mode d’extraction plus « clean » : quand chercheur d’or rime avec écologie…

Depuis 2003, la coopérative Oro Verde permet à l’agriculture et à l’orpaillage de cohabiter, en garantissant notamment l’interdiction de l’usage de mercure dans l’extraction minière de l’or. On le sait, l’orpaillage, surtout illégal est une catastrophe écologique.

L’orpaillage, indissociable de la pollution
Acide sulfurique, cyanure, chlorure, mercure… les produits chimiques utilisés dans les procédés de traitement de l’or sont extrêmement polluants pour l’environnement et même très dangereux pour la santé de l’orpailleur et des locaux. Le mercure permet d’amalgamer les paillettes d’or, minuscules, que l’on extrait ensuite le métal fluidique par chaleur. Au lieu de récupérer le mercure à l’aide d’un alambic, la plupart des orpailleurs le jettent tout simplement dans les cours d’eau. L’impact environnemental est catastrophique pour toute la chaîne alimentaire.

De l’or écolo dans une région verte, ça existe !
Précisément dans la région de Choco, en Colombie, la première « bio région » à estampiller l’or d’un label écologique. En association avec 194 familles locales d’orpailleurs, l’ONG Oro Verde a créé ce label afin de défendre et protéger la manière artisanale, séculaire et non polluante des procédés d’extraction d’or des Colombiens de Choco. Les gestes traditionnels sont les mêmes depuis leurs lointains ancêtres esclaves : l’or est passé au tamis, lavé puis séparé des alluvions grâce à un mélange de plantes.

Critères de certification Oro verde :
Pour obtenir le label, il faut répondre aux critères suivants :
- aucune perturbation écologique ne doit altérer la zone exploitée, sinon celle-ci doit avoir la possibilité d’être rétablie.
- elle doit recouvrir une stabilité écologique dans les 3 ans
- ne pas utiliser de produits chimiques toxiques comme le mercure ou le cyanure pour l’extraction
- la couche de sol extrait doit être ensuite replacée
- les résidus d’extraction ne doivent pas excéder la capacité de réhabilitation de l’écosystème
- la quantité de vase remuée dans les lacs, rivières, fleuves… doit être régulièrement contrôlée, de sorte à ce qu’elle ne perturbe pas l’écosystème aquatique
- toute opération minière doit être conduite avec l’agrément du conseil de communautés local
- l’origine des métaux précieux (or, platinium) doit être déclarée dans la municipalité où ils ont été trouvés
- dans les zones forestières, l’activité minière ne doit pas excéder 10% d’un hectare, sur des périodes de rotation de deux ans.
- les lois et les règles locales, régionales et nationales doivent être appliquées et suivies par tous.

Grâce à ce label, l’ONG Oro Verde protège plus de 700 familles d’agriculteurs et près de 4 500 hectares de forêt tropicale. Vendu 2% plus cher que l’or des grandes exploitations minières, cet or permet à l’orpaillage traditionnel de survivre et même mieux, de financer des projets de développement local.

Une telle certification ne fait bien sûr qu’ajouter à la rareté et au côté précieux de l’or. En résumé, le procédé d’extraction de l’or se révèle soit coûteux (artisanal, long, moins rentable) ou extrêmement lourd pour l’environnement. Il vaut donc mieux investir dans l’or physique déjà extrait, sous formes de pièces par exemples, que dans une mine dont on ne connaît pas toujours les conséquences, tant en termes de rentabilité que d’écologie.

Nouveau record de l’once à 1600$ : pas de temps mort pour l’or cet été !

Vendredi, juillet 15th, 2011

Ca y est, l’once d’or a encore atteint un record jamais égalé auparavant : à 1600$ l’once, la hausse du cours de l’or reflète plusieurs choses, dont une grande instabilité du système monétaire mondial. Plus que jamais valeur refuge, il est plus que temps d’acheter du métal précieux pour sécuriser votre épargne.

Dans le nouveau record de l’or atteint hier se reflètent des inquiétudes généralisées aux monnaies dites de confiance. Après une semaine très anxiogène à tous niveaux, il était logique que l’once voie son cours exploser en plein 14 juillet. L’or signe un double record puisque mardi dernier déjà, l’once avait atteint un record max en dollars (1580$) mais aussi en euros (1121.050€).

La crise profite à l’or
Ce sont d’abord les incertitudes liées au second plan d’aide à la Grèce qui grève l’euro face au dollar, puis celles liées au Portugal et plus récemment à l’Irlande et à l’Italie qui vient de signer un nouveau plan d’austérité. La dette souveraine des pays membres de la zone euro ont fait plonger la devise européenne au plus bas face au dollar depuis 4 mois. Avec le spectre de l’effet domino, les investisseurs craignent que les pays de l’UE (loin de se montrer unis) n’arrivent pas à aider les P.I.G.S. à sortir de la crise, malgré les mesures « rassurantes » prises par l’Italie.

Et la déstabilisation de la monnaie unique est loin de profiter au dollar car les Etats-Unis, pays le plus endetté au monde, risque de voir sa note baissée par l’agence de notation Moody’s. Toujours dans l’impasse, les élus américains peinent à trouver un accord visant à abaisser le plafond de la dette publique. Mardi dernier, le président Obama déclarait que les Etats-Unis pourraient ne pas être en mesure de pouvoir payer les retraites en août…

Une fois n’est pas coutume, l’or ne prend pas ses quartiers d’été
En réaction à cette chaîne d’incertitudes, propices à toutes les spéculations, la cote du Franc Suisse, actif plus sûr, remonte, ainsi que le yen… et bien sûr l’or ! Une remontée fulgurante après une correction normale observée début juillet.

Ce pic soudain est bien le reflet d’une inquiétude généralisée, comme un avant vent de panique, comme un baromètre indiquant de très basses pressions avant la tempête. Car en été, le métal jaune a plutôt l’habitude de prendre ses quartiers.
Investisseurs en vacances, marchés dormants, « saison morte » des mariages en Inde (qui représentent chaque année un gros marché), d’ordinaire, l’or a plutôt tendance à hiberner pendant les grandes vacances.

L’or, jamais en défaut ! C’est pourquoi il faut en posséder

Les détracteurs sont nombreux mais sont plus circonspects quant à la « relique barbare ». Pour Ben Bernanke, président de la très respectée FED, l’or ne serait pas une monnaie (tiens donc ?) mais « une simple tradition », a-t-il déclaré ce mercredi. Une mauvaise foi qui semble vouloir minimiser le risque de ruée sur l’or, dans un autre contexte que les prospecteurs de la fin du 19e siècle toutefois…

Pour le célèbre investisseur Warren Buffet, l’or n’est pas intéressant car il ne rapporte pas de dividende. De l’or, il dit qu’il faut « attendre assis sur une chaise que quelqu’un vienne le racheter à un prix plus fort que celui auquel on l’a acheté pour que cela rapporte. Eh bien ce n’est déjà pas si mal qu’une valeur puisse permettre de faire cela en temps de crise ! Et c’est encore le cas, malgré le sommet atteint hier, l’or n’a pas fini son ascension vertigineuse ; on est encore loin de l’effet de bulle, seuil auquel l’or devrait atteindre 2000$… peut-être plus vite que prévu ?

Alors n’attendez pas pour vous emparer de cette valeur, refuge et objet de spéculation. Car l’or lui, ne sera jamais en défaut et contrairement aux monnaies, le métal précieux pourra toujours constituer une monnaie de change en temps de crise, car il aura toujours de la valeur ; en ce qui concerne les pièces d’or, au moins leur valeur spot.

Hercule 10 Francs argent

Lundi, juillet 11th, 2011

10 FRANCS HERCULE

Plus petite et moins demandée que sa grande sœur de 50 Francs, la Hercule 10 francs offre une belle opportunité de placement dans le créneau des pièces en argent, sans payer le prix fort. Petit aperçu de ses grandes qualités.

Description
Cette pièce en argent de 37mm pèse 25g (avec une tolérance de + ou – 5°/oo). Le motif ne diffère pas de la Hercule 50 francs, c’est une pièce de type Dupré : sur l’avers, un athlétique Hercule demi-nu représentant le peuple français, barbu, entouré de la Liberté à gauche, tenant la main de l’Egalité à droite. Toutes deux se font face devant Hercule. Celui-ci est recouvert de symboles léonins : patte de lion sur l’épaule droite, peau du lion de Némée en guise de pagne, queue de lion descendant entre les jambes. La Liberté tient dans sa main droite une pique surmontée d’un bonnet phrygien, et l’Egalité tient un instrument d’architecte (un niveau).

Sur le revers, 3 lignes pour définir la valeur numéraire (10), francs, et le millésime (de 1964 et 1973) sont encerclées d’une couronne composée de deux branches, l’une de laurier, l’autre de chêne nouées par un ruban sous lequel figurent une chouette et une corne.

Sa valeur
Monnaie moderne, frappée entre 1964 et 1968, par l’atelier de gravure Augustin Dupré, la pièce en argent Hercule 10 francs a été gravée à 39 088 557 exemplaires.
Son titre (proportion de métal précieux dans un alliage) est de 900 grammes d’argent pour un kilo, le reste du « métal vil » étant le cuivre, avec une tolérance de + ou – 3°/oo. Son pouvoir libératoire (capacité d’éteindre une dette) est de 500 Francs. Démonétisée en 1980 comme toutes les pièces d’argent, la TVA de Hercule 10 Francs en argent n’est donc pas appliquée.

L’attrait de ses pièces, relativement communes à la base, est qu’elles ont été thésaurisées en masse, donc souvent en très bon état. Du fait de la technique de frappe employée, les Hercule 10 Francs argent ne présentent pas de velours mais une surface lisse même sur le relief.

L’argent aussi est un bon placement !
Même si l’argent a été détrôné par l’or vers la fin du 19e siècle, l’argent est resté monnaie d’échange au cours du 20e siècle. Le fait que l’argent circule à peu près 17 fois plus que de l’or dans les veines de la terre en fait certes un métal moins précieux que l’or mais plus abondant et plus présent dans l’histoire, donc plus accessible.

Même s’il existe des différences notables entre l’or et l’argent, l’argent placé en banque sous forme de pièces est aussi sécurisé et sécurisant que l’or. Les minières d’argent ne sont pas une bonne forme de placement, celles-ci étant plutôt réservées aux industriels.

Aujourd’hui, la valeur de la Hercule 10 Francs argent oscille autour de 18€50 alors qu’elle était environ de 12€ en octobre 2010, ce qui représente une belle plus-value. Après un pic à 23,80€ en décembre 2010, la valeur se maintient aux alentours de 18€ et ne va pas tarder à redécoller, compte tenu d’un investissement de plus en plus massif dans les valeurs refuge et la saturation de l’offre sur le marché de l’or.
Il faut donc profiter de la « faiblesse » momentanée du prix de la pièce pour l’acheter et réaliser ainsi de belles plus values dans les années à venir.

10 Francs Hercule - avers

10F Hercule - revers

Grèce, Portugal, Irlande… qui va faire sombrer l’euro ?

Vendredi, juillet 8th, 2011

On prend les mêmes que l’an dernier et on recommence ! Le jeu de dominos continue de s’effondrer : après la mauvaise note attribuée au Portugal par la fameuse agence de notations Moody’s (qui appartiennent à qui déjà ?), la confiance dans l’euro continue d’être sapée. Après les PIGS, quel est le prochain pays sur la liste ? Mauvaise passe pour la monnaie unique.

A peine les doutes sur le défaut de paiement de la Grèce commençaient-ils à se dissiper (toujours en pleine tragédie soit dit en passant), que l’euro est à nouveau touché de plein fouet, en plein Portugal, par les terribles agences de notations. Après avoir estimé que le pays pouvait avoir besoin d’un second plan d’aide, Moody’s a baissé la note du Portugal de 4 points (de BAA1 à BA2), reléguant le pays au rang des « investissements spéculatifs » (« speculative grade »). Rien de tel pour rassurer des investisseurs déjà bien frileux ! Et l’euro de reculer face au dollar, au franc suisse et au yen ce mercredi…

PIGS en péril, planète euro aussi
Le sort du Portugal risque hélas de se calquer sur celui de la Grèce (on en reparle dans un an ?), et le prochain pays à suivre sur la liste est un des « PIGS », l’Irlande, elle-même très endettée. Malgré un plan d’aide de 85 milliards d’euros, le pays est toujours suspecté de défaut lui aussi. Résultat, les taux d’intérêt auquel le pays d’Eire peut emprunter ont augmenté comme jamais. Non seulement le taux de chômage est toujours très élevé (14%) mais la consommation nationale ne décolle pas.

La faute à qui ? Une sorte de crise des subprimes sauce irlandaise à base d’investissements immobiliers ultra risqués. Le problème est que si seuls les pays économiquement faibles de la zone euro sont concernés, ils risquent d’entraîner les autres dans leur chute.

Les agences de notation financières pointées du doigt
Pourquoi ces agences de notation, véritables créatrices de dette, ne font-elles l’objet d’aucune régulation ? Pourquoi les institutions financières leur font-elles confiance ? Quant à la moindre annonce, l’euro sombre au profit du dollar, on est en droit de se demander à qui profite le crime. Véritable « oligopole » (pour reprendre une expression de la Tribune), les agences de notations décident de manière implicite des plans d’aide qui peuvent être accordés ou non aux pays d’Europe en difficulté, et de dégrader la note d’un pays comme le Portugal, déjà en plein plan d’austérité.
« Non conformité à la promesse originelle paiement en temps et en heure des intérêts et du principal », voilà les arguments des Standard & Poor’s pour justifier la qualification de la Grèce en défaut.

L’autorité des agences de notation, la sévérité des notes, l’influence qu’elles exercent est depuis longtemps décriée. S&P vient d’ailleurs d’être condamnée à verser 784.000 euros au groupe alimentaire Parmalat. L’agence venait de mal le noter alors que le groupe était déjà en difficulté financière. En attribuant de mauvaises notes, les agences de notation maintiennent les pays (ou les industries) en difficulté le bec sous l’eau. Au moment où ils auraient le plus besoin d’inspirer confiance pour reprendre place dans les marchés, les agences ne font qu’enfoncer les pays endettés dans la tourmente.

Et s’il se passait la même chose en France ?
Quand on sait que les fonds spéculatifs américains spéculent sur la baisse de l’euro, on sait à qui profite le système de notation de ces agences qui ne font que surfer sur une lame de fond.

La seule vraie valeur susceptible de rester à l’abri des remous monétaires est l’or bien sûr. Si ce n’est l’euro, c’est le dollar qui décline, puis le yen… Dans un film d’anticipation où la France subirait le même sort de la Grèce n’est pas si hypothétique que ça. Pour éviter de nous retrouver dans la même situation que nos confrères hellènes, il serait plus prudent, tant que l’or n’a pas atteint sa valeur maximum, d’investir au moins 20% de votre patrimoine dans une valeur qui elle, est bien tangible et ne repose sur aucun investissement risqué, puisque l’or possède sa valeur propre.

Pièces d’or, pierres précieuses, lingots, argenterie : que dit la loi si vous découvrez un trésor ?

Mardi, juillet 5th, 2011

Amateurs d’or, vous n’avez pas pu passer à côté de cette nouvelle : un trésor d’une valeur estimée à… 15 milliards d’euros vient d’être découvert sous un temple hindou ! Ce sont des sacs remplis de pierres précieuses (diamants, rubis, émeraudes…), des kilos de pièces d’or et d’argent, des statuettes, des couronnes et des bijoux en or massif qui font désormais l’objet d’une surveillance très étroite. Si le trésor attire bien des convoitises, à qui va-t-il profiter ? Prospecteur, chasseur de trésor, fouineur heureux, archéologue… que vous revient-il si vous découvrez un tel trésor ?

Pour l’heure, la question du partage du butin hindou fait débat : réinvestissement dans le temple, dans le bien public, dans les coffres de la Banque Centrale Indienne… qui va faire main basse sur le butin ? Et vous particulier, qu’advient-il d’un trésor si vous le trouvez ? La législation en la matière est très stricte, gare aux contrevenants !

L’article 716 du Code Civil définit le trésor comme « toute chose cachée ou enfouie sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété, et qui est découverte par le pur effet du hasard ».
Le Code précise également que « la propriété d’un trésor appartient à celui qui le trouve dans son propre fonds ; si le trésor est trouvé dans le fonds d’autrui, il appartient pour moitié à celui qui l’a découvert, et pour l’autre moitié au propriétaire du fonds ».

La loi du 27 septembre 1941 encadre la réglementation des fouilles archéologiques.
Titre III Article 14 :
« Lorsque par suite de travaux de travaux ou d’un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions, mosaïques, éléments de canalisation antique, vestiges d’habitation ou de sépulture anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou la numismatique sont mis à jour, l’inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l’immeuble où ils ont été découverts sont tenus d’en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet. Celui-ci avise le secrétaire général des beaux-arts ou son représentant.
Si des objets trouvés ont été mis en garde chez un tiers, celui-ci doit faire la même déclaration.
(…) Le préfet de région peut faire visiter les lieux où les découvertes ont été effectuées ainsi que les locaux où les objets ont été déposés et prescrire toutes mesures utiles pour leur conservation ».

Gare aux sanctions en cas de non déclaration !
Titre IV

Article 19 : « Quiconque aura enfreint l’obligation de déclaration prévue à l’article 14 ou fait une fausse déclaration sera puni d’une amende de 500 à 15.000 francs ».
Art. 20 : « Quiconque aura fait des fouilles en infraction aux dispositions des articles 1er, 3, 6 et 15 sera puni d’une amende de 1.000 à 50.000 francs ».
Article 21 : « Quiconque aura sciemment aliéné ou acquis tous objets découverts en violation des articles 1er, 3, 6 et 15 ou dissimulés en violation des articles 3 et 14 sera puni d’un emprisonnement d’un mois à deux ans et d’une amende de 500 francs à 30.000 francs (….) ».

La prospection : une règlementation contraignante
Si l’envie vous prend de partir vous-même à la recherche de trésors perdus, sachez qu’une réglementation est également en vigueur concernant le propriétaire de ce trésor.

La loi française considère que toute personne à la recherche de métaux, or, cuivre, argent, sans autorisation préfectorale est en infraction. Dans les faits, l’application de la loi est plus souple puisque beaucoup de prospecteurs n’ont pas cette autorisation. En revanche, le chercheur qui trouve un trésor ne pourra pas récupérer la moitié de la valeur du butin, car il n’est pas l’inventeur du trésor (Sources : http://www.detecteur-de-metaux.com).

La loi N° 89-900 du 18 décembre 1989 relative à l’utilisation des détecteurs de métaux précise :
Article 1 : « Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d’objets métalliques, à l’effet de recherches de monuments et d’objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art ou l’archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche ».
Article 2 : « Toute publicité ou notice d’utilisation concernant les détecteurs de métaux doit comporter le rappel de l’interdiction mentionnée à l’article 1er de la présente loi, les sanctions pénales encourues, ainsi que les motifs de cette réglementation ».

Le Décret N° 91-787 en date du 19 août 1991 est venu renforcer la loi du 18 décembre 1989.
Article 1 : « L’autorisation d’utiliser du matériel permettant la détection d’objets métalliques, prévue à l’article 1er de la loi du 18 novembre 1989, est accordée, sur demande de l’intéressé, par arrêté du préfet de région dans laquelle est situé le terrain à prospecter. La demande d’autorisation précise l’identité, les compétences et l’expérience de son auteur, ainsi que la localisation, l’objectif scientifique et la durée des prospections à entreprendre. Lorsque les prospections doivent être effectuées sur un terrain n’appartenant pas à l’auteur de la demande, ce dernier doit joindre à son dossier Le consentement écrit du propriétaire du terrain et, s’il y a lieu, celui de tout autre ayant droit. L’arrêté accordant l’autorisation fixe les conditions selon lesquelles les prospections devront être conduites. Lorsque le titulaire d’une autorisation ne respecte pas les prescriptions, le préfet de région prononce le retrait de l’autorisation ».

Bref, la personne à l’origine de la découverte d’un coffre plein de pièces d’or n’est pas prête à en être propriétaire ! A moins de contourner la loi, ou avec une prise de risque zéro, d’acheter ses pièces d’or chez un numismate, à la banque ou sur un site sécurisé.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "