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Les monnaies locales ne sont pas une solution en cas de crise !

24 avril 2014

Depuis quelques années, on se pose la question sur loretlargent.info :  les monnaies complémentaires et les monnaies locales sont-elles une véritable alternative à l’euro ? Peuvent-elles proposer une solution viable pour éviter le système bancaire ? Et surtout, quel refuge offrent-elles en cas de crise ? Quelques années après le « boom » des monnaies complémentaires et locales en France, c’est l’occasion de faire le bilan.

Contester l’euro et soutenir l’économie locale

La tendance à la monnaie locale est particulièrement forte depuis 2011. Elles ont plusieurs noms selon la ville ou la région où elles sont proposées mais surtout, les monnaies locales sont considérées comme des monnaies éthiques, alternatives ou encore solidaires. Leur principe : offrir un moyen de paiement alternatif à l’euro, basé sur un système local reconnu par les partenaires. En général, les initiateurs d’une monnaie locale pensent aussi à l’économie régionale : les artisans, leur savoir-faire et les produits locaux sont particulièrement mis en valeur.

Le manque de confiance envers l’euro est aussi l’un des moteurs des nombreuses monnaies locales. La monnaie solidaire est le reflet d’une crainte d’une crise économique en France et en Europe encore plus marquée. Dotée de sa propre monnaie, l’économie locale est ainsi consolidée, sans risque de crise de liquidité. Mais le système a ses limites.

Plusieurs dizaines de monnaies locales en France

Le mouvement a donné naissance à de nombreuses monnaies locales en France. Il y a eu d’abord les précurseurs, comme à Toulouse, où le sol-violette a été lancée au printemps 2011. Brest a ses heols, Libourne son MIEL, le Pays basque son eusko, Villeneuve-sur-Lot son abeille… Au total, une soixantaine de monnaies locales agitent leur coin de France, qu’elles soient déjà en circulation ou encore au stade du projet.  L’Auvergne, le Béarn et Lyon font partie des lieux où une monnaie locale est en gestation.

L’une des limites de la monnaie solidaire est en effet de ne pouvoir être utilisée qu’au niveau local. Selon le code pénal, il faut une unité monétaire sur l’ensemble du territoire…  et l’euro a déjà pris la place ! Les détenteurs de cette monnaie ne peuvent l’utiliser qu’auprès de commerçants ou d’artisans partenaires. Impossible par exemple de payer un artisan basque avec des abeilles, même si cet artisan est un fervent défenseur de la monnaie locale !

Après le boom des monnaies locales, quel est le bilan ?

Selon un article de Libération.fr, publié le 2 janvier 2014, le bilan des monnaies locales n’est finalement pas si rose. D’abord, cette limitation géographique de la monnaie locale, qui reste un obstacle de taille, n’est pas prête d’être solutionnée. Ensuite, le « manque d’enthousiasme du public et la baisse de motivation des militants associatifs de la première heure » risque aussi de faire du mal aux monnaies solidaires. Selon le quotidien, plusieurs ont d’ailleurs déjà disparu : « le tiok dans l’Ain, la bogue en Ardèche ou le deodat dans les Vosges ».

Dans un article publié à la même date, Libération.fr laisse aussi la parole à des commerçants basques : dans le sud-ouest, l’eusko a été mis en place il y a plus d’un an, en janvier 2013. C’est probablement l’une des monnaies locales les plus utilisées, avec « 110 commerçants à Bayonne et 450 sur tout le Pays basque ». Le quotidien interroge d’ailleurs l’un de ces commerçants : « Au début, on recevait 40 ou 50 euskos chaque jour. Passé l’effet de mode, on en est à une vingtaine. »  Sans oublier que l’eusko prend sa place dans un contexte culturel spécifique : lorsqu’elles adhèrent, les entreprises doivent s’engager en faveur du commerce local et de la promotion de la langue basque.

Selon Michel Lepesant, le fondateur du site Monnaie-locale-complementaire.net, interrogé par Libération, les monnaies complémentaires de type sol « sont un échec ». Il précise que « les utilisateurs potentiels ont du mal à comprendre l’intérêt de faire en monnaie locale ce que l’on peut déjà faire en euros ». Car il ne faut pas oublier que le taux de change des monnaies locales s’établit à un pour un avec l’euro. Et ce qui peut sembler pratique pourrait bien, finalement, causer du tort à une monnaie qui reste trop liée avec l’euro.

Les monnaies locales ne sont pas une solution en cas de crise

Complémentaires de l’euro – car tous les achats ne peuvent être réglés avec une monnaie locale -, les monnaies locales en sont aussi dépendantes. Le taux de change de un pour un en est une preuve. La monnaie locale reste adossée à l’euro… et à ses risques. En cas de grave crise économique, si l’euro devait subir une forte dépréciation, la valeur des monnaies locales serait probablement dévaluée d’autant.

Monnaie papier qui n’est adossée à aucune valeur tangible, la monnaie locale est destinée à un usage immédiat. Elle ne permet donc aucune épargne dans le temps. Certaines monnaies locales sont d’ailleurs « fondantes » : leur valeur décroît avec le temps, une fois un délai de trois mois passé. Cet aspect est censé favoriser leur circulation. Mais dans ces conditions, impossible de garder des valeurs chez soi pour les coups durs… et heureusement que cette valeur fondante ne caractérise pas l’or, refuge par excellence !

Car si l’or garantit le capital des particuliers, il pourrait aussi garantir une solidité du système monétaire. L’or, comme l’argent, sont d’ailleurs longtemps restés des modes de paiement reconnus, et dans le monde entier d’ailleurs. Sans pour autant qu’une pièce ne perde de sa valeur : avec une once d’or, on peut acheter sensiblement les mêmes valeurs qu’au début du siècle. Pour développer une monnaie solidaire de référence, c’est sans doute vers un étalon or qu’il faudrait se tourner. Une solution qui permettrait aux particuliers de payer les pots cassés en cas de faillite bancaire, ou de crise économique à grande échelle.

La France entre déprime et clientélisme !… Le Contrarien Matin du 24 avril 2014

24 avril 2014

Le Contrarien Matin du 24 avril 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

À propos de clientélisme, je ne vous parlerai pas de Patrick de Carolis, l’ex-grand mamamouchi de France Télévision, car après tout ce n’est pas du clientélisme mais du « favoritisme » dont il est accusé, et comme chacun sait, la présomption d’innocence blablabla, machin-toussa ! Non mais tout de même, à chaque fois nous nous refusons à l’effort nécessaire pour atteindre nos objectifs. Il en est ainsi du nombre de fonctionnaires qui devait baisser puis qui finalement augmente sur l’année 2012 (il faut presque deux ans pour connaître le nombre de fonctionnaires…). Encore une fois, vive les fonctionnaires évidemment mais il y a une limite à tout et il faut savoir, à défaut de réduire volontairement, au moins ne pas laisser monter… mais le clientélisme c’est ainsi.
Enfin, et c’est le troisième exemple dans l’actualité aujourd’hui, c’est Montebourg qui va récupérer les fonds du PIA.

Juppé et Rocard refusent de travailler sous la tutelle de Montebourg

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La France entre déflation et prévision de croissance optimiste !… Le Contrarien Matin du 23 avril 2014

23 avril 2014

Le Contrarien Matin du 23 avril 2014

 

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je vous invite à vous procurer le dernier numéro de L’Expansion le magazine papier (cela existe encore) et dont la « une » est consacrée à la déflation européenne. Ce dossier spécial est passionnant ! Passionnant car en réalité il ne fait que conforter l’analyse que nous développons depuis plus de deux ans au sein du Contrarien Matin.

L’Europe en déflation

En gros, les pays du Sud dont la France fait évidemment partie sont en pleine déflation. Cette déflation est également provoquée par des facteurs structurels de fond comme la démographie désormais profondément déflationniste, ce qui est vrai et ce que nous répétons assez régulièrement.

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Comment résister à la crise ? Choisir son emploi, sa localisation et devenir résilient ?… Le Contrarien Matin du 22 avril 2014

22 avril 2014

Le Contrarien Matin du 22 avril 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

On me demande souvent comment se préparer à l’effondrement économique qui risque désormais de survenir à tout moment. En premier lieu, il est important de se préparer avant tout à une situation économique durablement épouvantable avec une longue et plus ou moins lente déliquescence de nos sociétés plus qu’à un effondrement brutal et rapide de l’ensemble du système et de ses institutions. Non pas que celui-ci soit impossible, un accident boursier ou financier est si vite arrivé que cela n’est évidemment pas à exclure loin de là, mais ce n’est ni le scénario en cours ni le scénario le plus probable. Ce qui est en cours, actuellement, sous vos yeux, partout dans le monde aussi bien en Amérique du Nord, qu’au Japon en passant par l’Europe, c’est-à-dire dans l’ensemble des pays dits « développés », c’est une raréfaction massive de l’emploi et donc une crise lancinante qui exclut progressivement de plus en plus d’hommes et de femmes du travail et donc de la redistribution des richesses. Chaque année, des millions de nouveaux pauvres arrivent. Pourtant, tant que vous ne perdez pas votre emploi, finalement la crise reste relativement invisible.

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La demande en or en Chine va encore augmenter, selon le World Gold Council

19 avril 2014

La Chine fait partie des grandes puissances sur le devant de la scène quand il s’agit de l’or. Et pour cause : le pays est le premier importateur et le premier producteur d’or. Selon un récent rapport du World Gold Council, cette tendance n’est pas prête de s’arrêter. Le WGC estime que la demande d’or de l’Empire du Milieu devrait encore augmenter, au moins jusque 2017 selon les prévisions.

La Chine, premier importateur et premier producteur

La Chine est devenue le premier importateur d’or en 2013. Selon les chiffres obtenus par le World Gold Council au début de l’année, plus de 1100 tonnes d’or auraient ainsi été importées via Hong-Kong. Un chiffre qui augmenterait encore en prenant en compte les autres sources d’importation, dont les flux restent inconnus.

En parallèle, Beijing a aussi pris la place convoitée de premier producteur. Selon le World Gold Council, la production du pays a été doublée dans les dix dernières années, passant de 217 tonnes d’or à 437 tonnes. Soit encore plus que les 380 tonnes produites en 2011, loin devant l’Australie, les Etats-Unis ou l’Afrique du Sud. De quoi se dire que la Chine a un véritable poids, et cela depuis des années, sur le marché de l’or.

Une demande en or qui va encore augmenter

Alors que la Chine ne communique pas sur son stock d’or, le pays encourage largement sa population à se tourner vers l’or. Culturellement d’abord – l’or est particulièrement recherché au moment du nouvel an chinois par exemple – mais aussi afin de proposer des solutions de placement et d’investissement.

Un étrange revirement quand on se souvient que pendant longtemps, le gouvernement chinois a refusé à ses citoyens la possibilité de détenir de l’or ! Et c’est d’ailleurs l’autorisation pour les Chinois de détenir des lingots à titre privé, à partir de 1994, qui a aussi entraîné une hausse constante de la demande des particuliers.

Selon le récent rapport du World Gold Council, cette demande en or va encore augmenter dans les prochaines années, et au moins jusqu’en 2017.
Le rapport, publié en début de semaine, indique que la hausse va dépasser le seuil des 1 132 tonnes en 2013, pour atteindre les 1 350 tonnes d’ici 2017. Selon le World Gold Council, si 2013 a vu la demande chinoise faire du pays la référence sur le marché de l’or, c’est encore loin d’être fini. L’année 2014 pourrait d’ailleurs consolider et renforcer ce marché.

La Chine, marché numero 1 en or

La Chine prend une place de plus en plus marquée dans le marché de l'or. Source World Gold Council

Des raisons économiques pour expliquer la demande toujours plus forte 

Spécialiste de l’Asie pour le World Gold Council, Albert L. Cheng exploite quelques pistes pour expliquer cette demande croissante.  La demande en or physique (pièces, lingots, bijoux et or industriel) devrait suivre le taux de croissance moyen de 6 % du pays, entre 2014 et 2017.

« L’affinité culturelle des Chinois pour l’or est forte, et quand elle est combinée avec une hausse de la population et un soutien du gouvernement, il est possible que le marché se développe encore plus. Le pays est désormais au centre du marché mondial de l’or », estime ainsi Albert L. Cheng.
L’expert met donc en avant plusieurs raisons pour expliquer cette hausse à venir : une importance culturelle certes, mais également l’augmentation des revenus des Chinois, et un soutien actif du gouvernement. « De plus en plus de personnes s’enrichissent, ont de l’argent à dépenser en bijoux et plus d’économies à investir ».

L’or, une épargne refuge pour les Chinois

En l’absence d’autres investissements, l’or représente en effet une réelle alternative pour des placements sérieux. Selon le rapport, même si le métal précieux est particulièrement recherché pour les mariages et pour les occasions culturelles, cela va encore bien plus loin. « 80 % des consommateurs interrogés à l’occasion de ce rapport ont prévu de maintenir ou d’augmenter leur investissement en or pendant les 12 mois à venir. Ils se basent sur un maintien de la valeur de l’or sur le long terme, et comptent sur un budget à investir plus conséquent », estiment les auteurs du rapport.

Selon le World Gold Council, la consommation de bijoux en or devrait passer de 669 tonnes en 2013, à 780 tonnes en 2017. Il faut néanmoins retenir que les Chinois en quête d’un or d’investissement se tournent aussi vers un métal précieux sous forme de chaînes en or, faciles à offrir pour des jeunes couples qui s’installent par exemple. Une forme d’investissement très marquée donc vers un bijou qui garde toujours la valeur du métal !

L'or a une place forte dans la culture : c'est aussi un cadeau "d'investissement" pour les jeunes couples. Source World Gold Council

Une hausse de l’importation… mais pas de l’exportation ?

Les chiffres du WGC annoncent une augmentation marquée de l’importation d’or en Chine, au moins jusque 2017. Mais quid de l’exportation ? Premier producteur et premier importateur, la Chine n’exporte pas son or. Si bien qu’avec des chiffres qui manquent de précisions officielles, le stock d’or chinois reste méconnu.

Celui des particuliers va augmenter pendant les prochaines années, mais très probablement aussi celui du pays. L’importation est en hausse, la production aussi – selon le World Gold Council, elle est passée de 217 tonnes d’or à 437 dans les dix dernières années. Et sans aucune exportation, ce qui risque bien de faire de la Chine l’acteur majeur du marché de l’or dans les prochaines années.

L’ensemble du rapport du WGC

L’histoire de De Beers

18 avril 2014

Jusqu’à la moitié du 19ème siècle, les diamants étaient d’une telle rareté que seuls les  monarques en possédaient. A l’annonce publique des découvertes des diamants Eureka et Star en Afrique du Sud au cours des années 1800, une véritable ruée vers les diamants vit le jour. Les pierres innondèrent le marché, déboutant la demande. Un plan marketing ingénieux était ainsi nécessaire afin de maintenir à la hausse tant la demande que les prix.

Cecil Rhodes, un homme d’affaires d’origine anglaise, entra dans le commerce du diamant en Afrique du Sud en louant des pompes à eau aux mineurs  et en achetant ses propres terres diamantifères.  Une de ces terres avait appartenu à deux frères du nom de Beer. Rhodes s’associa à son ancien rival Barney Barnato (dont le vrai nom était Barnett Isaacs) et créa la De Beers Mining Company. En tout juste quelques années, la compagnie pouvait acheter presque toutes les mines de diamants en Afrique du Sud. En 1888, la De Beers Consolidated Mines, Ltd. vit le jour, monopolisant la production et la distribution de tous les diamants en Afrique du Sud. Lire la suite de cet article sur DiamondSpot.com

Revue du Web du 18 avril : l’or, plus que jamais valeur refuge

18 avril 2014

Cette semaine, les événements internationaux confirment, si besoin était, le statut de valeur refuge du métal jaune. Les inquiétudes liées à la situation ukrainienne et à la faiblesse du dollar encouragent les investisseurs à se ruer vers l’or. Les Chinois suivent le même chemin, avec une demande en métal jaune qui ne cesse d’augmenter. D’une manière générale, on remarque une baisse de confiance des particuliers envers les monnaies traditionnelles, et une recherche d’alternatives.

 

Crise ukrainienne et faiblesse du dollar : un cours de l’or fluctuant

En début de semaine, le cours de l’once d’or était de 1323,88 dollars, soit une augmentation de 0,41% par rapport à vendredi dernier, analysée sur le site Romandie.com lundi 14 avril. En cette fin de semaine, le cours du métal jaune se stabilise sous la barre des 1300 dollars : jeudi, l’once cotait 1299,25 dollars selon les informations rapportées le même jour par Tradingsat.com.

Des fluctuations qui s’expliquent notamment par un regain des tensions à l’Est de l’Ukraine, où une opération anti-terroriste a été déclenchée par Kiev contre les militants pro-russes. L’explication vient également de la situation aux Etats-Unis et de la faiblesse du dollar, plombé par la dernière réunion de la Réserve fédérale américaine : « vendredi, la devise américaine a ainsi atteint un plus bas en trois semaines face à l’euro. Les actifs libellés en dollars, dont les métaux précieux, ont donc été dopés, la faiblesse de la monnaie américaine les rendant plus attrayants pour les investisseurs munis d’autres devises. » rapporte Lapresse.ca. Comme effet immédiat, les investisseurs se tournent plus que jamais vers les valeurs refuges comme l’or.

 

La monnaie virtuelle de Facebook : fausse bonne idée ?

Facebook serait sur le point de lancer sa propre monnaie virtuelle et des services financiers de transfert d’argent en ligne. Le réseau social aurait même approché plusieurs start-ups spécialisées dans ce domaine afin de développer ce nouveau service, d’après les informations du Financial Times relayées par le site de BFM TV le 14 avril.

Une nouveauté qui s’inscrit dans la logique de diversification de Facebook, mais qui ne semble pas être une si bonne idée. Certes les particuliers manquent de confiance envers les monnaies traditionnelles et cherchent à trouver d’autres solutions, comme le souligne le site de Challenges dans un article publié le 14 avril : « dans un contexte de crise, l’argent est au centre de toutes les préoccupations. »

Pour autant, les monnaies virtuelles sont-elles plus dignes de confiance ? Pas forcément, et l’exemple du Bitcoin, qui apparait comme peu rassurant, avec un cours une fois en hausse et une fois en baisse, est le plus flagrant. Dans ce contexte, la monnaie virtuelle ne constitue pas une solution pérenne pour qui cherche une monnaie de confiance.

 

L’or, une valeur refuge qui se prépare un bel avenir en Chine

D’après un rapport du World Gold Council, en Chine, « la demande de métal jaune devrait atteindre « au moins 1.350 tonnes » à la fin de l’année 2017 » comme le publie BFM TV sur son site le 15 avril.

Au-delà des chiffres, c’est l’aspect valeur refuge qui est véritablement mis en avant : « En tant qu’investissement, l’or est privilégié en l’absence de réelles alternatives. De nombreux Chinois l’adoptent pour leur épargne. »

 

Autour du monde : un éboulement dans une mine d’or artisanal en Guinée

Un éboulement dans une mine d’or artisanal a causé la mort de six personnes dont quatre femmes et un enfant à Siguiri, en Guinée, d’après un article paru le 16 avril sur Africaguinee.com.

Un drame qui relance le sujet de l’extraction aurifère qui met en danger la vie des êtres humains. Il existe pourtant des solutions plus responsables : mieux vaut se tourner vers un or déjà extrait, en pièces ou en lingots. L’extraction propre ou « Clean extraction », label créé par AuCoffre.com, qui permet la production de la Vera Valor, pièce d’or vert, est également une bonne alternative.

 

Et des lingots d’or découverts dans un estomac

L’info insolite de la semaine : 12 lingots d’or de 400 grammes ont été retrouvés dans l’estomac d’un homme d’affaires indien de 63 ans. L’homme, qui s’est présenté à l’hôpital pour des maux de ventres, avait avalé les lingots pour les faire passer de Singapour à New Delhi. Selon l’article de 20minutes.fr paru le 18 avril, les médecins ont contacté la police après avoir extrait les 12 lingots, et l’homme a été arrêté.

En tant que fonctionnaire, j’ai décidé de geler mon point d’implication jusqu’en 2017 !… Le Contrarien Matin du 18 avril 2014

18 avril 2014

Le Contrarien Matin du 18 avril 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

« En tant que fonctionnaire, j’ai décidé de geler mon point d’implication jusqu’en 2017… » Je crois que c’est le commentaire le plus crétin que j’ai pu entendre depuis hier où notre Premier ministre Manuel Valls a annoncé son plan de 50 milliards d’euros d’économie.

Crétin car cela ne fonctionne pas comme ça, le monde ne fonctionne pas comme ça, et être fonctionnaire c’est d’abord choisir le service de l’État et du public. Être fonctionnaire n’ouvre pas un droit inaliénable à ce que tous les autres paient toutes vos augmentations jusqu’à la fin des temps !!

Faire son travail ce n’est pas le faire sous réserve d’être augmenté à la fin de l’année. On fait son travail parce que l’on doit faire son travail. Je rappelle à nos amis fonctionnaires qu’ils perçoivent déjà (ou encore) un salaire pour faire leur boulot ! C’est là encore du simple bon sens et derrière la boutade de ce fonctionnaire se cache un esprit mesquin.

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L’effroyable bilan économique français !… Le Contrarien Matin le 17 avril 2014

17 avril 2014

Le Contrarien Matin du 17 avril 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le bilan économique de ces deux dernières années est absolument catastrophique. Il ne s’agit pas d’accabler plus que de raison les socialistes au pouvoir – et d’ailleurs, en ce qui concerne l’augmentation plus que significative de la dette publique, la droite y a plus largement contribué sous l’ère Sarkozy avec les plans de relance et les baisses d’impôts que la gauche depuis son retour au pouvoir avec François Hollande. Là n’est pas le problème. Le souci c’est que nos dirigeants actuels n’arrivent pas, faute de volonté et de stratégie et aussi évidemment de courage, à enrayer la spirale dramatique dans laquelle notre pays est engagé. Pire, ils aggravent la situation par des mesures stupides parfaitement évitables, contre-productives et qui démontrent une absence de bon sens évidente mâtinée d’une incompétence économique crasse.

Tout ceci est, hélas, parfaitement illustré par deux statistiques qui viennent de sortir : la première concernant l’emploi à domicile et l’autre la création d’entreprises. On ne peut pas parler d’emploi et d’une lutte contre le chômage efficace en massacrant l’emploi à domicile et la création d’entreprises.

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Il faut sauver une banque ! Supprimons l’éducation nationale !… Le Contrarien Matin du 16 avril 2014

16 avril 2014

Le Contrarien Matin du 16 avril 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Dans la passivité la plus totale de l’ensemble des corps constitués, comme si un immense consensus traversait l’ensemble des sociétés européennes de bas en haut de l’échelle sociale, nous assistons à un véritable massacre social organisé.

N’imaginez pas que je sois favorable à la gabegie financière actuelle et c’est en particulier le cas en France avec une accumulation assez hallucinante d’aides de toutes sortes provoquant un esprit d’assistanat massif. N’imaginez pas que je soutienne des idées « communisantes ». Mais soyons honnêtes, quel est l’intérêt d’une nation, la justification d’un État si ce n’est de protéger ses citoyens et ses ressortissants ? Toute politique y compris économique doit donc être mise au service du peuple et non l’inverse.

Ce véritable massacre social n’est pas uniquement économique et c’est sans doute ce qu’il y a de plus grave et de plus inquiétant.

L’éducation ou plus précisément l’instruction est LE contre-pouvoir à tous les abus !

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Le temps des mesures impopulaires et de l’épargne de la liberté !… Le Contrarien Matin du 15 avril 2014

15 avril 2014

Le Contrarien Matin du 15 avril 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

C’est un article des Échos passé assez inaperçu concernant le dernier G20 et son ambition de prendre rapidement des mesures « impopulaires » et attendant la copie des différents États dès le mois de septembre 2014 ! Et lorsque le G20 évoque des mesures « impopulaires », vous pouvez trembler car elles seront très clairement très impopulaires !! L’idée c’est évidemment de faire encore plus d’un ensemble de trucs qui ne fonctionnent pas du type encore plus de flexibilité, encore plus de compétitivité, encore plus de libéralisme et encore plus de mondialisme, le tout sur fond de négociations secrètes sur l’accord de libre-échange transatlantique. État des lieux :

Le G20 s’apprête à prendre des mesures impopulaires

Voici l’essentiel de l’article que le journal Les Échos a consacré à cette réunion. « Les ministres des Finances du G20 ont essentiellement évoqué les mesures structurelles nécessaires pour favoriser la croissance et l’emploi. Des mesures qui ne seront pas forcément populaires. »

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Débat Marc Touati/Charles Sannat sur le retour de la croissance… Le Contrarien Matin du 14 avril 2014

14 avril 2014

Le Contrarien Matin du 14 avril 2014

Voici les échanges sur la croissance et son retour tant espéré entre Marc Touati et moi-même. Ce débat a été initié par Atlantico.

Atlantico : Selon les nouvelles projections du FMI, la croissance mondiale devrait être de 3,6 % cette année. Néanmoins l’institution reste plutôt sceptique sur les perspectives de croissance. Que faut-il comprendre ? Y a-t-il reprise ou non ?

Marc Touati : En fait, la reprise est bien là depuis 2010 à l’échelle de la planète. En effet, après avoir dépassé les 5 % en 2010, la croissance du PIB mondial a avoisiné les 3 % par an depuis 2011. Le seul problème est qu’en 2012 et 2013, la zone euro est retombée en récession. Pour 2014, la bonne nouvelle est que cette dernière devrait enfin retrouver le chemin de la croissance. Néanmoins, la progression du PIB eurolandais devrait tout juste atteindre 1 %, contre environ 4 % pour la croissance mondiale. Pour la septième année consécutive, la zone euro devrait donc rester la lanterne rouge de la planète.

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Les laboratoires de certification de diamants

11 avril 2014

Afin de mieux comprendre la valeur d’un diamant, un certain nombre de critères concernant la pierre précieuse sont à prendre en considération. Bien entendu, personne n’a besoin d’être un expert pour comprendre la qualité d’un diamant. Il suffit de comprendre le critère d’évaluation sur le certificat du diamant. Les certificats délivrés par des laboratoires de certification de diamants sont acceptés et reconnus à travers le monde entier. Tout bon diamantaire sait qu’il est essentiel de demander le certificat du diamant au moment d’acheter des pierres précieuses afin de garantir leur qualité.

Il existe trois principaux laboratoires de certification de diamant reconnus au niveau mondial, réputés pour leurs champs d’expertise et objectivité : le Gemological Institute of America (GIA), l’International Gemological Institute (IGI) et le Diamond High Council (Hoge Raad voor Diamant or HRD). Les certifications de ces laboratoires garantissent l’intégrité de la pierre précieuse. Lire la suite de cet article sur DiamondSpot.com

Austérité et croissance en Europe : l’impossible défi

11 avril 2014
France austérité©-kotoyamagami-Fotolia

France austérité©-kotoyamagami-Fotolia

Face aux taux d’endettement de la France qui devrait atteindre 95,1% du PIB fin 2014 (1950 milliards d’euros, soit 30 000€ par Français), la politique d’austérité prônée par tous les bords politiques (par l’Europe, les agences de notation et par la Finance) peut paraître légitime. Solution indispensable ou pansement sur une jambe de bois ? Comment mener de front rigueur et croissance ? Nous verrons à travers plusieurs exemples que la situation n’est pas prête de s’arranger, avec ou sans politique d’austérité. Et que face à ce qui dépasse les décisions de la France, il est peut-être temps, plus que jamais, de sécuriser son épargne.

L’Irlande : un faux exemple de sortie de crise
Selon cet article d’Euronews (seulement visible en cache mais dont le reportage vidéo est encore en ligne), « l’Irlande a été le premier pays sous perfusion à s’affranchir de son plan de sauvetage ». Avec une croissance proche de 2% et un déficit en baisse, elle est « le symbole de l’austérité payante ». Mais à quel prix ? Le tribut payé est lourd : « Depuis 2008, un quart de l‘économie domestique est partie en fumée, un emploi sur sept a disparu et l’austérité n’a épargné aucun secteur », précise l’article.
Et le pays a assisté en cinq ans à un véritable exode des jeunes irlandais : 180.000 jeunes entre 15 et 24 ans ont quitté le pays. Forcément, les chiffres du chômage ont baissé, passant de 30% à 26%…

En outre, la « reprise » économique, l’affranchissement du plan de sauvetage du pays tient aussi à d’autres avantages qui n’ont rien à voir avec le plan d’austérité : un pays anglophone, une fiscalité avantageuse (des sociétés internationales comme Google, Microsoft, Fujistu se sont implantées en Irlande pour ne payer que 12,5% d’impôts, contre 33% en France)… Selon le ministre irlandais des Affaires européennes Paschal Donohoe, les exportations (qui vont de l’agriculture aux services financiers, en passant par les assurances, les activités bancaires, la haute technologie) y sont pour beaucoup. D’autres pays, comme la Grèce, ne peuvent pas se prévaloir de tels avantages et ne peuvent pas miser sur l’exportation pour redresser sa croissance, malgré des salaires de plus en plus misérables.

La Grèce : le sauvetage pour sauver la face
Le sauvetage de la Grèce ressemble quant à lui à un naufrage. En Grèce, ce n’est pas tant la montée de l’extrême droite qui inquiète que celle de l’extrême gauche. Le parti Syriza, particulièrement critique vis-à-vis des politiques européennes, est en passe de devenir le premier parti politique de la Grèce. Cité dans cet article de geopolis.francetvinfo.fr, Alexis Tsipras, le leader du parti Syriza, déclare «aujourd’hui, un nouveau «mur de l’argent» est bâti en Europe par le néolibéralisme et son gros bras – la soi-disante «Banque Centrale Européenne» qui est seulement la réplique parfaite de la Bundesbank. Un «mur de l’argent» qui ne stabilise pas mais, au contraire, menace la zone euro». Ce genre de déclaration ne plait évidemment pas du tout aux autorités européennes qui préfèrent continuer « des injections monétaires de façades » pour faire croire que tout va mieux, plutôt que de voir l’extrême gauche ruer dans les brancards.

En Grèce, la situation est catastrophique. En 2013 déjà, il était question de pénurie dans ce billet invité du blog de Paul Jorion. Chômage de plus de 25 % et de 60 % chez les moins de 25 ans, pénurie de médicaments… Le quotidien est un véritable parcours du combattant dans ce pays qui n’est pas Athènes mais qui compte des centaines d’îles. L’approvisionnement en biens de consommation courante y est de plus en plus difficile : il faut parfois compter 3 jours qu’un bateau passe dans certaines îles moins desservies (austérité oblige) pour se faire soigner un mal de dents, attendre des mois pour recevoir une pièce de voiture, et quand les distributeurs de billets sont à sec dans certaines îles, comment fait-on pour payer l’épicier du coin qui n’est pas équipé pour accepter les cartes bancaires ?
Au rythme où vont les choses, les salaires des Grecs peuvent commencer à rivaliser avec les salaires des Chinois… C’est une génération entière qui est bradée, sacrifiée.

A qui profite l’austérité ?
Si l’on part du principe que la dette est une invention de la finance privée, alors tout est dit. On pensera ce que l’on veut d’Emmanuel Todd, mais le constat qu’il dresse dans cette interview montre bien que le problème dépasse celui de la politique au niveau national. Si « le prêt aux Etats est une sécurisation de l’argent des riches », rien d’étonnant alors à ce que l’outil austérité ne serve qu’à « maintenir l’Etat en situation de servir les intérêts »…

Forts de cette certitude, on peut rassembler un faisceau d’indices inquiétants pour l’avenir de l’Europe. Qui se soucie des implications réelles du Traité Transatlantique ? Saviez-vous qu’il portait atteinte à la sécurité sanitaire et alimentaire ? Le Monde diplomatique parle carrément de typhon qui menace les Européens. Il faut croire que l’intérêt de ce traité n’est pour le moment…

Ajouter à cela l’accord conclu sur la directive de « renflouement interne des banques » (Directive Européenne Bail in bancaire) qui n’est ni plus ni moins qu’une directive permettant de spoliation l’épargne au-dessus de 100 000€ en cas de faillite bancaire (comme à Chypre)…
Il devient évident à la lecture de ces éléments, s’il fallait encore vous en convaincre, qu’il est plus que jamais vital de sécuriser son épargne, avant de sombrer lentement et douloureusement dans une « grécification » de la France, comme le définit Charles Sannat dans cet édito du Contrarien. Car le problème de la compétitivité qui nous touche directement et empêche la France de rimer avec croissance est loin d’être résolu, tant que nous n’accepterons pas de toucher 400€ par mois…

Revue du web du 11 avril : or et bitcoin

11 avril 2014

Placement de long terme, et valeur refuge en cas de crise : pour Jean-François Faure, le président d’AuCoffre.com, la valeur de l’or ne se dément pas, et encore moins avec un cours plus bas. En cas de crise de confiance envers les devises majeures, c’est même ce qui pourrait sauver l’épargne des Français. Au contraire d’un feu de paille du bitcoin, une monnaie au cours fluctuant… mais qui pourrait quand même être proposée pour régler ses courses !

Or : le bon moment pour se positionner

Cette semaine, c’est Jean-François Faure qui a accordé une interview à Sicavonline.fr. Selon le président d’AuCoffre.com, c’est le meilleur moment pour acheter de l’or : la tendance baissière n’est pas envisageable et au cours actuel de l’or, c’est un excellent point d’entrée pour se positionner sur cette valeur refuge. Le métal précieux représente un actif tangible, une véritable épargne assurance qui peut protéger des effets de la crise. L’interview est à découvrir sur le site de SicavOnline.fr.

Sur Loretlargent.info, on en fait également le point dans cet article « acheter de l’or maintenant, pour quoi faire ? ».

Par ailleurs, le site News-banques.com cite les derniers chiffres d’AuCoffre.com, dans un bilan mis en ligne le 9 avril. Avec des chiffres qui parlent en faveur du métal précieux et de son capital confiance, puisque 15 000 investisseurs se tournent désormais vers AuCoffre.com et que la Vera Valor a été l’once d’or pur la plus vendue en 2012.

Le bitcoin : la monnaie virtuelle recherchée… ou rejetée !

Le bitcoin, cette monnaie virtuelle déjà évoquée plusieurs fois sur Loretlargent.info, continue de faire parler d’elle. Dans le dossier « monnaie virtuelle mais risques réels », on évoquait le statut du bitcoin… et ses risques. Quelle est la place d’une monnaie qui ne dépend ni d’un Etat, ni d’un établissement bancaire ?

Certains pays, comme la Thaïlande, ont tout à fait interdit le bitcoin. Cette semaine, c’est la Banque Nationale du Cambodge qui a rejeté la légalité de la monnaie. L’information est reprise sur le site Lepetitjournal.com, dans un article du 10 avril. « Il est donc facile d’être victime de la cybercriminalité, d’être piraté, d’être attaqué par un virus, et aussi d’être un moyen pour le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme, et un marché noir », précise la BNC dans le communiqué cité dans l’article.

C’est aussi la raison qui a poussé la National Australia Bank, l’un des quatre établissements principaux d’Australie, à prendre ses distances avec le bitcoin. « Dans une lettre envoyée à ses clients, la NAB souligne que des liens avec les monnaie virtuelles informatiques posent un niveau de risque inacceptable pour les activités et la réputation du groupe bancaire », relève un article de Lest-Eclair.fr du 10 avril.

Enfin, pour la Banque du Japon, le bitcoin « n’est pas une monnaie ». C’est du moins la réaction du gouverneur de la Banque du Japon, cité par LesEchos.fr dans un article du 8 avril. « « Sans sûreté ni stabilité de sa valeur, il n’y aura pas de demande (pour le bitcoin). En ce sens, ce n’est pas une monnaie », juge Haruhiko Kuroda.

Une monnaie qui peut se dévaluer très vite

Et pourtant… le bitcoin continue quand même de séduire. En France, c’est l’enseigne Monoprix qui a annoncé qu’elle était « prête à accepter les bitcoins d’ici 2014 ». Selon Zdnet.fr, l’enseigne de grande distribution compte accepter les règlements en bitcoins d’ici la fin de l’année. L’information est relevée dans un article du 10 avril, qui cite Patrick Oualid, le directeur e-commerce de Monoprix. « En France, le bitcoin fait effectivement l’objet d’une défiance monumentale. On pense que c’est la monnaie du blanchiment, la monnaie des voleurs », reconnaît le porte-parole, qui pense quand même relever le pari malgré l’image controversée.

Mais faire ses courses en utilisant une monnaie dont les cours sont susceptibles de connaître des variations importantes, est-ce vraiment une bonne idée ? Si l’or garde toujours la même valeur intrinsèque, c’est loin d’être le cas pour une monnaie qui peut se dévaluer très vite au moindre signe de perte de confiance !

A titre d’exemple, on peut évoquer celui du prix du bœuf entre maintenant et l’Antiquité. Il valait deux onces d’or dans l’Egypte antique, et il vaut 2 onces et demi aujourd’hui. Une inflation somme toute modique sur 2000 ans, quand on pense au cours plus que fluctuant des bitcoins ces derniers mois ! En février, après un piratage informatique, le cours du bitcoin était ainsi sept fois inférieur à celui du mois de janvier.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "