online viagra generique en France cialis generique font solution priligy france pour les levitra generique hommes cialis pas cher dysfonction erectile viagra pas cher
La Newsletter
Inscription
Désinscription

 
Catégories
aucoffre

La Vera Silver « Zanzibar », la monnaie en argent légale et monnayable en toute sécurité

1 juillet 2015

Vera Silver Zanzibar 1 once 1000 shillings (c) AuCOFFRE.com

Qu’est-ce qui distingue la Vera Silver « Zanzibar » de la Vera Silver « classique » ? Ce n’est pas un jeton (qui est un produit d’investissement mais qui ne constitue pas un moyen de paiement légal). C’est une pièce à cours légal, que l’on peut échanger et monnayer en toute légalité. Cette pièce d’une once d’argent pur frappée du blason de la Tanzanie est conçue pour voyager et circuler partout dans le monde. Ultra sécurisée grâce à son système de protection unique au monde, elle est aussi conçue pour être livrée et gardée chez soi. Voyons ce qui caractérise la dernière merveille d’investissement en argent métal d’AuCOFFRE.Com.

Ses caractéristiques physiques

Poids brut : 31,104 g (soit une once)
Diamètre : 40 mm
Epaisseur : 2,63 mm
Titre : 999,5‰
Catégorie fiscale : pièce ayant cours légal
TVA : 0%

Vera Silver Zanzibar avers

Ses atouts

La pièce la plus sécurisée au monde
Un QR code est gravé sur la Vera Silver Zanzibar, comme les pièces de la gamme Vera. Ce code unique garantit son origine et sa traçabilité et la rend infalsifiable. Un gage de sécurité supplémentaire, à l’heure où circulent de nombreuses pièces en argent fausses. La pièce bénéficie du label Max Secure qui en garantit la sécurité. Son scellé à Bulles™ Prooftag gravé est une référence unique d’authenticité. Outre la protection de la pièce des manipulations et de l’usure, ce scellé permet d’assurer la reprise par AuCOFFRE.com et une revente au meilleur prix. Compte tenu de toutes ces garanties, AuCOFFRE.com livre directement la pièce à domicile.
Cela permet à la Vera Silver « Zanzibar » d’exister et de garder sa valeur et sa sécurité, en dehors même d’AuCoffre.com.

Une pureté maximale
Avec un titre de 999,5%, la Vera Silver est une des rares pièces en argent à être aussi pure. Au-delà de ce titre, les pièces sont extrêmement fragiles et s’abîment au moindre choc.

C’est une monnaie légale
La Vera Silver Zanzibar est une pièce à cours légal, c’est-à-dire qu’elle est légitime aux yeux de tout agent économique. Elle est frappée du blason de la Tanzanie et sa valeur faciale est de 1000 shillings.

Sa fiscalité est avantageuse
Le fait que ce soit une pièce à cours légal lui fait bénéficier d’une fiscalité avantageuse, car la TVA ne s’applique pas à l’achat. Et à la revente, c’est le régime de droit commun qui s’applique, au sein et en dehors de l’Union européenne : il n’y a pas de taxe pour les transactions inférieures à 5000€ et si la transaction dépasse 5000€, la taxe sur les plus-values réalisées est de 34,5%. Aucune taxe ne s’applique au-delà de la 22e année de détention.

Un produit d’épargne à avoir dès aujourd’hui

En garde ou livrable à domicile, reconnue sur tous les marchés internationaux, circulante et monnayable, la Vera Silver Zanzibar constitue une possible monnaie complémentaire, à l’heure où les Européens recherchent de plus en plus d’alternatives à la monnaie unique.
Petit + : elle est née d’un contrat avec la Tanzanie et c’est le premier pays d’une longue liste : vous pouvez entamer une collection de pièces d’argent d’investissement authentiques venant du monde entier !

Téléchargez le Livre Blanc GRATUIT « L’Argent métal, l’épargne de demain » sur AuCOFFRE.com

Où acheter la Vera Silver Zanzibar

La crise grecque, la théorie des jeux, et la passionnante analyse de Piketty, prix Nobel d’économie … Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

1 juillet 2015

Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le titre de cet article peut vous inquiéter par sa complexité mais vous allez voir, il n’en est rien car au bout du compte, beaucoup de choses même compliquées peuvent s’exprimer clairement.

Écoutez Thomas Piketty… sur la Grèce. Et dire que je le trouve « trop » libéral !!

Tout d’abord, je vous invite à écouter Thomas Piketty, notre dernier prix Nobel d’économie qui était l’invité de Jean-Jacques Bourdin.

Pour ceux qui ne pourront pas voir la vidéo immédiatement, il raconte sans ambiguïté qu’il avait été expliquer aux Grecs que s’ils se serraient suffisamment la ceinture et qu’ils atteignaient « un excédent primaire », c’est-à-dire le fait de payer plus d’impôts que d’occasionner de dépenses (ce qui n’est même pas le cas en France depuis 1974, dernière année budgétaire excédentaire), alors les Européens renégocieraient la dette grecque. L’engagement fut tenu par les Grecs (quoi que l’on vous raconte actuellement) mais l’Europe refusa de renégocier la dette et proposait aux Grecs d’attendre encore et de continuer à faire encore plus d’efforts…

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Sortie de la Grèce de l’euro : quels gains, quels risques ? Le Contrarien Matin du 30 juin 2015

30 juin 2015

Le Contrarien Matin du 30 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

L’euro est-il responsable de tous nos malheurs ? Non. Est-il l’un des responsables de nos difficultés économiques ? Sans conteste oui. Pourquoi ? Parce que plaquer une monnaie homogène sur des économies hétérogènes était une absurdité dès le départ, une absurdité économique parfaitement connue et dénoncée avec constance par des observateurs remplis de simple bon sens dont je fais partie.

Faire l’euro, et donc la monnaie unique, n’est possible, lorsqu’il y a hétérogénéité économique, que si et seulement si cela s’accompagne d’une union de transfert. Il faut, pour faire simple, que les riches payent pour les pauvres. C’est ce qui se passe en France entre les régions, c’est ce qu’il se passe en Allemagne entre l’Est et l’Ouest ou en Italie entre le Nord et le Sud. Il fallait donc une union de transfert. Pour qu’il y ait une union de transfert, il fallait une Europe fédérale, avec un trésor européen, un fisc européen, des impôts européens.

On peut évidemment être opposé à ce projet de grand « saut fédéral », et à titre personnel j’y suis profondément opposé car pour le moment, l’Europe montre des signes inquiétants d’autoritarisme et un non-respect systématique des démocraties nationales. Enfin, je pense qu’il ne peut pas y avoir de représentation et de démocratie européenne,…

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Grèce… La fin ! Le Contrarien Matin du 29 juin 2015

29 juin 2015

Le Contrarien Matin du 29 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ce qui se passe actuellement ne devrait surprendre aucun lecteur du Contrarien. En effet, je n’ai jamais cru, contrairement à la propagande à laquelle nous sommes tous soumis, que l’équipe Tsipras était à chaque fois en train « de manger son chapeau » ou de se « renier ».

Non, l’équipe de Tsipras, et on peut ne pas l’aimer ou être opposé à certaines de ses convictions, fait de la Politique avec un grand « P ».

Comprenez-moi bien. Je pense que le communisme est un système qui ne peut pas fonctionner puisqu’il ne ne dispose pas « d’incitation positive ». En clair, celui qui travaille et prend des risques n’a pas plus que celui qui ne fait rien du tout. Au bout de quelques décennies, évidemment, et en l’absence d’incitations positives, plus rien n’avance ou ne se crée et tout finit par s’effondrer. À l’autre extrémité, je ne crois pas plus à l’efficience du capitalisme pour une autre raison simple : la somme des intérêts individuels n’est pas forcément égale à l’intérêt collectif.

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Les alternatives aux devises gouvernementales (partie 1)

26 juin 2015

La menace d’un Grexit menace la stabilité même de la monnaie unique. Entre les 15 et 17 juin, les Grecs ont retiré l’équivalent de 3 milliards d’euros aux distributeurs automatiques. Quelles alternatives existe-t-il lorsqu’un pays est pris en siège par sa propre monnaie ? Les monnaies locales et complémentaires connaissent un engouement sans précédent. Effet de mode, de peur, monnaie d’avenir, véritable alternative à l’euro ? Dans le premier volet de ce dossier, nous avons voulu en savoir plus en interviewant Philippe Derudder, spécialiste des monnaies locales.

Les monnaies locales ou complémentaires

Philippe Derudder est l’un des plus grands spécialistes des monnaies locales. Il est également l’auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages d’économie dont « Les 10 plus gros mensonges sur l’économie », «La dette publique une affaire rentable», «Rendre la création monétaire à la société civile», «Les monnaies locales complémentaires : pourquoi, comment?».

Loretlargent.info : Quel est le but d’une monnaie locale ?
Philippe Derudder : Il est de redynamiser l’économie locale dans une conscience accrue de l’environnement et de l’humain. Il s’agit pour le citoyen de se réapproprier cet outil qu’est la monnaie, redéfinir la richesse, donner du sens à nos activités productrices et à nos échanges.

Loretlargent.info : Est-ce compliqué de créer une monnaie locale ?
Philippe Derudder : Ce n’est pas compliqué en soi, mais cela demande un haut niveau d’engagement dans la mesure où il s’agit en premier de la concevoir puis ensuite d’animer le mouvement local. En effet le but n’est pas de faire en plus petit ce que l’euro fait en grand. Mettre en service une monnaie locale complémentaire, c’est en premier se demander pourquoi ? Qu’attend-on de cette monnaie, que veut-on exprimer au travers d’elle? C’est cela qui demande du soin et de l’Attention; c’est cela qui demande la constitution d’un groupe investi qui passe en général pas mal de temps à se former, à définir ses règles de fonctionnement, à façonner ensuite l’expérience en fonction du but visé exprimé au travers d’une charte.  En fait ce n’est pas la création de la monnaie qui est compliquée, c’est l’humain qui sur le support de cette expérience doit apprendre à construire ensemble. C’est cela qui est compliqué.

Loretlargent.info : Combien de Français utilisent des monnaies locales ?
Philippe Derudder : Actuellement on compte une trentaine d’expériences en cours et le même nombre en gestation. Le site mutuel des monnaies locales complémentaires donne un bon aperçu du paysage.

Nous n’avons pas de statistiques globales qui permettraient de chiffrer précisément le nombre des acteurs utilisant des monnaies locales. Il faut toutefois distinguer entre les prestataires professionnels qui acceptent les règlements en monnaie locale. Ils sont proportionnellement nombreux par rapport aux simples utilisateurs qui ne sont en général que 4 à 6 fois plus nombreux. Les prestataires comprennent en effet plus facilement l’intérêt que peut représenter pour eu une monnaie locale complémentaire, ce qui n’est pas le cas des populations locales qui pensent pouvoir faire « la même chose » avec l’euro. C’est un défi qui se pose au mouvement actuellement mais qui est à double face. D’un côté on peut regretter le faible nombre des utilisateurs au regard des prestataires, mais de l’autre c’est un atout pour privilégier le développement de « l’esprit ». On est ici dans le qualitatif et non le quantitatif.

Loretlargent.info : Pourquoi intéressent-elles de plus en plus les Français ?
Philippe Derudder : La France est en retard par rapport à d’autres pays, en particulier l’Allemagne qui  s’intéresse et développe les réseaux de monnaies locales complémentaires depuis une vingtaine d’années. Ce n’est qu’à l’occasion du choc de la crise de 2008 que les Français ont découvert que le monde de la banque et de la finance n’était pas aussi « respectable » et « fiable » qu’il le laissait paraître. Beaucoup de personnes alors se sont posé des questions qu’elles ne se posaient pas avant. On peut distinguer toutefois deux courants. Un courant inspiré par la peur d’un krach avec des personnes qui voient dans les monnaies locales un moyen à portée de main pour résister et s’en sortir; et un autre engagé dans une démarche de transition, motivé par la certitude que le monde dans son organisation actuelle n’a pas d’avenir et qu’il convient de faire évoluer nos modes de production et de vie pour s’adapter aux réalités physiques de notre époque.

Loretlargent.info : Ce phénomène est-il typiquement français ou l’intérêt pour les monnaies locales existe-t-il à l’échelle européenne ?
Philippe Derudder : Les monnaies complémentaires sont une renaissance. Elles ont en fait accompagné les humains tout au long de leur histoire. Ce n’est que depuis 2 siècles qu’elles ont été abandonnées au profit de monnaies uniques, puis ont réapparu lors de la crise économique de 29 puis plus récemment encore dans les années 80. Il s’agit d’un phénomène mondial. On les trouve partout, en Amérique du nord, en Amérique latine, en Europe, en Asie. Bernard Lietaer, ancien haut fonctionnaire de la banque centrale belge, cofondateur de l’Écu, spécialiste des questions monétaires internationales et fervent promoteur des monnaies complémentaires locales en donne un bon aperçu dans son excellent livre « Au cœur de la monnaie » (Ed. Yves Michel).

Loretlargent.info : En quoi diffèrent-elles du Bicoin, autre monnaie alternative ?
Philippe Derudder : Les monnaies complémentaires locales utilisent toutes une monnaie de papier, du moins au départ alors que le bitcoin est une monnaie numérique. Mais ce qui en fait la différence essentielle, c’est la finalité. Le Bitcoin reste dans la logique du système avec une quantité volontairement et artificiellement raréfiée et dont l’intérêt prioritaire se trouve dans la spéculation. Les monnaies locales complémentaires ont une ambition éthique visant une transformation socio-économique. Il faut toutefois faire une différence entre trois courants de monnaies complémentaires.

  • Les monnaies non appuyées sur la monnaie nationale.

Les réseaux qui choisissent cette direction créent purement et simplement leur unité de compte sans rapport et sans convertibilité avec la monnaie officielle. On se trouve alors dans un cas de figure inverse à celui qui préside au système dominant. Dans celui-ci, il faut avoir préalablement l’argent sur son compte pour pouvoir accéder au bien ou au service désiré. Là, c’est l’existence du bien ou du service dans la communauté et l’accord d’échange entre les parties qui « créent » la monnaie. Cela ouvre de vastes horizons nouveaux mais si éloignés de nos habitudes et conditionnements économiques que le chemin n’est pas sans obstacles. Se pose bien sûr la question de la légalité : quelle est la marge de manœuvre possible, mais plus profondément: Que représente cette monnaie? Qu’est-ce qu’elle apporte à la personne qui la détient? Comment peut-elle circuler, peut-elle être acceptée et utilisée par les entreprises, commerçant, artisans, comment créer la confiance nécessaire à son acceptation? Si la possession de la monnaie n’est plus critère d’accessibilité aux biens et services disponible, où se situe la limite?

On retrouve là d’un côté ce qu’on peut appeler les monnaies de lien, telles que les SELs (Système d’échanges locaux), les JEUs (Jardin d’échange universel) les Accorderies et banques de temps qui concernent en général des réseaux de personnes individuelles, et de l’autre les « Barter »(troc) qui regroupent des entreprises qui se fournissent mutuellement en acceptant l’unité de compte propre au réseau. Le WIR en Suisse est emblématique  de cette forme de monnaie. La Sonante, à Nantes en préparation s’en inspire.

  • Les monnaies appuyées sur les monnaies officielles.

Dans ce cas de figure, celui qui se développe fortement en Europe depuis peu, la monnaie locale  est acquise avec la monnaie nationale dans un rapport initial de 1 pour 1. On peut certes se demander quel est alors l’intérêt ? Il est au moins triple :

-          La monnaie locale est un signe visible d’engagement citoyen qui marque le désir des acteurs de se réapproprier cet outil pour ne plus contribuer malgré eux à alimenter la rupture que génère le système en place et ouvrir la voie vers une économie balisée par les besoins de la vie au lieu de l’épaisseur du portefeuille.
-          Elle valorise et favorise les productions et échanges locaux, puisqu’elle n’est acceptée que localement de sorte que la richesse sert mieux les habitants du territoire.
-          La monnaie nationale échangée contre la monnaie locale est constituée en fonds de réserve placé de façon à soutenir des réalisations éthiques, cohérentes avec les valeurs que les acteurs veulent exprimer.

Vous trouverez plus d’information sur notre site Les monnaies complémentaires

Loretlargent.info : Quel est le problème avec l’euro ?
Philippe Derudder : C’est le fait d’être une monnaie UNIQUE au lieu d’être une monnaie COMMUNE. Dans un ensemble aussi disparate que l’Europe, une monnaie unique ne peut que conduire à ce que nous voyons : un outil au service des plus puissants au détriment des plus fragiles. Une monnaie commune aurait permis un équilibrage entre les pays de la zone euro tout en offrant une monnaie forte et stable au regard du reste du monde. Il est des plus regrettable de voir que le dogme l’emporte sur l’intelligence.

Loretlargent.info : Le risque de faillite grecque peut-il provoquer l’effondrement de la monnaie unique ?
Philippe Derudder : Sans doute par effet de domino…

Revue du web du 26 juin : l’Europe suspendue à la crise grecque

26 juin 2015

La Grèce tente encore de trouver une sortie de crise, alors que les prochaines créances menacent la survie financière du pays. Face à la menace de « Grexit », les Grecs retirent leur argent en masse des banques. Le pays peut-il vendre son or pour sortir de la crise ? Tour d’horizon des faits de la semaine dans cette revue du web !

La Grèce toujours menacée, les particuliers retirent en masse !

« Si elle ne rembourse pas ses créanciers, la Grèce pourrait être contrainte de quitter la zone euro », assure LeMonde.fr dans un article du 22 juin.
A moins de trouver un accord ou des financements d’ici la fin du mois, le pays est plus que jamais menacé d’un « Grexit ». Les banques du pays ne tiennent que grâce aux financements d’urgence accordés par la Banque centrale européenne. Mais en cas de défaut de paiement, la Grèce pourrait être considérée comme non solvable, et les banques asphyxiées par des demandes de garanties plus importantes.

En fin de semaine dernière, les retraits de liquidités ont été très importants en Grèce, à l’approche de cette échéance. «  Avec la menace d’un échec des négociations, le rythme s’est dangereusement accéléré : 6 milliards sont sortis des banques au cours de la seule semaine dernière », relève le site LesEchos.fr dans un article du 22 janvier.

La Grèce doit-elle vendre son or pour rembourser ses créanciers ?

C’est la question qui est posée par Les Echos, dans un article du 22 juin. Le groupe bancaire allemand Commerzbank estime que la vente des réserves d’or du pays permettrait, au mieux, que la cession dans l’urgence des lingots grecs donnerait un peu de souffle au pays… pour une « respiration de courte durée ». La vente des 112,5 tonnes d’or détenus par la banque centrale grecque selon le FMI ne permettrait pas faire face aux autres paiements d’ici fin juillet.  La réponse est donc bien évidemment « non »…

L’Inde : moins d’or importé ?

Le gouvernement indien cherche toujours à réduire la demande en or physique dans le pays. Et pour cela, « le premier pays consommateur au monde » veut proposer à ses citoyens de l’or papier plutôt que de l’or physique.

Avec cette mesure, les autorités indiennes cherchent à « endiguer le flux d’or qui entre dans le pays », souligne le quotidien LesEchos.fr dans un article du 22 juin. Cette mesure s’ajoute donc à une liste d’autres décisions, « parfois draconiennes », prises ces dernières années.

L’appétit des Indiens pour l’or est très fort – le pays est le premier importateur au monde. Culturellement, l’Inde fait grand cas du métal précieux comme on le détaille dans ce dossier sur le marché de l’or en Inde. Mais sous sa forme physique bien évidemment !

Bras de fer social dans les mines d’or d’Afrique du sud

De nouvelles négociations viennent de commencer « entre les salariés et les patrons des mines d’or en Afrique du Sud », explique Rfi.fr dans un article du 22 juin… qui parle d’ailleurs de « bras de fer social ».

Il faut dire que les demandes des syndicats de mineurs vont au-delà des propositions des compagnies aurifères. Les premiers demandent entre 80 et 100 % d’augmentation des salaires, les deuxièmes proposent un ajustement des rémunérations en fonction des gains, mais aussi des pertes.

Or, les mines d’or sud-africaines sont en crise : les coûts de production ont augmenté à mesure qu’il faut creuser profond, et le cours de l’or est plus bas qu’en 2011. « Les groupes aurifères continuent de perdre de l’argent », relève Rfi.fr, « d’un millier de tonnes dans les années 70, on est passé à 169 tonnes l’an dernier, au 5e rang derrière la Chine, la Russie, les États-Unis et l’Australie. »

Alors que le secteur minier a déjà été secoué par des grèves d’ampleur en 2014, « l’industrie de l’or sud-africaine craint maintenant que les négociations ne se transforment en long conflit ».

Au Canada, deux mines d’or poursuivies pour négligence

C’est « une première au Canada », selon Le Journal de Montréal. Dans un article du 22 juin, le site d’informations évoque les poursuites envers deux compagnies minières accusées de négligence criminelle.
La compagnie Ressources Métanor est accusée à la suite de la mort de trois mineurs en 2009, tandis que Century Mining doit répondre de négligence après qu’un employé soit devenu aveugle en 2007.

Cité par le Journal de Montréal, le procureur de la couronne Marc-André Roy estime que l’objectif est « de passer le message et dissuader les compagnies de reproduire ce type de comportements ».

On l’avait déjà évoqué sur Loretlargent.info : le Canada fait partie des mauvais élèves en termes d’extraction aurifère !

26 juin 2015

Le Contrarien Matin du 26 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Difficile après les événements de la journée de ne pas vous parler des chauffeurs de taxi, de leur grève et de leur protestation. Je vais essayer d’aborder les choses de façon pragmatique et juste.

Un outil de travail qui coûte cher

N’imaginez pas que je vais me livrer à une défense inconditionnelle des chauffeurs de taxi. Néanmoins, par honnêteté intellectuelle, il est très important de rappeler certaines réalités de cette profession.

Il existe en gros deux types de « taxi ». L’artisan propriétaire de sa « plaque » et celui qui est locataire de sa « plaque ». Une plaque c’est le droit d’exercer comme taxi. Une plaque cela s’achète, cher, très cher, tellement cher qu’en réalité, bien souvent, ce n’est pas tant le chauffeur de taxi qui est propriétaire mais sa banque. 200 000 euros. C’est le prix par exemple à Paris pour devenir taxi.

Un chauffeur va exercer en « nom propre ». Cela veut dire qu’il est solidairement responsable de son activité. Si notre chauffeur de taxi ne rembourse pas son crédit,…

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

L’argent métal, c’est maintenant ou jamais !

25 juin 2015
Vera Silver pièce argent

Le 6 avril dernier, Christophe Vereecke, consultant analyste marché, nous mettait en garde contre la fin des « soldes » sur l’argent. Depuis, des articles ont commencé à évoquer un phénomène de possible bulle autour de l’argent. Ce risque existe-t-il vraiment ? Les usages de l’argent métal étant liés à des problématiques d’avenir, une demande croissante est en vue. On peut se préparer à une ruée sur l’argent.

Le photovoltaïque en pleine expansion

L’énergie solaire
L’importance de la demande en argent métal vient notamment du secteur de l’énergie solaire.
Figurez-vous que la demande pour l’industrie photovoltaïque est passée de 7,3 tonnes en 2005 à 59,9 tonnes en 2014 ! Et cette demande va continuer d’augmenter. En Inde, l’installation de panneaux solaires est en train de dépasser les parcs éoliens. L’énergie solaire est l’avenir dans tous les pays ayant un fort ensoleillement (et de moins en moins de précipitations), au Moyen-Orient, en Californie, en Australie…

Compte tenu des problématiques croissantes liées au réchauffement climatique, l’industrie énergétique cherche de plus en plus d’alternatives aux combustibles fossiles, de plus en plus rares et de plus en plus polluants.

Le solaire constitue une source d’énergie propre et directe et un plus c’est un secteur rentable.
Des maisons individuelles aux grandes entreprises, l’énergie solaire prolifère. Mais ce que beaucoup ne savent pas, c’est que l’argent est l’un des composants principaux des cellules photovoltaïques qui captent les rayons du soleil et les transforment en énergie. 90% des cellules photovoltaïques en silicium cristallin (la plus courante) cellulaires utilisent de la pâte d’argent et de près de 70 millions d’onces d’argent vont être utilisées dans l’énergie solaire d’ici 2016.

La purification de l’eau
Utilisé en masse dans les millions de filtres vendus chaque année, l’argent, de concert avec l’oxygène, agit comme un puissant désinfectant qui offre une alternative efficace à d’autres systèmes de désinfection plus nocifs. Ses propriétés antibactériennes empêchent les bactéries et les algues de se développer à l’intérieur des filtres. L’argent rend l’eau potable en éliminant les bactéries, le chlore, les trihalométhanes, le plomb, les particules et les mauvaises odeurs.
Les hôpitaux, les réseaux d’eau municipaux, les piscines et les spas commencent à intégrer des ions d’argent dans leurs systèmes de purification d’eau. L’ionisation des réseaux d’eaux avec du cuivre et de l’argent s’avère efficace, même si les dosages sont encore techniquement difficiles à gérer.

L’argent fait aussi partie des moyens de lutte contre des maladies comme les légionelles (Legionella spp) et les pseudomonas. Différents systèmes utilisant l’argent sont à l’étude dans des centres hospitaliers, comme les filtres jetables à fixer directement sur la robinetterie. Ils contiennent un additif bactériostatique à base d’argent, sans relargage dans l’eau. Ils sont sans risque de contamination, grâce à leurs composants.

(source site Hygiène prévention et contrôle de l’infection de Vaud).

L’eau potable est une problématique majeure dans les pays en voie de développement et l’argent est l’une des clés dans le traitement de cette question.

L’isolation thermique des fenêtres
L’argent est le métal le plus réfléchissant et est de plus en plus utilisé dans l’isolation thermique pour réduire la consommation d’énergie. Des fenêtres avec un revêtement invisible en argent réfléchissent jusqu’à 95% des rayons du soleil (pour les plus bon marché !) et gardent la chaleur à l’intérieur. Aux Etats-Unis, plus de 250 millions de mètres carrés de verre revêtus d’argent sont utilisés chaque année.

Même si l’argent est utilisé en quantités infinitésimales, il va de plus en plus être utilisé, et à très grande échelle, vu qu’il est la clé de problématiques d’avenir.

Source The Silver Institute : « L’argent dans les énergies vertes »

Un minerai qui se raréfie

Comme les énergies fossiles, les réserves d’argent non plus ne sont pas éternelles. Selon des experts en géologie, Armin Reller et la University of Augsburg et Tom Graedel et Yale University, si la demande continue d’augmenter (ce qui sera le cas compte tenu des perspectives d’usage à venir), les mines d’argent pourraient être taries d’ici 15 ans.

Depuis 2005 où la production minière était de 639,9 tonnes à 2014 où elle culminait à 877,5 tonnes, la production minière pourrait atteindre un pic d’ici deux ans, alors que les teneurs en argent dans les mines diminuent fortement depuis des années. Avec une once d’argent inférieure au coût moyen d’exploitation minière, ce niveau de production n’est pas tenable et ce manque à gagner gèle toute perspective de prospection, mettant en péril l’approvisionnement futur.

La problématique de recyclage

L’argent est utilisé en quantités infinitésimales, il est intégré directement dans les éléments qu’il compose. Contrairement à l’or ou au cuivre qui sont en proportion dominante dans les alliages utilisés, l’argent est employé en quantités infimes. D’où la difficulté, voire l’impossibilité, de le recycler. Récupérer des particules d’argent dans les smartphones, les catalyseurs, les filtres, puces sans contact de types RFID et NFC… s’avérerait extrêmement coûteux et compliqué. Le seul secteur dans lequel il serait rentable de récupérer l’argent est la photographie argentique, qui est hélas en train de péricliter.

Attendez-vous à un gros rush sur l’argent

L’argent métal, vu par le prisme de son utilisation dans des technologies vertes, va connaître un déséquilibre certain entre l’offre et la demande. A lui seul, ce hiatus constitue un facteur de hausse de prix de l’argent métal dans les années à venir. Si l’on ajoute à cela un marché papier qui a de plus en plus de mal à truquer les cours, un ratio or/argent intenable et une perspective de rebond technique après une longue période baissière, on a tous les ingrédients pour une ruée sur l’argent dans les années qui vont venir.

En termes d’épargne, l’argent métal est plutôt bien loti. Aujourd’hui, la demande en argent physique d’investissement est 4 fois plus élevée, notamment grâce à une forte demande de pièces en argent émanant de certains pays (Etats-unis, Canada, Inde, Espagne). La Canadian Mint a dû faire face plusieurs fois à des pénuries au niveau de la demande de pièces en argent.

« L’or du pauvre » est promis à un bel avenir et est, au même titre que l’or, un actif tangible de protection du patrimoine. Ce n’est pas pour rien si ces deux métaux précieux sont les plus vieilles monnaies du monde. Aujourd’hui, il existe des produits en argent métal complètement dédiés à l’épargne, avec une fiscalité avantageuse et qui offrent les mêmes bénéfices que l’or, à moindre coût.
Placer 10% de son épargne dans l’argent métal et 20% dans l’or physique permet de se protéger de l’inflation et d’amortir de potentielles pertes enregistrées par d’autres actifs.
Tous les épargnants qui possédaient une partie de leurs placements en métaux précieux après la crise de 2008 peuvent aujourd’hui en témoigner.

Téléchargez gratuitement le Livre Blanc « L’argent métal, l’épargne de demain » sur AuCOFFRE.com

Les Américains ils sont gentils parce qu’ils nous ont libérés en 1945… ! Le Contrarien Matin du 25 juin 2015

25 juin 2015

Le Contrarien Matin du 25 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Qui n’a pas entendu cette ritournelle au ras des pâquerettes dans son entourage pour clore tout débat définitivement avant même qu’il ne commence sur nos « amis » les Américains.

« Si les Américains n’étaient pas venus en 1945, nous parlerions allemand »…

C’est à la fois vrai et faux. Peut-être que nous parlerions plus vraisemblablement russe, car si je ne remets aucunement en cause le débarquement allié en Normandie, dont les Normands d’ailleurs se souviennent encore, dont les villes normandes ont d’ailleurs gardé le souvenir, sans oublier les femmes normandes violées (et celles des autres régions aussi) par nos très aimables libérateurs qui avaient déjà préparé une nouvelle monnaie pour la France et à laquelle nous avons échappé uniquement par le courage d’un Charles de Gaulle, bref, je ne remets pas en cause le débarquement car sinon je serais immédiatement taxé d’antiaméricaniste primaire (ce que je ne suis pas, je le précise).

Donc les gentils GI nous ont libérés (en faisant comme à chaque fois qu’ils apportent la démocratie quelque part) en bombardant,…

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Le FMI se fout de nous… En voici la preuve ! … Le Contrarien Matin du 24 juin 2015

24 juin 2015

Le Contrarien Matin du 24 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez, j’ai un défaut. J’ai de la mémoire. Et j’ai un autre défaut… j’aime partager mes « souvenirs » avec le plus grand nombre… Bon, si vous demandez à ma femme, je pense qu’elle sera en capacité de faire une liste exhaustive et sur plusieurs pages de tous mes défauts… mais restons pudiques !!

Bref, il y a deux ans, le FMI paradait en expliquant qu’effectivement ils étaient très gentils au FMI, et que si les Grecs étaient malheureux à cause des politiques d’austérité demandées ils étaient vraiment navrés, et que même qu’ils reconnaissaient qu’ils avaient fait tout plein d’erreurs de calcul et que l’austérité ne servait à rien pour régler la crise grecque… Je le pense mais ça, tout le monde s’en fiche ; en revanche quand le FMI dit lui-même que l’austérité ne sert à rien, ce qui est logique, cela devrait avoir du poids.

Oui, en gros, retenez ce principe mathématique de base. Si vous avez un PIB de 100 avec une dette de 100, donc qui équivaut suivez-moi bien (même les distraits du fonds de la classe) à… 100 % du PIB, si la dette reste constante (elle n’augmente même pas) à 100 mais que le PIB, lui, baisse à 95 en raison d’une récession de 5 % liée à la politique d’austérité, …

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Laura, 24 ans, en pleine santé, sera euthanasiée cet été… ! Le Contrarien Matin du 23 juin 2015

23 juin 2015

Le Contrarien Matin du 23 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’aurais pu vous parler de la Grèce et du fait que lors d’un ultime sommet de la dernière chance, on s’achemine vers un nouvel accord tout aussi moisi que les 89 précédents accords qui n’ont jamais été tenus et que cette performance est saluée comme il se doit par les marchés financiers en forte hausse ce soir. Demain, ils pourraient être en forte baisse en fonction des déclarations de la nuit. La réalité ? La Grèce est en faillite, tout simplement.

J’aurais pu vous parler de SFR qui veut racheter Bouygues Telecom ou de tout autre sujet économique, mais finalement, ce qui a retenu mon attention c’est l’histoire de cette gamine, cette jeune Laura âgée de 24 ans.

Elle vit en Belgique et cet été, elle sera euthanasiée parce que vous comprenez, elle « déprime » et qu’elle n’aime pas la vie. Bref, sa souffrance psychique est telle que les médecins vont s’occuper définitivement d’elle.

Un monde à la dérive

Comme citoyen, et tout simplement comme être humain, il est très important de dénoncer…

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

22 juin 2015

Le Contrarien Matin du 22 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Pour le moment, tout se passe comme prévu, ou plus précisément comme il était prévisible que cela se passe.

Imaginez que vous soyez un pays européen endetté jusqu’au cou et sans espoir, malgré tous les efforts que vous pourrez consentir, de parvenir à rembourser ne serait-ce que la moitié de vos dettes. Que faites-vous ?

Dans un premier temps, vous gagnez du temps avec la complicité de vos partenaires et de vos créanciers car finalement, cela arrange bien tout le monde de ne pas avoir à constater de faillite et d’obliger tout le monde à prendre ses pertes.

Gagner du temps !

Pour gagner du temps, il faut évidemment faire croire que l’on va faire quelque chose d’utile. Alors pendant des années, nous avons assisté à la ruine consciencieuse du peuple grec et au transfert hallucinant de l’ensemble des dettes de la Grèce du secteur privé bancaire vers le secteur public et les États européens. Évidemment, ce hold-up à presque 400 milliards d’euros …

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Revue du web du 19 juin : Spécial Grèce

19 juin 2015

Cette semaine, il a bien sûr été surtout question de la Grèce, avec ses créanciers au bord de la banqueroute. La triple pression de la troïka (FMI – BCE – UE) qui s’exerce actuellement sur le pays est dangereuse à au moins deux niveaux : si la Grèce fait défaut, cela coûtera 68 milliards d’euros aux Français et au niveau politique, tout indique que nous nous dirigeons tout droit vers une « démocrature », une dictature fardée des attributs de la démocratie. Quelle que soit l’issue prise sur le sort de la Grèce, tout le monde va devoir payer, individuellement et collectivement. Et il serait bon de posséder des actifs de protection dès maintenant.

L’échec de l’Eurogroupe

Les Grecs seraient-ils des sortes de « migrants économiques » de la zone euro dont on ne sait quoi faire ? Dans les deux cas, aucune décision n’a été prise concernant leur sort. « La réunion de la zone euro consacrée à la situation économique d’Athènes s’est conclue dans la soirée de jeudi 18 juin sans accord, ni décision, après un peu moins d’une heure et demi de discussions.
(Sur Le Monde ce vendredi 19 juin)
Rien n’était de toute façon attendu de cette réunion de l’Eurogroupe prévue depuis longtemps. Du coup, une réunion d’urgence a été déclenchée ce vendredi 19 juin, en attendant la vraie échéance, qui sera celle du Conseil européen les 25 et 26 juin prochains.

Bienvenue en « démocrature »

Qu’est-il demandé aux Grecs ? Et bien de continuer de faire des efforts, de réduire les retraites des retraités déjà exsangues, « d’accepter de faire des compromis raisonnables pour éviter un sort catastrophique » (dixit le Commissaire européen Pierre Moscovici).
Le problème étant que la Grèce doit rembourser 1,6 milliard d’euros au FMI avant le 30 juin, alors que ses caisses sont vides. Si elle ne le fait pas, elle sera en défaut de paiement sur sa dette, elle fera faillite.
Selon le penseur Caleb qui résume avec concision la situation de la Grèce en Europe, tout dépend d’un seul et unique décideur : l’Allemagne. En fonction de la décision qu’elle prendra, il y a 3 scénarios possibles :
- Elle accepte les propositions de la Grèce en mettant l’Europe à contribution pour éviter que la Grèce soit en défaut
- Elle refuse d’aider la Grèce qui se retrouve en défaut, ce qui coûtera 160 milliards d’euros à l’Europe, avec tous les risques que cela comprend.
- l’Allemagne sort de l’Europe et forme un autre groupe avec les Etats les plus riches.

Quelle que soit la décision prise pour la Grèce, l’Europe devra mettre la main à la poche. Et la France, dans sa précipitation à faire passer en force la loi Macron, celle sur le terrorisme et le renseignement… semble se préparer au pire. Selon Caleb, ce n’est pas l’Europe qui risque de s’effondrer, mais l’Euro.
« Ce n’est qu’une fois l’Europe « harmonisée » et sous le joug d’une « démocrature » encadrée légalement que pourront se régler les problèmes monétaires tels que la dette et le chômage, et l’euro se laisser remplacer par « autre chose » ».
Nous vous invite à lire la note de blog de Caleb, extrêmement claire(voyante) sur le sujet.

Non, la crise n’est pas finie

Rappelez-vous, tout a démarré en 2008. Cela paraît lointain maintenant (en ce qui me concerne, je m’en souviens très bien puisque j’étais en Grèce à ce moment-là), mais elle est toujours là.
La croissance repart, mais quelle bonne nouvelle ! Le pouvoir d’achat a augmenté ? Merveilleux !
Mais difficile d’avoir recours à la méthode Coué quand on regarde le fond de son porte-monnaie.
Charles Sannat nous rafraîchit la mémoire à ce sujet, dans le Contrarien de ce 19 juin.

Et l’or dans tout ça ?

Parce que c’est quand même notre sujet central. Avec un défaut de la Grèce et les risques que cela pourrait engendrer : effondrement des banques, éclatement de l’Euro, et de l’Europe, le cours de l’or pourrait chuter, car pour les investisseurs, l’or serait passé dans la catégorie des placements à risque… Et oui car l’or papier est une valeur boursière. Et ils ont certainement été échaudés par la baisse du cours de l’or au début de la crise, en 2008.
Le cours de l’or papier avait chuté de 20%, alors que la prime du Napoléon 20F s’envolait et son prix aussi. Il se négociait en France entre 30% et 50% au-dessus de la valeur qu’il contenait, quel que soit le marché.
C’est qu’en cas de crise majeure, l’or physique joue son rôle de valeur refuge. Peu importe le cours de son « équivalent papier », dans une telle situation, la vente de pièces en or d’investissement amortit les pertes engendrées par les placements boursiers et protègent le patrimoine, d’où la différence, encore une fois, entre or de bourse et or physique.

Si la Grèce fait défaut, cela va coûter 68 milliards d’euros aux Français… Et ça ne va pas vous faire rigoler ! Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

19 juin 2015

Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Cela fait plusieurs années que je dénonce inlassablement le fait que l’on fait n’importe quoi – enfin pas nous, les « brillants » qui nous dirigent.

Souvenez-vous, aux pires moments d’incertitude sur la Grèce et l’avenir de l’euro, c’était en 2011 et les sommets de « l’ultime dernière chance » pour sauver la Grèce se succédaient à un rythme effréné.

Après des milliers d’heures de discussion, après des milliers d’heures d’avion, de jet privé et conciliabule, après le G7, les G8 et les G20, il a été trouvé un accord autour d’un mécanisme d’abord baptisé MES puis FESF…

MES et FESF, deux fadaises intellectuelles visibles dès le départ

Le MES c’est le mécanisme de stabilité européen, et le FESF, son petit frère qui a pris le relais et qui est censé être en fonctionnement actuellement, signifie « fonds européen de stabilité financière ». Comme dit ma femme, c’est toujours l’inverse.

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

L’écologisme de comptoir…Nutella et Roundup !… Le Contrarien Matin du 18 juin 2015

18 juin 2015

Le Contrarien Matin du 18 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

En écologie, il y a les vrais sujets, comme la place du nucléaire dans notre mix énergétique, la sécurité de nos centrales, la réalité de rejets plus ou moins autorisés, parfaitement radioactifs et tout à fait nocifs pour la santé.

En écologie, il y a de véritables enjeux comme la migration de notre agriculture vers un système de production plus juste, plus humain, plus respectueux de l’environnement et évidemment avec moins d’intrants, à savoir moins de pesticides ou d’engrais.

Il y a de grandes problématiques pour le futur de l’humanité, comme les OGM dont les effets sont encore mal maîtrisés, quoi que l’on en dise, ou encore les nano-technologies dont l’impact est loin d’être véritablement connu.

En écologie par exemple, la pollution atmosphérique aux particules fines des voitures en particulier diesel tue chaque année plus de personnes et plus d’innocents que les accidents de voiture eux-mêmes sans que cela n’émeuve grand monde. Il faut dire que sur les autoroutes du suicide ou de la pollution, il est difficile de mettre des radars…

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

ENGLISH ESPANOL ITALIANO CHINESE

Recherche
Partager le Blog
Share |

Suivez-nous sur TWITTER :
http://twitter.com/GOLDCOINorg

Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "