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Après la monnaie de singe, la pièce dinosaure !

avril 26th, 2012
Vera Valor

La très respectueuse Royal Mint canadienne vient d’éditer 25 000 pièces de collection à l’effigie de dinosaures. Particularité de cette pièce de 25 cents même pas précieuse faite en alliage cuivre et nickel : elle est vendue à un prix plus de 100 fois supérieur à leur valeur réelle…

Une pièce fluo qui brille dans la nuit !
Conformément aux traditions des pièces éditées par les Royal Mints, sur l’avers de la pièce trône le majestueux profil de la reine Elizabeth II. Sur le revers, beaucoup moins conventionnel, on découvre un dinosaure, le Lakustai Pachyrhinosaure, qui, comble de la fantaisie, brille dans le noir (!).

Une monnaie de collection survendue
Cette pièce de 25 cents, proposée à 29,95 dollars, est clairement survendue. Il s’agit d’une simple pièce de collection, sans autre valeur que celle du dessin de dinosaure. La customisation de pièces, qu’elles soient d’or ou pas, est une mode. (Lire Les pièces d’or : Bientôt dans les cours de récréation ?) Et comme toutes les modes, lorsqu’elles ne reposent pas sur une valeur réelle, elles ne seront bientôt plus qu’un lointain souvenir dans l’esprit des collectionneurs. Survendues et surestimées à l’achat, elles perdent du même coup leur valeur, contrairement à des pièces d’or de placement (même si ces pièces sont garanties « 100% moneyback »).

L’argent n’est pas un jeu d’enfant
Si votre enfant adore les dinosaures, offrez-lui plutôt un kit de paléontologie chez Nature et Découvertes. Si vous voulez lui offrir une pièce de placement, offrez-lui plutôt une pièce en or ou en argent. Ce n’est certes pas le même prix, mais pas la même démarche non plus. Chaque chose à sa place !

Dans son édition mensuelle de Mai 2012, L’Expansion a justement publié un article sur les pièces en or, de plus en plus plébiscitées par les particuliers : Napoléon 10 et 20 francs, Krugerrand et Vera Valor sont parmi les pièces de placements préférées des Français. C’est une tendance forte en ce moment : « Les particuliers délaissent l’or papier (certificats, actions de mines aurifères, sicav or) pour l’or physique (pièces, lingots) ».

L’or, le Terminator des monnaies : « I’ll be back »

avril 25th, 2012
Paiement du pétrole iranien en or

Paiement du pétrole iranien en or

Plus qu’une tendance, c’est un signal fort qui se confirme : l’or revient sur le marché comme monnaie d’échange. Ainsi, la Chine, plus gros importateur de pétrole iranien, emboite le pas de l’Inde et évite l’embargo imposé à l’Iran en choisissant de payer le brut en or.

L’Iran, le nouvel ennemi aux riches ressources ?
Parce qu’il a décidé de poursuivre son programme nucléaire, l’Iran s’est vu imposer des sanctions par les Etats-Unis fin 2011. L’embargo pétrolier qui prendra effet en juin interdit le paiement du brut iranien en devises de change internationales (dollars, yens, euros…). Peu après, l’Union Européenne a annoncé qu’elle allait suivre elle aussi l’embargo qu’elle appliquera en juillet.

L’or revient dans le circuit
Si l’Iran ne représente pas un pourcentage énorme des importations pétrolières des Etats-Unis et de l’UE, il n’en va pas de même pour l’Inde et la Chine qui représentent  à eux deux 40% des importations. Aussi l’Inde qui a de gros besoins en pétrole, a choisi de maintenir ses échanges commerciaux avec l’Iran en réglant ses factures en or.

Dimanche dernier, on apprenait par le magazine Forbes que la Chine aussi allait éviter les sanctions financières imposées sur l’Iran en achetant son pétrole avec de l’or. Le pays, plus gros producteur mais aussi plus gros demandeur d’or, importe déjà énormément de métal jaune (ses importations ont triplé en 2011, avec 428 tonnes). Une telle décision ne va faire qu’amplifier les répercussions économiques sur le prix de l’or.

L’or, monnaie de change et arme politique
L’or qui revient de plus en plus dans le circuit des moyens de paiement va aussi prendre une envergure plus politique et devenir une vraie arme de guerre. Ces évènements viennent confirmer la tendance haussière du marché de l’or pour des années. Au même titre que les investisseurs ont fait de judicieux placements en misant sur l’or dès 2007, il en va de même pour les investisseurs d’aujourd’hui, quand ils verront que l’once aura franchi la barre des 2000$ dans quelques mois.

L’or est depuis quelques mois dans une phase de consolidation, son cours est en-deçà de la valeur qu’il devrait atteindre en réalité. C’est donc le bon moment de fortifier ses positions sur l’or, avant l’été prochain. D’autant qu’avec les élections présidentielles aux Etats-Unis en novembre prochain, l’incertitude de l’avenir économique du pays provoquera incontestablement une nouvelle ruée vers l’or… qui ne va pas rester autour des 1640$ du moment.

Diamonds Are Forever versus Goldfinger

avril 24th, 2012
Le diamant est-il une bonne valeur refuge ?

Le diamant est-il une bonne valeur refuge ?

Est-ce un hasard si les deux films de James Bond portent des noms de valeur refuge ? Non, car l’or comme les diamants sont des richesses aussi bien convoitées par les gouvernements que par les malfrats. Ils ont tout à fait leur place dans des films d’espionnage car ils sont des enjeux extrêmement précieux. Le journal 20Minutes consacre d’ailleurs au diamant un encart dans la rubrique « Placement ». Alors le diamant, un bon placement ?

« Selon le Private Diamond Club, le diamant est le placement de la décennie »
En 2011, le prix des diamants aurait, comme l’or, augmenté de 29% en 2011. Et le représentant de la société belge Private Diamond Club d’affirmer que le diamant serait « le placement de la décennie » et que contrairement à l’or, la valeur des monnaies n’influence pas celle du diamant.

Grâce notamment à la crise et à la forte demande des pays émergents comme la Chine (déjà très gourmande en or), la demande en diamant devrait suivre une progression constante de 6% jusqu’en 2020, avec une offre de 2,8%, ce qui va continuer de faire grimper les prix.

Comme l’or, le diamant est un placement sur le long terme dont la valeur s’accroît avec le temps, mais il ne faut pas l’envisager comme un investissement spéculatif sur le court terme.

Les Français plus sur l’or
Qu’il s’agisse d’un achat affectif, sentimental, les Français font cadeau à leur tendre et chère d’une valeur refuge en leur offrant un diamant. Mais s’agit-il d’un bon placement pour autant ? Non.

En voici les principales raisons :
•    Contrairement à l’or, le diamant est soumis à la TVA (dont il faut compenser le coût à la revente).
•    Le diamant est un produit de luxe, et si le secteur du luxe résiste bien à la crise dans un premier temps, il finit toujours par être touché de plein fouet dans un second temps.
•    Il est plus difficile de détecter un faux diamant ou un diamant industriel d’un vrai que pour l’or.
•    Enfin, le diamant n’est pas sécable. On ne peut fractionner un diamant sans lui ôter de la valeur, alors que l’or peut être refondu « à l’infini » en plusieurs parties sécables sans perdre de sa valeur. Un gros diamant coûte bien plus que plusieurs petits diamants d’un poids total analogue.
En plus, les Français sont en outre échaudés par l’expérience de l’investissement dans la pierre précieuse à la fin des années 70. Un investissement massif dans le diamant avait créé une bulle et quand les acheteurs ont voulu revendre le fruit de leur investissement, le secteur de la joaillerie n’a pas suivi et les prix ont chuté.

« L’or est la meilleure monnaie »

avril 23rd, 2012

En dépit d’une phase de consolidation de l’or – somme toute légitime dans un marché haussier – et d’un fort repli du cours de l’or sur lui-même, Matthew Bishop, rédacteur en chef du magazine « The Economist » et auteur de l’ebook « In Gold We Trust? The Future of Money in an Age of Uncertainty », soutient que l’or est le seul rempart efficace contre l’inflation et la dévaluation des monnaies. Le fait que le rédacteur en chef d’un grand magazine économique loue les vertus de l’or est assez rare pour le souligner !

Lundi 23 avril, la hausse du dollar a mécaniquement affaibli le cours de l’once d’or. Le Figaro emploie tout de suite les grands mots et parle de « death cross », la limite d’une configuration extrêmement baissière. Mais l’once d’or n’en est pas à son premier coup d’essai. Même la grève des bijoutiers en Inde ne pourra rien contre la hausse du cours de l’or sur le long terme.

Car en toile de fond, le contexte est toujours le même et quelles que soient les multiples raisons qui justifient un repli passager de l’or, tant que les facteurs de la crise ne sont pas réglés, l’or est condamné à la hausse. D’ailleurs, au cours de l’interview qu’il a accordée au Wall Street Journal, Matthew Bishop explique clairement que l’or reviendrait à une bien modeste valeur si les gouvernements étaient en mesure d’évaluer correctement leurs monnaies, mais que dans le cas contraire, celui-ci pourrait atteindre jusqu’à 6000$.

Il explique également pourquoi l’or a toutes les qualités requises pour jouer son rôle de monnaie de change. Celui-ci prône le retour du métal précieux comme monnaie, mais sous une autre forme que celle appliquée au cours de la 1e moitié du XXe siècle. Pour lui, le changement est déjà amorcé car beaucoup de gens ont perdu la foi dans la monnaie de leur pays.

La mécanique est simple : à chaque fois qu’un pays est très endetté, il produit beaucoup de monnaie, celle-ci est donc dévaluée et l’or physique est le seul actif tangible à pouvoir lutter contre l’émission en masse de monnaie papier.

Ebook “In Gold We Trust: The Future of Money in an Age of Uncertainty” en vente sur amazon.com

Vidéo Youtube In Gold We Trust: The Future of Money in an Age of Uncertainty

Les Français, l’or et la politique

avril 20th, 2012

L’enquête menée par l’IFOP* pour AuCOFFRE.com « Les Français et l’or » révèle un certain nombre de tendances, notamment que l’or est une valeur refuge en laquelle les Français croient de plus en plus et pour cause. En contexte de crise, nous avons voulu vérifier si les Français avaient « le réflexe de l’or » et quelles sont les couleurs politiques qui ont le plus confiance dans cet actif tangible.

infographie-or-français-politique

Français or et politique-enquête IFOP

Les centristes plébiscitent l’or
A la veille des élections présidentielles, il était intéressant de se poser sur les tendances politiques du panel interrogé et de se poser la question : de quelle couleur politique sont les sympathisants qui appréhendent le mieux l’or ? L’infographie y répond assez clairement.

L’or est en fait du centre ! Sans que le programme du MoDem ne le justifie vraiment, les sympathisants du Mouvement Démocrate sont majoritairement ceux qui ont la meilleure appréhension de l’or et qui lui font le plus confiance.

Par exemple, sur les affirmations :
L’or est un placement sûr, particulièrement en contexte de crise économique, 87% des sympathisants du MoDem sont d’accord, alors que la moyenne tous partis confondus est de 77%.
L’or est une valeur refuge pour 90% des sympathisants du MoDem pour une moyenne de 84%.
70% des sympathisants sont disposés à épargner une partie de leur argent dans l’or, pour une moyenne de 51%, tous partis confondus.
Pour eux, l’achat d’or reste une des meilleures façons de conserver ses économies à 71% contre 60% en moyenne.
Et la liste continue : les réponses des sympathisants du MoDem se situent en général bien au-dessus de la moyenne des réponses des Français, tous partis confondus, dès qu’il s’agit d’a priori positifs sur l’or.

Plus on est de gauche, moins on aime l’or !
Inversement, plus on va à gauche, plus la défiance vis-à-vis de l’or est marquée, ce qui paraît tout à fait normal du fait que pour 60% des Français, « l’or est un produit inaccessible réservé à des personnes déjà fortunées ».

Ce qui est en outre plus étonnant, c’est que les Verts et les sympathisants d’Europe Ecologie ont eux aussi beaucoup d’a priori négatifs sur l’or là où l’on attendait plus les sympathisants du Front de Gauche.
Mais ils ont moins d’a priori négatifs que le MoDem sur la pollution engendrée par l’extraction de l’or…
Sur l’affirmation « L’extraction de l’or est très polluante » par exemple, 82% des Verts sont d’accord, ce qui est moins que les 87% de « oui » des centristes du MoDem.
De même, 61% des Verts seraient prêts à acheter de l’or vendu par une société qui reverse le surcoût à une organisation humanitaire, et 68% chez le MoDem.

En revanche, les Verts obtiennent les meilleurs scores dès qu’il s’agit d’être plus disposé à acheter de l’or issu d’une filière d’extraction non-polluante (score max avec 77% pour une moyenne de réponses favorables à 59%) et respectueuse des droits de l’homme (score max également avec 79% de réponses favorables pour une moyenne de 62%).

Beaucoup de disparités au sein de la gauche et au sein de la droite
Les différences de programmes de chaque candidats apparaissent bien à travers les mentalités de leurs partisans.

Ainsi la gauche se sépare sur l’or comme investissement d’avenir. Si le PS fait montre d’un certain optimisme vis-à-vis de la valeur refuge (74%), les Verts (57%) et le Front de Gauche (61%) y croient moins.

C’est au sein de la droite que l’enquête relève les plus grosses disparités, surtout sur la question de l’or comme monnaie. Les résultats de l’enquête traduisent bien la foi qu’ont les sympathisants UMP dans l’euro et le rejet de la monnaie unique par les  sympathisants FN.
37% des sympathisants UMP pensent que l’or pourrait être une meilleure monnaie que l’euro et le dollar contre 62% pour les partisans du FN.
Idem sur l’affirmation « L’or est la monnaie qu’il nous manque », les sympathisants FN répondent oui à 51% et ceux de l’UMP à 25%.

En outre, dans les autres résultats, il apparaît que les sympathisants FN sont moyennement convaincus de l’or comme valeur d’avenir ou comme placement refuge car les résultats sont généralement inférieurs aux moyennes des résultats tous partis confondus. Cela traduit plus une position anti-euro et protectionniste que pro or.

 

Tous les partis ont des a priori positifs sur l’or comme valeur
La majorité des Français estiment que l’or est une valeur refuge (84%) et les trois quarts (77%) mettent également en avant le fait qu’il s’agit d’un placement sûr et ce, particulièrement en contexte de crise économique. Optimistes, deux tiers des Français (70%) pensent également que l’or ne va cesser d’augmenter au cours des 5 prochaines années : cela traduirait-il un pessimisme quant à l’avenir économique de la France ? En tout cas ce regain de confiance se traduit par le fait que 23% de Français en plus par rapport à 1968 considèrent que c’est une bonne de conserver ses économies en achetant de l’or, un placement qui arrive en quatrième position dans la hiérarchie des valeurs refuges préférées des Français, après le Livret A, le compte bancaire et l’assurance-vie.

Enfin un Français sur deux considère que l’or est un meilleur moyen de conserver son épargne que les actions ou encore l’immobilier et que c’est le bon moment pour en acheter.

* L’enquête réalisée par l’IFOP respecte fidèlement les principes scientifiques et déontologiques de l’enquête par sondage. Les enseignements qu’elle indique reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non pas une prédiction.
Celle-ci a été réalisée en février, sur un échantillon de 1004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille, proximité politique) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Les tendances du cours de l’or

avril 19th, 2012

En début d’année, le prix de l’or a peu à peu montré une légère inflexion – flirtant avec la barre des 1600 dollars l’once après avoir joué les montagnes russes depuis Septembre 2011 – la tendance semblerait être durablement à la hausse.

Les spécialistes du marché de l’or affirme que le métal dit adieu aux 1500 dollars l’once et ne retombera jamais en-dessous de ce prix-là  – selon une déclaration de John Embry, expert en investissement de Sport Asset Management lors d’une entrevue concédée à King World News.  

 “Quand l’or était à 1000 dollars l’once, j’affirmais qu’il ne pourrait pas se commercialiser en dessous des 1000 dollars et ce fut ainsi. Je pense encore de la sorte en ce moment, sauf si nous faisons face à une chute brutale dans le monde financier, je serais surpris si l’or se commercialisait en dessous des 1500 dollars l’once une autre fois.

Il y a une grande vague d’optimisme en ces premiers mois de l’année et cela se reflète sur les marchés. Tout se négocie à la hausse pratiquement. La situation dans les prochains mois sera mouvementée et l’endroit le plus sûr où demeurer est proche des métaux précieux. L’or et l’argent sont en constant mouvement aujourd’hui, et très certainement, les métaux précieux qui se sont vendus à la fin de 2011 n’ont pas eu de problèmes à se vendre.

J’ai eu une conversation intéressante avec un de mes amis voilà quelques temps qui me consulte toujours sur des sujets de l’or, et ce dernier m’a confié qu’il avait l’impression que l’or allait faiblir durant les prochains mois. Il me demandait s’il devait vendre la moitié de son or pour racheter à nouveau dans le courant du troisième trimestre.  Je lui répondis qu’il ne fallait pas, malgré tout ce qu’il pouvait entendre ou lire. Bien au contraire, je lui confiais ma pensée à savoir que l’or subirait certainement une hausse de 400 à 500 dollars l’once d’ici les 6 prochains mois. Ceci est bien entendu mon point de vue, celui d’un homme qui manie l’or depuis des années.

Pour tout ceux qui ont été déçus des prix de l’or durant le dernier semestre de 2011, il est temps de reprendre confiance et ne pas considérer cet investissement comme une mode passagère à court terme, sinon voir à long terme, indépendemment des crises mondiales que nous pouvons connaitre et traverser.  Dans les années à venir, il y aura toujours de bonnes opportunités pour acheter et pour vendre de l’or. L’or demeure l’or – il ne disparaitra jamais. »

Les officines d’or passent à la douane !

avril 19th, 2012

On assiste actuellement à une intensification des contrôles du marché de l’or. Face aux excès les autorités françaises tirent (enfin) la sonnette d’alarme : les douaniers lancent des opérations de grandes envergures. Leurs cibles prioritaires ? Les officines d’achat/vente d’or !

Dans un article du 18 avril 2012, le journal Sud Ouest fait part des nombreuses « descentes » organisées par la direction régionale des douanes de Bordeaux dans les boutiques des acheteurs d’or. L’objectif de ces visites surprises est de vérifier la conformité de l’enseigne et le respect de la réglementation stricte qui encadre la profession. Les douaniers sont particulièrement vigilants au respect de la loi du 29 juillet 2011 qui interdit de payer l’achat d’or en espèces.

L’or corollaire des trafics

Il est clair qu’avec l’explosion du cours de l’or ces dernières années ce ne sont pas les mauvais exemples en la matière qui manquent sur ce marché :

La traçabilité du métal précieux reste une problématique importante qui donne lieu à toutes les dérives. Il est extrêmement difficile d’authentifier la provenance de l’or qui peut être refondu à souhait. Ces officines participent bien trop souvent, à leur insu ou non, au commerce illégal de l’or provenant de cambriolages notamment. Elles agissent alors comme de véritables plaques tournantes dans le trafic du métal…

A titre d’exemple : le quotidien Sud Ouest mentionne des boutiques d’achat/vente d’or qui avaient ouvert dans la plus pure illégalité : sans déclaration et extrait du registre du commerce. A la tête de l’une d’elles ? Un « ancien » cambrioleur tout simplement. Une bien belle reconversion !

Il ne faut pas stigmatiser mais il faut savoir rester très prudent envers ces officines qui sont bien peu regardantes sur la provenance de l’or et semblent cautionner les dérives du marché…

Le trafic de l’or n’est donc pas une légende et l’arrestation d’un gang de faussaires en Lybie en mars dernier illustre bien l’ampleur du phénomène !

L’Espagne récupère ses pièces d’or et d’argent, un véritable trésor du passé.

avril 18th, 2012

 

Pièces d’or du trésor (photo d’Europapress)

Ceci est un grand titre d’actualité en Espagne (noyée parmi les nouvelles politiques et les autres sujets de crise), l’arrivée de 595.000 pièces d’or et d’argent, qui sont à l’origine d’un pleito qui a duré plus de 5 ans entre le gouvernement espagnol et la société américaine Odyssey.

Cette dernière avait découvert en 2007 les restes du naufrage de “Nuestra Señora de las Mercedes” mais avait affirmé les avoir découverts dans les eaux internationales, transferrant en Floride le trésor sans en informer les autorités espagnoles et maintenant en secret la localisation exacte des restes du naufrage.

Pour l’Espagne, ceci représente une valeur historique en plus d’être monnétaire, puisqu’elle fait partie ‘du patrimoine historique fondé sur la tombe de 250 marins et citoyens espagnols morts lors du naufrage’.

Les tribunaux américains ont tranché en faveur de l’Espagne parce qu’ils estimaient que la société américaine avait découvert les restes d’un navire de guerre espagnol alors sous souveraineté espagnole.

Par ordonnance d’un juge fédéral des Etats-Unis, la société américaine Odyssey a finalement dû restituer le trésor à l’Espagne – celui-ci est arrivé à Madrid en début du mois de Mars et se trouve maintenant au Ministère de la Culture.

Au total, la valeur du trésor oscille autour de 500 millions de dollars et pèse quelques 23 tonnes – représentant le plus grand trésor sous-marin jamais découvert à ce jour. L’attaché de presse du Ministère de la Défense Miguel Morer déclara : “Tout cela est en très mauvais état de conservation du fait que le trésor a passé les 208 dernières années dans les fonds marins et se retrouve à nouveau immergé pour être mieux préservé’.

Selon le vice-président d’Odyssey, cela a été sans aucun doute une grande perte, et décourage tous travaux d’exploration archéologique sous-marin.

‘Beaucoup d’articles d’intérêt potentiel pour l’Espagne seront gardés secrets ou au pire, jetés ou vendus sur la plateforme de eBay’ a-t-il déclaré.

A espérer qu’il n’en soit pas ainsi.

Scandale au pays du Krugerrand : « léger » problème de poids pour la pièce d’or

avril 18th, 2012

Petit coup de froid sur le marché du Krugerrand, la pièce d’or la plus répandue et populaire dans le monde : certaines pièces se trouvent être un peu plus légères que la normale. Autrement dit : elles contiennent moins d’or qu’elles ne le devraient. Comment est-ce possible ?

C’est la South African Mint Company (SA Mint), filiale de la Banque Centrale Sud Africaine, qui a reconnu que plusieurs Krugerrand ne répondaient pas aux critères de qualités requis.

Sont directement concernées les pièces produites entre avril et mai 2011 : sur les 1500 pièces frappées à cette période par la SA Mint, 6 ont été détectées avec un poids en deçà du poids requis…

L’affaire provoque un véritable scandale car elle implique directement la Banque Centrale Sud Africaine, institution étatique, qui se retrouve éclaboussé par ce potentiel cas de fraude !

Erreur humaine ou tentative de fraude ?

Pour le moment les raisons de cet « incident » sont encore inconnues mais les autorités ont fait savoir qu’il coïncidait avec le licenciement de deux cadres importants de la SA Mint à cette même période…

Dans tous les cas, qu’il s’agisse d’une fraude avérée ou d’une erreur technique, la chose est consternante.
Comment une autorité comme la Banque Centrale Sud Africaine peut-elle être compromise dans une telle affaire ? Pire encore : la Banque était au courant de ce « défaut de fabrication » depuis plusieurs mois et a même « convaincu » les membres de la South African Association of Numismatic Dealers (SAAND) de ne pas ébruiter la chose en décembre dernier.

Il est évident que l’institution a ici manqué à son devoir et n’a pas su se montrer garante de la bonne intégrité de ces pièces…

Il est assez inquiétant qu’une telle affaire touche la production d’une pièce aussi emblématique et considérée que le Krugerrand. A titre de comparaison, la Vera Valor est incontestablement à l’abri d’un tel cas de figure : des auditeurs spécialisés et indépendants du Stewart Group Global vérifient et contrôlent l’ensemble de la chaîne de production de la pièce et pèsent minutieusement le poids des flans avant la mise en circulation.

Source : Krugerrand scandal rocks SA Mint

Le Musée de la Monnaie de Colombia situé dans le quartier de ‘La Candaleria’ de Bogota.

avril 18th, 2012

Musée de la Monnaie de Bogota

Pour tout passionné de numismatie voyageant en Colombie et tout particulièrement à Bogota, il y demeure un endroit qu’il ne doit pas omettre de visiter, celui du ‘Musée de la Monnaie’, situé dans le quartier populaire de la ‘Candelaria’.

Comme nous l’évoquions dans notre article sur le Musée de la Monnaie de Madrid, nous souhaitons dédier un petit paragraphe à ces institutions qui font partie de la mémoire historique de la numismatie et de nos pays – sans lesquelles nous ne pourrions partager aucune affection pour les collections ni d’intérêt d’investissement dans ces pièces précieuses qui protègent tant notre patrimoine personnel comme le sont les pièces d’or -  ainsi, nous parlerons de l’histoire du Musée de la Monnaie Colombienne.

Les pays d’Amérique Latine ont toujours eu un lien très fort avec l’histoire de l’or – de ce fait, nous allons leur dédier un espace relatant leur histoire et l’analyse de leurs pièces, celles qui sont les plus représentatives et tant prisées et appréciées de ses habitants.

Le roi Felipe III d’Espagne ordonna la fondation de cet emblématique Musée de la Monnaie à Santa Fé de Bogota et confia les travaux à l’ingénieur Alonso Turrillo de Yebra.

La frappe de pièces commença en 1621 dans un des premiers locaux construits à Bogota. L’histoire de ce Musée de la Monnaie est très importante puisque ce fut l’endroit où furent fabriquées les premières pièces d’or d’Amérique “macuquinas”, lesquelles furent nommées ‘doublons ou refrappes’.

Certaines furent frappées à Cartagène des Indes et d’autres à Santa Fé de Bogota. C’est seulement une dizaine d’années plus tard que furent autorisées les frappes d’or dans les Musées de la Monnaie du Mexique et du Pérou.

Premières pièces frappées (BANREP)

Son infrastructure s’améliora peu à peu, allant d’un simple petit atelier de forgeron situé sur un seul niveau au Musée actuel, doté d’un beau style architectural andalou avec une touche d’air provincial de l’époque colonniale.

Santa Fe de Bogota fut la capitale de la Vice-royauté espagnole de la Nouvelle-Grenade, accueillant ainsi les vice-rois, les juges de l’Audience-Royale, le Clergé, les Capitaines des Tercios d’Espagne et bien entendu Gonzalo Jiménez de Quesada, son fondateur.

Le volume de travail devenant de plus en plus important en terme de volume, les responsables de ce musée se virent contraints au fil du temps de le réformer afin de répondre aux besoins. Un demi-siècle après son inauguration, c’est Felipe VI en personne qui ordonna son extension – au début, la frappe était très artisanale mais avec les divers changements implémentés, les machines commencèrent à être utilisées.

Leur butin fut très convoitisé durant les émeutes qui eurent lien dans la capitale Colombienne, mais a heureusement survécu à toutes ces attaques, y compris naturelles, notamment lors des tremblements de terre.

De nos jours, nous pouvons apprécier le même musée que celui de voilà quelques siècles, qui fut réinauguré par le Vice-roi Solis en 1756.

Le Musée de la Monnaie de Bogota est reconnu comme étant un Monument National, titre qui lui fut concédé en 1975 suite au décret 1584, dépendant actuellement de la Banque de la République de Colombie.

A l’intérieur, nous pouvons parcourir tous les faits les plus importants de l’histoire du pays, l’histoire du musée en elle-même et de toutes les pièces et billets fabriqués durant tous ces siècles.

 

 

De l’or dans le Kurdistan iraquien

avril 17th, 2012

Le peuple Kurde a les mêmes traditions quant à l’achat et l’utilisation de l’or que le peuple des Indes : le métal jaune constitue une partie essentielle de leurs traditions de mariage. L’année dernière, environ 17 tonnes d’or étaient importées au Kurdistan , selon le Directorate qui régit le controle qualité de l’or dans la région du Kurdistan. La plus grande partie des importations de l’or proviennent de la Turquie et des Emirats Arabes et cela est souvent sous forme de bijoux, destinés essentiellement pour des mariages.

Cependant, les statistiques de 2011 sont moins favorables que celles de 2010, qui étaient estimées à plus de 23 tonnes. En Mai 2011, le prix de l’or de 21 carats avait monté de 228 dinars (($195 ou £123) l’once à 255,000 dinars ($218 ou £138) l’once. Une des conséquences faisait que les futurs mariés, qui étaient les seules personnes à acheter de l’or en 2011 (tout le monde vendait), ont revu à la baisse le montant d’or acheté d’environ 50 onces en 2009 à environ 20 onces en 2011. Tant la chute du dollar que la crise européenne sont des causes de la hausse du prix de l’or.

Une tradition au Kurdistan est de planifier des centaines de mariages le même jour – dû à l’immense organisation que cela implique, les couples s’inscrivent auprès d’agences qui organisent l’événement bien à l’avance. Certaines fois, ces mariages seront même reportés. Le Gouvernement Régional du Kurdistan a mis en place un prêt de mariage  pour les employés du gouvernement, mais dû à la crise causée par la hausse du prix de l’or, a décidé d’étendre les prêts à tous les citoyens.

Les ressources en or et pétrole du Kurdistan iraquien

Le Kurdistan iraquien a connu un taux annuel de croissance d’environ 10%, ce qui est similaire à celui de l’Inde, bien que le Kurdistan a une population nettement moindre, d’environ 4 millions.  Un décret annonçant l’interdiction de vol effectués par la RAF et l’USAF entre 1992 et 2003 a facilité le développement de champs pétroliers au Kurdistan : les réserves sont estimées à 45 milliards de barrils de pétrole, dont l’extraction a commencé en 2007. Il y a tellement de pétrole dans ce pays qu’à elles seules, les recettes obtenues de cette ressource, paieraient pour toutes les infrastructures et aucune taxe ne serait appliquée.

Le ‘point noir’ de la richesse pétrolière du Kurdistan est qu’on en oublie et néglige le  nombre important de gisements d’or dans ce pays – ces derniers ne sont pas exploités parce que personne n’en voit l’intérêt. Cela peut, bien sur, changer avec la hausse du prix de l’or et, aussi, du fait que le gouvernement iranien est en train de faciliter l’exploration de l’or dans les provinces voisines Kurdes iraniennes, l’un des projets menés conjointement avec Rio Tinto. Nous vous apporterons plus de précisions dans un prochain article.

 

In gold we trust !

avril 17th, 2012
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the-gold-tree-infographic by trustablegold.com

Connaissez-vous The Gold Tree ? Il s’agit d’une infographie extrêmement parlante et très simple sur la provenance de l’or d’investissement et sa destination. L’infographie a été réalisée par Trustable Gold.com, une compagnie spécialisée dans la comparaison des opportunités que représente chaque type d’investissement dans l’or. Lumineux !

Pour réaliser cette infographie, plusieurs sources ont été mises à contribution :
- Le bilan annuel de la demande en or qui émane du World Gold Council
- L’U.S. Geological Survey
- Gold Fields Mineral Services
- Trustable Gold

De ces différentes sources ont émané un arbre dont les racines représentent les différentes mines aurifères du monde entier par continent. On remarque que les réserves identifiées les plus importantes sont en Australie (7300t), suivies de celles de l’Afrique du Sud (6000t) et de la Russie (5000t.). On est loin des 1900t des réserves présumées en Chine, pourtant plus gros producteur d’or pour la 2e année consécutive. Ces différentes sources se sont basées sur des réserves d’or totales identifiées d’approximativement 50 000 tonnes.

Les branches de l’arbre représentent les différentes formes d’investissement :
- Les compagnies minières d’or
- L’or papier
- L’or physique.

Chacune de ces branches se décline en sous-produits or. Par exemple la branche or physique se termine en ramifications du type lingots, pièces de collection, médailles…

L’or jamais extrait depuis l’histoire de l’humanité représenterait près de 166 600 tonnes, or à l’usage d’investissement, de la joaillerie, de la technologie et des banques centrales compris.

Lien vers le site trustable.com

Singapour s’incline devant l’Or

avril 17th, 2012

 

Lion d’Or de Singapour

Le 4ème centre financier du monde souhaite s’ouvrir au marché de l’or. Ainsi, a-t-il décidé que des réductions d’impôts s’appliqueraient sur les métaux précieux dont l’or.

Le ministre des Finances Tharman Shanmugaratnam a affirmé voilà un mois qu’une exemption serait appliquée sur la taxe de 7%, appliquée jusqu’à ce jour, sur l’or et tous les autres métaux précieux et, ce, afin d’encourager la croissance des négotiations commerciales et notamment pour inciter les raffineurs à intégrer le marché. 

Singapour pourra ainsi entrer dans le bal de la concurrence sur un même pied d’égalité que les autres marchés voisins, ouverts au commerce de l’or dont le plus important : Hong-Kong, que les raffineurs préfèrent pour vendre leurs lingots, libres de tout impôt. Il est évident que devoir payer une taxe de 7% à Singapour décourage n’importe quel investisseur.

Cette mesure est tout à fait logique et équitable puisqu’il ne devrait être appliqué aucun type d’impôt sur une valeur refuge – cette dernière étant fondamentalement de l’argent.

Cette réduction s’initiera à partir du mois d’Octobre prochain -  ce qui a donné lieu à certaines déclarations au moment de publier cette mesure, comme par exemple, ‘celle qu’un raffineur important aurait manifesté un intérêt particulier pour ouvrir une usine à Singapour au vu du changement fiscal annoncé’ ou encore qu’il y aurait davantage de sociétés de commerce d’or dans le pays.

L’or remonte à grands pas et c’est la raison pour laquelle il y a tant de concurrence entre les pays qui mettent en place des stratégies pour faire face aux exigences actuelles. Si Singapour souhaite rivaliser avec ses voisins asiatiques qui prédisposent d’un grand avantage sur elle, il lui sera fort avantageux d’adopter cette mesure si bien fondée qui consistera à ce que le marché de l’or puisse bénéficier de baisse ou d’exemption de tout impôt. En maintenant des impôts élevés, Singapour s’exposerait à faire fuir tous les investisseurs potentiels – ces derniers sont attendus bas ouverts à Hong-Kong et au Japon.

Les pièces d’or ont la cote

avril 16th, 2012

On ne cite plus la pluie d’articles sur l’or depuis plus d’un an, mais on s’arrête un peu sur le dossier de l’Internaute sur l’or qui plébiscite Louis d’or, Napoléons et lingots. Le webzine a tout compris à l’or physique…

Une tendance corroborée par un récent article de nos confrères des Echos qui tablent sur le pic qu’atteindra le cours de l’or en 2013. Le président de la Gold Fields Mineral Services pense que l’or pourrait atteindre les 2000$ l’an prochain « avant de se tasser à mesure que les politiques monétaires des principales économies du monde reviendront à la normale ». Une prévision qui nous paraît bien optimiste car de notre point de vue, les politiques monétaires des puissances économiques mondiales ne sont pas prêtes de se stabiliser. Le cours de l’or ne sera hélas que le reflet de cette instabilité. Le pic des 2000$ nous paraît légèrement sous-estimé.

Le dossier de l’Internaute magazine met en avant l’or physique, sans tomber dans les habituels clichés. Prix des pièces, calcul de la prime, placement sécuritaire… L’Internaute a bien compris l’intérêt de l’or physique et en particulier des pièces d’or, ce qui est assez rare de la part d’un webzine grand public pour le souligner. Dommage que le dossier ne mentionne pas la cotation d’AuCOFFRE.com qui reprend un niveau de détail jamais égalé auparavant sur internet, jusqu’à l’atelier de frappe.

La France à vendre et bientôt, main basse sur l’or ?

avril 13th, 2012

Comme si ça ne suffisait pas qu’un cinquième des stocks d’or français aient été bradés par le gouvernement en 2004… Nicolas Sarkozy et l’Autorité des Marchés Financiers préparent juste avant les élections (simple coïncidence ?) une grande opération de braderie sur la dette française.

Comment cela s’est-il décidé ? L’Autorité des Marchés Financiers (l’AMF) et Nicolas Sarkozy viennent de donner leur autorisation pour le lancement sur le marché des dérivés (l’Eurex) un contrat à terme sur les emprunts d’Etat français. La société allemande Eurex « va proposer à ses clients (“hedge funds”, banques et autres), des produits sur les obligations françaises à dix ans (OAT), pour se couvrir à la hausse comme à la baisse » peut-on lire sur mediapart.fr. En clair, ouvrir le marché à ce genre de produits dérivés revient à spéculer sur la France.

La note de Paul Jorion sur le sujet n’est pas peu alarmiste. La bloggeuse Stéphanie Marthely Allard parle même d’attentat financier. Je cite pour finir un commentaire un brin désabusé de cette note de blog : « Qu’allons-nous pouvoir faire contre ça, à présent que nous savons ?… ». Cultiver son jardin et pour ceux qui n’ont pas la chance de posséder un lopin de terre, déplacer une partie de son patrimoine dans l’or physique, avant que l’Etat ne fasse main basse dessus…

Car en effet, après une telle décision, qu’est-ce qui empêcherait l’Etat, comme le stipule l’article L151-2 du Code monétaire et financier, de soumettre à déclaration, autorisation préalable ou contrôle l’importation et l’exportation de l’or. Cela ne ressemble-t-il pas à une mesure confiscatoire ? En ces temps agités, le doute est permis.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "