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Habiles commerçants et fins négociateurs, les Gaulois développent leur système monétaire dès le IIe siècle avant Jésus-Christ. Le statère d’or grec sert de modèle aux artistes gaulois, qui frappent leurs propres pièces aux dessins inspirés d’animaux ou d’humains stylisés. Jusqu’à l’invasion romaine, le statère gaulois est la pierre angulaire d’un commerce florissant.

Le statère, né du commerce et du mercenariat

Les premières monnaies d’or en Gaule sont grecques : les monnaies hellénistiques sont reconnues dans le bassin méditerranéen. Marseille, où une colonie grecque est établie, est un véritable point d’entrée pour le statère. Mais ce n’est pas le seul. Aux nombreux échanges commerciaux, il faut aussi ajouter le savoir-faire reconnu des guerriers gaulois. Leur expertise est recherchée, notamment entre 320 et 270 avant Jésus-Christ au moment des conflits entre Carthage, Syracuse, Rome… Ils sont payés en or, et contribuent rapidement à faire circuler le métal précieux en Gaule.

Les tribus gauloises et notamment les Arvernes aussi ont de l’or, extrait dans leurs propres mines. Les types de Philippe II de Macédoine sont d’abord copiés, plus ou moins fidèlement, par les artistes gaulois. D’autres dessins font leur apparition, à mesure que certaines tribus affirment leur puissance. La Gaule est alors un territoire riche, où les échanges commerciaux sont nombreux : le statère gaulois est la base de ces échanges.

Une grande diversité des types monétaires

Dans un premier temps, les statères gaulois présentent un dessin inspiré du statère Philippe II de Macédoine. Les imitations deviennent ensuite plus approximative et n’intègrent plus que certains éléments. Sur la très grande majorité des monnayages, les artistes gaulois se tournent plutôt vers des représentations animales, des humains stylisés ou des formes géométriques inspirées de l’art celte. Le cheval par exemple est régulièrement représenté sur les statères des Parisii. Chez les Arvernes, le statère en or à l’effigie et au nom de Vercingétorix est le plus répandu dès 52 avant Jésus-Christ. Même s’il s’agit probablement d’une libre représentation inspirée des canons esthétiques de l’époque.

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Description de la VeraMax Collector Février 2018 – le statère gaulois

Vera Max Collector de février statère gauloisPour sa série 2018 sur les pièces qui ont marqué la numismatique des pièces en or, VeraValor remet au goût du jour le statère d’or gaulois.

L’avers frappé par notre médailleur suisse est le même sur chaque jeton. L’inscription GOOD DELIVERY 999.9 et le poinçon du médailleur y figurent, avec le code personnalisable en dessous. Le revers de la gamme “Collector » est gravé par les équipes d’AuCOFFRE en France. Il diffère chaque mois dans une logique de collection.

Celui de la VeraMax Collector de février s’inspire du statère gaulois, une pièce frappée par des artistes au savoir-faire reconnu… et qui fut la pierre angulaire du commerce gaulois.

Caractéristiques physiques

  • Titre : or pur 999.9/1000
  • Poinçon de l’affineur espagnol Sempsa
  • Poids : 3,11g (tolérance 2%)
  • Diamètre : 21mm
  • Epaisseur : 0,5mm
  • Tranche : lisse

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Découvrir la VeraMax Collector de Janvier 2018 : le statère d’Alexandre le Grand.

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Jean-François Faure
Jean-François Faure. Président d’AuCOFFRE.com. Voir la biographie.

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