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Archive for mai, 2010

La demande en or n’est pas prête de baisser

Vendredi, mai 28th, 2010

Le Word Gold Council, l’organisme qui regroupe les plus grands producteurs de métaux précieux a publié le 26 mai dernier une note qui devrait rassurer toux ceux qui souhaitent investir dans l’or : en effet, la tendance pour 2010 est plutôt optimiste. Même si la demande mondiale a connu une légère baisse à la fin de l’année 2009, elle devrait repartir pour cette année. Outre la Chine qui détient actuellement un cinquième des réserves d’or mondiales, d’autres marchés émergents sont en demande.

Pourquoi une telle demande d’or ?

Aram Shishmanian, Président Directeur Général du Conseil Mondial de l’or, ajoute que « Actuellement, la demande européenne d’investissement en or est exceptionnellement forte, en particulier de la part des investisseurs allemands et suisses. Ceci est principalement du à l’inquiétude par rapport à la dette publique dans la zone euro « . En effet, l’euro perd du terrain, et engendre des déséquilibres monétaires. De plus, le dollar a perdu près de 30% de sa valeur par rapport à l’euro depuis 2000. Des fluctuations monétaires qui provoquent un retour à la seule monnaie refuge : l’or.

Le cas de l’Inde

L’Inde est le premier pays consommateur d’or au monde. Et sa demande n’est pas prête de baisser : en octobre dernier, la Banque centrale en a acheté 200 tonnes ! Et en avril 2010, 34,2 millions de tonnes d’or ont été importées, contre 20 millions en avril 2009. En effet, les raisons qui incitent ces temps ci de nombreux pays à investir dans l’or existent en Inde depuis une dizaine d’années. Car l’or garantit un véritable pouvoir d’achat même en cas de dépréciation de la monnaie. Le FMI estime d’ailleurs que les foyers indiens comptent à eux seuls 15 000 tonnes d’or.

Des chiffres et des tendances qui confirment que le cours de l’or n’a pas fini d’augmenter et que le métal précieux reste plus que jamais un excellent placement.

Sources : http://www.gold.org/assets/file/pr_archive/pdf/GDT_Q1_10_pr.pdf

Coin grading

Vendredi, mai 28th, 2010

Grading is probably the most controversial and by far the most important area of coin collecting and there are almost no grading guides for world coins. Grading issues have caused disputes between buyers and sellers since collecting begun and will continue to do so for ever more. Grading coins accurately is a skill acquired in time and after looking at many similar/identical coins in all ranges of condition. Many coins fall in between grades, LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Le marché de l’or en Grande-Bretagne : plutôt pièces ou lingots ?

Mercredi, mai 26th, 2010

Chez nos confrères anglais, le marché de l’or et des pièces d’or est assez différent du nôtre. Tour d’horizon des principales caractéristiques du marché de l’or britannique.

L’or et les taxes
En Grande-Bretagne, les 2 taxes prélevées sur l’or sont la Capital Gains Tax (CGT) et la VAT (TVA). Pour les lingots d’or, seule la CGT est prélevée, également pour les pièces qui n’ont pas légalement cours dans le pays (comme le Krugerrand). Pour les pièces qui ont légalement cours en Grande-Bretagne(le Souverain, la Brittania), aucune taxe n’est appliquée, selon la norme européenne. Et c’est au moment de la revente de l’or que l’on paie une taxe.
Les britanniques peuvent également investir dans un plan d’épargne retraite appelé Self Invested Pension Plan (SIPP) non taxé, uniquement sous forme de lingots. Une remise peut être effectuée par le gouvernement selon le montant des revenus perçus.

Le marché du lingot d’or en Grande Bretagne
C’est le plus important marché au monde : plus de 2000 tonnes de lingots sont présents sur le territoire anglais. Ce sont principalement les professionnels (assureurs, plans de pension) qui le font fructifier. Bullion Vault est le leader du marché avec 140 millions de clients et 19 tonnes d’or. Le lingot est ce qui offre le plus de sécurité en Angleterre, même si la vente de lingots aux particuliers reste minoritaire.

Les pièces d’or en Grande-Bretagne
Comme dit plus haut, seules les pièces ayant légalement cours en Angleterre ne sont pas taxées. Du coup, on ne peut pas dire que le marché des pièces d’or en Angleterre soit follement exotique.  Les particuliers ont plutôt l’habitude des pièces de collection, des éditions spéciales. Et les primes de ces pièces sont souvent élevées, ce qui fait que le marché des pièces d’or en Angleterre est cher. Les Anglais achètent et revendent donc peu de pièces pour en tirer du bénéfice.
Le principal leader du marché est Royal Mint. C’est une agence exécutive en charge de frapper la monnaie britannique, de la production des pièces de monnaie de circulation, des pièces commémoratives et de médailles officielles. L’autre fournisseur de pièces d’or est London Mint (encore plus cher que le n°1).

Anglais versus Français face à l’or
Nos voisins britanniques n’ont pas la même relation que nous autres Français face aux pièces d’or. Pour eux, l’or n’est pas forcément synonyme de valeur refuge, ils n’ont pas l’habitude ou le réflexe de garder de l’or en leur possession en cas de coup dur. Les pièces d’or sont gardées pour être collectionnées, ou données en héritage, en cadeau, ou encore frappées simplement pour des évènements particuliers (les 5 ans du mariage de Lady Di et Prince Charles) et ainsi conservées en «  souvenir ».

Comme la France il y a deux ans
Autre différence notable, en Angleterre, le lingot rassure alors qu’en France on a toujours préféré les pièces. Pourtant, contrairement aux pièces d’or, le lingot est insécable et ne peut pas se revendre par petits bouts ! En cas de nécessité, on est obligé de revendre le lingot entier. Enfin, les Anglais aiment bien exposer les pièces d’or commémoratives chez eux car ils ont le goût du souvenir. En vertu de ces habitudes, on peut penser que le marché de l’or pour les particuliers en Angleterre se situe à peu près au même niveau que la France il y a deux ans, avec une faible appétence qui risque d’augmenter soudainement.
Car même si les Anglais ne considèrent pas (encore) l’or comme une valeur refuge, avec le plan d’austérité qui vient d’être déclaré et la cohabitation du nouveau gouvernement en place, ils vont sans doute avoir besoin de se tourner vers des valeurs stables et rassurantes comme l’or.

Achat de pièces d’or : les pièges à éviter

Lundi, mai 24th, 2010

Les particuliers sont de plus en plus « contaminés par la fièvre de l’or » et de plus en plus nombreux à vouloir placer une partie de leur argent en investissant dans de l’or physique. Habile opération pour diversifier son portefeuille et sécuriser un pécule, d’autant que l’or recèle un formidable potentiel à la hausse.

Seulement, si l’intérêt de s’orienter vers la valeur refuge semble évident, les pièges sont légion quand on débute dans l’achat d’or. Voici quelques conseils pour bien acheter.

Se tenir informé de la cotation des pièces d’or
Dans la mesure où il n’existe pas à l’heure actuelle de cotation officielle des pièces d’or, il y a autant de cotations que de marchés.
Par exemple, si la cotation de CPR (le marché des banques et du change manuel) est largement acceptée pour le Napoléon, les souverains sont à un prix différent rue Vivienne et les Krugerrands possèdent une cotation bien distincte chez aucoffre.com (leader sur cette pièce en France).

Chaque cotation est donc l’illustration de son propre marché (en fonction des clients, de la manière d’acheter et de vendre, des services proposés…) et personne n’est à même d’affirmer que sa cotation est la mesure absolue des choses.
Le monopole privé étant interdit, de même que l’abus de position dominante, il serait illégal pour un organisme comme CPR d’imposer son cours. Si l’on raisonne en volume, on pourrait considérer que CPR est légitime sur la cotation du Napoléon et aucoffre.com serait la référence pour les Krugerrands et les pièces Bullions.

Mais à quelques écarts près, ces différentes cotations vous permettront d’avoir une bonne estimation de la valeur de vos pièces avant de les acheter. N’oubliez pas que l’état joue également sur le prix d’une pièce d’or.

Eviter d’acheter des pièces non certifiées
Sur certains sites comme sur eBay.com, des particuliers mettent en vente leur Napoléon en or 20 Francs. Si la plupart des vendeurs sont honnêtes, ils ne savent pas toujours ce qu’ils vendent. Et si sur la photo, la pièce paraît en bon état, c’est peut-être qu’elle a été légèrement poncée et donc que son poids en or est inférieur à son poids d’origine. Rares sont les pièces qui sont vendues à leur valeur réelle sur ce genre de site.
De nombreux sites spécialisés garantissent l’achat de pièces certifiées : leur poids, leur état, a été vérifié par un expert.

L’achat de pièces de collection

Ah, les éditions spéciales… Investir dans des pièces dites de collection n’est pas le meilleur investissement qui soit. D’une part ces pièces sont faciles à copier (notamment à cause de leur tranche lisse), d’autre part, elles ne sont pas intéressantes du point de vue de la prime. En outre, elles valent souvent plus cher à la vente que leur poids en or. Par exemple, le coût en or de la pièce de 500€ or qui a récemment été éditée équivaut en réalité à peu près à 315€. Mieux vaut acheter des « valeurs sûres » comme des pièces de 100 Francs Napoléon Tête Laurée dont le prix reste « dérisoire » par rapport à leur rareté.

Quelques derniers petits conseils d’usage

Attention aux commissions trop élevées ! Certains sites web n’hésitent pas à revendre des pièces d’or bien plus cher qu’à leur prix « normal ». Jusqu’à 10% plus cher, cela reste honnête mais si la différence se situe au-delà de 15 ou 20%, changez de crèmerie ! D’où la nécessité, encore une fois, de se tenir informé du cours de l’or pour éviter de se faire abuser.
Enfin, il est recommandé d’éviter de garder son or chez soi, car les coffres-forts des particuliers ne rebutent pas les voleurs d’or.

Il vaut mieux les mettre à l’abri dans un coffre fort hors de chez soi. Certains sites proposent la garde de vos pièces, et de vous les rendre quand vous les demandez.

Lire aussi le guide pour bien investir avec les pièces d’or.

La fin des Droits de Tirage Spéciaux : retour à l’or ?

Vendredi, mai 21st, 2010

Comme nous le rappelions dans notre article sur le Banc’or, le FMI planche actuellement sur la possibilité de créer une nouvelle monnaie internationale qui détrônerait les DTS. Mais au fait, dans quel contexte les droits de tirage spéciaux ont-ils été créés et dans quel but ? Nous allons voir que ces « crédits or papier » présentent des limites et qu’ils arrivent peut-être, pour plusieurs raisons, en bout de course.

Les DTS se matérialisent sous forme d’écritures comptables. Ils ont été mis en place en 1967 par le FMI en guise de réserves pour compléter celles déjà existantes et remplacer en cas de nécessité la monnaie fiduciaire internationale (dollars, livres, yen…) mais aussi (et surtout) les réserves en or de chaque pays. Le système des DTS entra en vigueur en janvier 1970.

Comment fonctionnent les D.T.S. ?
Les états qui bénéficient des DTS doivent faire partie du Fonds Monétaire International. Le montant des DTS qui est attribué à chaque état s’effectue au prorata de sa participation financière au FMI. Première inégalité constatée : ce sont donc les pays les plus riches qui bénéficient le plus de DTS ; les pays en voie de développement ne peuvent tirer qu’un profit limité pour les aider à améliorer leur économie.

En outre, les DTS ne font qu’aider à l’échange des liquidités mais ne les remplacent pas pour de vrai.
Les DTS sont échangeables contre une monnaie convertible (généralement le dollar, hautement privilégié dans ce système) mais ne permettent pas de payer directement la dette ou la somme due par un pays.
D’autre part, chaque pays doit conserver au moins 30% des DTS qui lui a été alloué et est en droit de refuser de recevoir des DTS pour un montant égal ou triple de son allocation de départ. Preuve que les DTS ne jouent pas le vrai rôle de monnaie internationale qu’on attendait d’eux.

Vers un nouvel actif de réserve ?

Le renforcement du système monétaire international est l’une des trois grandes priorités du FMI pour faire face à l’après-crise.
Dans le communiqué de presse publié en février dernier, le FMI envisage la création d’une nouvelle monnaie internationale qui remplacerait le DTS. Dominique Strauss-Kahn a déclaré à ce sujet qu’«il est intellectuellement sain d’explorer ce genre d’idées aujourd’hui, dans la perspective des besoins futurs éventuels du système mondial».

Le but des DTS était de sortir du système étalon-or (car les réserves en or sont trop fixes et pas assez souples pour le marché) mais au final, il n’est pas exclu de revenir à une monnaie qui serait, pourquoi pas, en partie basée sur l’or, sous peine de retomber dans les mêmes écueils que le dollar ou les DTS justement…

De l’or en Israël ?

Jeudi, mai 20th, 2010

Ce sont les archéologues de l’Office des Antiquités Israéliennes qui ont réalisé cette découverte pour le moins insolite à Jaffa. Le Napoléon III 10 Francs a été authentifié par l’Autorité israélienne des antiquités (l’IAA). Elle aurait été frappée en 1856 en plein Second Empire et serait composée à 93% d’or.

Selon Robert Kool, numismate expert de l’IAA, si c’est la première fois qu’une telle pièce est retrouvée dans la ville de Jaffa, il n’est en l’occurrence pas rare de retrouver ce type de pièces dans la région.

Des documents et des pièces retrouvées par le passé à el Aviv et dans la région de Be’er Sheva témoignent de la popularité des pièces d’or européennes, surtout dans des régions reculées comme la Palestine jusqu’à la fin de la 1e Guerre Mondiale. D’autant qu’à la fin du 19e siècle, l’empire Ottoman connaît de graves difficultés économiques, ce qui peut justifier la présence disséminées de pièces en or dans la région durant toute cette période.

Il est encore trop tôt pour se prononcer sur la possibilité de trouver d’autres pièces d’or type Napoléon III à Jaffa, mais le lieu présente aussi une richesse archéologique : lors des fouilles, les archéologues ont également révélé les fondations d’un édifice datant lui aussi de l’époque Ottomane (fin 19e siècle) et des monnaies de diverses origines et d’époques différentes.

Si vous n’avez pas la chance de trouver un Napoléon III 10 francs or dans votre jardin, vous pouvez toujours vous consoler en les achetant en ligne ou chez votre numismate préféré ! L’once d’or n’a pas fini sa progression, c’est toujours le bon moment pour acheter, que ce soit pour tirer une petite plus-value avec la prime des pièces d’or ou placer votre argent le plus sûrement possible.

Le distributeur d’or : or pour tous ou gadget pour riche ?

Mercredi, mai 19th, 2010

Il y a des signes comme ça, annonciateurs de crise. Vous trouvez cela rassurant vous, un distributeur de lingots d’or dans un hôtel de luxe ? Il faut croire que oui pour une certaine frange de la population. Caprice de riche ou oasis dans le désert, l’initiative est plutôt symptomatique d’un malaise économique.

A l’origine du projet, Thomas Geissler, un homme d’affaire allemand, est dépositaire de la marque « Gold to go ». Ce n’est pas par hasard s’il a choisi un pays des Emirats Arabes Unis pour lancer son service. Les clients de l’Emirates Palace d’Abou Dhabi peuvent ainsi repartir avec un joli souvenir estampillé du logo de l’hôtel. « Dès le premier jour, la demande a été forte », constate l’homme d’affaires.

Gold to go !
L’an dernier il avait déjà projeté d’installer des distributeurs automatiques d’or dans les gares, aéroports et magasins de luxe en Allemagne, en Suisse et en Autriche. Le prototype installé l’an dernier à Francfort, distribuait pièces d’or et mini-lingots de 1, 5 et 10 grammes.

Avantage ?  Des prix bien moins élevés qu’en banque (mais quand même 30% supérieurs à ceux du marché) et une mise à jour quasi instantanée des cours de la bourse. Pourtant, même si  les Allemands sont les plus gros acheteurs du précieux métal en Europe, et que l’or reste pour eux LA valeur refuge absolue, le projet n’a pas pris et a été lancé un an plus tard dans le Golfe.

Et en France ?
Pas sûr que le concept marche ! Les Français sont extrêmement pudiques avec leur or. Le seul fait que les distributeurs soient pourvus d’une caméra de vidéosurveillance (à cause des risques de vols) est assez rédhibitoire.  En France, on préfère de loin la discrétion d’un pli marron envoyé directement à la maison.

Le distributeur d’or a-t-il de l’avenir ?

Loin de « redorer » au métal précieux ses lettres de noblesse, le distributeur d’or a au moins le mérite de le populariser en le rendant accessible à tous. Cependant, l’achat de lingots ne permet pas de bénéficier d’une prime substantielle à la revente (contrairement à l’achat de pièces d’or). En outre, on peut se demander si un tel système ne sert pas l’or sur un plateau d’argent aux voleurs : casseurs de distributeurs et voleurs de particuliers. Comment éviter le braquage à la sortie du distri ou de se faire voler son or en le conservant chez soi ?
En cas de problème, on préfère se tourner vers un professionnel joignable facilement par mail ou par téléphone qu’à un distributeur ! Alors que l’achat d’or sur internet permet presque la même instantanéité que le distributeur, la discrétion et la sécurité en plus.

aucoffre.com avait prévu la hausse record de l’or

Mercredi, mai 19th, 2010

L’or est fort quand l’économie est faible
Vendredi 14 mai 2010, l’or a atteint un record jamais atteint jusque là : 1249,40 $, s’approchant du seuil symbolique des 1250 $ l’once. L’or a également battu son record en euros en frôlant la barre des 980€.

Selon le spécialiste de l’économie Boris Cukon, le cours de l’or devrait doubler d’ici 2015, et devrait donc passer à 2.500 dollars. Un point de vue partagé par Bernard Busschaert, autre spécialiste de l’or chez Leleux Associated.

Instabilité des marchés, fragilisation de la monnaie fiduciaire sur fond de tragédie grecque… tous ces facteurs contribuent largement à renforcer la solidité de l’or et à faire grimper son cours aux rideaux. Regardez comme les investisseurs se réfugient vers le métal précieux ! Le phénomène n’est pas nouveau, il se répète même : dès que la monnaie papier connait des signes d’affaiblissement, qu’un pays est sujet à l’inflation, que les marchés sont en baisse, la courbe de l’or, elle, ne cesse d’augmenter. C’est quasi mathématique !

Dès les premiers signes annonciateurs de crise, certains acteurs ont vite compris que l’or qui avait été fortement dévalué depuis les années 80 allait se remettre à grimper en flèche. Les plus avisés ont donc commencé à acheter de l’or en pièces ou en lingots dès cette époque, et les plus visionnaires à créer des plateformes d’achat et de vente d’or. Comme le fit aucoffre.com, plateforme d’achat et de vente de pièces d’or avec garde en coffre.

Les subprimes : signe avant-coureur de crise
Dette des pays (Etats-Unis, France et autres pays d’Europe), chute du dollar… tous les facteurs de crise étaient déjà présents en 2007 mais pas encore révélés au grand jour.
Premier agitateur de crise : les subprimes. A cette époque, nombreux sont les gens ayant effectué des placements financiers, que le monstre des subprimes a effrayé. Ces produits financiers, très sophistiqués, soit disant « prémunis contre les risques » ont au final entraîné une crise du logement sans précédent aux Etats-Unis.

Sauf qu’avec la flambée du cours du pétrole en 2007, les taux à long terme ont flambé aussi, entraînant avec eux les prêts immobiliers. La suite on la connaît tous : dans l’impossibilité de payer les taux effectifs, les propriétaires se sont vus confisqués leur habitation.

De peur que cette crise ne contamine (à juste titre) les marchés financiers, certains ont alors commencé une nouvelle forme de ruée vers l’or. Rien à voir avec celle qui enrichît et ruinât les Etats-Unis à la fin du 19e et au début du 20e siècle. Cette nouvelle « ruée » s’est plus caractérisée vers l’achat progressif de biens en or par des particuliers qui, plus soucieux d’assurer leurs placements que de générer du bénéfice ont choisi d’investir dans l’or, car ils ont, comme Léonard Sartoni, anticipé la consolidation de l’or.

Gold will soar in the long term

Mardi, mai 18th, 2010

In the credit crisis of 2008, gold went down with everything else. Gold stocks were hammered as the world deleveraged. But gold and gold stocks were also among the first to rise from the ashes. They made their low in November 2008, while the major Western stock indices carried on declining until March 2009.

Gold was not the safe haven it was touted to be. However, this only reflects what was happening in the paper markets of stocks, futures and exchange-traded funds (ETFs).

In the ‘real world’, bullion dealers reported unprecedented activity. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Le Banc’Or’ : une monnaie mondiale comme solution à la crise ?

Dimanche, mai 16th, 2010

Avec la crise grecque, plusieurs économistes avancent l’idée d’un étalon monétaire supranational. En son temps, après la Grande Dépression qui a suivi le krach boursier de 1929, Keynes avait d’ores et déjà émis l’hypothèse d’une monnaie non étatique à laquelle seraient rattachées toutes les monnaies du monde : le bancor (qui malgré son nom n’était pas basé sur l’or, Keynes ayant un grand mépris pour le métal jaune).

Le système de cette monnaie au-delà des états, proposé lors des accords de Bretton Woods en 1944, visait à sanctionner tout pays qui serait en excès d’import ou d’export. Celui-ci serait alors contraint de rétablir l’équilibre, soit en réévaluant soit en dévaluant.

La suprématie du dollar

Les Etats-Unis ont évidemment préféré la solution beaucoup plus arrangeante du Gold Standard Exchange où le dollar, seule monnaie convertible en or, était sûr de régner en maître. Le rôle du FMI consistait alors à veiller à la parité des monnaies vis-à-vis de l’or (par l’intermédiaire du dollar) et à aider les pays qui ne parviendraient pas à stabiliser leur monnaie.

Après la guerre du Viet-Nam en 1971, les Etats-Unis ont épuisé la plupart de leurs réserves en or. Le système étalon-or a trouvé ses limites. Le dollar est alors considéré comme la monnaie de référence et chaque monnaie est définie par rapport à la monnaie américaine.

L’étalon de change or fait alors place à un système de change flottant où la valeur de chaque monnaie fluctue chaque jour les unes par rapport aux autres. En cas de faillite d’un pays (comme c’est actuellement le cas en Grèce), la monnaie se retrouve affaiblie sans aucun repère solide comme l’or auquel s’adosser. Dans le contexte de crise grecque, c’est la Commission Européenne qui a joué le « grand argentier » en lançant une bouée de sauvetage au cœur de la mer Egée. Cette opération n’est pas sans risque. Comme le souligne l’économiste belge Paul Jorion, un sauvetage mal mené entraînerait fatalement le Portugal, puis l’Espagne, puis l’Europe toute entière sans sa chute.

Le système monétaire international trop centré sur le dollar

Le risque dans un tel système, est l’hégémonie de la monnaie la plus forte, avec toutes les conséquences que cela peut impliquer au niveau mondial. Le système du bancor éviterait bien sûr tout cela. L’hypothèse d’une monnaie unique supranationale est également plébiscitée par les Chinois, dont leurs montagnes de dollar leur brûlent les doigts. En mars 2009, Zhou Xiaochuan (le Gouverneur de la Banque Centrale de Chine) avait fait un véritable plaidoyer en la faveur d’une monnaie internationale, moins centrée sur le dollar. Le but ? S’affranchir du billet vert, responsable de la propagation de la crise, et sortir d’un système où les fluctuations des valeurs monétaires font le jeu des spéculateurs.

Le FMI avait pourtant déjà tenté de créer un système monétaire mondial en remplaçant l’or dans les grandes transactions économiques. Les droits de tirages spéciaux (DTS ou or papier) sont des crédits  déterminés par un panier composé des quatre grandes monnaies internationales (dollar, euro, yen, livre), visant à suppléer les carences des réserves en or (la quantité mondiale d’or étant relativement fixe). Mais le système aussi présente des limites. Les DTS ne sont en fait qu’une tentative d’adaptation du bancor et dont le système n’a jamais vraiment décollé. D’ailleurs, en février dernier, Dominique Strauss-Kahn a déclaré que le FMI envisageait la création à long terme d’un nouvel actif de réserve mondial, où le dollar dominerait moins et différent des DTS.

La monnaie unique, une panacée ?

Une monnaie supranationale serait tout à fait envisageable, à condition d’éviter les mêmes travers que ceux dont on accuse actuellement le dollar et les erreurs commisent avec l’euro. Pour cela, il faudrait idéalement que cette monnaie soit largement adossée à l’or, sous peine d’ici quelques années, de voir les mêmes causes produire les mêmes effets. Alors oui au BancOr, mais avec un « O » comme « Or ».

Lire aussi :

Qu’est ce que l’étalon-or ?
L’Ombre de Bancor : La crise et le désordre monétaire mondial, par Tommaso Padoa-Schioppa

L’or reste au coffre, le pétrole sombre

Mercredi, mai 12th, 2010

Véritable catastrophe écologique, la marée noire de pétrole qui menace les côtes de la Louisiane (à peine « non remise » de l’ouragan Katrina) a également une incidence économique tout aussi alarmante.

Le mois de mai a débuté sous de bien mauvais augures : chute globale du cours des matières premières des céréales, des métaux, et bien entendu du pétrole. Une seule matière tient le cap et continue même de progresser : l’or.

L’or qui plus que jamais dans un contexte d’inflation, de crise, de monnaie unique fragilisée et de baisse des cours des matières premières, joue mieux que jamais son rôle : celui de valeur refuge. Jour après jour, l’or se remonétise.

Or : 1 / Métaux rares : 0

Le même phénomène  s’était sensiblement produit en 2008. Quand l’automobile était au plus bas, le cours des métaux utilisés à des fins industrielles comme le platine, le rhodium et le palladium, des métaux pourtant rares ayant servi à la construction de pots d’échappement catalytiques, a considérablement chuté.

A cette même période en revanche, l’or a plus que tenu le coup ; le métal précieux a même enregistré une forte hausse, égalisant ainsi celui du platine, du jamais vu !

En début de mois, le cours du platine est retombé à  1.624 dollars, alors que l’once de paladium replongeait sous les 500 dollars.

L’or est également plus fort que l’argent. S’il est idéal pour du placement à long terme (car il devient de plus en plus rare), d’ici 20 à 30 années, l’argent aura la même valeur que le métal industriel utilisé dans les puces RFID (non recyclables) et sera soumis aux baisses de l’industrie et du commerce.

Or jaune versus or noir

L’industrie automobile a porté haut, très haut le prix du baril de pétrole. La série Dallas, la fortune éclair des émirats arabes ont fait de l’or noir un symbole de richesse détrônant l’or jaune entre 1980 et 2001. Pourtant, depuis la crise automobile en 2008, la cote de popularité et le cours du pétrole ont considérablement chuté.  Son prix, son coût élevé et son mode de production polluant ont contribué à la chute du prix du pétrole : – 11,62$ enregistré la semaine dernière, soit une baisse de 10$ le baril.

Pendant ce temps là, quel est le réflexe des investisseurs ? Tout le monde se retourne vers la seule valeur refuge non périssable : l’or ! L’or qui a atteint un nouveau record hystérique ce 12 mai avec une cotation de 1245 $ l’once. 

Italy’s tradition with gold

Mardi, mai 11th, 2010

We are well aware of France as the leading gold hoarder in Europe both in the central bank with second highest reserve and by private citizens who are reputed to have over 3000 tonnes in private hands. French gold is mainly in the form of gold Napoleons widely distributed as safe haven for family wealth. Whereas Italy is a consumer of gold, whose jewellery industry is the world’s leader, a tradition that goes back to Roman times; but they are not lacking in gold reserves either. It is certainly worth exploring the Italian gold situation. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Gold Coins « the hottest property »

Mardi, mai 11th, 2010

Friday, 7th May 2010

Gold coins continue to be a highly-coveted asset among investors and collectors alike as new figures from the US Mint show that they were popular purchases in April.

Coin News reports that gold numismatic pieces have been some of the « hottest products » in the coin-collecting world in recent weeks. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Conséquences de la crise : vendre son or contre du cash ?

Vendredi, mai 7th, 2010

Or versus Euros

Actuellement, une publicité diffusée à heure de grande écoute propose d’échanger vos objets, bijoux et pièces d’or contre du cash, un chèque ou un virement ! Crise oblige, tout est bon pour récupérer quelques euros et essayer de remettre à flots ses comptes. Sur le site en ligne, vous avez la possibilité d’estimer rapidement la valeur de vos objets, vos pièces, et de faire la conversion en euros. Sous 24 heures, on vous promet de vous envoyer la totalité de vos gains.

De la poudre aux yeux ?

Sur ce genre de site, vous risquez de repartir avec une somme d’argent qui ne correspond pas à la vraie valeur de vos pièces. En bref, des pièces qui aujourd’hui possèdent une prime de 5% en raison de la forte demande se retrouvent achetées 10 à 20% en dessous du prix du métal seul. A cela il faudra déduire aussi la taxe de 8%. En définitif, «  brader » son or pour récupérer quelques euros ne riment pas à grand-chose. Il ne faut pas oublier que l’or est une véritable assurance vie sur le long terme !

L’or, une valeur refuge à protéger !

Ensuite, l’or est une valeur refuge par excellence, depuis des siècles. Insensible à l’inflation, l’or reste le placement favori en cas de chutes boursières, de crises financières… Presque toutes les grandes banques centrales du monde disposent d’importantes réserves d’or.  L’or joue un véritable rôle de  substitut à n’importe quelle devise.

La crise à son paroxysme ?

Aussi, conserver son or ou faire l’acquisition de pièces d’or permet de conserver une «  marge de manœuvre » en cas de crise. S’il y a bien un moment où il faut « résister » à l’appel du gain rapide, c’est maintenant. Si on le peut, bien sûr.

Peu intéressant en lui-même, ce type de messages, et surtout sa diffusion massive, montrent bien une chose : le niveau qu’a atteint la crise : un paroxysme.



Les pièces d’or du Musée numismatique d’Athènes

Vendredi, mai 7th, 2010

Les trésors cachés exposés au plein jour
En ce moment, une exposition se déroule au Musée numismatique d’Athènes jusqu’au 31 décembre et permet au visiteur de découvrir 21 séries de monnaies grecques autrefois cachées dans les murs, les sols… datant du cinquième siècle avant Jésus-Christ : pièces d ‘or, de bronze…Au total, le trésor recèle plus de 3644 pièces individuelles. L’exposition présente également deux collections de 498 pièces de bijoux en or découvertes dans les villes de Thèbes et Epidaure et 549 pièces en euros. Le musée explique que cette exposition met en lumière la mythologie et les évènements historiques liés aux trésors cachés.

Le musée numismatique d’Athènes : un trésor qui abrite…des trésors !
Le Musée numismatique d’Athènes a été construit dans l’ancienne maison de Heinrich Schliemann, archéologue allemand qui a découvert les villes de Troie et de Mycènes. Le musée regroupe une collection de pièces et d’objets de l’Age du Bronze à l’époque moderne. Il offre la possibilité aux visiteurs de tous âges de découvrir l’histoire des pièces, les pièces de bronze, d’argent et d’or…et de découvrir les pièces comme monnaie d’échange mais aussi comme oeuvre d’art.

Deux étages et des milliers d’années d’histoire
Afin de faciliter la visite, les pièces et oeuvres d’art sont regroupées par thèmes. Le premier étage regroupant six salles expose l’histoire de la monnaie grecque antique, des trésors monétaires, de la production des pièces à travers les âges et de leur circulation, de l’iconographie des pièces ainsi que l’histoire propre du Musée numismatique à travers des objets et documents anciens. Le deuxième étage expose des pièces d’origine romaine, byzantine, médiévale et moderne.
Le visiteur dispose également de documents en accès libre, de photographies, de dessins et d’ordinateurs afin de s’imprégner du monde des pièces.


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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "