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L’UMP présente à l’Assemblée un projet de loi sur la taxation de l’or

janvier 27th, 2012
Vera Valor

Une proposition de loi qui consisterait à augmenter la taxe sur les transactions sur l’or a été présentée à l’Assemblée Nationale le 10 janvier 2012, par 26 députés de l’UMP.

Avec cette proposition de loi, la taxation des transactions sur l’or passerait de 7,5 à 10 %. Une hausse justifiée selon les députés de l’UMP par la hausse du prix des métaux précieux ces cinq dernières années.

La taxe sur les plus-values relatives aux ventes de pièces d’or était passée à 31,3% en janvier 2011. Cette taxe comprend une décote de 10 % par an à partir de la troisième année de détention, sur justificatif. Mais, la taxe forfaitaire de 8% n’a, elle, pas été modifiée depuis 2005, précisent les députés UMP. Cette taxe forfaitaire est constituée d’une taxe de 7,5 % sur les métaux précieux (c’est cette taxe qui pourrait passer à 10%) et de la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) de 0,5%.

Mais pour l’heure, cette proposition de loi n’a pas encore été discutée en séance publique à l’Assemblée. Au vu des élections qui s’approchent, il y a de fortes chances pour que cette proposition ne soit pas étudiée en priorité.

Lire la proposition de loi N° 4145

Les Etats s’intéressent de plus en plus à l’or
Avec ce projet de loi, l’UMP lorgne sur l’or et sur les bénéfices qui découlent des échanges du précieux métal pour renflouer les caisses de l’Etat. Il s’agit là d’un projet de loi dans la continuité des réformes et des hausses de taxe mises en place ces derniers mois pour faire face à la crise financière qui s’est abattue sur le monde financier, l’Europe et la France.

En Autriche aussi, le gouvernement s’intéresse de près à l’or ! Le gouvernement a limité la vente de métaux précieux à 15 000 euros par transaction. Et au Vietnam, l’Etat a mis en place des licences de commercialisation de l’or en pièces, obligatoires pour les entreprises de commercialisation de pièces d’or. Lire à ce sujet notre article Menace sur le commerce de l’or.

Une mainmise sur le commerce de l’or qui augmente les risques de ventes illégales, de commerce noir et d’arnaques !

Propositions du PS, ce qui (ne) va (pas) changer pour l’or
Dans le volet économique du programme de François Hollande, l’or et les matières précieuses semblent être préservés des réformes (pour l’instant). Fusion de l’impôt sur le revenu et de la CS, nouvelle tranche d’imposition de 45%, suppression de niches fiscales, réforme de l’ISF, le candidat PS à la présidentielle a concentré ses mesures sur la taxation du capital et du patrimoine, hors or… pour le moment. Tant qu’aucune mesure ne concerne directement le patrimoine dans l’or et que les transactions restent relativement aisées, il est temps de consolider ou de commencer à se constituer un capital en or.


Peut-on sortir d’une crise systémique ?

janvier 27th, 2012
Crise systémique

Crise systémique

Avec la fin des accords de Bretton Woods (les monnaies ne sont plus indexées sur l’or), les états qui empruntent aux banques commerciales à des taux d’intérêt effarants,  des agences de notation à la fois pompiers et pyromanes, des taux US anormalement longs et bas, la libéralisation excessive des marchés, des produits financiers toxiques, l’importance « capitale » des banques dans l’économie actuelle, est-il encore possible de sortir d’un endettement collectif qui est devenu un système ?

1.    Qui tire les ficelles de la crise ?
La crise telle que nous la subissons aujourd’hui, part d’une crise immobilière aux Etats-Unis en 2007 qui s’est ensuite transformée en crise bancaire pour se généraliser à une crise économique mondiale. C’est la recapitalisation des banques – qui ont créé des produits complexes et sophistiqués afin de rester compétitives et qui ont prêté plus que de raison – qui a transformé une crise immobilière à la base en crise de la dette souveraine. Et pour maintenir ce système libéral à flot, les banques centrales sont actuellement en train de devenir les « éboueurs financiers » du monde.

Le FMI qui était à la base créé pour veiller à la stabilité monétaire des états présentant des problèmes de balance de paiement est devenu un organisme de soutien aux pays endetté. Tout cela depuis que les Etats-Unis ont refusé la convertibilité de ses prêts (du dollar) en or. Affaibli par la guerre du Viet-Nam, les réserves en or des Etats-Unis sont épuisées. Le dollar s’impose alors comme l’unique monnaie de change internationale.

En mettant fin à l’étalon or décidé par Nixon en 1971, les Accords de Bretton Woods signent en 1976 la désorganisation du système monétaire international. Actuellement, le dollar est encore la monnaie de référence mais commence à faire le deuil de son hégémonie, l’euro peine à rivaliser avec lui dans sa chute, le yen se remet à peine de ses secousses nucléaires, personne ne veut jouer avec le yuan qui s’ennuie tout seul… La guerre des monnaies n’aurait jamais eu lieu si elles avaient continué de reposer en partie sur l’or.

2.    La crise systémique en Europe
Mais les faits sont là et la zone euro s’en mord les doigts. Beaucoup de raisons à la faillite grecque sont imputables à la politique monétaire brutale menée par l’euro. Le problème étant que les pays de la zone euro n’ont pas la même politique économique et sont en cordée. S’ils ne parviennent pas à ralentir leur chute, c’est la dégringolade. Avec la dégradation récente de la France qui perd un prestigieux A, nous n’en sommes pas loin.

Tant que le problème économique de la zone euro ne sera pas traité dans sa globalité mais chirurgicalement, celle-ci ne redressera jamais la barre.  Des pays comme l’Angleterre qui n’ont pas opté pour l’euro s’en réjouissent. Ces pays sont pourtant eux aussi endettés jusqu’à la lie.

L’Islande qui a connu de graves difficultés économiques en 2008 était proche de la récession. Pourtant elle a redressé le tir et retrouvé ses lettres de noblesse en affichant une croissance de 3%. En faisant quoi ?
- En étant plus raisonnable, simplement, c’est-à-dire à la fois en basant à nouveau son économie sur de l’économie réelle : l’Islande a cessé pour un temps de coter en bourse la pêche, ressource réelle du pays.
- Et en restructurant les banques … et en lâchant celles qui avaient emprunté au-dessus de leurs moyens (d’où la bulle). Contrairement à ce qui se passe actuellement dans la zone euro, l’Islande a refusé de renflouer celles-ci et a décidé de faire supporter une grande partie des pertes aux actionnaires, pour la plupart étrangers tout en protégeant au maximum ses épargnants.

Certes l’Islande sort de 3 longues années de rigueur, beaucoup d’Islandais ont perdu leur épargne (ce qui n’est pas arrivé à ceux qui avait placé une partie de leurs économies dans l’or), leur taux d’endettement et celui des entreprises est encore élevé, mais c’est un début de piste pour les états qui souhaitent réaliser des économies.
Encore faut-il que ceux-ci acceptent cette politique commune au sein de l’Union Européenne. Le couple Sarkozy/Merkel avait déjà marqué des désaccords à ce sujet tout l’automne dernier.
L’exemple de l’Islande pointe le doigt sur un problème d’ordre systémique : le rôle des banques.

3.    Les perspectives en 2012
En 2011, beaucoup de têtes sont tombées, en 2012 ce sera peut-être la mise en place d’un nouveau système (car il en faut bien un pour tenir le monde) qui débutera en 2013. Peut-être que les derniers « intouchables » américains, anglais, russes et chinois vont eux aussi faire l’expérience amère de la crise. Ce qui est sûr c’est que le G20 2012 n’aura pas la même insipidité que celui de 2011.

Le Bulletin d’anticipation globale met en avant 3 types de priorités en 2012 et des fenêtres d’opportunité que le G20 ne devra pas laisser passer :
- mise sous tutelle publique ou partielle des établissements financiers à l’échelle mondiale
- mettre en place des infrastructures à l’échelle mondiale, qu’elles soient d’ordre financier, sanitaire, énergétique, télécom… et qu’elles soient au-dessus des parties.
- réformer le système monétaire mondial en le basant sur l’économie réelle et en transformant les DST en nouvelle monnaie de réserve mondiale, basée sur panier des principales devises et de l’or.

4.    L’avis de l’expert : Yannick Colleu*

LORetLARGENT.info : A votre avis, qu’est-ce qui pourrait transformer en profondeur le système actuel ? Quels pourraient être les facteurs de sortie de crise ?
Yannick Colleu - Permettez-moi une analogie pour illustrer où nous en sommes dans cette crise. Lorsqu’un sous-marin a une voie d’eau à grande profondeur les premières minutes et les premières réactions de l’équipage sont déterminantes pour la survie du bateau. Il faut impérativement isoler les compartiments pour éviter que le bateau se charge trop, allant jusqu’à éventuellement sacrifier quelques malheureux membres d’équipage qui s’y trouveraient. La réaction immédiate de l’officier de central est de faire remonter coûte que coûte son bateau vers la surface tant que le poids de l’eau qui s’engouffre le lui permet encore. Passé un délai très court ce poids fera qu’il sera impossible de s’extraire des profondeurs et ceci quelles que soient les manœuvres qui seront tentées. Le bateau est dès lors condamné. Il n’y a plus rien à faire sauf à attendre la fin.

Depuis 2007 les responsables politiques et financiers n’ont pas pris les mesures de bon sens qui s’imposaient. Au lieu de laisser ceux qui avaient joué perdre leur mise, on s’est acharné à les renflouer au prétexte que des faillites bancaires nous auraient conduits à la catastrophe. Au lieu de sacrifier les «  joueurs  » directement concernés, les gouvernements de la planète ont préféré faire supporter le fardeau à tout l’équipage en faisant passer au contribuable le fardeau de la dette à l’origine de nos maux actuels. L’endettement a été utilisé pour soigner l’endettement. Les conséquences de ces décisions étaient discernables dès début 2008 par n’importe quelle personne ayant un minimum de jugeote.

« Choisir entre la peste et le choléra »
Aujourd’hui les options de sortie à moindre douleur sont de plus en plus réduites, voire désormais inexistantes, au fil des mois qui passent. Nous en sommes arrivés à choisir entre la peste et le choléra. D’un côté des politiques d’austérité destinées à sortir de situation d’endettement extrême conduisent à un pressurage fiscal puis à un coup d’arrêt de la consommation entrainant au final un effondrement des recettes fiscales qui alimente dès lors de nouveau l’endettement par des déficits exorbitants. De l’autre des politiques de relance construites sur la monétisation des dettes des États. C’est à dire que ces gouvernements s’endettent encore un peu plus pour financer la relance de l’économie en panne, soit en subventionnant la consommation, soit en finançant des infrastructures, soit en faisant un peu des deux. L’idée derrière cette approche est que la rentabilité de ces financements dépasserait celle de l’endettement généré et donc que la croissance de l’économie reprendrait des couleurs générant ainsi de nouvelles recettes fiscales permettant d’alléger le fardeau de la dette. Le malheur est que cette approche ne fonctionne pas dès lors que le consommateur est confronté à son propre endettement et à une baisse importante de son pouvoir d’achat  : il épargne. Les statistiques officielles ne sont pas très loquaces sur cette perte de pouvoir d’achat. Même si les prix à la consommation n’avaient pas bougé, ce qui n’est pas le cas malgré tous les tours de passe-passe des agences officielles de statistiques, l’augmentation de la pression fiscale se traduit par une perte très concrète de pouvoir d’achat.

« Entre extrême austérité et tentative de relance que reste-t-il  pour sortir de cette situation ? »
Pour en sortir il faut dans un premier temps en reconnaître l’origine. Le fardeau de la dette combiné avec un interventionnisme effréné des gouvernements est la cause de nos maux. Nous sortirons donc de cette situation lorsque la dette arrêtera d’étouffer toute initiative privée. Pour la faire fondre les gouvernements n’ont plus aujourd’hui qu’une seule solution : la répudier. Ils ne le feront pas. Pourquoi ? Parce qu’ils pensent avoir encore une arme pour s’en sortir.

« Nous allons entrer de plus en plus dans une course à la dévaluation »
Je m’explique. La croissance de la richesse nationale, le PIB, se mesure en agrégeant celles de la consommation des ménages, des investissements des entreprises, des dépenses étatiques, et enfin du solde de la balance commerciale, la différence entre exportations et importations (nota  : PIB = C+I+G+ (X-M)). La consommation est atone. L’investissement des entreprises dépendant principalement de la consommation il n’y a pas grand chose à en attendre. L’État étant obligé lui aussi de se mettre au régime, ce n’est pas de ce côté non plus que viendra la lumière. Il reste donc la balance commerciale. La dernière carte, qui se joue déjà, est donc de favoriser les exportations pour engranger de la richesse grâce à un excédent commercial. Les grands pays industrialisés étant tous dans la même galère fiscale, la compétition va donc être dure. Nous allons entrer de plus en plus dans une course à la dévaluation entre zones monétaires pour favoriser leurs exportations respectives. Au delà des bénéfices hypothétiques attendus sur les exportations, ces dévaluations successives vont impacter directement le pouvoir d’achat des habitants de ces zones monétaires du fait du renchérissement inévitable des matières premières importées. Pour les pays comme la France, dont environ la moitié de la dette est détenue hors de la zone Euro, cette stratégie présentera un attrait particulier, celui de faire fondre la valeur réelle de la dette détenue hors zone Euro.

« Le début de la guerre des monnaies »
Vous l’avez donc compris, le chapitre qui va s’ouvrir maintenant est celui de l’inflation provoquée par des dévaluations compétitives, une guerre des monnaies.
Le chapitre suivant sera celui du retour de la croissance héritée d’une certaine vigueur des exportations. C’est alors que se posera la question de l’éradication des montagnes de papier-monnaie qui ont été «  imprimées  » par les banques centrales pour monétiser les dettes souveraines. Aujourd’hui, ces montagnes ont trouvé refuge au sein même des banques centrales. Prenez par exemple la Réserve Fédérale. Elle affiche dans ses comptes officiels environ 1600 milliards de dollars d’excès de réserves (nota  : la moyenne jusqu’en 2007 était de 50 milliards de dollars d’excès de réserves) logés là par les banques ayant participé au petit jeu à trois de la monétisation de la dette des États-Unis  : le Trésor émet des obligations qui sont achetées par les banques accréditées qui ensuite se tournent vers la Réserve Fédérale pour les transformer en dollars que les banques ne prêtent pas et lui laissent en dépôt. Comment la Réserve Fédérale (la question se pose bien entendu pour les autres banques centrales) fera-t-elle pour retirer du marché ces milliers de milliards de dollars sans faire exploser les taux d’intérêts  ? À défaut d’en savoir plus, car le Réserve Fédérale est muette sur la façon dont elle compte procéder, prenez dès maintenant toutes les mesures nécessaires pour protéger votre pouvoir d’achat. Il devrait en prendre un coup, encore une fois.

*Lire aussi Les perspectives 2012 selon Yannick Colleu.

Pour en savoir plus : le niveau d’endettement par pays


L’année du Dragon propice à l’or

janvier 25th, 2012
Dragon d'or

L'année du Dragon sera bonne pour l'or

Alors si même les astrologues le disent, c’est que l’année 2012 sera résolument l’année de l’or ! En revanche, même si le Dragon est le symbole de la Chine, le pays lui, risque de ne pas s’en tirer aussi bien, surtout en fin d’année…

L’année du Dragon, une année prospère
Dans la tradition chinoise, les signes astrologiques sont également 12 mais ils régissent une année et non un mois. Cette année est celle du Dragon, avec l’élément eau. Cette combinaison est profitable à bien des égards. Si le Dragon pâtit d’une effrayante réputation en Occident, en Chine il est plutôt de très bon augure.

Symbolisant la puissance, mais aussi la chance et la fortune, l’année du Dragon d’Eau devrait être bonne au niveau économique. Comment cela peut-il se traduire concrètement, vu le contexte actuel ? On ne peut pas non plus faire miroiter un retour de croissance impromptu. Les riches vont peut-être continuer de s’enrichir et les produits rares et chers comme l’or vont continuer de prendre de la valeur.

Moins bonnes perspectives pour la Chine
La Chine elle pourrait ne pas s’en tirer à si bon compte. Lucide, le conseiller du gouvernement chinois aux affaires commerciales Mei Xinyu a déclaré lors d’un briefing à Pékin « Il est tout à fait possible que 2012-2013 ouvre le troisième volet d’une crise économique mondiale après la crise des subprimes en 2008 et la crise de la dette dans la zone euro en 2010-2011″. L’Union Européenne étant le principal client de la Chine, ses exportations risquent de dégringoler fin 2012, comme l’annonçait le Directeur des Etudes économiques d’AuCOFFRE.com, Charles Sannat.

Pour la Chine, l’année du Dragon peut être la proie d’évènements aussi foudroyants que désastreux, comme en 1976 avec le tremblement de terre et la mort de Mao Zedong. On ne leur souhaite bien sûr pas, mais le pays émergent, dont le principal partenaire économique était la zone euro ne sera pas le sauveur espéré de l’économie mondiale.

Le cours de l’or couve sous les cendres du Dragon
En attendant, la Chine, gros consommateur d’or avec l’Inde, ferme ses marchés pour cause de nouvel an ! Cela peut-il avoir une incidence sur le cours de l’or ? Pas vraiment, car on ne note aucun mouvement particulier cette semaine, après 3 semaines de hausse. Signe de calme avant la tempête ?


Pièces et lingots d’or : collection versus investissement

janvier 20th, 2012
Château de Walt Disney

Château de Walt Disney

Walt Disney aurait eu 110 ans à la fin de l’année 2011. A cette occasion, un joaillier japonais a créé des pièces en or à l’effigie de Mickey et du créateur de la célèbre souris, d’une valeur de 840 euro la pièce (10 grammes). Une riche idée pour ce joaillier, mais un bien mauvais placement pour les particuliers qui l’achèteront.

Ces éditions spéciales de pièces et lingots d’or sont à la mode. Nous vous parlions du lingotin signé par le créateur Jean-Paul Gaultier, disponible à la vente depuis novembre 2011. Un lingot que l’on peut qualifier de pièce de collection et qui perd par définition de son intérêt en termes d’investissement. Car la prime de départ des pièces de collections est surcotée. Une surcote qui non seulement coûte cher à l’achat, mais qui surtout fait perdre à la pièce de sa valeur au cours du temps, lorsque ce lingotin sera passé de mode.

Le phénomène est le même pour les pièces. Nous vous mettons également en garde contre la mise sur le marché des pièces dites de collection, comme la pièce Andy Warhol. Cette pièce frappée par la monnaie de Paris, est sujet au même phénomène de décote. Malgré ses qualités esthétiques, cette pièce en or n’en est pas moins un très mauvais investissement, pour les raisons précédemment évoquées.

Les Anglais sont particulièrement friands de cet or-gadget, aussi kitsch que démodable. Pour satisfaire la ferveur des anglais pour les têtes couronnées du Royaume, des pièces sont créées à l’occasion des événements royaux. La dernière en date : une pièce d’or à l’effigie du Prince William et de la princesse Kate Middleton.

Sur quelles pièces d’or investir pour ne pas subir les effets de la décote ?

Aux pièces de collections, préférez les pièces qui ont fait leur preuve dans le temps, comme la Krugerrand, les Napoléons ou encore les Souverains. Et plus généralement, les pièces d’investissement boursables, comme l’est la Vera Valor.

Ces pièces d’or garderont leur valeur quand bien même, et surtout si, un nouveau cataclysme s’abat sur le monde financière. Avec la montée du cours de l’or prévu pour l’année à venir –l’once d’or pourrait atteindre la barre des 2 000 dollars selon certains analystes financiers-, il y a fort à parier que ce que vous aurez investi en pièces et lingots d’or gagnera en valeur et conservera cette valeur à long terme.

 

Crédit photo : jpopeck – Fotolia.com


Hausse des cambriolages : la soif de l’or grandit !

janvier 19th, 2012

Cambriolage

Cambriolage corollaire de la hausse du cours de l'or

Les chiffres parlent d’eux- même : sur l’année 2011 on observe une hausse des cambriolages des résidences principales et secondaires de 16% !

Le journal Le Parisien y consacre un article le mardi 18 janvier, et la cause de cet élan de délinquance en est toute trouvée : la hausse du cours de l’or !

On parlait déjà de cette ruée vers l’or d’un nouveau genre dans notre dossier consacré à l’or et la sécurité. Là les chiffres du bilan de la délinquance 2011 viennent définitivement attester nos mises en garde : l’or est traqué par les bandits!

Le constat est double car d’une part le nombre de cambriolages chez les particuliers a significativement augmenté mais leur violence s’est également accentuée. Ici on ne parle plus de « petits malfrats » isolés mais bel et bien de véritables raids organisés. Les autorités et les divers systèmes de sécurité semblent impuissants face à cela : les coffres forts sont tout simplement emportés par les malfaiteurs et ces derniers n’hésitent même plus à recourir à la séquestration…

Sur loretlargent.info on ne cesse de vous mettre en garde sur le danger de conserver de l’or chez soi : il est vraiment préférable de le mettre à l’abri auprès de professionnels qui offrent un tout autre niveau de sécurité. Au vu des prévisions et perspectives annoncées pour le cours de l’or sur l’année 2012 ce phénomène ne semble pas près de s’arrêter. Il est donc encore temps de se tourner vers des infrastructures capables de définitivement sécuriser votre épargne comme le propose AuCoffre.com. A bon entendeur !


Beyoncé et Jay-Z offrent à leur fille un jouet en or

janvier 18th, 2012

Certains naissent avec une petite cuillère en argent dans la bouche, d’autres avec un cheval à bascule en or dans leur chambre ! La fille de Beyoncé, Blue, se classe dans la seconde catégorie. Selon le New-York Post, le cheval à bascule en or aurait coûté aux parents la coquette somme de 600 000 dollars, autrement dit 469 500 euros. Il a été réalisé par le bijoutier Ginza Tanaka.

Avec Beyoncé et Jay-Z comme parents, on imagine mal la jeune Blue dans le besoin. Aujourd’hui, avec un tel patrimoine en sa possession, la tranquillité financière de la jeune Blue est d’autant mieux assurée ! Ce n’était sans doute pas la raison qui a poussé les parents à dépenser une telle somme dans un jouet en or, mais c’est un fait : offrir à sa descendance de l’or permet d’assurer la sécurité de leur épargne et de leur patrimoine à long terme.

Offrir de l’or, comme Beyoncé !

Si vous aimeriez offrir de l’or à votre descendance (mais bénéficiez de moyens plus modestes, cela va sans dire), il existe des solutions alternatives à l’achat de cheval à bascule en or ! Les comptes Okofre en font partie. Lire notre article Une famille en or.

Attention, si Beyoncé peut s’offrir les services de gardes pour surveiller la propriété familiale, nous ne saurons que trop vous conseiller de ne jamais conserver d’or à votre domicile. Même dans un coffre chez vous, pièces et lingots d’or ne sont pas à l’abri (Lire notre dossier Or et sécurité). Préférez, une garde chez un professionnel.

 


2012, année historique pour le cours de l’or ?

janvier 17th, 2012

On vous en parlait déjà la semaine dernière dans notre article sur les perspectives économiques de 2012, l’or pourrait bien atteindre des sommets au cours de cette nouvelle année. On le confirme de nouveau cette semaine avec la publication d’une étude d’un groupe de recherche spécialisé.

Thomson Reuters GFMS, l’un des plus grands instituts d’analyse et de recherche sur le marché des métaux précieux, a publié aujourd’hui même son rapport annuel sur le marché de l’or.

Ce rapport ne dresse pas uniquement un bilan du marché sur l’année écoulée mais permet également de se projeter sur 2012. Le moins que l’on puisse dire c’est que les perspectives offertes par cette nouvelle année sont on ne peut plus optimistes si on en croit l’institut de recherche.

Ainsi, Thomson Reuters GFMS table d’ores et déjà sur des cours moyens à 1640 dollars l’once pour le premier semestre 2012. L’institut va plus loin dans ses projections en annonçant que le cours de l’or pourrait atteindre des nouveaux taux historiques « On pourrait même voir des cours de l’or dépasser les 2.000 dollars l’once plus tard dans l’année ou début 2013 » a même ajouté Philip Klapwijk, responsable de la recherche métaux chez Thomson Reuters GFMS .

D’après l’institut, tous les critères sont réunis pour atteindre un tel cours avec notamment une demande importante des investisseurs, et notamment des banques centrales, de faibles taux d’intérêts, une baisse de la confiance dans les devises et des politiques monétaires favorables.

Voila qui annonce donc une année encore très prometteuse pour l’or et qui vient encore une fois totalement justifier les placements dans la seule véritable valeur refuge. Il est donc encore temps de placer ses économies dans l’or tant que le cours du métal reste abordable et il se pourrait bien que ce placement s’avère particulièrement intéressant à la revente dans les mois à venir… à bon entendeur.

Source : Les Echos – Les cours de l’or devraient battre de nouveaux records en 2012


[Vidéo] Les monnaies, un placement refuge ?

janvier 16th, 2012

Dans la série thématique sur les placements intéressants en termes de patrimoine, après nous avoir parlé de l’assurance-vie, de l’immobilier et des terres agricoles, ce mois-ci Charles Sannat, Directeur des études économiques d’AuCOFFRE.com nous parle des monnaies (couronne norvégienne, franc suisse, yen…). Un placement pas si refuge que ça !


Pourquoi la perte du triple A va coûter cher à l’or ?

janvier 16th, 2012

La perte du triple A n’est qu’un des symptômes superficiels des tendances 2012 que nous vous annoncions vendredi. La crise économique ne fait que s’accentuer, ce qui pourrait bien faire grimper le prix de l’or plus vite que prévu, mais pas dans un premier temps.

Les conséquences sur l’économie…
Ce n’est pas faute d’avoir prévenu de l’éventualité d’une telle perte. L’agence Moody’s faisait déjà peser l’épée de Damoclès au-dessus de nos têtes de Gaulois en octobre dernier et dans cet article paru en novembre, nous vous parlions des conséquences que pouvait avoir une dégradation de la note française, fortement envisagée.

Le passage de la note française de AAA à AA par l’agence de notation Standard & Poor’s a des conséquences bien plus graves que ce que laisse entendre le discours de nos dirigeants qui se veut rassurant, à quelques mois des élections.

Les taux d’intérêt auxquels empruntent la France et qui sont déjà deux fois supérieurs à ceux de l’Allemagne vont encore augmenter, pour couvrir un éventuel risque de défaut de paiement. La première conséquence directe sur l’économie est la fuite des investisseurs et donc une baisse de l’indice CAC 40.

Et sur les particuliers
Hausse des taux d’intérêt pour l’emprunt immobilier, hausse des impôts, limitation des accès au crédit… les Français vont devoir mettre la main au porte-monnaie. Toutes les grosses entreprises pour lesquelles l’Etat participe (EDF, GDF, France Telecom, Renault, SNCF…) vont voir leurs coûts de financement augmenter, ce qui va forcément impacter les dépenses des particuliers, sans parler de la dégradation des services publics.

Le A perdu à jamais ?
Bien sûr, la France peut récupérer son triple A, mais dans combien de temps et surtout, à quel prix ?
Le projet de TVA sociale n’est qu’une « mesurette » au vu de l’impact catastrophique d’une telle dégradation. D’après Norbert Gaillard, consultant à la banque mondiale, la France ne peut récupérer son AAA qu’au prix d’importantes réformes sociales et « d’une réduction drastique des dépenses publiques ». Flexibilité du marché du travail pour une meilleure compétitivité, allongement de la durée du temps de cotisation pour la retraite, suppression des 35h… Les Français sont-ils prêts à renoncer à leurs acquis sociaux tout en augmentant leurs dépenses quotidiennes ? A travailler plus pour gagner moins ?

Les conséquences sur l’or
Nous l’avions déjà constaté en octobre : dès que la note d’un pays est dégradée, les bourses frileuses, sont en baisse, la demande en or augmente et son prix avec. Dans un premier temps, le besoin de liquidités des banques peut entraîner un retrait massif suite à la revente d’actifs or et une baisse du cours de l’or, comme c’est déjà plus ou moins le cas depuis décembre. Dans ce cas, il faut en profiter pour renforcer sa position sur l’or et acheter, car le « 2e effet Kiss Cool » risque de ne pas être vraiment cool, et l’or devrait d’atteindre de nouveaux records cette année.


Amadeo Ier : les autres pièces de 25 et 100 Pésètes d’or

janvier 15th, 2012


Amadeo Ier de Savoie

Fils du roi italien Victor Manuel II, Amadeo Ier, fut proclamé monarque d’Espagne le 2 janvier 1871. Jusqu’alors, le pouvoir exercé par le gouvernement espagnol souhaitait instaurer une Monarchie Constitutionnelle – de ce fait, ils choisirent un roi étranger et mirent en place le système du mandat,  à savoir : Le peuple avec le roi, par le parlement.

Amadeo Ier fut le premier roi d’Espagne à être choisi par le parlement. Il fut rejeté de certains membres dont : Carlistes, Bourbons, l’église, et par le peuple qui le considérait comme étant peu sympathique et présentant des lacunes pour apprendre la langue espagnole.

Au décès du Général Prim, la coalition politique qui avait mis Amadeo I  au pouvoir se dissout peu à peu. Les pressions des révoltes fédérales, la perte du soutien des capitalistes et la guerre carliste poussèrent le monarque Italien à renoncer au trône le 11 février 1873.

De ses 2 ans de règne, des poinçons à son effigie furent conçus pour les pièces de 5 pésètes ainsi que les pièces d’or de 25 et 100 pésètes – certaines furent frappées en tant qu’essais.

En 1868, un nouveau paramètre fut intégré dans le système monétaire espagnol. Unique au monde, il s’agissait d’inscrire deux dates sur les pièces : celle d’approbation du type et celle de la frappe. Néanmoins, cette initiative ne fut pas suivie correctement entre 1871 et 1875, couvrant en partie le règne d’Amadeo Ier. Selon les informations recueillies dans el Catálogo de la Peseta, il apparait que la quantité de pièces émises avec la date (entre les étoiles) 18-71 sont plus communes que celles de 18-73, celles de 18-74 n’apparaissent que dans 20% des cas tandis que celles de 18-75 n’apparaissent que dans 10% des cas, de manière approximative.

Ce n’est que durant la 1ère république, soit pas avant la fin de l’année 1873, que le procédé des deux dates commença à mieux fonctionner, inscrivant ainsi la vraie date entre les étoiles des pièces.

Mais cette précision de date intervient à un moment  où la monnaie ne reflète pas la réalité puisque Amadeo Ier renonce au trône en Février 1873. S’ensuivit la république et par la suite, en 1875, venait à régner Alfonso XII, bien que la monnaie avec l’effigie d’Amadeo Ier continuait d’être frappée jusqu’à la mi-année 1875.

Les marques de garantie des pièces d’Amadeo Ier

Cinq personnes furent chargées d’assumer la garantie de ces pièces. Sur l’avers, sont apposées les initiales du prénom et du premier nom du graveur – sur le revers, les initiales du premier nom des deux Essayeurs et Balanciers à Fléau :

Graveur:   L.M.: Luis Marchionni

Essayeurs et Balanciers à Fléau:

SD M: Donato Álvarez Santullano, Eduardo Díaz Pimienta  y Ángel Mendoza Ordóñez.

DE M: Eduardo Díaz Pimienta, Julio de Escosura Tablares y Ángel Mendoza Ordoñez.

Le graveur général, Luis Marchionni, fut mandaté durant le règne d’Isabel II.  Pour cette dernière,  il effectua aussi les deux dernières gravures de ses pièces. Par la suite, il fut chargé de travaux pour le Gouvernement Provisoire ainsi que de la splendide effigie d’Amadeo Ier (complètement évitée des faux-monnayeurs). Ses gravures étaient tellement parfaites qu’elles survécurent aux intérêts publiques des périodes de tourmente durant lesquelles il travailla.

Il prit sa retraite en 1873 et est considéré comme un des meilleurs graveurs qu’ait eu la Fábrica de la Moneda (l’Hôtel de la Monnaie).

25 Pésètes d’or

25 Pésètes d’Amadeo Ier

Caractéristiques:

Titre 900 Millièmes.

Diamètre : 24mm.

Poids: 8.0645grs.

Atelier : Madrid.

Tranche des premières pièces : Gravure en relief de 27 étoiles de six rais,  par le système de virole ouvert à trois points.

Tranche des pièces frappées ultérieurement en or rougeâtre: JUSTICIA Y LIBERTAD (JUSTICE ET LIBERTE) séparée par trois groupes de deux étoiles de six rais.

Avers : AMADEO I REY DE ESPAÑA *1871* (AMADEO IER ROI D’ESPAGNE *1871*) – portrait du roi faisant face à droite.

Revers: Ley 900 Milésimas (Titre 900 millièmes) – 124 piezas en Kilog. (124 pièces en Kilog.) SD 25 PESETAS M, autour des armoiries de l’Espagne portant l’écusson de Savoie, entouré du manteau et de la toison.

Nombre de frappes : 1871(75) SD M = 25

<Les premières frappes réalisées avec un alliage à base de 10%  d’argent confèrent à l’or de ces pièces un ton jaune clair, ce qui les différencie des autres pièces frappées ultérieurement, ces dernières affichant un ton d’or plus rougeâtre.

Ces pièces ainsi que celles de 100 pésètes de la même année furent les premières pièces d’or affichant une valeur faciale en pésètes, émanant de la Réforme du 19 octobre 1868. Frappées sur Ordonnance de la Direction Générale du Trésor du 22 août 1871 “en qualité d’essais, et il est imposible de préciser la quantité de pièces fabriquées en 71>

(Informations extraites du Catálogo de la Peseta de J.Aledón y de Modern World Gold Coins).

En général, les pièces de 25 pésètes commencèrent à être frappées sur Décret Royal du 15 mars 1871. Auparavant, la réforme de la pésète n’intégrait pas dans les valeurs frappées en or les pièces de 25, omettant le modèle de 8 grammes si bien connu en Espagne, Allemagne, Hollande, etc …

De ces pièces, seules quelques-unes furent frappées en tant qu’essais. C’est sous le règne d’Alfonso XII qu’elles commencèrent à être fabriquées en série.

100 Pésètes d’or

100 Pésètes d’Amadeo Ier

Caractéristiques:

Titre 900 Millièmes.

Diamètre : 35mm.

Poids: 32.25grs.

Atelier: Madrid.

 

Tranche : Gravure en relief par le système de virole ouvert à trois points avec les mots JUSTICIA Y LIBERTAD (JUSTICE ET LIBERTE), séparées entre elles par trois groupes de deux étoiles de six rais.

Avers: AMADEO I REY DE ESPAÑA *1871* (AMADEO IER ROI D’ESPAGNE *1871*) – portrait du roi faisant face à droite.

Revers: Ley 900 Milésimas (Titre 900 millièmes) – 31 piezas en Kilog. (31 pièces en kilog.) SD 100 PESETAS M, autour des armoiries de l’Espagne portant l’écusson de Savoie, entouré du manteau et de la toison.

Nombre de frappes en Or Jaune : 1871(71)= 25

Nombre de frappes en Or Rouge: 1871(71)= 50

<Une mise aux enchères a eu lieu à Madrid le 16 mars 1995 mettant en vente une de ces pièces au prix initial de 15.000.000 de pésètes (soit 90.151,82€).>

(Informations extraites du Catálogo de la Peseta de J.Aledón y de Modern World Gold Coins)

Refrappes de ces pièces

A défaut de ne pouvoir disposer des exemplaires originaux des dites pièces, le roi Alfonso XIII manda de nouvelles frappes de quelques-unes d’entre elles afin d’honorer certaines obligations. Par la suite, il fut découvert que ces dites pièces apparurent en 1963 en provenance de Suisse.

Le Décret du 21 mars 1871 qui donna lieu à la création de la monnaie de 25 pésètes d’or stipulait que : il ne serait mentionné aucune légende sur la tranche, et si possible que les coins dans leur partie lisse comporteraient des différences pour distinguer ces pièces de celles provenant de d’autres pays.

Mais les pièces refrappées en or rougeâtre présentent sur leur tranche : Justicia y Libertad (Justice et Liberté), séparées par trois groupes de deux étoiles de six rais, similaires à la gravure de la tranche des pièces de 100 pésètes.

Ainsi, ces deux pièces d’or rougeâtre étaient des refrappes  élaborées de manière extra-officielle avec les coins originaux, et, à des fins purement lucratives.

Comme ce sont des pièces très inhabituelles et rares, en posséder ou se décider à en acheter est un vrai luxe -  un grand trésor pour tout dire!


La Vera Valor : la pièce en or qui monte

janvier 13th, 2012

Cela fait maintenant quatre mois que la Vera Valor est disponible au commerce et il est l’heure d’en tirer un premier bilan. Et quel bilan ! Le moins que l’on puisse dire c’est que la Vera Valor a remporté un franc succès auprès des épargnants et des investisseurs.

Il est clair que la pièce de par ses caractéristiques techniques, ses valeurs et sa dimension internationale a vraiment TOUT pour séduire.
Le succès de cette pièce est hautement significatif et vient réellement témoigner de la réponse qu’elle a su apporter au marché des pièces d’or. Il ne fait aucun doute que la Vera Valor vient là complètement répondre à une attente qui existait déjà chez les épargnants.

Ce succès se vérifie dans les chiffres de vente de la pièce. Ainsi avec pas moins de 4000 pièces écoulées en quatre mois, la Vera Valor affiche d’ores et déjà des statistiques impressionnantes.

Plusieurs plateformes vendent déjà la Vera Valor : AuCOFFRE.com et Lingold.com, Gold4Ex et D&K. Les partenaires ont désormais la possibilité d’y faire graver leur nom.

Au moins quatre aspects justifient le succès de la Vera Valor.

-    La Vera Valor : véritable bijou technologique

Premièrement, et c’est surement la caractéristique la plus frappante – visuellement parlant – de la Vera Valor, la pièce représente une innovation technologique.
En effet, la pièce possède un QR code sur son revers et demeure la seule pièce au monde à disposer d’un tel procédé ! Ce QR code permet aux propriétaires de la pièce d’obtenir toute les informations sur la Vera Valor et vient complètement l’authentifier. Son certificat est en quelque sorte intégré.

Le choix de ce « flashcode » n’est pas anodin : cette forme de code-barres est avantageuse au vu de la praticité et rapidité de réponse qu’elle propose. Il est ainsi très aisé de déchiffrer et lire un QR code avec un téléphone portable. Pour en savoir plus sur ce dispositif technique nous vous invitons à relire l’article que nous lui avions consacré en décembre 2011 : « Le QR code : une innovation en or ».

Il est important de comprendre que cette innovation n’est pas « gadget » et qu’elle apporte une réelle valeur ajoutée à la pièce. La présence de ce QR code sur le revers de la pièce la rend ainsi infalsifiable !

-    La Vera Valor, une pièce INFALSIFIABLE !

Il s’agit là d’un des aspects les plus importants de la Vera Valor qui la démarque complètement des autres pièces d’or.
Avec la hausse du cours de l’or on a pu voir une criminalité liée à ce marché se développer. Les exemples de falsification des pièces et lingots sont monnaie courante de nos jours.

L’investissement dans la Vera Valor prend alors ici tout son sens : elle offre une véritable garantie « d’infalsifiabilité » aux épargnants. La présence du QR code sur son revers demande l’utilisation de procédés techniques très complexes lors de la production de la pièce.
Vouloir falsifier le code-barres de la Vera Valor est ainsi extrêmement décourageant pour les faussaires : là où il faut 30 secondes pour falsifier un Panda Chinois, il faudra plus de 10mn pour tenter de reproduire la Vera Valor. Une perte de temps totalement insensée pour les faussaires….

Avec cette ruée vers l’or d’un nouveau genre (voir notre dossier sur « l’or et la sécurité ») il est clair que les garanties en termes de sécurité offertes par la Vera Valor ont su séduire grand nombre d’épargnants.

Mais sachez que cette pièce a plus d’un tour dans sa bourse : ainsi la quasi-impossibilité de reproduire la pièce et la praticité de son QR code ne sont pas les seuls atouts de la Vera Valor.

-    Une pièce 100% respectueuse de l’homme et de l’environnement

Autre argument de poids pour la Vera Valor : elle est issue de la « clean extraction » ou extraction propre.
Communément, la production de pièces d’or et particulièrement l’étape de l’extraction minière n’est pas le procédé le plus écologique qui soit, bien au contraire.

Des produits chimiques tels que l’acide sulfurique, le mercure ou encore le cyanure sont souvent utilisés dans le traitement de l’or : une véritable catastrophe écologique à l’échelle planétaire. Il est totalement regrettable qu’un métal aussi noble que l’or soit à l’origine de la destruction d’écosystèmes entiers…

Là encore la Vera Valor se démarque car elle est issue à 100% de l’or vert : c’est-à-dire une extraction propre. Les enjeux écologiques prennent ici le pas sur les enjeux industriels. Cette pièce est issue d’un orpaillage effectué dans le plus pur respect de l’environnement et de l’homme.

C’est une autre qualité indéniable pour la « Vera » qui propage un message vraiment positif sur l’or et son marché. La Vera Valor est la seule pièce à « avoir une conscience » : c’est en effet la seule pièce à utiliser de l’or qui n’exploite aucun enfant, aucun être humain. La charte à laquelle s’engage la Vera Valor refuse l’or issu des conflits et des trafics, le « blood gold ». D’autre part, elle respecte les conditions salariales et sociales des travailleurs.

-    Une pièce universelle

Il est à noter que la Vera Valor est également très appréciée de par sa dimension internationale. La pièce n’est attachée à aucun pays et se veut complètement universelle. Le terme « once »  apparaît ainsi dans pas moins de 6 langues différentes sur le recto de la pièce.
Cette volonté d’internationalisation de la pièce est totalement en accord avec les valeurs, universelles donc, qu’elle véhicule.
Ce message écologique que la Vera Valor porte lui confère presque une dimension humaniste et elle s’inscrit en véritable symbole de l’or propre.

Tous ces atouts font de la Vera Valor une véritable pièce d’exception. Et il est certain que la quantité vendue de la pièce témoigne de l’esthétique, l’infalsifiabilité, la praticité, les valeurs écologiques et universelles que l’ensemble des épargnants accordent à la pièce. La Vera Valor a définitivement tout d’une grande pièce ! D’autant plus que ces statistiques de vente correspondent à une période de « creux » pour le cours de l’or. Il ne fait aucun doute que cette pièce offrira des perspectives considérables lorsque le marché de l’or repartira à la hausse. Le  développement de la Vera Valor va donc bon train ! On notera la croissance de la demande de la pièce avec une demande toujours plus grande notamment illustrée par sa disponibilité  au sein de la plateforme Belge Gold & Forex International et dans les Pays Bas.

- Une fabrication tracée de A à Z

Paul Mc Gowan (Directeur Général d’AuCOFFRE.com) nous en dit un peu plus sur la chaîne de fabrication de l’or vert, des locaux de Val Cambi qu’il avait déjà visités en octobre dernier, à l’atelier de frappe Huguenin.

La caractéristique principale de la Vera Valor est qu’elle est 100% traçable de la mine jusqu’à la frappe. Paul nous explique que ce sont des auditeurs indépendants et assermentés qui assurent la traçabilité de la pièce, qui observent et valident le processus de fabrication étape par étape.

La fabrication de la Vera Valor fait appel à deux intervenants majeurs, deux industriels :
-    Val Cambi, le raffineur
-    Huguenin pour la frappe.
Et une tierce personne : les auditeurs indépendants qui assurent la traçabilité de la pièce.

Chez Val Cambi, il faut une semaine pour transformer la matière première de la mine en flan (disque en or vierge de toute frappe) en or de 999.9%. Si autant d’étapes interviennent dans le processus de fabrication, c’est parce que c’est de l’or vert de Val Cambi. Une chaîne de production est entièrement dédiée à l’or vert afin que celui-ci ne soit pas contaminé par de l’or moins pur. « Dans la chaîne de production aussi, l’or reste propre ».

Du côté du frappeur, Huguenin, le processus est également méticuleux. Le flan n’arrive pas pour y être simplement frappé et repartir. Gravure, modelage, outillage, frappe, polissage, lavage… sont autant d’étapes pour lesquelles l’atelier intervient.
Chaque pièce est traitée, nettoyée, comme les machines qui servent à les frapper, pour éviter aussi toute corruption de l’or pur.

D’autre part, aucun travail ne peut être effectué sans la présence de l’auditeur qui valide chacune de ces étapes. Ce processus entier et ces différentes interventions justifient le temps nécessaire à la fabrication de la pièce. A chaque étape, l’auditeur remet un rapport qui valide le processus. L’auditeur est le garant de la protection de la pièce et de la validation du processus de fabrication.

Il veille notamment à la présence et à la validité du poinçon qui fait de la Vera Valor une pièce de type bullion, qui garantit sa qualité « swiss made » et son origine. Le fait qu’elle soit numérotée et poinçonnée légitime son statut de « pièce lingot ». Non, la Vera Valor n’est pas une médaille mais une pièce boursable. Avec un titre supérieur à 995 °/oo, la Vera Valor rentre immédiatement dans le cadre légal de l’or d’investissement et contrairement aux médailles, la TVA ne lui est pas appliquée.


Les perspectives économiques de 2012

janvier 13th, 2012

Pas besoin de consulter Madame Irma ou Elisabeth Teissier pour découvrir ce que nous réserve 2012. Il suffit d’observer ce qui vient de se passer en 2011 pour le deviner. Le Directeur des études économiques d’AuCOFFRE.com, Charles Sannat, nous en trace les grandes lignes.

Les perspectives 2012 ne sont pas réjouissantes. On a du mal à imaginer une amélioration avec le manque de cohésion de la zone euro et l’absence de solutions durables à la crise.

1/ Le « découplement » zone Euro / USA en termes de croissance et de politique monétaire est le premier facteur d’aggravation de la crise économique mondiale actuelle. Grâce à une monétisation appuyée et un plan de soutien massif, les Etats-Unis vont connaître un semblant de croissance en 2012 alors que l’Europe file droit vers une récession grave et profonde.

2/ Les taux d’intérêt bas pratiqués par les banques centrales sont le 2e facteur d’aggravation. Les états sont de toute façon dans l’incapacité de rembourser des prêts à des taux plus élevés, car ceux-ci sont insolvables. Donc tant que des taux seront bas, la dynamique économique peinera à reprendre, c’est le serpent qui se mord la queue.

3/ Les problèmes de financement bancaires. Le risque de « credit crunch » (banques qui limitent leur offre de crédit) signifie en clair plus d’investissement, plus de prêts, et que les banques ne vont pas bien. Il faudrait qu’elles augmentent leurs fonds propres avec une augmentation de capital (ce qui est très compliqué à l’heure actuelle), soit en réduisant leur exposition aux crédits. Avec les règles de Bale III, de nouvelles normes pour « renforcer les banques » demandent aux banques de reconstituer leurs fonds propres, ce qui implique moins de financement. Cela constitue évidemment un autre facteur aggravant.

4/ Le financement de la dette des états : le plan de rigueur annoncé (et il va y en avoir plusieurs) implique une baisse des rentrées fiscales, ce qui nous conduit droit à la récession : pas de croissance = pas de solvabilité.

5/ Une année de forte volatilité sur les marchés fait que l’on va encore vivre aux crochets d’espoirs qui vont être déçus, on va sensiblement vivre la même année qu’en 2012 mais en pire !

6/ Les pays émergents vont connaître une fin d’année difficile, notamment la Chine dont le premier client est la zone euro qui va arrêter d’acheter et se replier sur elle-même.

Parmi les autres indicateurs négatifs, on n’entendra plus parler des entités financières supposées apporter de l’aide à la zone euro : le Fonds Européen de Stabilité Financière, le Fonds Monétaire Européen, ou encore le Mécanisme Européen de Stabilité sont des projets enterrés mort-nés.

En clair, nous sommes rentrés depuis 2011 dans un cycle de désendettement, avec toute l’austérité que cela comprend, qui va prendre du temps. Il y a cependant de bonnes opportunités à prendre, notamment sur l’or qui reste la seule et indubitable valeur refuge. Nul besoin d’en acheter des sommes astronomiques pour se mettre à l’abri des besoins futurs, un gramme par-ci, un gramme par-là… L’achat d’or n’est plus un argument commercial mais de survie !


La Lettonie met en circulation des pièces en granit

janvier 12th, 2012

La Banque de Lettonie a tiré 7000 exemplaires d’une pièce en granit d’une valeur d’un Lats, la monnaie lettone. Cette pièce est constituée d’un disque de granit recouvert d’argent, ciselé à l’effigie de la Lettonie. Le choix du granit est pour le moins original mais tout à fait légitime, au même titre que les alliages de métaux dont sont composés les euros.

La monnaie n’a de valeur que la confiance qu’on lui accorde

En partant de ce constat, la monnaie peut bien revêtir toutes les formes et matières, jusqu’aux plus inattendues, elle n’en reste pas moins une valeur d’échange tant qu’elle est reconnue par le pays qui la délivre. La valeur de la pièce n’est donc pas intrinsèque à la pièce, mais à la valeur qui lui est accordée.

N’importe quelle matière peut servir de monnaie d’échange

Cette monnaie granitique n’est pas sans rappeler la monnaie de l’île Yap, au milieu de l’Océan Pacifique. Une monnaie fabriquée à partir d’une roche trouvée sur une île voisine : l’aragonite. Lire à ce sujet notre article Les pierres de Yap.

Jean-François Faure illustre également cette idée dans l’épilogue de son livre L’or un placement qui (r)assure. Dans un avenir pas si lointain, en 2018, après un crash financier et une crise économique, dans un pays où les euros sont refusés après qu’ils aient perdu leur valeur, il imagine une unité et instrument d’échange, également réservoir de valeur : l’œuf !

Une monnaie toutefois fragile, à moins qu’elle ne soit pondue par une poule aux œufs d’or ! Car l’or a toujours de la valeur, qu’il soit sous forme de pièces ou de lingots. Une valeur intrinsèque, du fait de sa rareté et indépendamment de la valeur qu’on veut lui accorder.


Un livret d’épargne en or

janvier 11th, 2012

1 gramme d'or pur issu d'un lingot good delivery de 1 kilo

En février, le Livret de Sauvegarde du Patrimoine fête ses un an. L’occasion pour loretlargent.info de revenir sur un produit d’épargne complètement innovant en France, 100% sécure et accessible à tous.

De l’or pour tous !
La plateforme commerciale d’or anglaise Lingold.com avait été la première à inaugurer le Lingold Saving Plan, un service d’épargne entièrement basé sur l’or sous forme de fractions. L’idée était alors de capter la clientèle anglaise intéressée par les lingots mais de rendre l’investissement accessible à toutes les bourses. Au lancement du LSP, le gramme d’or était à 33€. « Le message avec ce compte épargne en or est que le marché de l’or est ouvert à tout le monde, il n’y a pas besoin d’être millionnaire pour investir dans l’or » explique Paul Mc Gowan, Directeur Général d’AuCOFFRE.com à l’initiative du projet. « Cela a permis d’accrocher les Anglais au marché avec un produit traditionnel, le lingot, sous forme de fractions. On a ouvert le marché de l’investissement dans l’or physique à tout le monde ».

Forte de son succès, la recette a également pris en France. Le principe consiste à partager des fractions de lingots, de pièces, de lots de pièces en or. « Il s’agit d’être copropriétaire d’un bien en or comme on peut l’être d’un appartement ». Ce produit nous a permis de proposer une offre de compte épargne complètement différente des produits habituellement proposés ».  « On peut revendre ses parts de LSP très facilement en les mettant en vente sur la plateforme d’achat ouverte d’AuCOFFRE et récupérer son investissement sous forme liquide. On n’est pas obligé de tout vendre, on peut juste revendre une ou plusieurs fractions de son LSP quand on a besoin de liquidités ».

Un compte épargne sûr et libre de tout engagement
Autre souplesse du système, le LSP ne comporte aucune obligation contractuelle comme il en existe pour un produit d’épargne bancaire classique : aucun engagement contractuel de 12 ou 24 mois, pas de papiers à signer, tout se gère en ligne, depuis chez soi.

S’il est très simple d’y souscrire, le LSP est très souple et libre : on peut acheter 1 ou plusieurs grammes d’or pur tous les mois, plusieurs fois par mois, rien pendant quelques mois… avec la possibilité de récupérer sous forme de liquidités. Si l’épargnant achète ne serait-ce qu’un gramme par mois, les frais de garde lui sont alors offerts. On peut ainsi épargner, investir dans de l’or physique sans payer aucun frais de garde.
« On a des membres avec tous les budgets, tous les profils d’investisseurs, qui achètent 1 gramme par mois et d’autres qui achètent des lingots, avec zéro frais de garde ».

En outre, l’or est un choix sage par rapport à l’inflation. C’est une assurance contre la crise, la dévaluation permanente des devises : euros, dollars, livres… En plus, le LSP garantit une épargne sûre, c’est de l’argent mis en sécurité, à l’abri d’éventuelles faillites bancaires et monétaires. Pour toutes ces raisons, le LSP représente un tiers de la quantité d’or détenue par AuCOFFRE.com.

Le LSP, comment ça marche ?
Le membre d’AuCOFFRE.com se rend dans la colonne de gauche Produits en vente > Produits en vente, puis il sélectionne le produit qui l’intéresse, 1, 10 ou 100 grammes d’or pur, issu de plusieurs types de produits :
- un lingot d’un kilo
- un lot de 10 pièces en or (Liberty, Panda…)
- une Vera Valor d’une once : c’est la seule pièce proposée dans son intégralité et sans frais de garde pour le LSP.
- Des fractions sur des produits en argent sont également proposées, sur des lots de 1000 Semeuses 5 Francs ou de 50 Francs Hercule.

Il s’agit de fractions, de copropriété sur des produits or, comme pour un appartement, sauf que les biens proposés dans le LSP sont beaucoup plus liquides, fractionnables et qu’il est plus aisé de récupérer sa part lorsqu’on souhaite la revendre.

« Dans la fraction, on ne vend que la proportion d’or pur », explique Paul Mc Gowan. « Les pièces sont proposées par lots car leur poids n’est pas fractionnable en grammes, donc on a établi des calculs et multiplié le nombre de pièces pour obtenir des lots permettant de proposer l’équivalent proportionnel d’un gramme d’or pur ».


Gold & Forex International, partisan de l’or vert

janvier 10th, 2012

Gold & Forex International, référence sur le marché de l’or en Belgique, suit depuis décembre AuCOFFRE.com dans l’aventure de la Vera Valor, qui s’est depuis sa commercialisation, vendue comme des petits pains. Didier Jacques, un des collaborateurs de GFI revient sur les raisons de cette « association de bienfaiteurs » et la naissance d’un succès.

1.    Un produit de bonne réception
Gold4ex et AuCOFFRE.com travaillaient déjà ensemble depuis quelques mois quand Jean-François Faure (Président d’AuCOFFRE.com), a fait part à Gold4ex de son projet de commercialisation d’une pièce d’or extrait proprement.
Gold4ex qui vend des produits de qualité a trouvé l’idée excellente car « l’or équitable est un produit qui est amené à se généraliser dans les années à venir ». GFI souhaite être pionnier sur l’or vert car « ce genre de produit va prendre de plus en plus d’ampleur, donc autant montrer l’exemple. »

De plus, la pièce à proprement parler, la Vera Valor, est frappée chez Val Cambi. Aux yeux  de Gold4ex , c’est un gage de qualité absolu car le fondeur est une référence sur le marché. De part ses caractéristiques particulières, le fait qu’elle fasse 24 carats – un or très pur – et qu’elle pèse une once assure son succès auprès du public belge.

« La pièce a été demandée par des gens sensibles aux préoccupations écologiques, séduits par l’aspect équitable de la pièce, mais aussi par des investisseurs classiques séduits par le produit d’une once qui a un certain succès en Belgique ».

« Nous sommes sûr qu’il s’agit d’un bon produit car nous sommes sûrs de la filière dont est issu l’or avec lequel la pièce est conçue ». Compte tenu de ces nombreux arguments positifs, Gold4ex n’a eu aucun mal à la placer auprès de nos clients.

Bien que les premières pièces se soient vendues comme des petits pains, il faut attendre que la production de Vera Valor suive son cours et que sa circulation atteigne sa vitesse de croisière : « Pour prendre la mesure du succès de la Vera, il faut attendre qu’il y ait un vrai fond de roulement des pièces ».

« Pour nous, l’idée géniale réside dans le QR code. Avec un tel procédé, plus besoin d’éditer un certificat de la pièce, il est compris dans ce QR code qui donne accès à une page que l’on peut imprimer ». Le QR code fait de la Vera Valor une pièce infalsifiable et impossible à copier.

Voilà toutes les raisons pour lesquelles Gold4ex n’a pas hésité à devenir partenaire avec AuCOFFRE.com sur la Vera Valor, d’autant que le marché belge s’y prête forcément. Gold4ex est aussi adhérent de la charte Clean Extraction.

2.    Le marché de l’or en Belgique
- Un marché d’investissement  
En Belgique, le marché est particulièrement réceptif à un produit comme la Vera Valor pour toutes ses qualités d’or pur (dans tous les sens du terme) et l’or d’investissement lui est plutôt familier. Les Belges ont redécouvert l’or il y a 5 ans, après la faillite de Lehmann Brothers. Ils achètent de l’or pour se protéger – pour couvrir les risques devises – et l’or est pour eux un outil de diversification. Ils sont donc habitués à l’or d’investissement.

- Un intérêt pour l’or vert
Place mondiale et place clé du diamant, la Belgique a naturellement une forte appétence pour l’or de joaillerie et en particulier l’or équitable, car un véritable beau bijou ne peut être conçu que dans le respect de l’homme et de l’environnement. Malgré sa petite taille, la Belgique a donc un fort potentiel de demande comparé aux autres pays d’Europe de l’ouest. En 2009, la Belgique était le pays de l’UE qui a le plus importé d’or en provenance des pays en voie de développement.

- Les différences avec la France
L’une des particularités du marché belge de l’or par rapport à la France est qu’en Belgique, « il n’y a pas de fixing » : l’or est seulement soumis à la loi de l’offre et de la demande, son prix est fixé à partir de ce seul marché. En France, le cours est imposé par un opérateur unique (CpOr) qui fixe les prix en fonction de son propre marché.

En Belgique, comme le cours n’est pas le monopole d’un seul opérateur et qu’il est soumis à la concurrence, un opérateur comme GFI peut proposer les plus petites marges possibles et des prix plus attractifs qu’en France.

En outre, le cours est actualisé à la seconde. Le client peut donc profiter de la variation des taux et investir assez librement dans l’or, le revendre immédiatement sans subir de perte.

Autre facteur positif pour le marché de l’or en Belgique, l’or n’est soumis à aucune taxe, ce qui facilite grandement les transactions.

- Les voyages forment la richesse
Du fait de la petite taille de la Belgique, les Belges peuvent se déplacer rapidement et facilement pour récupérer leurs pièces et les revendre quand ils le souhaitent. Ils sont livrés dès le lendemain de leur transaction s’ils le souhaitent. Cela contribue à une meilleure circulation de l’or en Belgique et à un meilleur flux commercial.

3.    GFI, acteur majeur du marché de l’or en Belgique
Avant de devenir Gold Forex International sous sa forme actuelle en 2005, Gold4ex était d’abord un bureau de change avec une antériorité de 30 ans, agréé par la Commission bancaire et financière belge.  Aujourd’hui, Gold4ex gère à la fois des guichets privés et professionnels, travaille aussi bien avec des grossistes que les institutions belges.

Si Gold4ex est devenu l’un des plus importants opérateurs et une référence dans le marché de l’or en Belgique, c’est de par sa politique de bas prix et son professionnalisme. « On ne se disperse pas sur d’autres produits, on reste sur les pièces, les lingots et les billets ».

« On essaie de rendre l’or disponible à tous »
En matière d’investissement dans l’or, Gold4ex conseille ce qu’il y a de mieux à sa clientèle, même si ça ne lui rapporte rien. Par exemple, ils déconseillent à leurs clients d’investir dans des lingotins, même s’ils y perdent, car le petit lingot n’a pas de valeur ajoutée et en plus sa prime est chère. Avec une pièce, on peut toujours récupérer la prime, c’est plus difficile sur un lingotin. Les conseillers de GFI n’hésitent donc pas à expliquer à leurs clients que ce choix n’est pas judicieux.

On vend de la qualité
Gold4ex vend des produits de bonne réception d’où son intérêt pour la Vera Valor qui représente aussi une opportunité de diversification de leur offre, d’autant que son prix n’est pas si différent de l’or « traditionnel ».

De fervents partisans de l’or physique
Méfiants vis-à-vis des actions, Gold4ex ne l’est pas moins dans l’or papier qui n’est ni plus ni moins que de l’or de bourse soumis aux mêmes risques que n’importe quelle action. Malgré les bénéfices record atteints par les actions or en 2011, Gold4ex lui préfère de loin l’or physique dont la valeur tangible est indiscutable. Le projet de taxe Tobin confirme cette tendance, car l’or physique lui, n’est pas du tout concerné par une taxe sur les transactions, car il n’y a pas de rétrocession dessus.


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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "