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Archive for janvier, 2012

Un livret d’épargne en or

Mercredi, janvier 11th, 2012
Vera Valor

1 gramme d'or pur issu d'un lingot good delivery de 1 kilo

En février, le Livret de Sauvegarde du Patrimoine fête ses un an. L’occasion pour loretlargent.info de revenir sur un produit d’épargne complètement innovant en France, 100% sécure et accessible à tous.

De l’or pour tous !
La plateforme commerciale d’or anglaise Lingold.com avait été la première à inaugurer le Lingold Saving Plan, un service d’épargne entièrement basé sur l’or sous forme de fractions. L’idée était alors de capter la clientèle anglaise intéressée par les lingots mais de rendre l’investissement accessible à toutes les bourses. Au lancement du LSP, le gramme d’or était à 33€. « Le message avec ce compte épargne en or est que le marché de l’or est ouvert à tout le monde, il n’y a pas besoin d’être millionnaire pour investir dans l’or » explique Paul Mc Gowan, Directeur Général d’AuCOFFRE.com à l’initiative du projet. « Cela a permis d’accrocher les Anglais au marché avec un produit traditionnel, le lingot, sous forme de fractions. On a ouvert le marché de l’investissement dans l’or physique à tout le monde ».

Forte de son succès, la recette a également pris en France. Le principe consiste à partager des fractions de lingots, de pièces, de lots de pièces en or. « Il s’agit d’être copropriétaire d’un bien en or comme on peut l’être d’un appartement ». Ce produit nous a permis de proposer une offre de compte épargne complètement différente des produits habituellement proposés ».  « On peut revendre ses parts de LSP très facilement en les mettant en vente sur la plateforme d’achat ouverte d’AuCOFFRE et récupérer son investissement sous forme liquide. On n’est pas obligé de tout vendre, on peut juste revendre une ou plusieurs fractions de son LSP quand on a besoin de liquidités ».

Un compte épargne sûr et libre de tout engagement
Autre souplesse du système, le LSP ne comporte aucune obligation contractuelle comme il en existe pour un produit d’épargne bancaire classique : aucun engagement contractuel de 12 ou 24 mois, pas de papiers à signer, tout se gère en ligne, depuis chez soi.

S’il est très simple d’y souscrire, le LSP est très souple et libre : on peut acheter 1 ou plusieurs grammes d’or pur tous les mois, plusieurs fois par mois, rien pendant quelques mois… avec la possibilité de récupérer sous forme de liquidités. Si l’épargnant achète ne serait-ce qu’un gramme par mois, les frais de garde lui sont alors offerts. On peut ainsi épargner, investir dans de l’or physique sans payer aucun frais de garde.
« On a des membres avec tous les budgets, tous les profils d’investisseurs, qui achètent 1 gramme par mois et d’autres qui achètent des lingots, avec zéro frais de garde ».

En outre, l’or est un choix sage par rapport à l’inflation. C’est une assurance contre la crise, la dévaluation permanente des devises : euros, dollars, livres… En plus, le LSP garantit une épargne sûre, c’est de l’argent mis en sécurité, à l’abri d’éventuelles faillites bancaires et monétaires. Pour toutes ces raisons, le LSP représente un tiers de la quantité d’or détenue par AuCOFFRE.com.

Le LSP, comment ça marche ?
Le membre d’AuCOFFRE.com se rend dans la colonne de gauche Produits en vente > Produits en vente, puis il sélectionne le produit qui l’intéresse, 1, 10 ou 100 grammes d’or pur, issu de plusieurs types de produits :
- un lingot d’un kilo
- un lot de 10 pièces en or (Liberty, Panda…)
- une Vera Valor d’une once : c’est la seule pièce proposée dans son intégralité et sans frais de garde pour le LSP.
- Des fractions sur des produits en argent sont également proposées, sur des lots de 1000 Semeuses 5 Francs ou de 50 Francs Hercule.

Il s’agit de fractions, de copropriété sur des produits or, comme pour un appartement, sauf que les biens proposés dans le LSP sont beaucoup plus liquides, fractionnables et qu’il est plus aisé de récupérer sa part lorsqu’on souhaite la revendre.

« Dans la fraction, on ne vend que la proportion d’or pur », explique Paul Mc Gowan. « Les pièces sont proposées par lots car leur poids n’est pas fractionnable en grammes, donc on a établi des calculs et multiplié le nombre de pièces pour obtenir des lots permettant de proposer l’équivalent proportionnel d’un gramme d’or pur ».

Gold & Forex International, partisan de l’or vert

Mardi, janvier 10th, 2012

Gold & Forex International, référence sur le marché de l’or en Belgique, suit depuis décembre AuCOFFRE.com dans l’aventure de la Vera Valor, qui s’est depuis sa commercialisation, vendue comme des petits pains. Didier Jacques, un des collaborateurs de GFI revient sur les raisons de cette « association de bienfaiteurs » et la naissance d’un succès.

1.    Un produit de bonne réception
Gold4ex et AuCOFFRE.com travaillaient déjà ensemble depuis quelques mois quand Jean-François Faure (Président d’AuCOFFRE.com), a fait part à Gold4ex de son projet de commercialisation d’une pièce d’or extrait proprement.
Gold4ex qui vend des produits de qualité a trouvé l’idée excellente car « l’or équitable est un produit qui est amené à se généraliser dans les années à venir ». GFI souhaite être pionnier sur l’or vert car « ce genre de produit va prendre de plus en plus d’ampleur, donc autant montrer l’exemple. »

De plus, la pièce à proprement parler, la Vera Valor, est frappée chez Val Cambi. Aux yeux  de Gold4ex , c’est un gage de qualité absolu car le fondeur est une référence sur le marché. De part ses caractéristiques particulières, le fait qu’elle fasse 24 carats – un or très pur – et qu’elle pèse une once assure son succès auprès du public belge.

« La pièce a été demandée par des gens sensibles aux préoccupations écologiques, séduits par l’aspect équitable de la pièce, mais aussi par des investisseurs classiques séduits par le produit d’une once qui a un certain succès en Belgique ».

« Nous sommes sûr qu’il s’agit d’un bon produit car nous sommes sûrs de la filière dont est issu l’or avec lequel la pièce est conçue ». Compte tenu de ces nombreux arguments positifs, Gold4ex n’a eu aucun mal à la placer auprès de nos clients.

Bien que les premières pièces se soient vendues comme des petits pains, il faut attendre que la production de Vera Valor suive son cours et que sa circulation atteigne sa vitesse de croisière : « Pour prendre la mesure du succès de la Vera, il faut attendre qu’il y ait un vrai fond de roulement des pièces ».

« Pour nous, l’idée géniale réside dans le QR code. Avec un tel procédé, plus besoin d’éditer un certificat de la pièce, il est compris dans ce QR code qui donne accès à une page que l’on peut imprimer ». Le QR code fait de la Vera Valor une pièce infalsifiable et impossible à copier.

Voilà toutes les raisons pour lesquelles Gold4ex n’a pas hésité à devenir partenaire avec AuCOFFRE.com sur la Vera Valor, d’autant que le marché belge s’y prête forcément. Gold4ex est aussi adhérent de la charte Clean Extraction.

2.    Le marché de l’or en Belgique
- Un marché d’investissement  
En Belgique, le marché est particulièrement réceptif à un produit comme la Vera Valor pour toutes ses qualités d’or pur (dans tous les sens du terme) et l’or d’investissement lui est plutôt familier. Les Belges ont redécouvert l’or il y a 5 ans, après la faillite de Lehmann Brothers. Ils achètent de l’or pour se protéger – pour couvrir les risques devises – et l’or est pour eux un outil de diversification. Ils sont donc habitués à l’or d’investissement.

- Un intérêt pour l’or vert
Place mondiale et place clé du diamant, la Belgique a naturellement une forte appétence pour l’or de joaillerie et en particulier l’or équitable, car un véritable beau bijou ne peut être conçu que dans le respect de l’homme et de l’environnement. Malgré sa petite taille, la Belgique a donc un fort potentiel de demande comparé aux autres pays d’Europe de l’ouest. En 2009, la Belgique était le pays de l’UE qui a le plus importé d’or en provenance des pays en voie de développement.

- Les différences avec la France
L’une des particularités du marché belge de l’or par rapport à la France est qu’en Belgique, « il n’y a pas de fixing » : l’or est seulement soumis à la loi de l’offre et de la demande, son prix est fixé à partir de ce seul marché. En France, le cours est imposé par un opérateur unique (CpOr) qui fixe les prix en fonction de son propre marché.

En Belgique, comme le cours n’est pas le monopole d’un seul opérateur et qu’il est soumis à la concurrence, un opérateur comme GFI peut proposer les plus petites marges possibles et des prix plus attractifs qu’en France.

En outre, le cours est actualisé à la seconde. Le client peut donc profiter de la variation des taux et investir assez librement dans l’or, le revendre immédiatement sans subir de perte.

Autre facteur positif pour le marché de l’or en Belgique, l’or n’est soumis à aucune taxe, ce qui facilite grandement les transactions.

- Les voyages forment la richesse
Du fait de la petite taille de la Belgique, les Belges peuvent se déplacer rapidement et facilement pour récupérer leurs pièces et les revendre quand ils le souhaitent. Ils sont livrés dès le lendemain de leur transaction s’ils le souhaitent. Cela contribue à une meilleure circulation de l’or en Belgique et à un meilleur flux commercial.

3.    GFI, acteur majeur du marché de l’or en Belgique
Avant de devenir Gold Forex International sous sa forme actuelle en 2005, Gold4ex était d’abord un bureau de change avec une antériorité de 30 ans, agréé par la Commission bancaire et financière belge.  Aujourd’hui, Gold4ex gère à la fois des guichets privés et professionnels, travaille aussi bien avec des grossistes que les institutions belges.

Si Gold4ex est devenu l’un des plus importants opérateurs et une référence dans le marché de l’or en Belgique, c’est de par sa politique de bas prix et son professionnalisme. « On ne se disperse pas sur d’autres produits, on reste sur les pièces, les lingots et les billets ».

« On essaie de rendre l’or disponible à tous »
En matière d’investissement dans l’or, Gold4ex conseille ce qu’il y a de mieux à sa clientèle, même si ça ne lui rapporte rien. Par exemple, ils déconseillent à leurs clients d’investir dans des lingotins, même s’ils y perdent, car le petit lingot n’a pas de valeur ajoutée et en plus sa prime est chère. Avec une pièce, on peut toujours récupérer la prime, c’est plus difficile sur un lingotin. Les conseillers de GFI n’hésitent donc pas à expliquer à leurs clients que ce choix n’est pas judicieux.

On vend de la qualité
Gold4ex vend des produits de bonne réception d’où son intérêt pour la Vera Valor qui représente aussi une opportunité de diversification de leur offre, d’autant que son prix n’est pas si différent de l’or « traditionnel ».

De fervents partisans de l’or physique
Méfiants vis-à-vis des actions, Gold4ex ne l’est pas moins dans l’or papier qui n’est ni plus ni moins que de l’or de bourse soumis aux mêmes risques que n’importe quelle action. Malgré les bénéfices record atteints par les actions or en 2011, Gold4ex lui préfère de loin l’or physique dont la valeur tangible est indiscutable. Le projet de taxe Tobin confirme cette tendance, car l’or physique lui, n’est pas du tout concerné par une taxe sur les transactions, car il n’y a pas de rétrocession dessus.

Le cours de l’or devrait battre des records en 2012

Mardi, janvier 10th, 2012

Crise oblige, le cours de l’or devrait connaître une nouvelle hausse en 2012, pour la douzième année consécutive. Il pourrait même franchir la barre des 2 000 dollars l’once. Trois agences confirment récemment ces prévisions : la London Bullion Market Association (LBMA), l’Agence Option Finance (AOF) et PricewaterhouseCoopers (PwC) dans un document publié en décembre 2011.

2 000 dollars l’once. Ce chiffre record peut paraître démesuré, mais rappelez-vous, le 6 septembre 2011, les cours de l’or avaient frôlé ce sommet, en étant à 1 921.15 dollars l’once. Si fin décembre, le cours de l’or est revenu à des chiffres plus modérés avec une baisse « saine et normale » dans un marché haussier (1 600 dollars l’once), l’évolution du cours de l’or sur l’année 2011 s’est avérée positive, avec 11% d’augmentation. En 2012 et compte tenu des faibles avancées politico-économiques et de l’aggravation de la situation économique, le même scénario a toutes les chances de se reproduire, avec des tendances d’évolution plus accentuées encore.

L’or est le seul métal à bénéficier d’une telle hausse de ses cours, que ce soit en 2011 ou dans les prévisions pour l’année 2012. LBMA a mené des études similaires pour d’autres métaux précieux. En 2012, le cours du palladium ne devrait augmenter que d’environ 2 euros. Le cours de l’argent devraient quant à lui baisser. L’or reste donc le seul métal précieux reconnu par les experts comme une matière fiable pour un investissement sûr et durable.

Tobin or not Tobin ?

Lundi, janvier 9th, 2012

Plus rapide que la lumière, il semblerait que notre Président ait coupé l’herbe sous le pied à l’opposition en voulant accélérer la mise en place d’une taxe sur les transactions boursières. Sarko virerait-il de bord ou s’agit-il d’un coup de bluff électoral ? loretlargent.info fait le point sur une taxe qui fâche mais qui pourrait bien être le début d’un changement attendu.

C’est un économiste, James Tobin, qui suggéra l’idée de cette taxe en 1972, visant à mettre un frein sur la spéculation complètement dérégulée des marchés. Le taux de cette taxe sur les transactions monétaires internationales serait compris entre 0,05% et 1%.

Vraie bonne décision ?
Actuellement, si elle était établie à hauteur de ne serait-ce que 0,1% sur les actions et les obligations et de 0,01% sur les autres produits financiers, cela rapporterait à l’Etat français environ 10 milliards d’euros. Encore faut-il que la France ne fasse pas cavalier seul, au risque d’épouvanter les marchés boursiers et de mettre à mal le secteur financier. Pour Europlace (organisation des principaux représentants français de la finance), une telle décision risquerait de réduire « le rôle de la place de Paris dans l’économie européenne et mondiale » et « d’aggraver la récession annoncée » selon l’économiste Marc Touati.

De bonnes conditions d’application
L’empressement du candidat Sarkozy à vouloir entériner une telle loi peut paraître suspect quand en 1999, il la qualifiait « d’absurdité ». Quand il a déclaré qu’il « n’attendrait pas qu’ils trouvent un consensus pour mettre en œuvre la taxe en France », cela n’a pas manqué d’agacer ses principaux partenaires européens.

Il faut rester circonspect vis-à-vis des conditions d’application d’une telle taxe, d’ordinaire portée par l’opposition. One, ONG de lutte contre la pauvreté fondée par Bono, milite pour un reversement de la moitié des bénéfices pour des causes humanitaires. Si les bénéfices ne sont utilisés que pour rembourser les dettes contractées par l’Etat et alimenter les banques commerciales qui prêtent à taux élevés, alors la taxe Tobin ne fera qu’entretenir le système véreux duquel l’économie mondiale a tant de mal à s’extraire. Et elle ne servira à rien.

A quand une vraie taxe « Tobin des bois » ?
Si les bénéfices de cette taxe étaient redistribués « à la Robin des Bois » pour favoriser la croissance, développer les PME, elle permettrait alors, peut-être, d’amorcer un changement systémique tant attendu. Mais pour cela, il faudrait qu’elle soit appliquée à l’échelle européenne et mondiale dans un deuxième temps, pas sans soutien, même si la France souhaite « donner l’exemple ». En tout cas, en cas d’application, l’or physique lui échapperait complètement. Seules les transactions sur l’or papier seraient concernées.

Les pièces d’or de 20 et 100 pésètes d’Alfonso XIII

Samedi, janvier 7th, 2012

C’est à la mort d’Alfonso XII, le 25 Novembre 1885, que son épouse, Marie-Christine d’Habsbourg-Lorraine dût régner, faisant face à la perte de Cuba et des Philippines ainsi qu’à la fin de l’hégémonie espagnole à Porto-Rico.

Alfonso XIII fut proclamé roi à sa naissance et, pendant ce temps, les pièces de son père continuaient à être frappées.  En1887, le maître graveur Gregorio Sellán fut chargé du nouveau modèle pour l’avers des pièces d’Alfonso XIII  alors que ce dernier n’était âgé que d’un an  seulement.

En 1902, Alfonso XIII relègue sa mère, prêtant serment à la constitution. Durant son règne, le processus de la Restauration, confié à Antonio Cánovas del Castillo depuis 1873, prend ainsi fin mais sera plus tard détruit  au même titre que les arguments qui soutenaient le régime monarchique.

Son règne fut un des plus longs de la maison des Bourbons, après celui de Felipe V. La fabrication de pièces fut d’autant intense durant ce règne – souffrant de changements notables, marqués par la situation politique et social de l’époque, de l’évolution au niveau industriel ainsi que de la variation de systèmes économiques, entraînant la réforme de son concept en lui-même.

Cette dernière perdit peu à peu de sa valeur intrinsèque au début du siècle, se convertissant alors en un moyen de paiement de valeur purement représentative.

Les pièces d’or qui furent fabriquées durant le règne de ce roi, commencèrent à être frappées en 1889, dans le cas précis des 20 pésètes, mettant fin à cet égard aux plans de la ‘réforme de la pésète’ de 1868.

Les pièces d’or de 100 pésètes commencèrent à être fabriquées en série en 1897, puisqu’auparavant seuls furent frappés des échantillons en 1871.

Quelques années plus tard, l’apparition des “duros sevillanos” (pièces fausses, dont le nom se doit <selon les légendes> à un personnage de l’artistrocratie de Séville, aussi parce que les premières fausses pièces furent détectées dans cette ville andalouse) mit en évidence le déclin de l’étalon or.

Le facteur d’authenticité de ces Pièces

L’écusson de la Maison des Bourbons est un facteur d’authenticité sur  les pièces d’Alfonso XII et d’Alfonso XIII, constituée par la première moitié des armoiries d’Espagne, au revers de toutes les pièces (à l’exception de celles de 25 centimes de nickel de 1925 et 1927).

La forme ovale et les blasons (trois fleurs de lys)  ne souffrirent d’aucun changement dans les frappes en argent et or – en contrepartie, le fond ‘d’azur email’ , représenté par des lignes horizontales en relief, changea dans le nombre de lignes, selon la valeur, le métal, la date des pièces concernées.

Ainsi, les faux-monnayeurs de l’époque eurent beaucoup de difficultés pour diviser la minuscule superficie du fond de l’écusson en son nombre exact de lignes que possédait chaque pièce authentique, ainsi le firent-ils de manière approximative.

C’est une bonne façon de distinguer les fausses pièces des originales, à savoir de par son nombre exact de lignes horizontales formant le fond de l’écusson pour chaque type de pièces respectivement.

Marques de Garantie de ces Pièces

Quatorze fonctionnaires du Musée de la Monnaie garantirent la qualité du produit fini, endossant toutes les responsabilités que cela incombait. Ils signèrent de leurs propres initiales chacune des pièces, répondant ainsi du titre, loi, art et exactitude du poids, de l’argent en circulation sous le règne d’Alfonso XIII.

Les graveurs atittrés furent Gregorio Sellán, qui avait déjà été en charge des deux premiers portraits d’Alfonso XIII connus sous le nom de “pelón” (chauve) y “bucles” (boucles) et Bartolomé Maura qui remplaça Sellán, marquant son arrivée avec la gravure de la pièce de 20 Pésètes en 1899, ainsi les deux modèles tirés par ce graveur furent connus sous le nom de “rizo” (bouclette) y “cadete” (cadet).

Les initiales employées sur cette pièce furent :

Graveurs:

G.S: Gregorio Sellán González

B.M: Bartolomé Maura

Essayeurs et Balance à fléau:

MP M: Mauricio Morejón Bueno, Félix Miguel Peiró Rodrigo y Angel Mendoza Ordoñez.

PG M: Félix Miguel Peiró, Antonio García González y Angel Mendoza Ordoñez.

SG V: Arturo Sandoval, Antonio García González y Remigio Vega Vega.

SM V: Arturo Sandoval, Miguel Martínez Fraile y Remigio Vega Vega.

20 Pésètes

Pièce de 20 Pesetas (1889-1890)

Titre  900 Millièmes. Diamètre . 21 MM. Poids 6.45grs. Atelier Madrid. Tranche 18 Fleurs de Lys.

Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico et World Gold Coins

L’émission des pièces de 1890 se prolongea jusqu’en 1892 sans changer le type “pelón” (chauve). Et ce ne fut pas avant la fin de l’année quand le nouveau modèle “bucles” fut utilisé.

Par conséquent, nous émettrons des réserves quant à la quantité mentionnée dans cet article – jusqu’à ce que ce chiffre puisse être calculé avec exactitude. Pour l’instant, nous pouvons considérer que la quantité réelle des pièces fabriquées en date de 1890 peut osciller autour des 5 millions de pièces au lieu des 2.344.449 annoncées.

Cette gravure de Gregorio Sellán fue approuvée sur Ordonnance Royale  en date du 9 Août 1887 pour la pièce d’argent et d’or d’Alfonso XIII.

TRANCHE : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

(Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón).

NB: Les pièces datant de (61) y (62) furent refrappées par le Musée de la Monnaie Espagnole dans les années 1961 et 1962, et sont considérées de type officiel.

 

Pièce de 20 Pesetas (1892)

 Titre 900 Millième. Diamètre. 21 MM. Poids 6.45grs. AtelierTranche de 18 Fleurs de lys.

Tableau extrait du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Alerón

 Durant l’année 1892, un total de 2.430.327 pièces furent frappées et pour lesquelles furent utilisés principalement les coins du modèle antérieur “pelon” (chauve), se concevant ainsi que quelques milliers de pièces portant le nouveau modèle “bucles” (boucles) -  ce dernier ayant été appliqué en tout premier lieu sur les pièces d’argent. Néanmoins, il n’est pas possible de préciser à cet instant le nombre exact correspondant à ce dernier modèle.

Ce fut la dernière gravure de Gregorio Sellán en matière de pièces, et celle-ci fut approuvée sur Ordonnance Royale  le 17 Août 1891.

Tranche : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

Pièce de 20 Pesetas (1899)

Titre 900 Millièmes. Diamètre. 21 MM. Poids 6.45grs. Atelier Madrid. Tranche de 18 fleurs de lys.

Informations extraites des livres: La peseta catálogo Básico y World Gold Coins

C’est grâce à cette tranche (concernant toutes les pièces en argent et or), approuvée par Décret Royal de juillet 1895, que fut nommé Bartolomé Maura en tant que Graveur Général.

Tranche : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

 (Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

NB: Les pièces datant de (61) y (62) furent refrappées par le Musée de la Monnaie Espagnole dans les années 1961 et 1962, et sont considérées de type officiel.

 

Pièce de 20 Pesetas (1904)

Titre 900 Millièmes. Diamètre. 21 MM. Poids 6.45grs. Atelier Madrid. Tranche de 18 fleurs de lys.

Tableau extrait du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón

Ceci fut la dernière gravure d’Antonio Maura, elle fut employée pour toutes les pièces de cuivre, argent et or.

Tranche : Gravure en relief de trois groupes de six fleurs de lys.

 (Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

100 Pesetas

 

Pièce de 100 Pesetas(1897)

Titre 900 Millièmes. Diamètre. 35 MM. Poids 32.25grs. Atelier Madrid. Tranche striée.

Informations extraites des livres : La Peseta Catalogo Básico y World Gold Coins

Cette gravure de Bartolomé Maura fut approuvée pour toutes les pièces en or et argent d’Alfonso XIII, sur Ordonnance Royale de juillet 1895.

(Informations extraites du livre: La Peseta, Catálogo Básico. de José María Aledón)

NB: Les pièces datant de (61) y (62) furent refrappées par le Musée de la Monnaie Espagnole dans les années 1961 et 1962, et sont considérées de type officiel.

Etant donné que ce sont les uniques pièces qui furent frappées durant le règne d’Alfonso XIII, ces dernières représentent tout spécialement de l’intérêt et de la valeur . Que de bonnes raisons d’en faire l’acquisition sous forme d’investissement.

Des valeurs sûres ? L’or et l’immobilier… en Australie !

Vendredi, janvier 6th, 2012

Mickael, 73 ans, n’est pas client chez AuCOFFRE.COM mais nous l’avons rencontré le 3 décembre lors de la rencontre annuelle. Il est le troisième de notre série d’interviewés. Focus sur un nouveau profil d’investisseur.

Mickael est un investisseur potentiel dans l’or, fortement intéressé par les perspectives qu’offre le métal jaune. « J’ai pris une option sur l’or compte tenu de la situation politique, financière et économique actuelle. Une partie de mon patrimoine est réparti dans des contrats en assurance vie dont le rendement me paraît de plus en plus aléatoire ».

5 à 10%, c’est la proportion de patrimoine que souhaite réserver Mickael à l’or physique (of course). « Avant de me lancer, je souhaite connaître les produits, le processus d’achat et de revente, le système de placement… »

L’immobilier en Australie, une valeur sûre !
« Pour le moment j’ai surtout investi dans l’immobilier en Australie car mon fils y vit, il était donc aisé pour moi d’y avoir un point d’entrée. Le marché de l’immobilier en Australie est beaucoup plus stable et plus sain qu’en France, on n’est pas dans un  effet de bulle ».

Méfiance avec la prime
Pour l’heure, le fait que Mickael n’ait pas encore franchi le pas de l’investissement dans les pièces d’or vient de la prime. « Ma principale réticence avec les pièces, c’est le prix qui dépend de la prime, c’est moins sûr à mon avis qu’un lingot, même s’il y a une taxation dessus. J’ai peur de ne jamais pouvoir revendre les pièces que j’achète maintenant à bon prix à cause de la demande qui influe sur la prime et donc sur le prix ».

« Goldman Sachs – Les nouveaux maîtres du Monde »

Jeudi, janvier 5th, 2012
New Jersey Goldman Sachs Tower

New Jersey Goldman Sachs Tower

Ils manipulent le monde, le cours du zinc et de l’aluminium, et pourquoi pas celui de l’or ? Nous vous présentons ce reportage édifiant d’un monstre qui était à la base au service du bien public et qui est devenu un monstre boulimique de capitaux. Humanistes s’abstenir !

Le reportage diffusé sur Canal Plus en novembre 2011 est édifiant. Il raconte, interviews à l’appui, l’ascension et la dégénérescence d’une banque multinationale échappant à tout contrôle. Nous l’évoquions déjà dans notre dossier  sur Le rôle des banques.

On parle de réguler les marchés ? De moraliser les banquiers ? Mais « les banquiers de Goldman Sachs sont malins, ils sont issus des meilleures écoles du pays et sont très habiles à contourner les nouvelles règlementations », confie la première journaliste interviewée.

Jusqu’aux années 80, Goldman Sachs était une banque responsable, sérieuse, la bonne banque de famille à qui l’on pouvait laisser « dormir » son or et ses liquidités. Puis dans les années 90, la machine s’est emballée, sous l’impulsion ultra libérale d’un Reagan à la tête des Etats-Unis.

Dans son blog « Naked Capitalism », Susan Weber (alias Yves Smith), une ancienne de la “pieuvre” y dénonce les changements du système bancaire dans les années 80. Les évènements ayant contribué au changement d’une simple banque en monstre sont de deux ordres. Dans les années 90, le marché du crédit devint plus important, plus risqué, plus profitable, plus rentable. D’autre part, le marché des produits financiers dérivés s’est développé et est devenu énorme. Un monstre est né.

« Un renard pour surveiller le poulailler »
John Cassidy, journaliste économique balance pêle-mêle : « Les grandes banques françaises ou allemandes ont créé des filiales qui ressemblent à tout point de vue à Goldman Sachs. Ce sont des casinos dissimulés à l’intérieur de banques à l’ancienne (…).Goldman Sachs conseillerait à ses clients de parier sur l’écroulement financier de l’Europe ». Un député européen vend aussi la mèche : « Goldman Sachs parie sur l’évolution des prix. Ils gagnent à chaque fois car ils font varier les prix en question, l’opacité totale des marchés leur permet ça. On est en train de créer + de risques qu’il n’en supprime ».

La manipulation des cours est rendue facile par des échanges ultra rapides avec des logiciels ultra rapides. Nous ne pouvons pas contrôler ce qui se passe dans ces échanges à haute vitesse.

Une des constatations les plus cyniques de ce reportage est qu’il est beaucoup plus rentable de détruire l’économie que de la soutenir. Alors comment peut-on espérer une sortie de crise, ou ne serait-ce qu’une amélioration économique en 2012 ? L’avenir sera beau pour les banques, mais les particuliers eux ont intérêt à placer leurs économies dans des valeurs sûres comme l’or, s’ils ne veulent pas les voir absorbées par l’hypoglycémie permanente des banques.

« Nous ne vivons pas en démocratie mais dans un système totalitariste inversé ».

Voir le reportage « Goldman Sachs – Les nouveaux maîtres du Monde »

Le rôle des banques hier et aujourd’hui

Jeudi, janvier 5th, 2012
Quel rôle jouent les banques dans la crise ?

Quel rôle jouent les banques dans la crise ?

« Nous traversons la crise la plus sérieuse que nous ayons connue depuis les années 1930. Nous faisons aujourd’hui face à une situation des plus inhabituelles », a récemment déclaré Sir Mervyn King, le directeur de la banque d’Angleterre. Et pourtant, l’année 2012 devrait être un millésime plus favorable pour le secteur bancaire, selon la société de gestion Axiom AI. Ce sont pourtant les banques qui sont au cœur des préoccupations économiques et de la crise « exceptionnelle » que nous traversons. Nous tenterons de répondre aux questions suivantes : quel est le rôle des banques dans la crise ? Avons-nous tort ou raison de les stigmatiser ? Peut-on sortir de ce système ? Enfin, quel rôle joue l’or auprès des banques ?

1. Elles ont perdu leur métier d’origine
Ce n’est pas un par hasard si le mot grec Τράπεζα qui désigne une banque signifiait « table » dans l’antiquité. A cette époque et jusqu’au haut Moyen-Age, la trapezisti était la table sur laquelle s’installaient les Trapeziens en Italie. Ces changeurs échangeaient des billets qui achetaient et vendaient les pièces de monnaie en circulation dans le pays. Ils pouvaient jouer le rôle d’intermédiaires et faire occasionnellement crédit, à l’instar des temples qui servaient aussi à stocker les monnaies. Il existe donc dès l’Antiquité des prêteurs. Les Romains très fortunés utilisaient des prête-noms. En s’enrichissant de cette façon, ils devinrent des financiers pratiquant le crédit.

C’est avec la prolifération des devises que l’activité des changeurs de monnaies s’est peu à peu transformée en banque. L’institutionnalisation de la lettre de crédit a permis aux marchands de pouvoir circuler sans risque de se faire voler les importantes sommes d’argent qu’ils étaient alors obligés de transporter.

C’est donc vers le Haut Moyen-Age que les banquiers, qui étaient alors des joailliers et qui gardaient l’or de leur client contre des lettres de change, décidèrent un jour de revendre cet or à plusieurs personnes à la fois : la banque moderne et les prêts avec intérêt étaient nés… de même que les premières crises monétaires. A force de prêter la monnaie de leurs clients, l’argent spéculé qui ne repose que sur des promesses de remboursement a fini par devenir une source d’endettement, jusqu’au niveau étatique. Car le volume d’emprunts en cours excède de plus en plus celui de l’argent en circulation pour les rembourser.

2. Les banques et la Loi Pompidou
L’exemple le plus flagrant des dérives de cette spéculation faite à partir de l’argent prêté est celui de la loi Pompidou en France en 1973. Pourquoi l’Etat a-t-il abandonné en 1973, la possibilité de financer lui-même son déficit au profit d’établissements privés sous contrôle du cartel bancaire ? L’article du blog L.I.E.S.I. y répond très bien.
Le début du problème vient du fait que les états ne peuvent plus frapper eux-mêmes leur monnaie. Prétexte évoqué : le risque d’inflation.

Avant, l’Etat battait la monnaie quand il avait besoin de payer ses dettes, il mettait en circulation ce qu’il fallait de liquidités. En 1973, le président Pompidou (alors ex directeur général de la banque Rothschild) a décidé (certainement pas tout seul) que dorénavant, ce serait les banques privées qui prêteraient à l’Etat, avec des taux d’intérêt responsables de l’actuelle dette souveraine.
A l’époque, la croissance permettait le remboursement de ces emprunts à taux élevés. Aujourd’hui, avec une croissance nulle voire négative, impossible de rembourser une dette qui ne fait qu’accroître.

Cette petite vidéo qui explique la dette publique reprend l’analogie de la baignoire. Elle explique aussi le rôle de la banque qui est de créer de la monnaie par le crédit : l’argent prêté par les banques ne sort pas de ses coffres. Il s’agit d’écritures comptables qui sont détruites au fur et à mesure que l’argent est remboursé.

Il faut toutefois relativiser les « méfaits » de la loi 1973 qui, même si elle a permis aux établissements bancaires d’engranger des sommes d’argent, n’est pas seule responsable de la dette souveraine des pays de la zone euro, qui souffrent plus d’une absence de gouvernance économique. Les banques ne sont pas responsables de tout. La spéculation qui a gonflé dans les années 80 et le manque total de régulation des marchés y sont plus pour quelque chose. Mais qui profite de cette absence de gouvernance, de régulation, de cet appétit vorace des capitaux ?

3. Goldman Sachs : comment le monstre a perdu la tête
Le reportage diffusé par et sur Canal Plus le 23 novembre dernier, « Goldman Sachs – Les nouveaux maîtres du Monde », met en lumière l’aspect tentaculaire du groupe bancaire le plus puissant du monde. Véritable holding de la finance, Goldman Sachs possède les pleins pouvoirs, au point d’avoir transformé l’économie mondiale.

• Et la tortue devint vampire
Dans le reportage, Susan Weber, une ancienne collaboratrice de l’établissement, explique comment « le monstre a échappé à son maître » à partir des années 80 avec une spéculation effrénée et une absence totale de contrôle sur les transactions réalisées par le géant financier. « Jusqu’aux années 80, les banques appartenaient à tous les associés. En 1999, Goldman Sachs se vend par actions à la bourse et perd une certaine moralité, la tortue devint vampire.

• Collusion avec le pouvoir, ramifications
Les banquiers issus de Goldman Sachs sont malins : « ils viennent des meilleures écoles du pays et vont contourner les nouvelles règlementations ». La collusion entre la banque et le pouvoir politique en place est de toute façon telle que celle-ci échappe en effet à tout contrôle, causant essentiellement des dégâts chez les classes moyennes et les plus pauvres.

• Le monstre a échappé à son créateur
John Cassidy, journaliste économique qui suit l’actualité de Wall Street Journal explique bien la transformation du système bancaire : « Les banques ne sont plus des banques, ce sont des machines spéculatives qui endettent, les banques ont commencé à jouer, à faire des paris entre elles, elles sont devenues des banques d’investissement ». Le cynisme d’un tel système n’échappe à personne et s’exhibe même.

4. Pourquoi les banques n’aiment pas l’or ?

L'heure de la fin de l'hégémonie du billet vert a-t-elle sonné ?

L'heure de la fin de l'hégémonie du billet vert a-t-elle sonné ?

Les relations qu’entretiennent les banques avec l’or sont ambigües. Elles n’aiment pas l’or pour les particuliers (car l’or est un actif mort qui ne rapporte aucun dividende), en revanche elle aime en avoir dans ses coffres, surtout en ce moment en temps de crise, car c’est le seul actif tangible sur lequel elle peut se reposer en cas de faillite monétaire.

Rappelez-vous, pour financer ses guerres, les Etats-Unis sont à court d’or. Schématiquement, ils tentent alors d’imposer l’hégémonie du dollar en supprimant l’étalon dollar. Nous sommes globalement dans l’incertitude économique la plus totale depuis que les monnaies reposent sur un système de change flottant et « s’équilibrent » entre elles.

Que faudrait-il alors ? Revenir au système de Gold Exchange Standard ? L’or prendrait une valeur complètement ahurissante et cela bouleverserait complètement la donne géopolitique face à l’inégalité des réserves d’or de chaque pays.

Non, il faudrait un peu de courage, moins de corruption au niveau étatique, et remettre un peu de moralité dans les marchés en nationalisant les banques par exemple et en les mettant sous tutelle. Même si elles ne sont que l’instrument d’un modèle de croissance mondiale sur le déclin, c’est aux politiques de se ressaisir de cet instrument pour servir le bien commun et non des intérêts personnels. N’est-ce pas là le vrai sens de la politique ? Rendez-vous pour les prochaines élections américaines et françaises de 2012, nous verrons bien, à ce moment-là, si nos hommes politiques sont prêts à prendre le pouvoir ou à s’y soumettre !

Une couronne en carton, mais une fève en or

Mercredi, janvier 4th, 2012

Tous les premiers week-ends de janvier, à l’occasion de l’Epiphanie, les boulangers rivalisent d’ingéniosité pour vendre leurs fameuses galettes des rois.

Cette année l’un d’eux, en Seine et Marne, pense avoir trouvé un bon filon en « glissant des pièces d’or » dans quelques unes de ses galettes :

« Jusqu’au 31 janvier, les clients qui trouveront dans leur galette une fève en céramique, spécialement conçue pour l’événement, devront revenir à la boutique. Ils se verront délivrer une pièce en or d’une valeur faciale de 200 € » explique t-il au journal Le Parisien.

Le boulanger a ainsi investi 1200€ dans cette opération en faisant l’acquisition de 5 pièces d’or frappées par la monnaie de Paris dont nous vous parlions en Octobre 2011.

On ne doute pas que ce joli coup marketing devrait amener de nombreux clients, tous à l’affut des 5 fèves si particulières, au boulanger de Saint-Thibault-des-Vignes. Ce dernier pense pourvoir ainsi écouler plus facilement les quelques 2000 galettes des Rois qu’il confectionnera pour ses clients en leur offrant une chance sur trois cents de se parer d’une couronne digne de ce nom.

En janvier en Seine et Marne on ne parlera plus de « soif de l’or » mais bel et bien de « faim de l’or »…

La succession d’un patrimoine ca se prépare !

Mercredi, janvier 4th, 2012

Nous vous donnons régulièrement des conseils sur la constitution du patrimoine. On abordait récemment la répartition du patrimoine des ménages français au travers d’une enquête réalisée par l’Insee. Cette étude mettait en valeur le fait que les Français anticipaient et construisaient ainsi tout au long de leur vie leur épargne, quelle que soit sa forme (immobilier, assurance vie, or…).

De même qu’il est important d’être prévoyant dans la constitution de son patrimoine, il est essentiel d’anticiper sa succession le plus tôt possible si l’on ne souhaite pas se soumettre à l’intransigeance des lois successorales.

Plusieurs options existent pour les Français, nous nous intéresserons ici à la donation de par les nombreux avantages qu’elle offre.

Le grand avantage de la donation réside dans l’immédiateté de la transmission du patrimoine ou de l’épargne. Celle-ci s’avère extrêmement avantageuse d’un point de vu fiscal en permettant des dons familiaux élevés et exonérés.

La donation, c’est justement ce que propose AuCOFFRE.com avec son nouveau service Okofre.com que nous vous présentions dans une note de blog en décembre dernier.

Pour tout savoir sur la fiscalité et les transactions de pièces d’or nous vous invitons donc à consulter le guide des taxes et fiscalité appliquées aux pièces d’or que nous avons mis à jour avec la nouvelle réglementation en vigueur.

Trinquons à la santé de l’euro !

Lundi, janvier 2nd, 2012

L'épargne des Français n'est pas épargnée

A l’occasion des 10 ans de la monnaie unique – un anniversaire bien discret au passage – L’or et l’argent fait le point sur ce qui va plomber votre budget en 2012. Pour l’heure, l’or ne fait l’objet d’aucune nouvelle taxation, affaires à suivre, donc !

Tandis que la presse spécule sur la fin probable ou pas de l’euro, comment revenir à la lire, la drachme, le franc… les ménages français eux, vont continuer de mettre la main au porte-monnaie avec un pouvoir d’achat à la baisse. Voici une petite liste déprimante de tous les produits et services qui vont augmenter cette année.

Hausses promises, hausses dues !
Avec + de 3% des prélèvements durant le premier semestre, le pouvoir d’achat des Français devrait diminuer de 0,1%. La hausse de la TVA devrait s’étager tout au long de l’année sur les produits concernés, une belle façon de fêter les 10 de l’euro dont la mise en circulation s’était déjà accompagnée d’une forte hausse des prix en 2001…

- Les assurances : + 5% de moyenne, c’est une des augmentations les plus importantes de prévues pour les assurances auto et habitation.
- Les mutuelles : + 4,7%
La CSG, notre petit effort de guerre national va être imputé à 98,25% du salaire au lieu de 97%.
- Transports : + 3,7% pour les courses en taxi et + 3,2% pour les trajets en TGV.
- Le gaz augmente de 4,4%.

Les « vices » dans le collimateur
Globalement, la TVA passe de 5,5% à 7%.
- Sodas et boissons sucrées avec des édulcorants de synthèse : +11 centimes d’euros sur une bouteille d’1,5 litres et + 2 centimes sur les canettes.
- Alcool : tous les alcools de 18° et plus vont être taxés (sauf le vin et la bière)
- Cigarettes : le paquet va encore augmenter de 6% (même hausse qu’en octobre dernier)

L’épargne pas épargnée, l’immobilier touché
Le taux de prélèvement forfaitaire libératoire va passer de 19 à 21% sur les dividendes et de 19 à 24% sur les intérêts.
L’exonération totale des taxes sur les plus-values immobilières passe de 15 à 30 ans et les réductions d’impôts destinées l’investissement dans le neuf passent de 22 à 13%.
Le barème de l’impôt sur le revenu est gelé en 2012 et le montant des niches fiscales est plafonné à 18000€ et 4% du revenu imposable.
Les très hauts revenus (entre 250 000 et 500 000€) se verront allégés par une taxe exceptionnelle de 3 à 4%.

Et l’or ?
Bien sûr que son prix va continuer de grimper et c’est une bonne nouvelle pour celles et ceux qui souhaitent y déplacer une partie de leur patrimoine. Tant qu’aucune solution réelle (autre que celle du renflouement des banques avec de l’argent qui n’existe pas) ne sera trouvée, l’or continuera de garder sa courbe ascendante, sans effet de bulle à court terme. Si les élections américaines – et françaises – rassurent les marchés, alors on peut miser sur une baisse passagère du cours de l’or, mais ce désintérêt ne sera que passager.

L’or à la Une sur Courrier International

Lundi, janvier 2nd, 2012

L’hebdomadaire Courrier International a fait, dans son numéro 1103-1104, un dossier spécial sur la frénésie de l’or. Ce numéro double du 22 décembre2011 au 4 janvier 2012 a mis le métal jaune à l’honneur en lui dédiant pas moins de 8 pages qui dressent un panorama complet sur l’actualité de l’or.

Le dossier aborde l’or sous toutes les coutures et l’édito de Philippe Thureau-Dangin, directeur de la rédaction du journal, est sans équivoque titrant : « Pour une année 2012 cousue d’or ».

Le journal revient notamment sur la spectaculaire flambée des cours du métal jaune et la nouvelle ruée vers l’or qui en découle. Si vous vous intéressez un tant soit peu à l’or et son marché, le dossier est une vraie mine ;-) Il traite de l’or sous tous les angles, avec la dimension géopolitique incontournable du métal précieux.

Il traite aussi bien des aspects économiques, politiques, environnementaux et la recrudescence de la criminalité liée à l’or sur les différents continents. Le fait que Courrier International fasse un tel dossier sur l’or n’est pas anodin et reflète bien l’impact de la crise sur le cours de l’once, la hausse du cours de l’or et les problématiques qui en découlent.

L’appropriation du sujet par les grands médias est donc révélatrice de l’importance de l’actualité de l’or, de ses enjeux et de son influence sur la vie politique et économique internationale. Il ne fait nul doute que le marché de l’or et ses perspectives deviennent un des sujets récurrents de la presse pour l’année 2012…

L’or, on en parle de plus en plus, mais nous sommes encore loin d’une hypothétique bulle. Si l’or a été un des meilleurs placements en 2011, il restera encore très dynamique en 2012, tant que l’incertitude règnera sur les marchés financiers, c’est dire si l’or a de beaux jours devant lui…

Des lingots d’or dans le métro

Dimanche, janvier 1st, 2012

Mise à jour du 03/01/2012 – 16:42 : Lu sur le Figaro, d’après les dernières informations de l’enquête les lingots retrouvés dans le RER ne sont pas en or. L’article du journal cite la commissaire Lénaig Le Bail : «Les analyses ne permettent pas encore de déterminer de quel genre de métal il s’agit». Joli buzz pour la RATP. On vous tient au courant de la nature du métal quand on en saura plus.

L’or monopolise définitivement l’actualité, lorsqu‘il ne fait pas l’objet d’un dossier spécial dans les médias (voir notre note sur le Courrier International), on le retrouve dans la rubrique fait divers. En guise d’explosifs, le sac « désamorcé » par le service de déminage dans le RER B vendredi dernier contenait en fait des lingots d’or.

C’est une valise abandonnée dans un wagon de la ligne du RER B qui a alerté les usagers, le personnel de la RATP et la police la veille du réveillon. La stupeur a laissé place au déconcertement le plus total quand après avoir fait exploser le sac, les artificiers ont découvert qu’il renfermait en fait une vingtaine de lingots d’or.

Selon l’AFP, les enquêteurs sont maintenant à la recherche du propriétaire « étourdi » qui aurait « égaré » son bagage dans la rame. Au vu de la valeur du contenu de la valise l’hypothèse d’une simple omission est sérieusement remise en cause par les policiers en charge de l’affaire. Les enquêteurs pensent que le bagage aurait volontairement été abandonné dans le RER B. Mystère quant à la provenance des 20 lingots fondus et non marqués, qu’on ne peut donc pas tracer. L’or accompagne souvent les trafics et l’origine de ces lingots est donc plus que suspecte.

En attendant, selon l’article 716 du code civil, «le trésor est toute chose cachée ou enfouie sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété et qui est découverte par le pur effet du hasard». Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, le magot reviendrait donc à la RATP et au conducteur de rame qui a donné l’alerte, en l’absence vraisemblable de propriétaire.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "