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Archive for août, 2011

Pièces d’or découvertes à Millau : l’Etat veut faire main basse sur le magot !

Mardi, août 30th, 2011
Vera Valor

L’or est convoité de tous les côtés. Pas de chance pour les veinards d’un jour qui avaient trouvé dans la cave de leur maison 34 pièces d’or d’une valeur globale de 100 000 euros… La Direction Régionale des Affaire de Toulouse a décidé de mettre son nez dans la trouvaille et de lancer une enquête pour décider si oui ou non le pécule revient bien au couple millavois. L’Etat ne tenterait-il pas de mettre la main sur le précieux magot ?

L’or brûle les doigts, à peine effleurés, les 34 pièces d’or risquent de repartir dans la prison dorée d’un musée, ainsi en a décidé la très institutionnelle DRAC. « Normalement, celle-ci doit être déposée auprès du maire qui doit en référer à l’État, et donc en l’occurrence nous », rappelle Michel Vaginay, responsable du service archéologie de la Drac de Toulouse. Si on ne badine pas avec l’or, on ne badine encore moins avec les institutions !

Nous vous le disions dans notre article consacré à ce que dit la loi en cas de découverte de trésor, toute trouvaille doit être déclarée et signalée auprès d’un organisme d’état.

Le couple, les pièces d’or, envolés !
Bizarrement, impossible de remettre la main sur le couple depuis leur précieuse découverte : à la vue des complications annoncées, plus de couple et plus de pièces !
On peut comprendre ce soudain évanouissement dans la nature quand on sait qu’une fois le trésor remis à l’Etat, il faut 5 ans à l’Etat pour analyser les pièces (contre 3 semaines en Grande-Bretagne).

Dans l’attente de savoir si la cave appartenait bien aux heureux trouveurs, si les travaux étaient bien déclarés, une enquête a été lancée par la DRAC, juste pour déterminer « le contexte dans lequel les pièces ont été trouvées ».

S’il n’était pas en règle, le couple risque plus de connaître un revers de fortune que la fortune tout court. A se demander si effleurer la fortune du bout des doigts est une bonne chose… Si l’Etat finissait par prouver l’appartenance des pièces au couple millavois, celui-ci aurait tout intérêt à se faire extrêmement discret et à placer son or dans un coffre bancaire en toute sécurité, pour éviter les cambriolages !

L’or attire bien des convoitises et pas seulement du côté des malfrats. Nous n’en sommes à l’heure de la confiscation de l’or car l’histoire a déjà prouvé qu’une telle initiative avait eu un effet pervers : la survalorisation du métal précieux. Mais avec Chavez qui souhaite rapatrier tout son or et les banques centrales en quête de tangible qui en achètent de plus en plus, on comprend que l’Etat soit aussi tatillon et si prompt à réquisitionner la dive trouvaille… En ce moment, l’or est plus que jamais rare et cher !

Chavez récupère toutes ses pièces d’or et ses lingots dans les banques occidentales

Mardi, août 23rd, 2011

Le Venezuela veut rapatrier ses actifs placés dans les pays occidentaux pour les « protéger ». On compte notamment plus de 210 tonnes d’or stockées principalement dans les coffres de la Bank of England. Le président Hugo Chavez avait annoncé le rapatriement de cet or la semaine dernière, le Président de la Banque Centrale du Venezuela vient d’en annoncer les modalités : l’or voyagera en avion, le dispositif restant bien évidemment secret. L’objectif est de retirer tous les actifs des banques anglaises, françaises et suisses pour les remettre à des pays « amis du Venezuela » comme le Brésil, la Chine et la Russie.

Plus que la peur d’un effondrement du monde occidental, on peut estimer que Chavez, malade, se protège d’un éventuel gel des avoirs par les états occidentaux en cas de soulèvement populaire. Phénomène qu’il a pu observer pendant le « printemps arabe ».

Reste à savoir si la Bank of England détient bien physiquement la totalité de ces réserves. Si ce n’était pas le cas, elle devrait alors acheter l’or manquant sur le marché ce qui aurait pour principal effet de soutenir, voir d’en faire flamber le cours. Cela risquerait aussi de coûter très cher à la banque britannique, tenue d’acheter en masse dans un marché haussier.

On notera aussi, que le fait de détenir de l’or ne protège pas totalement les dictateurs. La banque centrale de Libye, selon le FMI, détient 144 tonnes d’or. Evidemment, M. Kadhafi y a accès. Et les événements de ces dernières heures montrent que cela n’a pas freiné l’avancée des rebelles libyens.

A moins, bien sûr, que dans un ultime délire mégalomaniaque, le guide de la révolution bolivienne souhaite récupérer son or pour faire frapper des pièces en son honneur… comme le 20 F Napoléon Or l’avait été en 1803 en l’honneur de Napoléon Bonaparte. A quand le 1000 Bolivar Chavez Or ?

Champs, forêts et vignes : l’investissement dans la terre est-il un sérieux concurrent de l’or ?

Lundi, août 22nd, 2011

Investir dans la terre, entre vignes, forêts et maison de campagne, est-ce une bonne idée ? Quels sont les avantageset les inconvénients de ce type d’investissement et surtout, peut-il devenir une alternative à l’or ? LORetLARGENT.info fait le point pour vous.

Investir dans la vigne : un investissement de passionné…mais de longue haleine !
- Le marché de la vigne
Après la baisse des prix du marché de la vigne depuis 2005/2006, l’occasion d’investir dans la vigne peut être tentante. Depuis une trentaine d’années maintenant, le marché de la vigne a considérablement baissé, et ces derniers temps, le prix à l’hectare n’a jamais été aussi bas. Si à première vue, investir dans le vin semble être une affaire juteuse, ce projet nécessite cependant un énorme travail pour un rendement faible, de la patience et une plus-value sur le long terme.
- Le prix d’un vignoble
Le prix d’un vignoble est dépendant de plusieurs paramètres : le lieu, l’appellation, le classement de la propriété et la réputation du cru, le nombre de vignes à l’hectare, la qualité du terrain, et la méthode de culture. Il faut également compter dans le budget les frais pour l’équipement, l’analyse du sol, le traitement des vignes, l’entretien et la mise en bouteille. En 2009, le prix des vignes donnant des vins de qualité, dont les AOC, n’a progressé que de 2,5% : le prix moyen à l’hectare était de 93 300 euros. Le prix des vignes de vins de consommation courante a baissé de 3,4% passant à 10 600 euros/ha. (Sources : SAFER).
- Les différents investissements
Deux possibilités pour investir dans un vignoble : acheter un domaine ou simplement des parts via un Groupement foncier viticole (GFV), qui consiste à devenir copropriétaire d’un domaine exploité par un viticulteur, ce qui reste avantageux pour les investisseurs manquant de temps ou souhaitant garder leur activité.
- Les difficultés pour investir dans la vigne
Il convient de compter entre 5000 et 40000euros pour adhérer à un GFV et entre 1 et 3 millions pour l’achat d’un domaine de taille moyenne, ces prix variant en fonction de la taille et la réputation du domaine. Il est donc primordial d’avoir un budget de base assez important ! Le ROI n’est pas immédiat : il faut compter entre 3 et 5 ans après la phase de lancement pour pouvoir commencer à s’imposer face à la concurrence et récupérer des bénéfices.
De plus, investir dans un vignoble n’est pas seulement un placement « rentable » : l’investissement doit revêtir un aspect environnemental, pour la protection et la valorisation des ressources territoriales.
Investissements forestiers : le bon calcul au bon moment
- Qu’est ce qu’un investissement forestier ?
Un investissement forestier se fait soit par l’achat direct de parcelles de forêt, soit par l’achat de parts de groupement forestier. Forêts et bois privés constituent plus de 70 % des forêts françaises et concernent 3,5 millions de propriétaires. La taille moyenne est 2,6 hectares.
- Comment est calculée la valeur d’une forêt ?
Elle est définie selon la région d’implantation, la valeur du fond, la qualité de la station, des essences d’arbres, du cubage, de l’état sanitaire du peuplement et de son adaptabilité à la station, de la qualité des pistes d’accès, des aires de débardage, place de dépôt, de la conjoncture économique et de la vigueur du marché…
- L’intérêt de l’investissement forestier à première vue…
Il est de plusieurs ordres : l’investissement forestier est stable dans le temps, il ne subit pas les fluctuations des marchés financiers. Il représente également une source de revenus réguliers liés à la production de bois, qui est une matière première renouvelable à l’infini. C’est surtout au niveau fiscal que l’investissement forestier semble intéressant à première vue : pour tout investissement forestier réalisé jusqu’au 31 décembre 2010, les propriétaires de forêt de 5 à 25 hectares ou de parts de groupement forestier ont pu profiter d’un abattement sur leur ISR de 25% des sommes investies sous conditions d’un engagement de gestion durable de 15 ans.
Cet investissement est également un investissement sur le long terme et peut représenter un placement de transmission de patrimoine.
Le prix moyen d’un hectare de forêt non bâtie est de 3 170 euros, avec des disparités selon la nature du peuplement et du fonds, la valeur cynégétique, la desserte, la localisation géographique.
- …et en y réfléchissant bien !
Le marché du bois est en recul : en 2008, le prix des forêts a augmenté de 7,1 %, et 14 000 transactions ont été passées sur une surface de 118 000 ha. Cependant, en 2010, seulement 100.000 hectares de forêt s’échangent par an.
Les spécialistes s’accordent à dire que si l’on souhaite effectuer des placements « verts », les fermes photovoltaïques sont bien plus rentables que le bois. Christian Pinaudeau, secrétaire général du Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest, ajoute qu’  » il est beaucoup plus rentable d’installer une ferme photovoltaïque sur une parcelle que d’y planter des arbres. Il faut comparer un rendement annuel de 2.500 euros l’hectare à une centaine d’euros » (Sources : bforbank.com).
L’investissement forestier est de plus soumis à des évènements extérieurs indépendants de la bonne volonté de son acquéreur : tempête, feux de forêts, attaque pathologique ou parasitaire, réchauffement climatique…
En clair, si un domaine forestier peut paraître rentable, il ne l’est que de façon indirecte : il est quasi-nul en terme de plus-value, à moins de revendre son domaine au bon moment.

Investir dans les terres agricoles : non-professionnel s’abstenir !
- Ce qu’il faut savoir
Investir dans les terres agricoles peut également être un bon moyen de diversifier son patrimoine.
Depuis 2 ans, on assiste à une baisse des revenus agricoles et le marché s’est réduit de 4% en nombre de transactions. Et pour la première fois depuis 1995, le prix des terres libres est en baisse : 5 090 euros/ha (- 1,6 %). Selon la nature et la localisation d’une terre, les prix peuvent varier : en Picardie par exemple, les terres dans la région du Santerre atteignent 11.000 euros l’hectare, contre 8.800 euros pour la Beauce (Sources : safer.fr).
Les investisseurs considèrent également ce marché comme fructueux : en effet, l’augmentation de la population mondiale, et par conséquent de la demande alimentaire devrait faire augmenter le prix des terres agricoles à long terme.
- Comment investir ?
Dans le cadre d’un projet de placement pur, le plus simple reste de souscrire des parts dans un groupement foncier agricole, ce qui évite les soucis de production et de gestion et permet de bénéficier d’une exonération partielle des droits de succession. Cependant, même pour ce genre de placement, il est nécessaire avant tout de vérifier la qualité du gestionnaire et de son patrimoine.
- Un investissement à long terme et de passionné !
Ce type de placement reste sensible à appréhender pour un non professionnel et nécessite des contraintes assez lourdes, telles que des taxes foncières, des baux ruraux à long terme (entre 18 et 25 ans), des récoltes aléatoires…
Investir dans une maison de campagne : le marché s’essouffle
Placer une partie de son capital dans une propriété d’agrément a été pendant longtemps l’un des sports favoris de certains investisseurs : aujourd’hui, il semble que cette pratique s’essouffle. Entre les frais imposés par ce type d’habitat spécifique, la gestion à distance de la maison, les freins sont nombreux. « Le marché des résidences en zone rurale est complètement gelé, même dans les régions attractives comme la Provence», ajoute Benoît Lechenault, responsable d’Agri France. Entre 1997 et 2007, l’augmentation des prix de ce type d’habitat avait enregistré une augmentation considérable, de 130 à 150%. Mais les deux années suivantes, ils ont subi une vilaine correction de 25 à 30% !
Investir dans les pièces d’or : du sûr, du long terme, du tangible
Le potentiel de progression du cours de l’or est immense : depuis plusieurs dizaines d’années, le cours de l’or ne fait que grimper et ces derniers mois, enregistre record sur record. Pour tout savoir sur l’investissement dans les pièces d’or, consultez notre guide en ligne.

Voir la vidéo de Charles Sannat sur le placement dans les terres agricoles :

Le jour de l’or a sonné !

Vendredi, août 19th, 2011

Le vendredi 16 septembre 2011 de 8h à 20h aura lieu Le jour de l’or, une journée exceptionnelle organisée par Publications Agora et MoneyWeek, avec des invités prestigieux, tous spécialistes du métal précieux. L’occasion de faire le point sur vos placements, la fiscalité de l’or, les minières, l’or physique… Rendez-vous à Paris en septembre.

Demandez le programme !
La journée sera émaillée de rencontres avec des spécialistes de l’or. Pas n’importe lesquels, les meilleurs :
• Simone Wapler, rédactrice en chef de L’Investisseur Or & Matières qui répondra à une question qui est sur toutes les lèvres : l’or est-il ou non dans une bulle ? Elle inaugurera la journée et la clôturera en abordant la place de l’or dans votre PEA.
• Thomas Chaize, spécialiste reconnu des matières premières et auteur de plusieurs rapports spéciaux pour les Publications Agora. Thomas vous parlera des critères géologiques et financiers pour bien choisir une minière, et vous donnera des détails sur sa sélection personnelle.
• Alain Corbani, directeur général de Commodities Asset Management, continuera sur le thème des minières et de leur sélection et dévoilera sa propre sélection.
• Jean-François Faure, fondateur du site d’achat de pièces d’or AuCoffre.com, vous parlera du risque de contrepartie. Il vous expliquera également très concrètement comment acheter de l’or physique facilement et sans risque.
• Marc Mayor, rédacteur de MoneyWeek, interviendra sur l’or des banques et les stratégies à adopter pour vous aider à vous couvrir quoi qu’il arrive.
• Yannick Colleu, spécialiste indépendant et auteur d’un guide reconnu sur l’investissement aurifère, vous révélera tout ce qu’il faut savoir sur la fiscalité de l’or et de l’argent-métal — et comment l’optimiser dans le cadre d’un portefeuille individuel.
• Claude Bejet, contributeur occasionnel au magazine MoneyWeek, interviendra en sa qualité d’investisseur individuel expérimenté.
• Bruno Collin, numismate et intervenant régulier dans L’Investisseur Or & Matières, vous parlera des pièces de placement par rapport aux pièces de collection.
• Dominique Delorme, Président-directeur général de La Mancha, producteur aurifère international exploitant quatre mines en Australie et en Afrique, vous parlera de la meilleure façon d’évaluer les réserves du métal précieux.

Publications Agora et MoneyWeek vous donnent rendez-vous au cœur de Paris, au 199 bis, rue St Martin, 75003 Paris, à l’Espace St Martin.

Plus qu’une simple « journée », il s’agira d’une vraie formation autour de l’or au cours de laquelle vous pourrez interrogez les spécialistes sur des questions stratégiques, de trésorerie, d’investissement, gestion de position… Toutes les questions qui vous taraudent et auxquelles votre banquier n’est pas à même de répondre. Le tarif de participation est donc tout à fait justifié, si vous en doutiez encore !

Coût de l’inscription : 477€, déjeuner et cocktail de clôture offerts.

Pour s’inscrire https://www.web-purchases.com/SCFOR/E990M707/location.html?o=396338&s=399483&u=49808386&l=280545&r=Milo

Le différent monétaire : le point de référence pour repérer les fausses pièces d’or

Jeudi, août 18th, 2011
différent monétaire

Dès le Moyen-âge, pour lutter contre la production de fausse monnaie, les ateliers de frappe ont eu recours au différent monétaire. Cette « signature » permettait également de reconnaître les différents responsables d’émission ou de gravure. Depuis 1879, le différent du directeur de la Monnaie Française est représenté par une corne d’abondance. D’autres symboles figurent également sur les pièces frappées. Découvrez dans l’article qui suit les différents monétaires.

Dès le début des frappes de monnaie, les graveurs ont pris l’habitude de signer leur « œuvre » d’un symbole, souvent très petit et détaillé. Ce symbole permettait ainsi de reconnaître l’origine de la pièce mais aussi d’empêcher les fraudeurs de copier les pièces d’or ou d’argent. En effet, aujourd’hui encore, si vous êtes en possession d’une bonne loupe et d’un microscope, le différent monétaire est un détail incontournable à étudier pour vérifier l’authenticité d’une pièce et déterminer sa valeur !
Attention : ne pas confondre les différents de maîtres d’ateliers et les différents d’atelier. Les ateliers sont représentés par une lettre, les maîtres d’ateliers signaient les pièces d’un symbole.

On retrouve ainsi plusieurs différents selon les maîtres des différents ateliers :
- Paris (A) : une corne d’abondance, un coq, une ancre, une poupe de navire, une main, une abeille, un trident ;
- Metz (AA) : un casque corinthien
- Rouen (B) : un vase, un agneau, un pic et marteau
- Strasbourg (BB): une gerbe, un castor, une croix tréflée
- Gênes (CL) : une proue
- Lyon (D) : un lévrier, une arche, une tour, un lion
- Genève (G) : un poisson, un lion
- La Rochelle (H) : une lyre, un trident
- Limoges (I) : un tournesol, deux mains qui se serrent,
- Bordeaux (K) : une lampe, une feuille de vigne
- Bayonne (L) : une tête de lion, une tulipe, une rose
- Toulouse (M) : une vache, un marteau
- Marseille (un M et A superposés) : une étoile, un palmier, un pétoncle
- Perpignan (Q) : une grappe de raisin
- Orléans (R) : un coq
- Nantes (T) : une ancre, un clef, une branche d’olivier
- Lille (W) : un caducée, une cornue, une lampe
- Turin (U) : un cœur
- Rome (un R stylisé) : la louve de Romulus
- Londres (R) : un lys
Entre autres…

Chaque symbole a un lien direct avec la ville dont l’atelier du maître est issu : le raisin pour Bordeaux, la louve pour Rome, la proue pour Gênes, le lion pour… Lyon !
Les différents monétaires sont normalement placés sur les coins en fin de fabrication et ne sont pas toujours exactement situés au même endroit.
Un exemple d’actualité : l’euro grec !

Dépêchez-vous de vous emparer des euros grecs et ce pour deux raisons : la Grèce ne va peut-être pas rester indéfiniment dans la zone euro, aussi l’euro grec est peut-être en passe de devenir une curiosité numismatique. Et d’autre part car pour être à l’heure du passage à l’euro (un passage bien précipité à mon avis), la Grèce a fait appel à des ateliers français, espagnols et finlandais pour frapper sa monnaie unique. Ces 3 pays ont pu marquer leur empreinte d’un petit F pour la France, E pour l’Espagne et S pour Suomi (Finlande) dans les étoiles du cru 2002. Ces petits différents en font des pièces très recherchées, surtout si elles sont bien conservées ! Je vous laisse imaginer sur des pièces anciennes la valeur ajoutée…

Un nouveau record pour l’or : notre baromètre crise à la hausse

Jeudi, août 11th, 2011

Cette nuit j’ai fait un rêve. J’ai rêvé que le cours atteignait 2 100€ (ce qui en dollar revient à peu près à 2500$, le seuil de résistance admis). Il l’atteignait là, à la fin de l’été, plus vite que prévu. Et si ce rêve était prémonitoire ?

Bientôt les 2000$ ?
Avec un nouveau record atteint hier, l’or a franchi les 1815$ en cours de séance à la bourse de Hong Kong, laissant peut-être envisager un seuil critique d’ici la fin de l’année. Comme nous l’annoncions le 26 juillet dernier, le compte à rebours avant un éventuel « effet bulle » de l’or a bel et bien commencé, mais nous vous disions aussi que de l’eau avait encore le temps de passer sous les ponts. Or, la croissance rapide de l’or a lieu plus vite que prévu : pas de temps mort pour l’or cet été contrairement à d’habitude, de nouveaux records atteints, pas de correction du cours de l’or en vue… Le seuil « critique » de l’or va peut-être être rapidement atteint.

Selon les spécialistes de BofA Merrill Lynch, l’once d’or pourrait même bien atteindre les 2000 dollars d’ici 12 mois, bien avant les estimations prévues pour 2012.

L’or, baromètre de la crise
La dégradation de la note des Etats-Unis, suivie par la rumeur de la Société Générale en indélicatesse chez nous… Les bourses dévissent depuis lundi, faisant effet de levier sur le cours de l’or. A la différence de 2008, la conscience collective que la crise va durer et qu’un Quantitative Easing 3 (mesure d’assouplissement quantitatif) est en train de se préparer. Cela consiste en gros à injecter de l’argent en masse dans le secteur privé (banques et entreprises), en espérant qu’il serve à relancer l’économie. On sait très bien où conduit ce type de manœuvre : à une dévaluation de la monnaie. La faute aux Etats qui font semblant d’être keynesiens alors qu’ils ne font que s’inspirer du gourou Madoff en construisant des pyramides de dettes (dixit J. Attali dans un entretien au Monde).

Dans ce contexte, le basculement des comptes actifs vers des placements refuge comme l’or contribue à faire grimper son prix. S’il ne présente aucune opportunité de rendement, l’or constitue en revanche un excellent placement pour sécuriser son épargne : avec lui, elle ne risque pas de partir en fumée. Toujours d’après les experts de BofA Merril Lynch, « L’or physique constitue l’actif ultime car il n’y a pas risque de crédit ». « Du coup, les banques centrales des pays émergents (Chine, Inde [ndlr] ont diversifié leurs réserves en faisant l’acquisition d’or et de devises autres que l’euro et le dollar au cours des derniers trimestres », ajoutent-ils.
Ce repli stratégique dans l’or est un excellent baromètre de la crise, tout comme ce nouveau record de l’or n’est pas rassurant pour l’économie mondiale.

C’est le prix de l’or qui monte ou les monnaies qui perdent de leur valeur ?

Les deux mon capitaine. Il devient de plus en plus évident que le dollar perd peu à peu son statut de monnaie de réserve mondiale. Si le prix de l’or augmente, ce n’est pas tant parce qu’il y a spéculation autour de lui que parce que la valeur des devises fortes (US et Euro) sont en baisse. Seul le Franc Suisse (autre valeur refuge) tire son épingle du jeu grâce à un budget maintenu en équilibre par l’état helvète. La dette ne s’élève qu’à 53% du PIB et le Franc Suisse est couvert à 84% par des réserves d’or : du solide, pas uniquement de la promesse de remboursement de dette ! D’ailleurs, on constate que le prix de l’or en francs suisses se maintient depuis 6 mois, voire est en légère baisse ! Preuve que ce sont bien les monnaies fiduciaires qui perdent de leur valeur, il qu’il ne s’agit pas d’un gonflement artificiel du prix de l’or. Au rythme où va la dévaluation du dollar, voilà pourquoi l’or devrait atteindre plus tôt que prévu les 2000$.

Mais nous n’y sommes pas encore : les monnaies ont encore du temps devant elles avant de dégringoler. Il est encore temps de sauver vos économies en en plaçant un tiers dans l’or physique. Ca sera toujours ça se sauvé !

Que faire de son or en temps de crise ?

Lundi, août 8th, 2011

Ca y est, on y est. Pas de krach annoncé ce matin malgré l’abaissement de la note des EU vendredi dernier, mais la crise est bien là. Une seule valeur est en hausse : l’or. Que faire avec l’or quand toutes les bourses dévissent ? Achetez-le et gardez-en !

Climat incendiaire sur les marchés boursiers
Le weekend a été chaud pour la plupart des dirigeants de la planète. Après l’abaissement de la note des Etats-Unis par Standard&Poors vendredi dernier, tous étaient sur le pied de guerre hier en pleine journée dominicale pour calmer les esprits. Une étincelle et les marchés s’enflamment. Dans un marché extrêmement volatile aujourd’hui, la bourse de Séoul chute de plus de 6%, la Bourse de Paris replonge après une ouverture stable (-2% en matinée) avec un CAC 40 au plus bas (3.218,493 points à 11h), idem pour Londres. Hier, la bourse de Tel-Aviv a chuté de 7%, dans un climat social fortement tendu et même la bourse saoudienne a eu du mal à maintenir l’équilibre.

Autres symptômes de crise, le dollar a rarement été aussi faible face aux autres devises étrangères et le cours du pétrole, frileux, replonge sous la croûte terrestre, sans parler du déferlement de dettes souveraines qui créent de l’instabilité économique permanente…

De nouveaux records pour l’or
Seul l’or n’en finit pas d’atteindre des records et ce n’est pas très rassurant ; la hausse du cours de l’or est en effet un bon baromètre du mauvais état de l’économie mondiale. Pour la première fois depuis le début du marché haussier, l’once d’or a dépassé les 1630$. L’annonce du PIB des Etats-Unis (au ralenti) vendredi dernier a immédiatement déclenché une hausse du métal précieux qui joue comme à son habitude son rôle de valeur refuge.

Les états et les banques centrales, pompiers pyromanes
Le G7 a beau se vouloir rassurant, tout faire pour maintenir l’équilibre économique et soutenir la croissance, il est trop tard pour éteindre l’incendie déclenché par négligence. La classe politique des pays dirigeants n’a rien fait pour stopper l’hémorragie quand il était encore temps (en 2007). Quid de la moralisation des marchés ? L’état qui n’assume plus son rôle de protecteur social ne fait que jouer le jeux des marchés.

On se bat de part et d’autres du monde pour éviter un lundi noir mais ce n’est que reculer pour mieux plonger… A qui la faute ? Jeudi dernier, les déclarations de Trichet concernant notamment le rachat d’obligations italiennes et espagnoles n’y ont rien fait puisque c’est vers l’or que les investisseurs, prudents, se sont tournés.

Pendant ce temps-là, les banques centrales remplissent leurs coffres d’or, comme vient de le faire la Corée du Sud en achetant 25 tonnes du métal précieux.

Les devises au cimetière…
C’est un fait, les monnaies papier sont vouées à disparaître après un temps de vie plus ou moins long. Le trait commun à toutes ces devises mortes au combat les unes après les autres depuis plus d’un siècle est d’avoir été dirigées par les banques centrales. Tant que les banques centrales prêteront de l’argent qu’elles ne possèdent pas, les monnaies fiduciaires continueront en toute logique de perdre de leur valeur jusqu’à disparaître de la circulation.

En temps de crise, l’or brille de mille feux !
Le potentiel de l’or est énorme et n’a pas fini de progresser. A la vitesse à laquelle la crise se généralise, l’or risque d’atteindre un nouveau seuil de résistance d’ici la fin de l’année. On peut raisonnablement miser sur une once à 1850$ en décembre, mais on sera encore loin du seuil critique de la bulle attendu à 2500$. D’ici là, l’or aura le temps de corriger et de revoir son taux à la baisse. Alors ce sera le moment d’acheter de l’or physique, pour ne pas être les derniers servis. Car il n’y a pas assez d’or pour tout le monde et quand la ruée s’effectuera, les prix de l’or vont littéralement exploser.

Achetez tant qu’il est encore temps et gardez !
Pour ceux qui ont eu la chance et l’opportunité de placer une partie de leur patrimoine dans l’or, ne serait-ce qu’en 2009, gardez-le précieusement car c’est quand le krach arrivera que l’or jouera pleinement son rôle s’assurance incendie. Bien sûr il peut être tentant de revendre l’or acquis à bon prix il y a quelques années pour réaliser de superbes plus-values. Mais pour en faire quoi ? Pour l’échanger contre des devises ? Placer l’argent reçu dans un compte bancaire ? Non surtout, gardez votre or. Car viendra un temps ou seul l’or pourra servir de monnaie d’échange, comme il l’a toujours fait depuis des siècles quand toutes les monnaies s’effondrent. Il ne s’agit hélas pas d’un roman d’anticipation mais bien d’une histoire qui risque de se répéter…

La Semeuse 5 francs argent

Jeudi, août 4th, 2011

5 Francs Semeuse - Avers

Pièce très largement frappée de 1960 à 1962 et d’un titre de 835°/oo, la Semeuse 5 francs en argent est négociée à un prix proche de celui de l’argent métal. C’est donc un bon placement et une façon d’acheter de l’argent à bon compte sans payer de TVA. Après la 50 et la 10 Francs Hercule, il s’agit de la pièce qu’il faut détenir afin d’épargner de la meilleure manière dans l’argent métal.

Longue vie à la Semeuse !
Destinée à la base à orner une médaille de récompense sur une médaille du Ministère de l’Agriculture, c’est en numismatique que la Semeuse, créée par le graveur Louis Oscar Roty en 1887, a fait sa plus belle carrière. Réutilisée pour le passage au nouveau franc en 1960, puis pour les faces nationales de l’euro français, la carrière de la Semeuse est aussi la plus longue, en établissant un record de longévité de 41 ans (le passage à l’euro ayant provoqué l’arrêt des frappes en 2001). Malgré la démonétisation en 1980, il en reste encore quelques tonnes dans la nature.

Description
Cette pièce de 29 mm d’épaisseur pèse environ 12g, et est constituée de 835 grammes d’argent pour un kilo, le reste étant composé de cuivre, avec une tolérance de + ou – 3°/oo. Il ne s’agit donc pas d’une pièce très pure mais qui constitue néanmoins une bonne manière d’acheter de l’argent à bon compte, car elle peut être négociée près de sa valeur spot. En outre elle ne nécessite pas de payer de TVA, comme ça serait le cas pour un lingot.

Sur l’avers, la République prend les traits d’une semeuse drapée et coiffée d’un bonnet phrygien qui marche vers la gauche, les cheveux dans le vent. En arrière-plan le soleil se lève. « République Française » constitue la titulature autour de la semeuse.

Sur le revers, en haut, « 5 francs » est écrit, entouré d’une corne d’abondance et d’une chouette. Epis de blé, branche d’olivier en fruits, branche de chêne et coquelicot constituent le centre de la pièce, sous lesquels figurent le millésime. La titulature est constituée par la devise « Liberté*Egalité*Fraternité ».

Sa valeur
Monnaie moderne frappée entre 1960 et 1962, la Semeuse 5 francs argent a été tirée à 195 282 126 exemplaires. Elle fait donc partie des pièces à grand tirage et fut démonétisée en février 1980.

Pièce courante à bien des égards, elle est néanmoins utile pour se faire l’œil sur l’état des pièces, car les défauts sont facilement visibles. Si la FDC (fleur de coin) reste très difficile à obtenir sans les boites de conservation, on peut facilement trouver la Semeuse 5 francs argent en :
- TTB : on distingue encore le haut de la manche gauche au niveau de l’épaule
- SUP : on ne distingue presque plus le pli du drapé sur la jambe

5F Semeuse - revers

- SPL : on distingue des traces de manipulation du drapé sur la cuisse.

Énormément de pièces ont été conservées en état Splendide, du fait d’une thésaurisation massive, peut-être

expliquée par le traumatisme du passage au nouveau franc.

Son prix est tout à fait abordable (proche de la valeur du métal contenu), surtout compte tenu d’un investissement de plus en plus massif dans les valeurs refuge et la saturation de l’offre sur le marché de l’or.

L’or est très bon marché, profitez-en!

Lundi, août 1st, 2011

Suite à la publication sur Atlantico d’un article de l’économiste Marc Touati qui annonçait la chute du cours de l’or, l’économiste Philippe Herlin prend la défense du lingot : plus que jamais « un placement de choix pour tout investisseur ».

Nous fêterons bientôt les 40 ans de la fin de la convertibilité du dollar en or. Depuis son cours n’a cessé d’augmenter, est-il encore conseillé d’en acheter ?

Petite leçon d’Histoire …

Les monnaies en pièces d’or remontent à la nuit des temps, et ce système à perduré jusqu’à notre époque moderne. Avec la Révolution industrielle et le développement des banques, se met en place « l’étalon or » : les billets sont échangeables auprès du Trésor ou de la banque centrale contre de l’or suivant une proportion fixe. Cette parité est parfois suspendue en période de guerre ou de crise. Après la crise de 29 et la Seconde Guerre mondiale, le retour intégral à l’étalon or est jugé trop rigide, ainsi en 1944 les accords de Bretton Woods créent un système monétaire dans lequel toutes les monnaies sont échangeables en dollar, suivant un taux de change fixe mais ajustable, et le dollar est, lui, directement convertible en or, au prix de 35 dollars l’once d’or (31,1 grammes).

Ainsi, durant toute l’après guerre, l’or n’a pas de cotation mais un prix fixe (35 dollars d’once). Tout change le 15 août 1971 lorsque le président Richard Nixon suspend la convertibilité du dollar en or : les dépenses augmentent (guerre du Vietnam, course spatiale), financée par la planche à billets, et les détenteurs de dollars demandent de plus en plus leur conversion en or, les stocks d’or américains diminuent, cela ne peut plus durer !

Nous fêterons donc bientôt les 40 ans de la fin des accords de Bretton Woods et que vaut l’once d’or aujourd’hui ? 1600 dollars (1626 le 29 juillet). Soit une multiplication par 45 (1600/35) en 40 ans ! Joyeux anniversaire ! Pour ceux qui ont gardé leur or plutôt que des dollars…

Cela peut-il durer ? L’or est-il trop cher ?

LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE SUR ATLANTICO.FR

Auteur : Philippe HERLIN – chercheur en finance, chargé de cours au CNAM.
Il est l’auteur de Finance : le nouveau paradigme (Eyrolles 2010), prix spécial du jury du 24e prix Turgot en 2011. Il tient le site www.philippeherlin.com

Pièces d’or, lingots, pépites et bijoux : les plus célèbres trésors perdus

Lundi, août 1st, 2011

Qui dit trésor, dit or ! Si on se penche sur l’étymologie du mot « trésor » (θησαυρός : amas d’or, d’argent, de choses précieuses, cachées, enfouies…), on se rend compte que l’or est une matière vouée à la thésaurisation. Si l’on en juge aussi par la quantité de trésors enfouis, des pièces d’or estimées à 100 000€ découvertes dans la cave d’un particulier à Millau au monstrueux trésor du Kérala, il reste encore quelques trésors à dénicher, dont la légende faire encore courir les chercheurs de trésors…

Des butins perdus, égarés ou volés sont dispersés aux quatre coins de la planète et même sous les mers et océans : trésor ancestral, légendes indiennes, bateau coulé, les histoires autour de ces trésors perdus ne manquent pas. LORetLARGENT.info est parti faire le tour de ces trésors perdus et vous content ces mythes et légendes parsemés de pièces d’or !

Le Trésor des Indiens d’Arizona fait partie de ces légendes de l’Ouest américain : en 1870, des soldats à la poursuite d’indiens apaches tombent par hasard sur un silo rempli de pépites d’or. Le commandant des troupes refusent d’arrêter la course pour quelques pépites d’or. Cherchant les indiens en vain, ses hommes demandèrent à revenir au silo, sans succès. Mais selon la légende, on les retrouva morts de déshydratation dans le désert d’Arizona. Ce trésor serait situé entre Maricopa Wells et Quijotoa.

De 1891 à 1917, la rénovation de l’Eglise de Rennes-le-Château est assurée par le curé du village, qui selon la légende, aurait dépensé des millions de Francs pour reconstruire l’Eglise et ériger une superbe villa. Ces millions de francs proviendraient d’un trésor découvert à son arrivée : ce trésor serait celui du Temple de Jérusalem, enfoui par les Wisigoths des siècles auparavant. D’autres pensent que ce trésor est celui de Saint-Louis au XIIIe siècle. A sa mort en 1917, l’abbé lègue sa fortune à sa servante qui dévoilera elle-même sur son lit de mort que les habitants du petit village marcheraient sur un immense trésor… Depuis, les recherches, bien qu’interdites depuis 1967, continuent en secret !

Le Trésor de la Madalena est sans doute le trésor qui attise le plus de convoitise : en 1563, cet impressionnant navire espagnol rentre au pays après un voyage mexicain. Il n’arrivera jamais à quai : pris dans une tempête, le bateau sombre avec à son bord un gigantesque butin. Piégée dans les eaux du Golfe du Mexique, l’épave est aujourd’hui très recherchée, et pour cause : la légende parle de 400 kilos de bijoux en or et en lingots, 50 tonnes d’argent en lingots et en pièces, des centaines d’objets en argent et 28 canons de bronze. A ce jour, seuls un des canons du bateau et un coffre contenant 48 pièces espagnoles ont été remontés par des pêcheurs de crevettes. Mais personne n’a encore réussi à localiser l’épave.

L’océan ne fut pas clément à l’époque avec les navires ibériques : la Santissima Concepcion, un galion de 700 tonnes, coule en 1683 dans le Golfe du Mexique après avoir essuyé une tempête très violente. Et à son bord, un trésor d’une valeur de 1,8 millions de pesos est également entrainé par les eaux : 500 kilos d’or, 77 caisses de perles, 49 coffres d’émeraudes dorment paisiblement au fond de l’océan.

Fin du 19ème siècle : le bandit Butch Cassidy sévit dans l’Ouest américain. Après une attaque de train en 1897, il enterre ses 7000 dollars récoltés à Robbers Roost. Un autre de ses trésors serait enterré le long d’un ruisseau entre Wallace, Idaho et Spokane dans l’Etat de Washington : ce trésor serait composé de 32 000 dollars de pièces d’or, une vraie fortune aujourd’hui !

Vers 1850, une famille de mormons se rendant en Californie pour s’y installer, se retrouve pendant son périple face à un cours d’eau infranchissable en raison des fortes pluies. Malgré la montée des eaux, les membres du groupe réussirent à franchir le ruisseau, sauf M. Bishop selon la légende : son embarcation a basculé, entrainant avec elle un coffre comprenant 40 000 dollars en pièces d’or. Une fois installé, le pauvre homme revint de nombreuses fois sur les lieux de l’accident essayant de retrouver son coffre, en vain. En 1910, une des pièces du coffre a été retrouvée, et à ce jour, le coffre de M. Bishop reste l’une des quêtes favorite des chercheurs d’or !

Le Trésor des nazis de Dachau reste à ce jour introuvable : lors de leur arrivée au camp de la mort, les prisonniers étaient dépossédés de leurs biens et objets de valeurs : pièces en or, bijoux, montres, et même dents. Ces objets collectés seraient enterrés selon la légende en Autriche, entre une cabane et le lac Lünersee.

A cette époque sombre, d’autres trésors ont été cachés : celui de Rommel est aujourd’hui également introuvable. Le général nazi, au cours de ses campagnes tunisiennes et libyennes, aurait amassé un considérable butin : des caisses métalliques remplies de lingots d’or et de bijoux. Vers 1943, les défaites militaires allemandes poussent le général nazi à rapatrier son bien au pays. Mais le cargo reste bloqué au port de Bastia, on raconte même que les SS aurait volontairement coulé le trésor au large des côtes bastiaises. Depuis, les chercheurs d’or se relaient pour retrouver ce trésor perdu. En 2007, l’un d’eux aurait trouvé un indice sur une vieille photo de l’époque. Mais la profondeur des eaux empêche pour le moment toute expédition.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "