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De nouveaux défis pour les épargnants… Le Contrarien Matin du 22 octobre 2014

22 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 22 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

« De nouveaux défis pour les épargnants », c’est le titre d’un article absolument surréaliste du service « patrimoine » du Figaro Magazine.

Je vais les citer longuement afin que vous compreniez leur logique et ce qu’ils nous racontent, puis évidemment je ferai après un petit décodage contrarien de la chose.

« C’est la crise, les taux ont fortement baissé et les rendements des placements ont fondu. Cette période semble partie pour durer. D’autant que la déflation menace plus que jamais l’Europe. »

Le livret A ne rapporte plus rien, snif !

« De mémoire d’épargnant, on a rarement connu période aussi difficile pour son épargne. Avec la crise qui s’éternise, les rendements de la majorité des placements ont fondu comme neige au soleil. Les raisons de cette érosion, perceptible depuis 2008, sont connues. L’atonie persistante de la croissance européenne, et particulièrement française, et le recul continu de l’inflation (0,4 % sur un an) ont contraint ces derniers mois la Banque centrale européenne (BCE) à agir pour éviter la déflation et faire baisser l’euro. Outre une batterie de mesures techniques visant notamment à inciter les banques à prêter aux entreprises, la BCE a ramené à pratiquement 0 % (0,05 %)…

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Le cas français de la grande illusion de la garantie des dépôts à 100 000 euros… Le Contrarien Matin du 21 octobre 2014

21 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 21 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

La garantie des dépôts de 100 000 euros est un mythe et nous en avons la preuve depuis plusieurs mois avec le cas bulgare !!

Tout commence avant l’été dernier, cela remonte donc à quelques mois déjà comme le démontre cet article d’Euractiv :

Cyberattaque contre les banques

« La banque centrale bulgare a en effet affirmé qu’une tentative délibérée et systématique de déstabilisation du système bancaire avait eu lieu. Selon l’Agence Nationale de Sécurité bulgare, des e-mails, SMS et messages sur Facebook en provenance d’une société d’investissement ont mis en garde contre le risque de conserver de l’argent dans certaines banques. Les messages s’intitulaient « Bulletin d’information sur le risque de dépôt dans les banques bulgares ».

Les troisième et quatrième banques du pays, KTB et Fibank ont été les premières victimes de cette mini-crise bancaire, durant laquelle les épargnants se sont rués aux guichets. »

Une étrange définition de la cyberattaque.

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L’amendement Gattolin/Joly, une idée juste… Le Contrarien Matin du 20 octobre 2014

20 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 20 octobre2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez, au cœur de mon travail, il y a la préoccupation de la justesse intellectuelle au-delà de tous les clivages. La situation à laquelle nous sommes confrontés nécessite, et nécessitera encore plus lors de l’aggravation qui ne manquera pas d’arriver, de l’unité, du calme, de la pondération et de l’honnêteté intellectuelle.

Si beaucoup parmi nous, et je m’englobe bien volontiers dans le lot, sont dubitatifs sur l’utilité du Sénat, si beaucoup parmi nous, et j’en fait sans conteste partie, sont pour le moins dubitatifs vis-à-vis de l’écologie coercitive et punitive notamment à travers l’alourdissement d’une fiscalité déjà difficilement supportable par ce qui reste des classes moyennes de notre pays, il n’en demeure pas moins que j’ai trouvé l’amendement porté par les sénateurs Gattolin et Joly parfaitement adapté et je considère qu’il est important de le promouvoir publiquement, compte tenu du peu d’audience que cela suscite pour l’instant.

Fonds européen de résolution bancaire : ce n’est pas aux citoyens de payer pour les banques !

« Le Sénat français examinera demain un amendement des écologistes visant à faire économiser à l’État français plus de 5 milliards d’euros dans le cadre de la prévention du risque bancaire systémique.

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Pièces d’or d’investissement : la 50 francs Napoléon III tête nue

18 octobre 2014
50 francs Napoléon III tête nue - avers

50 francs Napoléon III tête nue - avers

Vous connaissez bien le 20 francs Napoléon, le demi-Napoléon 10 francs qui sont d’excellents placements pour votre épargne, mais connaissez-vous les caractéristiques du 50 francs Napoléon III tête nue ? Il marque une période particulière de l’Histoire sous le règne de Napoléon, tout comme le 50 francs Napoléon III tête laurée en marque une autre. Une pièce à posséder impérativement en épargne, comme en collection.

Une page d’histoire

Le 50 francs Napoléon III tête nue est la première pièce de 50 francs de l’histoire monétaire française. Il a été frappé entre 1855 et 1859. Cette belle pièce marque la transition entre deux périodes : la Deuxième République de Louis-Napoléon et l’hégémonie impériale de Napoléon III (avant la chute de l’Empire).

La Deuxième République, illustrée par le Louis-Napoléon 20 francs qui n’a qu’un seul millésime (1852) marque le prélude à la restauration impériale. Si on peut encore lire « République Française » sur la titulature de la pièce de 20 francs, le portrait du futur Napoléon III (alors Prince-Président élu au suffrage universel à une écrasante majorité) figure en lieu et place de la République, mais l’inscription « République française » est encore d’usage sur le revers de la pièce.

En revanche, sur la titulature du 50 francs Napoléon III tête nue frappé entre 1855 et 1859, on peut lire « Napoléon III Empereur » et sur le revers, l’inscription « République française » a été remplacée par « Empire français ». Napoléon III n’est pas encore coiffé des lauriers de la victoire, mais ça ne saurait tarder…

50 francs Napoléon III tête nue - revers

50 francs Napoléon III tête nue - revers

Le 50 francs Napoléon III tête laurée frappé entre 1862 et 1867 marque l’apogée de l’impérialisme napoléonien, celle d’un Napoléon bouffi d’orgueil et qui perdra en 1870 la bataille de Sedan par manque de réalisme.

Quand on sait bien lire une pièce, le 50 francs Napoléon III tête nue est une pièce d’or importante sur plan historique, car elle est le témoin d’une période importante préfigurant l’avènement de l’Empire.

Caractéristiques

Poids : 16.13 g
Diamètre : 28.00 mm
Epaisseur : 1.85 mm
Pays d’origine : FRANCE
Métal précieux : OR
Principal métal vil : CUIVRE
Titre : 900.000 ‰
Graveur : Jean-Jacques BARRE (1793-1855)
Atelier : Paris (A)
Millésime de ce type : 1855-1859
Tirage : 763962

Ses atouts

Avec son titre de 900‰, c’est une pièce solide, mais comme elle a eu cours légal et qu’elle a beaucoup circulé, c’est une pièce qui s’est beaucoup abimée avec le temps dont beaucoup ont été fondues. Aujourd’hui encore, on continue d’ailleurs de fondre des 50 francs Napoléon III trop usées. Il est difficile d’en trouver et qui plus est en bon état. C’est donc une pièce de plus en plus rare et très recherchée. La valeur de la pièce est donc vouée à augmenter et dont la prime possède un excellent potentiel d’évolution à la hausse, sur le temps, et surtout en période de crise où les Napoléons s’échangent facilement. C’est une pièce chargée d’histoire qui fera à la fois le bonheur des numismates qui souhaitent compléter une collection Napoléon et des investisseurs qui souhaiteraient diversifier leur épargne.

Où acheter un Napoléon 50 francs Napoléon III tête nue ?

Retrouvez le comparatif de la Napoléon III tête nue avec la 50 euros Napoléon III de la Monnaie de Paris sur ce lien

L’effet boomerang de la crise

17 octobre 2014

Ca y est, nous y sommes, ou plus exactement, nous y sommes à nouveau. L’indice VIX de volatilité S&P 500 est passé en alerte orange, au-dessus de 27 donc à un niveau proche de celui de 2011, les marchés européens dévissent, le Dow Jones trébuche méchamment cette semaine… L’or a donc logiquement commencé à remonter, ne loupez pas le coche !

Le flop des marchés dans le monde

Attention, le « gros hoquet des marchés » comme le qualifie François Leclerc dans sa note du 16 octobre sur le blog de Paul Jorion est probablement un signe avant-coureur de répliques sismiques qui vont aller en s’intensifiant. Ne vous fiez pas aux rebonds techniques des marchés qui, vous le savez bien si vous suivez le cours de l’or (papier) sont dérisoires. Les fondamentaux restent extrêmement négatifs, ils ont juste été tus par la presse généraliste depuis le pic de la crise en 2008.
« Les marchés financiers ont hier perdu pied et Wall Street en a donné le signal à la suite de la publication de trois indicateurs indiquant une baisse des ventes au détail aux États-Unis, un fort ralentissement de la production industrielle dans la région de New York et un accroissement des stocks des entreprises. » indique François Leclerc. Le CAC 40 remonte ce jour, mais le Dow Jones est toujours en baisse. « Sans surprise, le cours de l’or montait et ceux des matières premières industrielles et du pétrole poursuivaient leur lente baisse ». Ce qui prouve que les investisseurs n’ont pas encore perdu leur bon sens.

L’Europe à bout de course

Non, le secteur bancaire en Europe n’est pas sorti de l’ornière grâce aux injections de liquidités massives. « 70% des banques européennes sont en état de quasi-faillite » affirme Charles Gaves, du Think Tank Institut des Libertés, dans cette interview de BFM Business du 13 octobre dernier :

La plupart des banques ne disposant que peu de fonds propres, elles sont « dans une situation abominable ». Les cours de la bourse indiquent que les banques financières européennes ont en général perdu les ¾ de leur valeur depuis 7 à 8 ans. Depuis l’arrivée de l’euro, ce n’est plus l’argent qui est au centre du système mais le prix des actifs (en particulier celui des obligations d’Etat) qui ne circule pas dans l’économie réelle.

La situation peu brillante de la France

Ca y est, nous y allons, vers la « grécification » de la France. Le plafond de la dette française a franchi les 2000 milliards d’euros. Conséquence logique de cette mauvaise tenue du budget, la note de la France a été abaissée par Standard and Poor’s qui a révisé la perspective de la note de solvabilité à long terme «AA» à «négative» contre «stable»…

Alors, faut-il être pessimiste par rapport à l’avenir économique de la France ? Nous aurions du mal à vous convaincre du contraire. Charles Sannat répond aux questions de Nicolas Doze sur le plateau de BFM Business.

Dans l’édition n°536 du Contrarien, Charles Sannat explique aussi pourquoi « il n’y a plus de raison d’espérer », si vous voulez vous faire une idée sur la question. Et il n’est pas le seul à s’en inquiéter.

Attali, Cassandre des temps modernes

Jacques Attali n’est pas connu pour son optimisme. On peut penser ce que l’on veut de lui, mais les prévisions pessimistes qu’il énumère sur Slate le 15 octobre dernier sont fondées… puisqu’elles sont déjà là et ne vont faire que s’accroître dans les 18 prochains mois : épidémie du virus Ebola, menaces terroristes, instabilité de la Chine, politique monétaire expansionniste des Etats-Unis qui vont conduire à l’effondrement monétaire du dollar, Europe en déflation, plafond record de la dette française… Faut-il un fléau de plus pour vous convaincre de l’effondrement prochain du système ? Son conseil : la peur est mauvaise conseillère, la bonne attitude consiste à anticiper sur tous ces risques. Se préparer au pire des cas consiste notamment à emmagasiner de l’or physique avant que les primes des pièces d’or s’envolent…

Le meilleur rempart anti-crise : l’or

Rappelez-vous d’une chose, en 2008, au plus fort de la crise, lorsque le cours de l’or dévissait lui aussi, la prime du Napoléon s’est envolée et son prix aussi. Face à une réplique imminente de la crise, il convient de se « débancariser » le plus possible avant que votre épargne continue d’être spoliée, en plus d’une baisse évidente du pouvoir d’achat. Il existe des solutions : cartes de paiement hors-circuit bancaire comme la Vera Carte, épargne en or hors banque donc non « spoliable »…
Et diversifiez autant que possible dans des produits tangibles !

Revue du web du 17 octobre : crise, nous y sommes.

17 octobre 2014

Une semaine très condensée en évènements qui auront – ou ont déjà – une incidence directe sur le cours de l’or et sur le prix des pièces d’or d’investissement. Marchés qui dévissent, épargne peu rémunératrice, « nouveau » fixing du platine, fraude au fisc de négociants en or… On vous parle aussi de la dernière-née de la Monnaie de Paris, une pièce à environ 3100 euros, pardon ! A 5000€, de l’avenir économique de la France et du Prix Nobel du « gentil rôle ».

L’indice de la peur ne se mesure pas dans des salles de cinéma

Mardi 14 octobre, le site dailyfx.com prévenait que l’indice VIX de volatilité S&P 500 avait « quitté son intervalle de confort » pour passer en alerte orange. « J’ai souligné ces dernières semaines la hausse inquiétante de la mesure de la volatilité implicite sur le marché actions US », précise l’auteur. Il faut y voir la conséquence d’une multitude de facteurs anxiogènes (Ebola, menaces terroristes, instabilité de la Chine, reprise fragile aux Etats-Unis, Europe en déflation, plafond record de la dette française…).

Normal, les marchés dévissent

« Malgré un faible rebond à l’ouverture, les marchés européens plongent à nouveau » annonçaient lecho.be jeudi 16 octobre. Une alerte à prendre très au sérieux, car ce genre de secousse n’est jamais isolée et peut avoir des conséquences encore plus catastrophiques que le séisme économique de 2008…

Faut-il être pessimiste par rapport à l’avenir économique de la France ?

Charles Sannat répondait aux questions de Nicolas Doze sur le plateau de BFM Business. Retrouvez l’interview dans son intégralité dans l’émission Les Experts du 14 octobre dernier, en compagnie de Philippe Dessertine et Nicolas Mérindol, président du groupe Carmin, banquier d’affaires et président associé d’Amilton Finance.

C’est la crise ! Oui mais pas pour les métaux précieux

Eh oui, de nouveaux défis attendent les épargnants. C’est le titre du dossier peu optimiste publié le 16/10 par le Figaro. Avec le spectre de la déflation (« le pire ennemi de l’épargnant »), la hausse du dollar et la faible inflation, « les cours de l’or et des matières premières, déjà pénalisés aujourd’hui [et] continueraient également à perdre du terrain ». Avons-nous besoin de rappeler que c’est d’or papier qu’il s’agit ici et qu’en pleine crise, la prime des pièces d’or d’investissement, elles, s’envolent, en étant complètement déconnectées du cours de l’or ?

Fixing des platinoïdes

Le Journal de l’Automobile nous apprend que c’est désormais le LME qui allait administrer le fixing du platine et du palladium de Londres à partir du 1er décembre, « dans le cadre d’une réforme générale des fixings des métaux précieux » que nous connaissons bien. Celui de l’argent ayant déjà été « modernisé » et celui de l’or qui devrait l’être d’ici la fin de l’année…

Prix Nobel des gentils rôles

La France peut se féliciter que le Prix Nobel de l’économie ait été attribué président de la Toulouse School of Economics Jean Tirole (cocorico !) et le féliciter pour son travail sur la régulation des marchés et son appel à « réformer un marché de l’emploi « assez catastrophique ». C’est un véritable « pied de nez au french bashing » pour reprendre l’expression de Manuel Valls, mais que peut-on vraiment attendre de la part d’un prix Nobel pour redresser la situation « titaniquesque » de la France ?

Officines, attention !

« Une dizaine de personnes ont été interpellées mardi matin dans le cadre d’un coup de filet contre des négociants en or et en métaux précieux soupçonnés d’avoir fraudé le fisc à Nancy, Metz, et Dijon », apprend-on dans l’édition du 14 octobre du journal Libération. Preuve qu’un encadrement légal de la profession et qu’une structuration du marché sont plus que nécessaires pour éviter ce genre de dérives.

La dernière pièce de la Monnaie de Paris à 5.000 euros

La Dépêche nous informe que dans le cadre de ses 1150 ans, la Monnaie de Paris met en vente 2000 pièces en or de 5000€. Une belle pièce en or, un beau morceau de 100g, avec une valeur spot d’environ 3100€ vendu au prix de sa valeur faciale, à 5000€ et qu’il sera très difficile de vendre au-dessus de ce prix avec une prime de départ de plus de 60%, qui en veut ? Quitte à investir, autant acheter 25 Napoléons 20 Francs Marianne Coq (et même plus) dont la valeur ne se dément pas et dont la prime explose toujours en pleine crise.

Il n’y a plus de raison d’espérer… Le Contrarien Matin du 17 octobre 2014

17 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 17 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Souvent, trop souvent, face à des constats implacables et sur lesquels, soit dit en passant, presque tout le monde s’accorde, il faut bien vite les relativiser afin d’introduire des « raisons d’espérer ». L’espoir. L’espoir qu’en fait le show must go on, que tout continue comme avant sur les mêmes bases.

En réalité, il n’y a plus aucune raison d’espérer car les mesures qu’il faudrait prendre ne seront jamais prises et que de toutes les façons, il est déjà trop tard.

La seule question que vous devez vous poser maintenant est quand est-ce que les marchés et la grande masse prendront conscience du fait qu’il est déjà trop tard ? Car c’est ce moment de prise de conscience collectif qui entraînera le mouvement de panique généralisé nous menant à l’effondrement inéluctable de ce monde-là.

N’imaginez pas que je sois pessimiste et vous allez vite comprendre pourquoi et à quel point je ne suis pas le seul.

Tout d’abord, progressivement mais sûrement, nous assistons actuellement graduellement certes pour le moment au commencement de cette prise de conscience généralisée. Ensuite, si je suis convaincu qu’il n’y a plus aucune raison d’espérer dans ce monde-là, notre …

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La cotation de l’or en France

16 octobre 2014

Depuis le 1er septembre, la Banque de France n’affiche plus le cours de l’or sur son site. L’or constitue pourtant un placement refuge idéal. Ce flou concernant sa cotation (au niveau international et français) est donc paradoxal. En tant que contrariens, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous demander à qui profite le crime et surtout, quelle sera la prochaine étape du cours de l’or.

Le système de cotation international de l’or et de l’argent : vers une modernisation

Le fixing de l’or et de l’argent est au cœur des préoccupations des acteurs du marché de l’or depuis quelques mois : le fixing de l’argent assuré par le London Silver Price depuis le 15 août 2014, celui de l’or en cours de « modernisation »…

Aujourd’hui encore, le marché de l’or est déterminé « non pas par les transactions effectuées directement sur le marché et par ses intervenants, mais par un groupe de 4 banques [Barclays, HSBC, Nova Scotia et Société Générale] qui, d’un commun accord, décidaient chaque jour après simple consultation téléphonique entre elles du prix à accorder au métal précieux », expliquait Gilles Leclerc dans labourseauquotidien.fr en juin dernier. C’est suite à de trèèèès forts soupçons de manipulation des cours de l’or (qui ne fait plus aucun doute), qu’une réforme visant à sa modernisation est envisagée depuis quelques mois.

Quel serait l’intérêt de manipuler le cours des métaux précieux ? Dans l’édition du 19 mai 2014 du Contrarien, Charles Sannat disait qu’« en cas d’envolées spectaculaires non voulues par les banques centrales et les gouvernements par exemple, la meilleure façon d’empêcher les cours de monter c’est tout simplement d’arrêter de coter l’or et l’argent ! ».

En tout cas, l’arrêt de la cotation ne signifie pas la fin du marché. Les utilisations de l’or et de l’argent pour la bijouterie, l’industrie et la technologie sont tellement nombreuses que le marché nécessite une cotation officielle… Aujourd’hui, le cours de l’argent est fixé par le « London Silver Price » (sans véritable changement par rapport à avant), et le cours de l’or sera probablement lui aussi assuré par d’autres banques mais de la même façon… « Le changement dans la continuité », avait réagi Charles Sannat le 14 août dernier.

La fin de la cotation de l’or en France depuis 2004

Hasard ou simple coïncidence ? La Banque de France n’affiche plus sur son site la cotation des lingots et des pièces d’or telles que le Napoléon. Voilà ce que l’on peut lire sur le site, dans la partie dédiée au cours de l’or :

INFORMATION IMPORTANTE
« Depuis le 1er septembre 2014, la Banque de France publie sur son site internet le cours de l’once troy, unité de mesure de poids pour les métaux précieux tel l’or. Cette cotation se substitue à celles du lingot d’un kilogramme et du Napoléon, qui cessent d’être publiées par la Banque de France. »

La Banque de France affiche uniquement le cours international de l’or tel qu’il est établi encore aujourd’hui par les quatre mêmes banques, deux fois par jour. Une information capitale quand on sait que depuis le 30 juillet 2004, il n’existe aucune cotation officielle du cours de l’or en France qui, après la Seconde Guerre mondiale, reposait sur 3 banques.
Depuis, la Banque de France publiait celle d’un acteur privé (CPoR), qui n’était représentative que de son seul et unique marché. Aujourd’hui, la « cotation » est donc établie sans encadrement ni contrôle.

La Banque de France s’est-elle soudainement rendu compte qu’il servait les intérêts d’un acteur privé ? Pourquoi ce volte-face maintenant ?
Pour Jean-François Faure, Président fondateur d’AuCOFFRE.com, interviewé à ce sujet le 06 octobre dernier dans l’émission Intégrale Placements sur BFM Business, il y a une nécessité absolue de restaurer une cotation officielle encadrée et représentative du marché de l’or en France.

Quel est l’intérêt de rétablir une cotation officielle en France ?

Le premier problème que pose l’absence de cotation officielle est que la « cotation de référence » est parfois trop déconnectée des prix réels pratiqués dans les transactions de gré à gré.

Pour le moment, les acheteurs d’or physique sont tributaires des prix affichés dans la presse économique et du cours international de l’or. En boutique, on achète souvent une pièce à un prix qui se réfère à celui publié dans la presse économique, par exemple un Napoléon 20F (par exemple 190€). Et lorsque l’acheteur souhaite revendre cette pièce, la même boutique met en avant le cours international de l’or et la rachètera à 120€. La boutique se fait une marge tout à fait « justifiée », mais l’acheteur est perdant. Pour l’instant, il faut bien être conscient que ce flou permet à certains acteurs du marché de générer des marges allant de 20 à 30% entre le prix vendeur et le prix acheteur.

On peut comprendre que pour l’heure, les actuels acteurs du marché se montrent frileux par rapport à un projet de cotation officielle unique du cours de l’or en France, mettant en avant le singularisme de leur marché. Il y a donc une inertie à faire bouger les choses de ce côté-là et c’est pour cette raison que la France se retrouve actuellement avec un marché de l’or tout à fait archaïque.

Certains acteurs majeurs du marché de l’or comme AuCOFFRE.com œuvrent pour que les professionnels puissent se réunir et remettre en œuvre une cotation qui soit représentative du marché français, à la fois pour le marché vendeur et pour le marché acheteur. C’est dans cette mesure qu’AuCOFFRE.com a souhaité rencontré la Banque de France afin de proposer de structurer ce marché de manière transparente.

Comment rétablir un cours officiel de l’or en France ?

Le système de cotation du cours de l’or, des pièces d’or et des lingots pourrait se fonder sur une liste de produits établie par les acteurs du marché de l’or qui procèdent à l’achat et à la revente d’or. La Banque de France pourrait être garante de l’indépendance et de la transparence du système.

Cette cotation devrait permettre à la fois d’assainir et d’optimiser ce marché si fondamental pour l’épargne individuelle. Il devrait en outre pouvoir aider les pouvoirs publics à promouvoir un nouveau marché, qui reste à l’heure actuelle réservé à des initiés, cloisonné géographiquement et déconnecté des réalités.

Peut-on continuer d’acheter de l’or en l’absence de cotation officielle ?

Oui bien sûr, au contraire car nous sommes toujours en période de crise, et celle qui a débuté en 2008 va nous revenir dessus comme un boomerang. Ce sera alors le moment opportun de revendre son or car dans les pics de crise, la valeur de l’or physique augmente toujours énormément du fait qu’il y a tout simplement beaucoup plus de demande que d’offre, ce qui contribue à augmenter le prix des pièces d’or.
Rappelez-vous qu’en pleine crise, en octobre 2008, alors que le cours de l’or chutait de 20%, le napoléon 20F se négociait en France entre 30% et 50% au-dessus de la valeur qu’il contenait, quel que soit le marché.

Un 11 septembre pétrolier ? … Le Contrarien Matin du 15 octobre 2014

15 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 15 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Vous trouverez ci-dessous les deux vidéos de l’émission des Experts animée par Nicolas Doze hier où j’étais invité. Je remercie évidemment BFM Business et Nicolas Doze pour leur invitation sur le plateau qui a permis de faire entendre la petite voix du « courant » contrarien. N’hésitez pas encore une fois à me faire part de vos remarques à l’adresse charles@lecontrarien.com. Même si je ne peux pas vous répondre à tous, je lirai avec attention vos courriers !

Vidéo Partie 1

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Pièces d’or : Napoléon III 1855 versus Napoléon III 2014

14 octobre 2014

La valeur des pièces d’or ne se dément pas, mais il y a pièce en or et pièce en or d’investissement. Sur Loretlargent.info, nous passons régulièrement au crible les nouvelles pièces d’or frappées par la Monnaie de Paris en les comparant à des pièces d’investissement classiques. Aujourd’hui, nous vous proposons une battle : 50 euros Napoléon III de la Monnaie de Paris versus 50 Francs Napoléon III tête nue “vintage” pour savoir laquelle constitue le meilleur placement.

Valeur historique et numismatique : avantage 50 francs Napoléon III

50 euros Napoléon III - Monnaie de Paris

50 euros Napoléon III - Monnaie de Paris

50 euros Napoléon III : une pièce anachronique

Avec cette pièce « façon ancienne » issue de la nouvelle collection « de Clovis à la République », la Monnaie de Paris fait référence à différentes époques en n’hésitant pas à mélanger les styles. L’aspect martelé et rogné de la 50 euros Napoléon III ne rappelle aucune pièce de l’époque napoléonienne… Sauf si le graveur a voulu faire référence aux Louis d’or (ceux que l’on frappait jusqu’à Louis XVI) et qui présentent peu ou prou le même aspect. Dans ce cas, la pièce est d’un anachronisme total…
Le franc germinal et les premiers napoléons ayant été frappés sur de nouvelles presses modernes, même usées, les pièces de cette époque n’ont jamais eu cet aspect rogné et martelé.

Sur le coup, Christian Lacroix à qui a été confié le design de la pièce a été mal inspiré ou mal documenté. La 50 euros Napoléon III multiplie les incohérences historiques et numismatiques. Si le couturier voulait jouer la carte de l’histoire, il aurait dû faire référence au style des pièces d’une seule et même époque. Quitte à redessiner la pièce, il aurait pu exprimer pleinement son talent créatif en conservant les références de base du Napoléon 50 francs, mais pas mélanger l’aspect de pièces de deux époques différentes.

Dans la même série « de Clovis à la République », la 50 euros Napoléon 1er comporte aussi des approximations d’ordre numismatique. Le choix des abeilles sur le revers peut prêter à confusion, car même s’il s’agit d’un symbole utilisé par Napoléon 1er, pour un numismate novice, les abeilles peuvent plutôt faire référence au différent monétaire (signature du graveur) d’Alfred Renouard Debussière (1834-1860), directeur de l’atelier de Strasbourg. Il aurait donc été plus judicieux de choisir un élément de la symbolique du Premier Empire qui ne prête pas à confusion.

50 francs Napoléon III tête nue : une pièce chargée d’histoire

Frappée entre 1855 et 1859, la 50 francs Napoléon III tête nue est à elle seule une pièce d’histoire. Déjà, c’est la première pièce de 50 francs de notre histoire monétaire. Ensuite, elle préfigure l’avènement de l’Empire. Elle marque la transition entre deux périodes : la Deuxième République de Louis-Napoléon illustrée par le Louis-Napoléon 20 francs (frappé en 1852) et le paroxysme impérial de Napoléon III, représenté par la 50 francs Napoléon III tête laurée (frappé entre 1862 et 1867).

Investissement : avantage 50 francs Napoléon III tête nue

50 euros Napoléon III : une pièce survendue qui ne fait pas le poids

Avec un titre de 920 ‰ et un poids de 8.45 g (7,77 grammes d’or pur , donc 1/4 d’once), la 50 euros Napoléon III de la Monnaie de Paris est proposée aux collectionneurs avec une prime élevée à l’achat : son prix en grammes d’or contenu est beaucoup plus élevé que la valeur actuelle du cours de l’or. Là encore, un anachronisme : le titre de la 50 francs Napoléon III à laquelle la 50 euros Napoléon III veut faire référence est de 900 ‰, titre d’usage entre 1803 et 1914.

D’après la cotation AuCOFFRE.com, le prix spot (contenance en or) de la 50 euros Napoléon III est la moitié de son prix de vente. Autrement dit, la pièce est vendue (prix direct d’achat auprès de la Monnaie de Paris) deux fois plus cher que le prix de sa contenance en or. La pièce est vendue avec une prime de plus de 73% !

Et cette prime élevée à l’achat ne va pas évoluer dans le bon sens pour ses propriétaires. C’est typiquement le genre de pièce « à collection » (et non pas « de collection ») qui se revendra sans prime sur les places de marché européennes et qui représentera même une forte perte pour son acheteur. C’est une pièce qui va vite perdre son intérêt et de sa pseudo rareté (qui ne repose que sur un faible tirage) car elle sera très vite remplacée par de nouveaux produits issus de nouvelles collections, aussi éphémères que nombreuses.

Comme souvent pour les nouvelles pièces de la Monnaie de Paris, l’établissement s’est octroyé les services d’un artiste de renom (Christian Lacroix) pour accompagner la sortie de la pièce. Mais les acheteurs paient surtout la griffe du couturier pour se retrouver avec une pièce sans prime, au prix de son poids en or à la revente.

Il s’agit d’une pièce destinée à des « collectionneurs modeurs » non avertis et pas à des épargnants cherchant à sécuriser leur épargne.

50 francs Napoléon III : une pièce de poids

50 Francs Napoléon III tête nue

50 Francs Napoléon III tête nue

La 50 francs Napoléon III pèse 16.07 g, soit 14.51 grammes d’or pur (presque une demi-once), avec un titre de 900‰, titre choisi à l’époque pour correspondre aux exigences du système décimal. Pour environ 100 euros de plus, on a deux fois plus d’or avec la 50 francs classique.

La prime de la 50 francs Napoléon III avoisine les 23% (cotation AuCOFFRE.com). Une prime très abordable avec un potentiel d’évolution des plus intéressants, surtout quand on sait qu’il est très difficile de trouver une telle pièce en bon état, et qu’elle est de plus en plus rare. En effet, les 50 francs Napoléon III ayant eu cours en France et ayant beaucoup circulé, elles se sont beaucoup abîmées et aujourd’hui encore, on continue de fondre les pièces trop usées.

Un 50 francs Napoléon III est beaucoup plus recherché qu’un 50 euros Napoléons III tiré à 1500 exemplaires qui, faute d’histoire et malgré un parfait état de conservation, sera vite oublié.

Fiscalité : faux avantage à la 50 euros Napoléon III

Avec sa prime très élevée à l’achat (plus de 73%), la 50 euros Napoléon III peut être revendue chez des professionnels avec une prime encore plus élevée. Avec une prime supérieure à 80%, la pièce sort du registre de l’or d’investissement qui bénéficie d’avantages fiscaux. Elle sera considérée comme une pièce de collection, et dans ce cas il faudra s’acquitter en plus de la TVA. Un comble pour une pièce payée déjà très cher !

En revanche, comme il s’agit d’une pièce ayant cours légal, il est possible en théorie de vendre la 50 euros Napoléon III sans taxe en-dessous de 5000 euros, mais en théorie, et c’est bien ça le problème. Aucune boutique ne propose de telles subtilités fiscales et les pièces sont taxées dès le premier euro.

Ce qu’il faut retenir

- la 50 euros Napoléon III n’est pas une pièce d’investissement, c’est une pièce pour collectionneurs non avertis, survendue avec une prime énorme à l’achat et qui se revendra dans quelques années (qui perd donc près de la moitié de sa valeur à la revente).

- la 50 francs Napoléon III est une pièce de placement idéale, avec une vraie valeur historique, qui séduit à la fois les investisseurs et les numismates. C’est une pièce très recherchée dont les spécimens en bon état sont rares et dont la prime abordable a un bon potentiel d’évolution.

Où acheter un Napoléon 50 francs Napoléon III tête nue ?

Infographie comparative entre la 50 francs Napoléon III et la 50 euros Napoléon III
(cliquer sur l’une ou l’autre pièce pour voir les avantages et les inconvénients de chaque pièce)

Vers la démission de Valls… ! Le Contrarien Matin du 14 octobre 2014

14 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 14 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je serai ce matin à 9h00 l’invité de Nicolas Doze pour son émission « Les Experts » sur BFM Business que vous pourrez regarder en direct sur le site Internet de BFM Business.
N’hésitez pas à réagir à travers le formulaire de contact ici en sélectionnant dans le menu déroulant la bonne émission (Les Experts) et à remercier Nicolas Doze et BFM pour leur nouvelle invitation du courant de pensée « contrarien »!

Aujourd’hui donc, l’édition sera un peu plus courte dans la mesure où il faut aussi que je prépare mes notes et mes petits dossiers avec tout plein de petits post-it de couleurs différentes…

L’Italie ne votera pas sur sa sortie de l’euro. Interdit !

Néanmoins, l’actualité ne s’arrête pas. Pour ceux qui commencent à être effrayés par la possibilité d’un référendum d’initiative populaire en Italie sur une éventuelle sortie de l’euro, idée portée par le Beppe Grillo le leader du mouvement politique 5 étoiles, vous pouvez être rassurés, puisque selon la Constitution italienne les référendums d’initiative populaire ne peuvent pas remettre en cause un traité international.

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Enfin un premier pas pour maîtriser les produits dérivés… Le Contrarien Matin du 13 octobre 2014

13 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 13 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

L’actualité est particulièrement riche ces derniers temps. J’ai décidé de m’arrêter aujourd’hui sur cette dernière information en provenance de l’ISDA qui est l’association professionnelle gérant l’ensemble des produits dérivés autour de la planète.

Attention, car à l’ère du copier-coller généralisée, lorsque vous lirez les différents articles consacrés à ce sujet, vous remarquerez qu’un stagiaire faisant une erreur de rédaction dans la dépêche initiale implique bien souvent que cette erreur soit recopiée à l’infini… (cela devant nous faire réfléchir sur la qualité de l’information disponible et de la nécessité impérieuse de toujours faire preuve d’esprit critique même lorsque c’est « vu à la télé »).

L’erreur concerne le montant des produits dérivés affiché à 7 000 milliards de dollars, ce qui est déjà beaucoup mais la réalité est encore infiniment plus grave puisque le montant des produits dérivés donné par la seule source officielle à savoir la BRI (la banque des règlement internationaux) fait état de plus de 720 000 milliards de dollars de produits dérivés (en montant notionnel certains s’annulant mais il est impossible d’avoir le chiffre de produits dérivés nets existants à travers la planète).

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Revue du web du 10 octobre : cotation de l’or en France, zone euro et impôts 2015

10 octobre 2014

Le cours de l’or remonte après des niveaux bas intenables par rapport aux coûts de production. Tant mieux, nous nous en réjouissons, mais en tant que contrariens, nous n’avons que faire de cette reprise attendue (qui sera sans doute suivie d’un retour à la baisse, puis à la hausse, etc.). Cette semaine, nous nous préoccuperons plus, si vous le voulez bien, de la cotation de l’or en France et de la déception occasionnée par Mario Draghi concernant les perspectives de la BCE.

Les acheteurs de l’or Rentrent en scène

Après un niveau bas, proche des coûts de production, atteint la semaine dernière, « Les Acheteurs de l’Or Rentrent en Scène », annonçait le site d’analyse technique Daily Forex le 07 octobre dernier.

Comme prévu, l’or a remonté cette semaine, « plus de 25 dollars repris en 48 heures », indiquait Boursorama le 08 octobre. L’aversion du risque, ravivée par les tensions en Syrie et le virus Ebola, conjuguée à l’abaissement des prévisions de croissance mondiale pour 2014 par le FMI a rétabli la confiance des investisseurs dans le métal jaune.
Mais peu importe son cours, à la hausse comme à la baisse, l’or physique reste le meilleur rempart anti-crise !

Cotation de l’or en France

« Depuis le 1er septembre 2014, la Banque de France publie sur son site internet le cours de l’once troy, unité de mesure de poids pour les métaux précieux tel l’or. Cette cotation se substitue à celles du lingot d’un kilogramme et du Napoléon, qui cessent d’être publiées par la Banque de France ». C’est ce que l’on peut lire sur le site de la Banque de France dans la rubrique « Cours de l’or ». L’institut financier s’est enfin rendu compte qu’il « servait la soupe » à un acteur privé, à savoir CPoR dont la cotation n’était finalement représentative que de son propre marché.

Dans une interview accordée à BFM Business dans l’émission Intégrale Placements du 06 octobre dernier, Jean-François Faure, Président fondateur d’AuCOFFRE.com revient sur la nécessité de restaurer une cotation officielle encadrée et représentative du marché de l’or en France.

Charles Sannat sur BFM Business

Charles Sannat s’est également prêté au jeu de l’interview sur le plateau d’ Intégrale Placements dans le Face à face qui l’opposait à Ronan Blanc, gérant obligataire chez Quilvest Gestion. Le thème de l’émission, « Mario Draghi déçoit encore une fois », portait sur les stratégies de la BCE pour faire face à la déflation en zone euro, suite à l’intervention (décevante, vous l’aurez compris) de Mario Draghi le 02 octobre.
Pas étonnant que l’éditorialiste du Contrarien ait consacré le n°528 à la débancarisation le 07 octobre dernier !

Impôts et taxes 2015 : attention à votre épargne !

Un petit récap de tout ce qui va changer pour vous au niveau fiscal l’an prochain dans ce diapo de L’Internaute le 08 octobre. « Le document budgétaire présenté en conseil des ministres le 1er octobre 2014 est truffé de dispositions qui impacteront à coup sûr votre pouvoir d’achat et/ou votre épargne l’an prochain » prévient le magazine.

Un livre qui fait gagner des pièces d’or

Eh oui, les pièces d’or font toujours rêver ! La preuve, elles font l’objet d’une chasse au trésor organisée autour d’un livre à succès, « Endgame : l’Appel » . L’œuvre est en effet « truffée d’énigmes qui vont entraîner le lecteur dans une VRAIE chasse au trésor dont le prix est 500 000 dollars en pièces d’or » rapporte le journal Sud-Ouest dans son édition du 09 octobre.

Le lavage de cerveau des masses conseillé… ! Le Contrarien Matin du 10 octobre 2014

10 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 10 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Il est évidemment fortement déconseillé de vouloir aborder publiquement le lavage de cerveau quotidien auquel sont soumis les masses laborieuses lobotomisées par des écrans de plus en plus plats et de plus en plus invasifs dans la vie quotidienne.

Je fais partie de ces derniers des mohicans qui pensent que l’homme ne doit pas être réduit à sa dimension de consommateur. L’homme c’est bien plus et bien autre chose que cela mais cet homme-là, disons-le, s’efface progressivement en raison d’une véritable entreprise institutionnalisée de lavage de cerveau général.

Oui le marketing dont la publicité n’est que l’un des outils vise à fabriquer des masses de crétins à qui l’on peut suggérer des besoins inutiles. D’ailleurs, beaucoup l’ont oublié mais le marketing moderne est l’héritier direct des méthodes de propagande hautement efficaces développées par le 3e Reich.

Si avec la publicité ou la télé-réalité on peut visualiser l’aspect commercial de ce lavage de cerveau, c’est un peu plus compliqué pour l’aspect politique car force est de constater que ces dernières décennies nous avons abandonné en tant que population (au sens large dans les démocratie occidentale) …

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Au-delà des clivages… ! Le Contrarien Matin du 9 octobre 2014

9 octobre 2014

Le Contrarien Matin du 9 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Il y a un débat qui ne me lasse pas de me laisser coi. L’éternel débat entre les kéneysiens ou les néo-kéneysiens et les libéraux ou les néo-libéraux. Entre ceux qui pensent qu’il faut augmenter les salaires pour augmenter la consommation et donc augmenter l’investissement des entrerpises, ce qui finira par créer de l’emploi, et ceux qui pensent qu’il faut commencer par permettre aux entreprises d’investir pour qu’elles augmentent leurs capacités, ce qui va créer de l’emploi et de la consommation.

Ce débat est totalement dépassé, à tel point d’ailleurs qu’on peut le comparer à la ligne Maginot à la veille de l’attaque allemande.

Plus rien ne fonctionne parce que nous avons de mauvais outils

Disons-le, il faut dépasser ce clivage économique historique car il ne répond tout simplement pas à la nouvelle économie et à nos nouvelles contraintes. Dans ces deux cadres intellectuels qui ont tous les deux deux siècles, tout est basé quoi qu’ils en disent tous sur une idée totalement partagée de la distribution de la richesse créée par le travail.

Dans ces deux systèmes de pensée, c’est par le travail que la création de valeur est redistribuée. Dans aucun de ces deux systèmes on ne sait où on est en mesure de répartir la richesse autrement qu’à travers l’idée de travail, or le travail est en voie de disparition.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "