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La revue du web du 31 juillet : zoom sur l’extraction aurifère

31 juillet 2015

On parlait de la baisse du cours de l’or et des raisons de cette baisse dans la revue du web du 24 juillet… cette semaine, c’est Jean-François Faure, président d’AuCoffre.com, qui s’est aussi exprimé sur la baisse du cours de l’or dans un contexte haussier. Une tribune à lire !
Dans la suite de cette revue du web, l’extraction aurifère – et son impact sur l’environnement – est évoquée sur plusieurs supports, du Pérou à l’Amazonie en passant par Madagascar et le Burkina Faso.

Mines d’or : tour du monde des mauvais élèves

Les images les plus frappantes sont celles de l’Amazonie, « dévastée par les mines d’or illégales ». Rfi.fr en parle dans une émission diffusée le 22 juillet, et LeFigaro.fr revient également sur ce sujet dans un article du 25 juillet.
« Selon une étude publiée en janvier dans la revue britannique Environmental Research Letters, entre 2001 et 2013, environ 1680 km2 de forêts tropicales ont été défrichés en Amérique du Sud pour permettre l’exploitation de mines d’or », détaille le site d’information. Brésil, Colombie, Pérou, Bolivie… l’article évoque les effets néfastes sur l’homme et l’environnement de l’exploitation aurifère légale ou illégale.

« Au Pérou, la lutte des peuples contre des mines dévastatrices », titre Reporterre.net le 21 juillet. Le site revient sur la lutte des populations locales contre l’implantation de mines d’or.

Autre continent, autres images : Buzzly.fr évoque le travail photographique de Matjaz Krivic au Burkina Faso. Le pays est l’un des plus importants producteurs d’or au monde, mais c’est aussi l’un des plus pauvres.

Le site d’informations malgache L’Express de Mada se penche de son côté, dans un article du 23 juillet, sur la réorganisation de l’exploitation aurifère dans le village de Betsiaka. Objectif : en faire profiter l’ensemble de la population et éviter l’orpaillage illégal…

Quelles sont les initiatives respectueuses de l’homme et de l’environnement qui peuvent être mises en place ? On vous invite pour cela à consulter notre dossier « Extraction propre : tour du monde des bons et des mauvais élèves ».

Insolite : 84 ans après, Prague attend son or

L’information insolite vient de Prague… mais aussi de l’histoire française. Dans un article du 17 juillet, LePoint.fr revient sur l’histoire du gymnaste tchèque Alois Hudec. En 1931, il remporte la médaille d’or au Mondial de gymnastique à Paris. Sauf que ni la médaille d’or, ni les pendentifs d’argent ne lui sont remis sur place : la Banque nationale interdit l’exportation d’or. Et les récompenses, censées lui être envoyées plus tard, ne le seront jamais.

« Une lettre (…) a ainsi été envoyée il y a plusieurs semaines aux dirigeants de la Fédération internationale de gymnastique (FIG) et de la Fédération française (FFG) », note LePoint.fr, qui raconte l’appel lancé par plusieurs journalistes praguois et par une septuple championne olympique tchèque. Objectif : obtenir la précieuse médaille à titre posthume pour le gymnaste et pour sa famille. 84 ans après !

De la baisse du cours de l’or dans un contexte haussier

28 juillet 2015

Même si nous avons toujours considéré l’or dans une logique d’épargne, je me dois de vous parler de l’or coté en bourse, de l’or papier, celui qui vient d’enregistrer une baisse sans précédent depuis plus de 5 ans. Au-delà des explications officielles, que s’est-il vraiment passé pour que le cours de l’or chute à ce point ? Et est-ce vraiment grave pour les détenteurs d’or ? Faut-il pour autant ne pas en avoir ? Ce serait comme ne pas avoir d’assurance incendie alors que votre maison se trouve en pleine forêt, en pleine canicule.

Mais revenons sur les raisons officielles de la chute du cours de l’or. En règle générale, le cours de l’or est un indicateur tangible de la santé économique mondiale. Quand il est au plus haut, c’est plutôt mauvais signe, cela signifie que les investisseurs trouvent refuge dans le métal précieux pour parer à une éventuelle chute d’actions, voire de krachs boursiers. En revanche, lorsqu’il est au plus bas, comme c’est le cas actuellement, on a tendance à croire que l’économie mondiale se porte bien. Et vu le cours de l’or en ce moment, ce doit être l’explosion de joie sur les marchés !

Si vous êtes passés à côté, voici en résumé les facteurs qui ont concouru à faire passer l’once d’or en-dessous du seuil symbolique des 1000€ :

  • Selon Janet Yellen, la patronne de la FED, les taux américains devraient être amenés à remonter durant le deuxième semestre 2015. Cette déclaration optimiste a immédiatement fait réagir le dollar qui, tenez-vous bien, n’avait pas atteint un tel niveau depuis 3 mois ! Et forcément, libellé en dollar, l’or est moins attractif, car il coûte plus cher aux acheteurs détenteurs de yuans, de yens ou d’euros…
  • Autre révélation de la semaine dernière ayant engendré moult déceptions : les réserves d’or de la Chine n’auraient augmenté « que » de 57% en 6 ans, passant ainsi à 1658 tonnes (autant dire, rien), au 5e rang mondial, derrière la France. Cela montre finalement que le pays ne compte pas augmenter ses réserves tel qu’envisagé. Rien d’inquiétant en somme…
  • Enfin, un accord « honnête et généreux » a été conclu avec la Grèce, un 3e plan d’aide qui laisse suggérer qu’il n’y aura absolument aucune conséquence sur l’économie de la zone euro ni à court ni à long terme. L’accalmie des marchés, y compris chinois, implique moins de mouvement vers l’or. Logique.

La crise est donc finie !

L’activité d’une plateforme commerciale telle qu’AuCOFFRE.com a toujours été de pair avec un engagement contre un certain système financier dont nous sommes tous victimes, mais pas prisonniers.

Il serait complètement inconscient et inepte de vous déconseiller d’acheter de l’or en ce moment parce qu’il est au plus bas, ou de vous inciter à vous débarrasser de votre or car son prix va continuer de baisser. Nous avons toujours pensé l’or comme une assurance anti-crise et croire que la crise qui a débuté en 2007 est finie relève de l’ignorance la plus totale. C’est une vision d’investisseur émotif qui ne se projette qu’à très court terme et qui considère sans se l’avouer l’or comme un outil spéculatif pour gagner de l’argent facile rapidement. Ce type d’investisseur perd tout le temps.

Un retour de la croissance est souhaitable, mais une croissance véritable et saine, pas un pastiche de retour de croissance bâtie sur une économie biaisée et des finances malsaines.

L’or est plus que jamais d’actualité et sa baisse suspecte ne fait que révéler la menace qu’il représente dans un système monétaire basé sur de la dette. Les épargnants avisés le savent. Ils connaissent aussi les raisons fondamentales d’acheter de l’or comme une assurance et le moyen de le faire en achetant régulièrement à la hauteur de leurs moyens.

Une guerre monétaire sous-jacente

En réalité, c’est une guerre psychologique qui se joue au niveau de l’or. Si l’on reprend ces facteurs un par un, il est très facile de les prendre à contre-pied. Avec une croissance artificiellement gonflée de 0,2% au premier semestre, les Etats-Unis partent de loin. La reprise américaine pour le second semestre relève plus de l’effet d’annonce que d’une réalité. Quant à une soit disant augmentation des réserves chinoises, qui se révèle être plus faible qu’attendue, elle aurait eu pour effet, selon Barclays, de couper une forte source de demande d’or.

Les Etats-Unis n’auraient en fait pas du tout apprécié que la banque centrale chinoise annonce avoir augmenté ses réserves. La guerre sous-jacente qui se joue est monétaire et les Etats-Unis font tout pour continuer d’assoir l’hégémonie du dollar.

Ce n’est plus un secret pour personne, la Chine se prépare à faire du yuan la référence monétaire internationale, à la place du dollar. L’Etat chinois parle de ses réserves officielles mais nous savons que depuis plusieurs années, il a déporté l’accumulation d’or physique sur sa population de sorte à limiter son exposition à une hausse des cours en raison de ses achats massifs nécessaires pour couvrir ses besoins. Certainement, des investisseurs chinois, ont-ils liquidé un peu d’or pour éponger leurs pertes suite au krach de la bourse de Shanghaï. Mais c’est clairement le rôle de l’or.

Pour créer ce solide marché de devises supporté par des actifs tangibles, l’Etat chinois veut adosser en partie ses monnaies (yuan et renminbi) à de l’or physique. Or, comment mieux discréditer le yuan qu’avec un cours de l’or au plus bas ? L’or étant libellé en dollar, il est aisé d’effectuer un raid sur le marché de l’or via des ventes massives d’ETFs et contrats or papier (en dollars). D’après Christophe Vereecke, consultant analyste chez AuCOFFRE.com, l’équivalent de 2,7 milliards USD (soit 77 tonnes plus ou moins) ont été vendus à l’ouverture des marchés asiatiques dimanche 19 juillet et ceci en quelques secondes. Il est tellement facile de manipuler le cours de l’or papier quand on a un contrat à terme pour 1 once d’or réel… Parallèlement, les Etats-Unis et le Canada, pour ne citer qu’eux ont connu une demande en or physique et en argent métal sans précédent ces dernières années. Rien que pour les pièces en argent, depuis 1986, l’US Mint a produit et vendu plus de 335 millions de Silver Eagles, soit 335 millions d’onces d’argent. Le marché des pièces d’or et argent est en bonne santé car il n’est pas manipulable.

La Chine n’aurait accumulé « que » 604 tonnes d’or depuis 2009. Les médias tournent en boucle sur la soi-disant faiblesse des réserves d’or chinoises, en réalité, c’est énorme. Et pour les Etats-Unis, c’est un affront. C’est l’aveu explicite que la Chine, comme beaucoup de pays émergents (la Russie, le Brésil, l’Inde…), désapprouvent un système monétaire mondial régi par le dollar, un système qui exclut les pays qui ne se conforment pas aux souhaits des Etats-Unis.

Quant à la Grèce, qui voudrait encore croire à ce 3e plan d’aide ? « Aujourd’hui, nous sommes face aux récents échos d’un coup d’état humiliant au lieu d’un accord honnête », déclarait il y a quelques jours l’ancien Ministre des Finances Yanis Varoufakis, après avoir voté oui à deux mesures qu’il avait lui-même proposées dans le cadre du nouvel accord, mais dans des conditions et sous des termes radicalement différents. Qui peut encore croire que le problème de la dette souveraine ne concerne qu’un seul pays de la zone euro ? Que la politique d’austérité fonctionne ? Ce nouvel accord est conçu pour échouer et ne fait que repousser l’échéance d’une faillite qui impactera toute la zone euro.

Tous ces facteurs sont un écran de fumée visant à apporter une explication plausible à la chute du cours de l’or orchestrée dans l’ombre d’une guerre monétaire. Ce qui est sûr, c’est que l’or ne vise pas à rapporter. Tant mieux si l’on fait des bénéfices en revendant son or, mais quand on pense aux métaux précieux, on pense à long terme et à protéger son capital. L’or est une assurance et toute assurance a un coût, qu’il soit bas comme en ce moment, ou élevé comme il l’a été en 2011.

Nous voyons quotidiennement notre système monétaire basé sur la dette craquer de toute part. Même si l’or n’est pas la monnaie de demain, il va clairement contribuer à aider à passer le cap vers un système plus robuste. Un système aujourd’hui nécessaire et incontournable pour relever les défis sociétaux et environnementaux de notre monde.

Jean-François FAURE
AuCOFFRE.com

Président

Revue du web du 24 juillet : le cours de l’or au plus bas depuis 2010

24 juillet 2015

L’information de la semaine, c’est bien évidemment la baisse du cours de l’or, « au plus bas depuis cinq ans ». L’accord trouvé en Grèce, la hausse des taux aux Etats-Unis et un dollar fort, mais aussi des réserves d’or en Chine moins importantes que prévu ont joué sur le cours du métal précieux.

Le cours de l’or au plus bas depuis cinq ans

L’or « évolue sur des niveaux oubliés depuis cinq ans, pénalisée par la vigueur du billet vert et de mauvaises nouvelles en provenance de Chine », estime Boursier.com dans un article du 20 juillet. « L’amélioration de la situation en Grèce, tout comme l’absence de tensions inflationnistes pèsent également sur le cours du métal précieux. »

Le cours de l’or est donc retombé à son plus bas niveau depuis 2010, favorisé par ces trois facteurs. « Trois explications à la chute brutale de l’or », titre LaTribune.fr le 20 juillet. Les taux américains et le dollar fort, les réserves chinoises moins importantes que prévu, l’accord en Grèce et le marché boursier chinois redressé contribuent à la baisse des cours. « Une accalmie des marchés implique que l’or sert moins de valeur refuge », relève LaTribune.fr. Jusqu’à quand ?

En Chine, la montagne d’or accouche… d’une colline

Pékin vient de révéler des statistiques officielles pour la première fois depuis 2009… montrant que les réserves d’or du pays ont augmenté de 60 % ces six dernières années. L’augmentation n’est cependant pas aussi forte que les spéculations l’annonçaient. Et la montagne d’or annoncée en Chine accouche finalement d’une colline, une annonce qui a eu son effet sur le cours de l’or aussi.

Les réserves chinoises sont quand même d’importance, puisqu’elles ont augmenté de près de 60 % en six ans. « Fin juin, l’Etat chinois possédait 1 658 tonnes d’or, a annoncé vendredi la banque centrale (PBOC), à comparer avec les 1 054 tonnes détenues en avril 2009, soit une augmentation de 57% », relève LeFigaro.fr dans un article du 20 juillet.

La Chine possède donc plus d’or que la Russie, et cela même si la Russie a triplé ses réserves en dix ans. Mais les statistiques montrent quand même que les réserves chinoises n’ont pas atteint le niveau de celles de la France (2 435 tonnes) ou des Etats-Unis (8 100 tonnes).

« Certains observateurs supposaient que la Chine avait acheté de l’ordre de 400 à 500 tonnes d’or par an depuis 2009, au vu des importations volumineuses d’or à Hong Kong », relèvent LesEchos.fr dans un article du 20 juillet.  De quoi alimenter des spéculations sur les réserves d’or. Mais comme le pays souhaite normaliser son statut financier international, une transparence des réserves d’or va être de mise.  « La Chine publiera donc désormais chaque année le volume de ses réserves d’or », détaille encore le site LesEchos.fr.

Baisse du livret A – l’Or, le placement sur lequel miser pour la rentrée ?

23 juillet 2015

Suite à l’annonce de la baisse des taux du livret A, lundi 20 juillet, le sujet est au cœur de l’actualité. Mais les épargnants ont montré dès le mois de juin de nouveaux signes de désamour à l’égard de ce produit d’épargne. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts à hauteur de 120 M€, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. Et la décollecte continue de plus belle ces jours-ci.

C’est donc le moment de trouver des alternatives en matière d’épargne et de placements. Et de se demander qui peut être son meilleur allié. Et pourquoi pas de miser sur l’or, valeur refuge par excellence ? Il permet en effet de conserver son pouvoir d’achat dans le temps et de diversifier ses placements, ce sans plafonnement. L’or est certes au plus bas depuis 5 ans, mais pour les Européens qui achètent le métal précieux en euro, à partir du moment où la monnaie unique baisse face à la remontée du dollar, l’or redevient une très bonne affaire…

Un premier signe de l’attrait de l’or en tant que produit d’investissement (et de la perte de vitesse de la popularité du livret A) avait d’ailleurs été visible lors de l’étude IFOP/AuCoffre.com d’avril 2015, où près d’un Français sur quatre (23%) avait fait part de sa disposition à placer de l’argent de leur livret A vers l’or.

Jean-François Faure
Président AuCOFFRE

Point trimestriel sur l’argent en USD

21 juillet 2015

Le métal monétaire le plus important de l’histoire est l’argent, et non l’or” – Milton Friedman, Prix Nobel

Aujourd’hui 20 juillet 2015, aura marqué un tournant INEDIT.

Pendant 120 minutes, l’argent était haussier alors que l’or baissait de plus ou moins de 2,5%. Il faut savoir que normalement lorsque l’Or monte de 1%, l’Argent monte de 2,5% à 3% et inversement. Autrement dit, nous venons d’assister à ce que l’on appelle un événement de marché.

L’argent s’est retrouvé plus ou moins à 0,5% de hausse pendant que l’or baissait de 2,5% et cela en € comme en USD alors que normalement l’argent aurait dû baisser de plus ou moins 6%.

Pour être plus simpliste, quelle serait votre réaction si l’appartement de votre voisin augmentait alors que le vôtre baissait ?

Il faut savoir que l’Open Interest tourne autour de 200 000 contrats aujourd’hui sur l’argent, soit plus de UNE année de production vendue à terme (1 Milliard d’onces contre 850 Millions d’onces produites annuellement au niveau mondial). C’est bien évidemment sans commune mesure avec les stocks physiques du COMEX. Je vous laisse imaginer l’issue …

Par ailleurs, comment ne pas acheter et stocker, si vous êtes un consommateur industriel, alors que l’argent vaut moins que son coût de production : c’est juste mon bon sens terrien !

Ci-dessous, voici une vue trimestrielle de l’argent en dollar. Nous sommes dans un biseau descendant depuis mi 2011. Normalement, ce genre de figure finit par une sortie impulsive par le haut.

La première estimation de la croissance américaine pour le 2ème trimestre est attendue le 30 juillet. Encore une fois, ce chiffre peut être biaisé, mais le chiffre final (après révision donc vers septembre) devrait être assez décevant et l’on peut raisonnablement s’attendre, après une fuite vers le dollar qui peut nous ramener vers la parité en €, à une baisse du dollar ainsi qu’à la fin d’un espoir d’une certaine orthodoxie monétaire (qui n’aura que trop duré – première hausse des taux probable depuis 2006 mais impossible). L’économie américaine a grand besoin d’un dollar bien plus faible. Ceci pourrait signer le début de la fin du dollar en tant que « monnaie refuge« .

Finalement, nous sommes bien dans une guerre des devises. La boucle sera bientôt bouclée et tous le monde comprendra alors qu’aucune grande devise n’a d’avenir sans véritable croissance.

Nous risquons donc à tout moment d’assister à une fuite des capitaux non plus vers le dollar mais vers un autre havre de paix.

Mais il faut bien considérer qu’en dehors du marché obligataire, il n’y a que très peu de place… le train ne pourra accueillir tout le monde.

Vue sur une base trimestrielle de l’argent en USD – support autour de 14 USD.

Agissez avant qu’il ne soit trop tard en cliquant ici

Christophe Vereecke
Consultant Analyste de marché pour la société
AuCOFFRE.com SAS

 

Revue du web du 17 juillet : La Grèce souffle, mais ce n’est pas fini

17 juillet 2015

La situation grecque est encore à la une de l’actualité cette semaine, mais avec un petit peu plus d’air pour le pays. Après les accords conclus cette semaine, les banques devraient à nouveau ouvrir leurs portes lundi. Mais les retraits sont encore limités, alors que de nouvelles mesures de rigueur sont annoncées.

De la Grèce à l’Afrique du Sud en passant par le Danemark, c’est la revue du web de la semaine !

Grèce : les banques ouvertes lundi, mais ce n’est pas fini…

« Grèce : trois semaines après, les banques prêtes à rouvrir », relève un article du Monde.fr le 16 juillet. Après trois semaines de fermeture, les établissements bancaires devraient à nouveau accueillir les particuliers à partir de lundi, mais avec un plafond de retrait toujours limité à 60 euros.

Les dirigeants européens se sont mis d’accord sur un prêt d’urgence de 7 milliards d’euros à la Grèce, qui devra permettre au pays de rembourser l’échéance de la BCE du 20 juillet. Le Parlement grec a adopté de nouvelles mesures de rigueur et un troisième plan d’aide est probable.

« Les prochains mois ne seront guère plus tranquilles », estime ainsi Franceinfo.fr dans un article du 14 juillet. « La Grèce est désormais pieds et mains liés, contrainte d’obéir aux injonctions de ses créanciers et partenaires », et l’Europe doit en tirer des leçons : « c’est une des leçons que l’Europe doit tirer de cette crise grecque pour se doter d’une vraie gouvernance économique : celle qui prévoit et anticipe les événements plutôt que de les subir ».

En Afrique du Sud, le difficile travail des femmes au fond de la mine

L’extraction aurifère en Afrique du Sud fait régulièrement l’objet d’articles, d’enquêtes et de témoignages. Dans un article du 13 juillet, c’est le Parisien.fr qui se penche cette fois sur le travail des femmes au fond des mines en Afrique du Sud.

« Au fond des mines sud-africaines, les femmes se battent pour leurs droits », annonce l’article. Le gouvernement s’était fixé un objectif de 10 % d’emploi pour les femmes, et aujourd’hui « 15% des employés de l’industrie minière sont de sexe féminin ». Mais cette place de plus en plus importante laissée aux femmes n’est pas sans risques, puisqu’elles sont nombreuses à se plaindre de harcèlement moral, d’insultes… voire de harcèlement sexuel et pire. Des mesures de sécurité ont donc été prises par les compagnies minières, et de nouveaux processus doivent encore être adoptés.

Danemark : l’énigme des spirales d’or

Dans un article du 15 juillet, le blog du Monde.fr « Passeur de sciences » revient sur la découverte archéologique de 2000 spirales d’or au Danemark, il y a deux ans dans un village de Seeland. « Que sont ces étranges spirales et que faisaient-elles là ? », se demande le journaliste. Le trésor de l’Âge de bronze est en effet composé de minuscules spirales, qui ne dépassent pas 3 centimètres et faites d’un fil d’or aplati. Le total ne dépasse pas 300 grammes.

A l’origine, l’or était probablement « enfermé dans un coffre en bois », détaille l’article. Des bracelets, des fibules d’or et six gros anneaux en or ont également été découverts au même endroit. Et pour l’archéologue en charge des fouilles, « cela montre que l’endroit avait une signification particulière dans l’esprit des gens de l’Âge du bronze pour qu’ils choisissent de lui sacrifier plusieurs kilos d’or. » Il pourrait donc s’agir d’un culte du soleil : « l’or lui-même incarne le soleil : il a sa couleur, il brille comme lui et il est indestructible, immortel et éternel », cite encore le site d’informations.

En France : les pots catalytiques, nouvelle mine d’or ?

C’est en tout cas ce que semblent penser les voleurs ! Dans un article du 13 juillet, FranceBleu.fr relate un nouveau vol de pots catalytiques dans une concession automobile. « Ces éléments des pots d’échappement sont devenus de vraies mines d’or pour les malfaiteurs puisqu’ils contiennent des métaux nobles tels que l’or et le cuivre », détaille le site d’informations.

Un fait-divers qui montre que l’or, sous toutes ses formes, continue à attirer les voleurs… On vous invite d’ailleurs à lire ce dossier « le braquage d’or, corollaire de la hausse du cours du métal précieux ».

Le taux du livret A tombe en désuétude

16 juillet 2015

Que reste-t-il de votre Livret A ? Pas grand-chose, enfin si, les sous que vous y avez dûment déposés. A partir du mois d’août, son taux devrait passer à 0,50%, autant dire qu’il ne vous rapportera plus rien. Et dans quelques années, si nous continuons de suivre l’exemple allemand, il pourrait même vous faire perdre de l’argent…

L’Etat peut laisser son taux inchangé – ce qui serait une décision politicienne visant à éviter décollecte massive – mais dans une logique économique pure, le taux devrait être le même que celui auxquels l’Etat emprunte aux banques, c’est-à-dire 0,05% (taux directeur de la BCE), c’est-à-dire « peanuts ». Si l’on s’en tient à la faiblesse de l’inflation, le taux actuel du Livret A est maintenu artificiellement.

Le Livret A ne rémunère plus

Dans ce cas, pourquoi continuer de déposer ses économies sur un Livret A ? La récente enquête réalisée par l’Ifop pour AuCOFFRE.com révèle que pour 1 Français sur 2, le Livret A n’est pas (plus) une bonne manière de conserver ses économies. 49 % des personnes interrogées partagent cet avis, soit 36 points de moins qu’en 2012.

1 Français sur 4 serait disposé à déplacer son argent depuis un livret A vers l’or. Cette proportion passe même de 23 % à 45 % pour les Français qui possèdent déjà de l’or d’investissement. Au contraire de l’or, le Livret A est en effet considéré comme le placement le moins rentable.

Avec un taux en baisse perpétuelle vers un niveau plancher, en quoi un livret d’Etat est-il actuellement en mesure de conserver du pouvoir d’achat ? Il n’est plus question de rentabilité mais de protection du patrimoine. Acheter de l’or physique et de l’argent métal est encore le meilleur moyen de préserver son capital, à hauteur de 30% pour l’or et 10% pour l’argent, le reste devant être diversifié entre plusieurs autres actifs (immobilier, assurance-vie…).

Quelle(s) monnaie(s) pour les Grecs ?

11 juillet 2015

La prochaine échéance de remboursement de la dette grecque est fixée au 20 juillet prochain. Si la Grèce ne rembourse pas la somme de 3,5 milliards d’euros à la BCE, celle-ci coupera l’arrivée de liquidités d’urgence. L’Eurogroupe, les Grecs, personne ne souhaite une sortie de la Grèce de la zone euro, mais le Grexit semble plus que jamais probable. Garder l’euro comme monnaie unique ne va pas sans poser des problèmes au pays déjà exsangue. Le retour à la drachme serait catastrophique, du moins à court terme. La solution peut être trouvée dans les monnaies et les moyens de paiement complémentaires à l’euro. Encore faut-il organiser la transition en douceur.

L’euro

Billets euros série Europe

En passant à la monnaie unique le 1er janvier 2001, l’inflation du pays a été (sous)estimée à 3,3% sur les 12 premières années. Vous rappelez-vous de l’augmentation des prix des biens de consommation courante en France, lors du passage à l’euro ? Vous vous rappellerez alors sans doute d’une époque révolue où une batavia par exemple coûtait 1,50F (soit 0,29€). Or, une batavia coûte aujourd’hui 0,70€ (soit 4,59F), sans que les salaires aient augmenté dans les mêmes proportions. Appliquez la même inflation aux prix grecs avant le passage à l’euro, à l’époque où la parité drachme/euro était établie à 340,75 GRD pour un euro, et vous aurez rapidement une idée de la façon dont la Grèce a été ruinée par la prometteuse nouvelle monnaie.
L’euro a certes permis à la Grèce de baisser le coût des importations, et notamment de l’énergie dont la Grèce est très dépendante, surtout avec tout son système d’archipels.
Rester dans l’euro permettrait de sauver la monnaie des grecs qui peut encore l’être, comme lors de la faillite des banques chypriotes.
Rester dans l’euro permettrait aussi à la Grèce d’éviter un retour à la drachme avec toutes les conséquences dramatiques que cela impliquerait à court terme (voir ci-après). Mais rester dans l’euro maintient la Grèce à un niveau de compétitivité très faible et l’oblige à subir le joug de la troïka jusqu’au bout (payer la dette sans restructuration).
Rester dans l’euro pourrait permettre être une solution de transition, le temps d’en sortir une fois un accord trouvé avec ses créanciers pour rendre la dette soutenable et remboursable.

La drachme ? OXI !

Drachme grecque

Drachme grecque

Vraiment, si les Grecs n’ont pas le choix, la solution d’un retour à la drachme ne se fera pas sans douleur… Si la Grèce revenait à la drachme, celle-ci pourrait être dévaluée de
50% en quelques jours. Un retour à la drachme devrait nécessairement prendre en compte la réalité économique actuelle de la Grèce et le montant exorbitant de sa dette.
Energie, médicaments, produits manufacturés… Les importations coûteraient encore plus cher aux Grecs, déjà très dépendants des importations.
Et quel pays voudrait être payé en drachmes ? Aucun. Avec un retour à l’ancienne monnaie grecque, le pays pourrait connaître un effondrement monétaire et la crise sociale pourrait empirer.
Mais grâce à cette même dévaluation, la compétitivité de la Grèce s’en retrouverait renforcée avec des prix facilitant les exportations. Elle pourrait retrouver sa croissance, comme ce fut le cas après la crise de 2007 de l’Islande.

Il y a 4 ans déjà (le sujet n’est pas nouveau, il ne fait que ré émerger plus violemment et plus réellement), nous évoquions « une issue drachmatique » pour la Grèce.

Un an plus tard, le 8 juin 2012, nous présentions différents scénarios monétaires, de la drachme au retour de l’or.

La vraie question n’est pas tellement de savoir quelle monnaie, mais plutôt quelles monnaies et quand ? La solution pourrait se situer dans un système bi-monétaire, avec une monnaie réservée au commerce extérieur et une monnaie très dévaluée qui permettrait aux Grecs de respirer un peu en interne.

L’euro-drachme

Thomas COUTROT, Membre du Conseil scientifique d’Attac, Wojtek KALINOWSKI, Codirecteur de l’Institut Veblen et Bruno THÉRET, Directeur de recherches émérite au CNRS, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (Irisso), université Paris-Dauphine, ont publié une proposition qui permettrait à la Grèce de retrouver un peu d’oxygène : l’euro-drachme. « Tout en préservant l’unité de la zone euro, chaque Etat membre pourrait mettre en circulation sur son propre territoire une monnaie complémentaire, garantie par les recettes fiscales et maintenue à parité avec l’euro. Sur le principe des monnaies complémentaires, « cette monnaie parallèle serait une monnaie « populaire » émise sous forme de billets de petite dénomination et destinée aux achats quotidiens. L’euro continuerait d’être utilisé pour régler les transactions de montant plus important, les transactions à l’échelle européenne et servirait de monnaie d’épargne ».

Le Bitcoin

En ce qui concerne le Bitcoin, nous en avons déjà largement évoqué les risques et les défauts, même si l’initiative reste intéressante. Mais les Grecs n’ont pas besoin d’argent virtuel fluctuant. En février 2014 sur son blog, Yanis Varoufakis, l’ancien Ministre des Finances grec évoquait le Bitcoin comme une « version hard-core de l’étalon or » (c’est dire !).
« Sans débattre ce point, on conviendra qu’un état de siège n’est guère historiquement une situation de rétablissement de l’étalon-or. Mais M. Varoufákis enfonçait le clou : du point de vue grec, le bitcoin a le défaut de l’or mais aussi celui de l’euro. Il ne lui offre pas de prise pour un guidage politique sur le terrain national », relatait Jacques Favier dans sa note de blog sur la Monnaie de siège.
Cela nous permet de faire la transition vers la question de l’or et de l’argent. Bien que nous en soyons adeptes comme solution d’épargne et de paiement (grâce à la VeraCarte), nous ne sommes pas pour un retour au standard-or.

L’or et l’argent

Les métaux précieux offrent toutefois une réelle opportunité pour les particuliers. Dans le cas où une monnaie est fortement dévaluée – comme ce fut le cas pour le Rouble – l’or prend toute de suite une valeur très importante.
L’or et l’argent peuvent aussi être des moyens de paiement via la VeraCarte en cas de faillite bancaire. S’il est impossible de retirer du liquide dans les banques, les possesseurs de VeraCarte peuvent continuer de payer dans les commerces où la Mastercard est acceptée. Avec une réserve de liquide adossée à de l’or physique réel stocké hors-circuit bancaire, en zone franche, le capital associé au compte VeraCarte est à l’abri, il ne risque pas d’être spolié.

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Revue du web du 10 juillet : la Grèce toujours dans l’incertitude

10 juillet 2015

Quelques jours après le référendum en Grèce et alors que le pays est toujours dans l’incertitude, « l’once d’or retient son souffle » selon Lexpress.fr. De la Grèce à la Suisse, en passant par les sous-sols de la Creuse, on fait le tour de l’actualité de l’or cette semaine !

L’once d’or suspendue à la Grèce ?

« La probabilité d’un Grexit, soit la sortie de la Grèce de la zone euro, semble avoir diminué, juge Commerzbank », d’après un article de Lexpress.fr le 10 juillet. Résultat, « l’once retient son souffle avant l’accord grec » selon le site d’informations, qui se penche sur les cours de l’or au terme de cette semaine aussi mouvementée que les précédentes. Pour le dernier jour de la semaine, quelques jours après le référendum grec, « l’once de 31,1 grammes d’or cotait 1.162,4 dollars (- 0,15 dollar par rapport au fixing fixing d’hier après-midi) et 1.041,2 euros (- 11 euros). »

La situation toujours très difficile en Grèce

Car la situation ne s’est pas arrangée cette semaine pour les Grecs. « Les banques resteront fermées au moins jusqu’à lundi. La situation économique des citoyens grecs est de plus en plus difficile à supporter », relève Boursorama.com dans un article du 8 juillet.

« Si aucune solution n’est trouvée (…) un pas de plus sera fait en direction d’une sortie de la Grèce de la zone euro », soutenait le site d’informations en milieu de semaine.
En fin de semaine, LesEchos.fr revient sur les propositions grecques remises par Alexis Tsipras à l’Eurogroupe. « La Grèce se plie aux exigences de ses créanciers. Elle propose notamment une hausse des taxes sur le transport maritime et une suppression, pour la fin 2016, de la fiscalité avantageuse dont bénéficient ses îles, composantes essentielle de l’industrie du tourisme », détaille le site d’actualités.
Un nouveau sommet est prévu dimanche.

A lire : notre dossier « Quelle monnaie pour les Grecs ? »

La Creuse… et l’or de ses sous-sols

Dans un article du 6 juillet, LeMonde.fr revient sur le projet de mines d’or dans la Creuse… ou plutôt sur le permis de recherches qui a été accordé à la compagnie minière Cominor. « Sur cette surface de 47 km2 qui couvre sept communes, l’entreprise est autorisée à prospecter les sols pour évaluer leur teneur en or », détaille le site d’informations. Et s’il s’agit pour le moment uniquement d’une prospection, LeMonde.fr se penche néanmoins sur l’avenir des sous-sols de la région française.

La relance de l’extraction aurifère en France a déjà fait couler de l’encre : on avait d’ailleurs évoqué la création de la Compagnie nationale minière française dans un dossier il y a quelques mois.

Un retraité suisse victime d’une escroquerie à l’or

Les « 250 kilos d’or qui n’existaient pas », titre LeParisien.fr dans un article du 3 juillet. Le site d’actualités raconte l’histoire de ce retraité suisse qui, croyant faire l’achat de lingots d’or pour un bon prix, est en fait tombé dans les mailles des filets d’arnaqueurs. « Les deux escrocs sont parvenus à faire croire à Roger, domicilié à Berne, qu’il allait pouvoir mettre la main sur un impressionnant stock de lingots d’une valeur de plus de 10 M€ », détaille LeParisien.fr. Les deux hommes ont été interpellés et mis en examen. Plusieurs faux lingots d’or ont d’ailleurs été saisis.

Le retraité ne verra donc pas, bien sûr, la couleur de cet or… par contre, la lecture de nos informations sur les faux et les pièces fautées aurait pu l’amener à se méfier ! Les arnaques valent aussi pour les fausses pièces d’or. D’une manière générale, il est nettement préférable de faire appel à un spécialiste reconnu de l’achat d’or.

Payer ses achats en selfie… ou quand la monnaie change de visage !

C’est l’anecdote amusante de la semaine. Dans un article du 5 juillet, Elle.fr propose un zoom sur la monnaie « selfie », c’est-à-dire une monnaie à base d’autoportrait. Il s’agirait en fait de valider son paiement en scannant son visage, de la même manière qu’on peut aujourd’hui taper son code secret. « La photographie sera ensuite comparée à une copie préalablement enregistrée sur les serveurs de l’entreprise. Si le visage est reconnu, le paiement est débité », détaille Elle.fr.

Ce type de paiement serait actuellement étudié par MasterCard. Reste qu’il s’agit toujours d’un moyen de paiement adossé au système bancaire… et en cas d’effondrement bancaire, ce ne sont pas des autoportraits qui vont sauver les particuliers. On vous invite plutôt à vous tourner vers la VeraCarte, le moyen de paiement anti-crise qui se repose sur l’or !

Tsipras, discours devant le parlement européen !… Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

9 juillet 2015

Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’ai écouté attentivement le Premier ministre grec Alexis Tsipras ce matin lors de son allocution devant le Parlement européen.

J’y ai entendu un dirigeant sûr de lui et de la politique menée dans l’intérêt de son peuple mais également des peuples européens.

Je suis effaré par certaines réactions de nos camarades lecteurs qui pensent vraiment que nous avons aidé les Grecs. Encore une fois, et Tsipras l’a d’ailleurs dit sous les applaudissements de certains euro-députés, nous n’avons pas versé d’argent aux Grecs, nous avons sauvé les banques commerciales en particulier allemandes (mais françaises aussi) en rachetant les dettes grecques détenues par ces établissements, pour un montant de plus de 300 milliards d’euros désormais transférés aux contribuables.

D’ailleurs, si je vous dis depuis plusieurs semaines que le coût pour la France serait d’environ 68 milliards d’euros, c’est un rapport de la Commission des finances qui affirme désormais (à la surprise générale n’est-ce pas) que le coût finalement pour la France d’un défaut grec serait vraisemblablement de 65 milliards d’euros. On y arrive, doucement…

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Soupe, filet de morue, mousse au chocolat !… Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

8 juillet 2015

Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Concernant la Grèce, j’ai l’impression que la tragédie grecque va nous tenir en haleine assez longuement cet été.
D’ailleurs, les journalistes ont été particulièrement surpris aujourd’hui à Bruxelles puisque leur badge d’accréditation, au lieu de n’être valable que pour une seule journée comme il est d’usage, le sont pour la totalité du mois de juillet 2015.

Il y a quelques fonctionnaires européens prudents qui n’ont pas envie de passer leur été à refaire le même boulot tous les jours à chaque sommet de l’ultime dernière chance…

Le sommet de mardi ne donnant rien, on se refait un filet de morue dimanche prochain ?

Oui, au menu aujourd’hui, des mamamouchis européens autour des salades grecques, une soupe vichyssoise (je trouve cela assez prémonitoire et pas dans le bon sens du terme), d’un filet de morue et d’une mousse au chocolat… Bon pour une fois, je ne dirai rien, il s’agit d’un menu presque de crise pour nos grands chefs… de la morue…

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Merkel insiste sur le consensus de l’Eurogroupe !… Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

7 juillet 2015

Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je ne me lasse pas d’entendre les « bonnes âmes » ayant un avis « autorisé » (qui consiste à répéter la propagande infligée à longueur de temps comme si c’était sa propre pensée) avec des remarques « saisissantes » d’intelligence et de connaissances lorsque l’on affirme de façon péremptoire et avec la certitude des sots :

« Les Grecs n’avaient qu’à payer leurs impôts »… Mais les Grecs les payent les impôts… Enfin les Grecs d’en bas, les Grecs comme vous et uniquement ceux qui travaillent, puisque l’impôt est directement prélevé à la source en Grèce… Il n’y a que les très riches qui ne payent pas d’impôt… Un peu comme chez nous d’ailleurs, où l’artisan est taxé à 33 % sur les bénéfices mais les entreprises du CAC 40 à 8 % en moyenne…

Ou alors nous avons droit à un extraordinaire : « Avec tous les milliards que l’on a refilé aux Grecs… moi j’en ai assez de payer pour les Grecs, en plus ils ne respectent pas le Rêêêêglement de copropriété… » Mais il faudra vous le dire combien de fois mes chers amis ? Les Grecs n’ont pas reçu un euro de votre argent ni de celui des Européens… Ce sont les BANQUES commerciales qui avaient pour 300 milliards…

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Les teutons flingueurs… Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

6 juillet 2015

Le Contrarien Matin du 6 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Au moment où j’écris ces lignes, le « NON » est donné vainqueur en Grèce à hauteur de plus de 60 %, ce qui n’est pas rien.

La victoire de la démocratie et du courage d’un peuple !

C’est sûr qu’une semaine, c’est court, trop court pour organiser une campagne de propagande efficace pour « inciter » les gens à bien voter… Remarquez, même avec un peu de temps parfois cela ne fonctionne pas. Souvenez-vous du référendum en France sur la Constitution européenne. Le « non » l’emporta aussi car finalement, les citoyens ne veulent pas de cette Europe-là.

Alors malgré les menaces, malgré des banques fermées, malgré les promesses d’apocalypse pour l’ensemble du peuple grec, ces derniers massivement ont voté non.

Le grand déni européen a été de croire ou de vouloir croire que l’on pouvait cacher indéfiniment la poussière sous le tapis. L’heure des comptes et des décisions a enfin sonné et ce sont les Grecs qui viennent de remettre les pendules à l’heure.

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Revue du web du 3 juillet : derniers jours avant le référendum grec

4 juillet 2015

La crise grecque préoccupe l’Europe depuis quelques mois. Et encore plus ces derniers jours : dimanche, les Grecs sont appelés à un référendum. Ils devront y annoncer s’ils acceptent, ou non, la proposition de la Commission Européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI. Et en cas de non, la Grèce fera un grand pas de plus vers le Grexit. On en parle dans cette revue du web… et on parle également de l’actualité de l’or et de l’argent de la semaine !

Grèce : l’Europe suspendue au résultat du référendum

« Le FMI estime que la Grèce a besoin de 60 milliards d’euros d’aide en plus », estime France24.com dans un article du 3 juillet. En attendant le référendum qui doit réunir les Grecs devant les urnes dimanche, « le Premier ministre grec Alexis Tsipras a cité un rapport du FMI qui appelle à une réduction de la dette et un nouveau plan d’aide de 60 milliards d’euros pour sauver la Grèce ».

Dans un article du 2 juillet, LesEchos.fr décryptent le référendum qui va être proposé aux Grecs en plusieurs questions. Et à question de savoir si les banques grecques pourront éviter la faillite, le site d’information rappelle « les longues files devant les guichets automatiques des banques » cette semaine, et le contrôle des capitaux dans le pays alors que les habitants ne peuvent plus retirer plus de 60 euros par jour.

La question de l’or enfoui dans le sous-sol grec serait-elle de nouveau d’actualité ? « D’importantes mines d’or qui excitent les convoitises étrangères », relate Ouest-France.fr dans un article du 3 juillet. Le quotidien rappelle la production annuelle en or de la Grèce – 498 kilos d’or – et les estimations pour l’année prochaine : plus de 13 tonnes, qui pourraient placer le pays au premier rang des producteurs européens. Néanmoins, les projets d’exploitation aurifère inquiètent les habitants, notamment en Chalcidique où ils craignent une catastrophe écologique. Résultat, les divers projets ont été mis à l’arrêt par Syriza, le parti du Premier ministre Tsipras.

Une pénurie de métaux précieux à venir

« Les métaux précieux sont de moins en moins faciles à sortir de terre techniquement et économiquement », estime Muryel Jacques dans un article des Echos.fr du 30 juin. Selon la journaliste économique, l’or fait partie des matières premières qui risquent de manquer dans les années à venir… tout comme le pétrole, l’aluminium, le fer ou d’autres ressources non renouvelables. « En Afrique du Sud, les mines d’or peuvent descendre à près de 4 kilomètres de profondeur », cite-t-elle en exemple.
Une situation que l’on évoquait déjà dans ce dossier « pourquoi l’argent métal est un bon placement » !

Une monnaie d’investissement argent à Zanzibar… frappée par AuCoffre !

C’est justement ce risque de pénurie des métaux précieux qui a motivé la frappe d’une nouvelle pièce en argent.
Après la Vera Valor en or et sa version en argent, une nouvelle pièce d’argent d’investissement fait parler d’elle. La Vera Silver « Zanzibar » a été frappée par la société française AuCoffre.com. Elle a réussi « à devenir la première société privée française à avoir le droit de frapper de l’argent d’investissement en partenariat avec un pays souverain, en l’occurrence la Tanzanie » évoque dans un article du 1er juillet le site d’information ObjectifAquitaine.fr.
La pièce, très pure et ultra-sécurisée, s’est déjà écoulée à 8 000 exemplaires « une semaine après son lancement ». Elle pourrait être la première d’une longue liste de pièces du même type.

Au-delà de 1000 euros, plus de paiement en espèces

A partir du 1er septembre 2015, il ne sera plus possible de payer en espèces. C’est ce que détaille Francetvinfo.fr dans un article du 27 juin. Le décret a été publié le 27 juin au Journal officiel, et prévoit que les paiements en espèces au-delà de 1 000 euros soient interdits dès la rentrée. L’objectif, pour Bercy, est de « limiter la part des opérations financières anonymes dans l’économie pour mieux lutter contre la fraude, le blanchiment et le financement du terrorisme ».

Mais cette mesure, qui vise à renforcer la « lutte contre les circuits financiers illicites », peut aussi poser des soucis aux particuliers qui cherchent à éviter les banques. Jusqu’à présent, le paiement en espèces jusqu’à 3 000 euros était autorisé pour les personnes résidant en France.

Tinda, une nouvelle monnaie locale en Béarn

Eviter les circuits bancaires et se tourner vers une solution alternative… avec les monnaies locales. Dans le Béarn, le Tinda vient d’entrer en circulation. Comme dans d’autres régions et villes de France où ce genre d’initiative voit régulièrement le jour, la monnaie béarnaise doit permettre de « redynamiser l’économie locale en incitant à acheter et échanger local, favoriser une production et une consommation plus respectueuse de la nature et des humains à l’aide d’une charte à laquelle doivent se conformer les prestataires, et re-créer du lien social », cite Liberation.fr dans un article du 28 juin.

Le dossier « les alternatives aux devises gouvernementales » permet de mieux comprendre les monnaies locales et leur rôle.

Les alternatives aux devises gouvernementales (partie 2)

3 juillet 2015

Dans le premier volet de ce dossier, nous avons interviewé Philippe Duredder, spécialiste des monnaies locales. Dans cette seconde partie, nous allons évoquer d’autres monnaies sans banque : or et argent sous forme physique et monnaies cryptées… En nous basant en partie sur les articles très étayés de Pascal Ordonneau, ancien dirigeant de la banque HSBC et auteur d’ouvrages économiques.

L’or et l’argent

L’or physique et l’argent métal sont les monnaies qui existent depuis le plus longtemps et qui ont encore le statut de monnaie. L’or et l’argent sont reconnus à la fois comme monnaies, moyens d’échange et pour leur valeur marchande depuis des millénaires. L’or constitue toujours une monnaie circulante. En 2012, lors du blocus autour de l’Iran, la Chine, gros importateur de pétrole iranien, contournait les sanctions financières imposées sur l’Iran depuis 2006 en achetant son pétrole avec de l’or.
L’Iran qui vient d’ailleurs de renflouer ses caisses en récupérant 13 tonnes d’or qui étaient bloquées en Afrique du Sud depuis deux ans par les sanctions internationales. La sanction sur le commerce de l’or et des métaux précieux notamment a été levée en gage de bonne volonté dans le cadre d’un accord intérimaire sur le dossier nucléaire.

Le 22 juin dernier, un activiste se revendiquant de l’Etat islamique a posté sur son compte Twitter (supprimé depuis) des photos de prototypes de la monnaie du groupe terroriste : un très bon instrument de propagande pour l’organisation. Rien n’indique que cette monnaie a été réellement mise en circulation, mais l’or est un instrument de confiance (de foi) qui peut servir à rallier les foules et pas toujours les bonnes causes. Cette monnaie aurait de toute façon beaucoup de mal à s’échanger sur les places de marchés et serait très difficile à mettre en place, ne serait-ce que pour des questions d’approvisionnement et de charges administratives pour le « califat ».

Mais il existe des moyens tout à fait légaux et reconnus internationalement pour payer sa note en or physique ou en argent métal. La dernière-née d’AuCOFFRE.com, la Vera Silver Zanzibar, en est la parfaite illustration. Cette pièce à cours légal qui constitue un moyen de paiement légal constitue une possible monnaie complémentaire, à l’heure où les Européens recherchent de plus en plus d’alternatives à la monnaie unique. En plus, elle est facilement accessible.

Pièces légales Vera Silver Zanzibar

Pièces légales Vera Silver Zanzibar (c) AuCOFFRE.com

La VeraCarte est une MasterCard qui permet aussi régler ses achats en or physique, en argent métal et même en diamants, partout où les cartes de paiement MasterCard sont acceptées. Le principe est simple : vous achetez des métaux précieux et des diamants pour le montant que vous voulez sur votre compte VeraCarte, et votre cash est adossé à de l’or physique bien réel, qui plus est stocké en toute sécurité, hors-circuit bancaire, à l’abri des risques de faillites bancaires et des bankruns.

Les crypto-monnaies

Nous allons surtout évoquer le Bitcoin, la plus emblématique et la plus connue des monnaies numériques cryptées. Son côté monnaie alternative échappant au contrôle des institutions bancaires a toujours suscité notre intérêt et piqué notre curiosité, mais en le comparant aux monnaies alternatives et à l’or, on en voit vite les limites, que révèle Pascal Ordonneau dans plusieurs de ses articles.

Bitcoins en or

Pièces de Bitcoins en or

Différences entre monnaie alternative et Bitcoin
Les monnaies alternatives reposent en principe sur une variation négative de leur valeur, c’est-à-dire que celle-ci diminue avec le temps. On appelle ça le principe d’une « monnaie fondante ». S’il met trop de temps à l’utiliser, son utilisateur n’aura plus grand-chose entre les mains au bout de quelques années… Une monnaie fondante est faite pour être dépensée à court terme. Cela pour éviter les tentatives de spéculation dessus.
C’est tout l’inverse du Bitcoin, dont son possesseur espère voir le taux varier à la hausse.
Les monnaies alternatives qui reposent sur le principe de variation négative sont aussi différentes de l’or qui lui, affiche une grande stabilité en suivant l’inflation depuis des siècles.

En savoir plus en lisant l’article « Monnaies cryptées et monnaies complémentaires: révolution globale ou révolte locale? » de Pascal Ordonneau

Différence entre or et Bitcoin
En limitant volontairement la production de Bitcoin, souhaite la rendre plus désirable lui attribuer les vertus de l’or. Mais les a-t-il toutes pour autant ? Sa rareté suffit-elle à ajouter à son crédit ? Une monnaie rare n’est pas très liquide, mais c’est beaucoup moins gênant que la profusion monétaire, explique Pascal Ordonneau dans son article « Monnaies cryptées: or numérique, or métallique ». Autre similitude avec l’or, le Bitcoin nécessite énormément d’énergie électrique et reste très cher à produire (et de plus en plus). Mais les ressemblances s’arrêtent là : « L’or monétaire était, en définitive, une technologie sophistiquée qui avait recueilli l’adhésion sociale et reposait sur un réseau de confiance ». C’est cette confiance qui détermine entre autre les critères d’une vraie monnaie.

Pour rattacher le Bitcoin aux valeurs de l’or, certaines entreprises ont mis en place un système de crypto-monnaie adossée à de l’or physique, mais on ne s’achète pas la crédibilité de l’or en un tour de passe-passe. Qu’est-ce qui prouve l’existence réelle des stocks d’or auxquels serait adossée une monnaie virtuelle ?

« Pour que le bitcoin devienne une monnaie, on voit qu’il lui faut surtout rassembler deux éminentes qualités que les « monnaies-or » avaient jointes: la crédibilité et la fiabilité » poursuit Pascal Ordonneau dans son article sur l’or numérique. L’acteur économique doit être convaincu que « l’actif dans lequel il va transformer la dette ou la créance est équivalent à la valeur de cette dernière ». Or le cours du Bitcoin est beaucoup trop volatil pour transformer une croyance, un espoir, en solide conviction. En témoignent les nombreux krachs consécutifs du Bitcoin

Et de conclure « que singer l’or n’est pas la garantie du succès d’une monnaie numérique… le Bitcoin donne bien l’impression qu’il a jusqu’ici voulu jouer des similitudes, en fait, jusqu’ici, il a surjoué une posture d’or numérique ».

Qu’elles soient en métaux précieux, virtuelles ou locales, ces monnaies alternatives, sans banque, visent à rendre la monnaie au peuple, en écartant la gestion monopolistique des institutions financières. Les banques agissent dans leur propre intérêt et la production de monnaie par les banques repose sur le principe « de l’émission de dettes », rappelle Pascal Ordonneau dans son article « Monnaies cryptées et monnaies complémentaires: révolution globale ou révolte locale? »

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "