La Newsletter
Inscription
Désinscription

 
Catégories
aucoffre

Les réserves d’or officielles de la Chine pourraient s’élever à 4000 tonnes ou plus …

22 mai 2013

Jeff Nielson, analyste de ‘Bullion Bulls’, nous révèle que la Chine pourrait avoir atteint les 4000 tonnes d’or suite aux récents achats massifs du métal jaune, chiffre nettement supérieur aux 1054 tonnes que la Chine affirme détenir depuis 2008.

La Chine continue d’acheter de l’or à des prix bas. En effet, le pays a besoin de renforcer ses réserves d’or dans l’éventualité de pouvoir  adosser sa devise et  permettre au renmibi de devenir dans un futur proche la monnaie de réserve mondiale.

Selon l’agence Bloomberg, Gao Wei, fonctionnaire au Service chinois des Relations Économiques Internationales du Ministère des Relations Extérieures, assurait dans un article publié dans le China Securities Journal le 2 mai dernier, que la Chine devait augmenter ses réserves d’or pour garantir la sécurité économique et financière nationale et promouvoir la mondialisation du yuan tout en se protégeant des risques des réserves exterieures (en cas d’effondrement du dollar).

Mr Wei informait dans ce même article, qu’en 2009, lors d’une réunion d’un groupe de travail avec d’autres fonctionnaires et des économistes venant de Beijing et de Shanghai, ils avaient évoqué les mesures nécessaires afin d’augmenter les réserves d’or du pays. Ces dernières devaient atteindre les 6000 tonnes au cours des 3 à 5 prochaines années voire 10000 tonnes sur les 8 à 10 prochaines années.

À combien s’élèvent les réserves d’or de la Chine ?

Officiellement, elles s’élèvent à 1054 tonnes. Cependant, ce chiffre n’a pas été actualisé depuis 2008. La banque centrale de Chine avait cependant déclaré  officiellement que les réserves avaient augmenté de 600 à 1054 tonnes.

Techniquement, il existe deux formes différentes pour permettre aux nations d’augmenter leurs réserves d’or.

Les nations sont autorisées à acheter de l’or au niveau international sur le marché ouvert  (dit open-market) ou ils peuvent acheter par le biais de sources internes. Si un pays accumule de l’or sur le marché ouvert, il est obligé d’informer le FMI des moindres détails des réserves supplémentaires achetées ou vendues. Cependant, quand un pays accumule de l’or par le biais de sources internes, il n’a aucune obligation de déclarer les achats ou ventes d’or qui ont pu s’opérer.

Il faut rappeler que la Chine est le premier producteur d’or au monde et fait tout son possible pour dynamiser sa production d’autant.

En 2002, la Chine était le 4ème producteur d’or au monde avec une production de 175 tonnes à l’année. En 2006, la Chine a doublé sa production annuelle atteignant les 360 tonnes et s’est stabilisée jusqu’en 2012. L’année dernière, celle-ci s’est démarquée à la hausse de 12%, la production minière annuelle s’élevant à un peu plus de 400 tonnes.

Il faut préciser que l’or extrait en Chine ne sort jamais du pays. De ce fait, il est fort peu probable que ce métal arrive sur le marche interne. Pour satisfaire la demande de ses citoyens, la Chine importe de grandes quantités d’or et rivalise maintenant avec l’Inde, premier importateur d’or au monde.

Ainsi, en 2011, les importations d’or de la Chine dépassaient les 800 tonnes à l’année (en excluant le terriroire de Hong-Kong). La Chine est le premier producteur d’or au monde et il est évident que le gouvernement garde tout l’or extrait de Chine.

Les réserves d’or officielles de la Chine

En 2001, la banque centrale de Chine signalait une augmentation de ses réserves d’or officielles passant de 394 à 500 tonnes. Puis, en 2003, il était annoncé une augmentation à 600 tonnes. Mr Nielson déclarait : ‘Selon mes calculs, à partir de 2002, la Chine a extrait environ 3600 tonnes d’or. Cependant, seule une augmentation totale des réserves d’or ‘officielles’’ atteignant les 650 tonnes a été annoncée’.

Il est peut-être probable qu’une partie du restant des 3000 tonnes d’or extrait se soit retrouvé sur le marché interne chinois. Mais, il y a une grande quantité d’or extrait qui n’est pas comptabilisée. Une (grande) partie de cet or est gardée dans des chambres fortes que possède le gouvernement. En d’autres mots, au lieu de disposer de 1054 tonnes de réserves d’or, il est fort probable que la Chine puisse disposer de 4 fois plus, soit 4000 tonnes. Cela viendrait conforter les mesures initiales et les objectifs du ‘groupe de travail’ qui s’était réuni en 2009 !

Il se pourrait aussi que la Chine ait accumulé de l’or au niveau international, en avoir acheté directement et avoir ‘enfreint les règles’ en ne l’ayant pas déclaré ou simplement avoir utilisé un ou plusieurs de ses alliés gouvernementaux pour accumuler l’or en son nom propre. Même ainsi, l’estimation des 4000 tonnes serait bien conservatrice !

Source: OroyFinanzas.com et Bullion Bulls Canada

L’accord de libre-échange transatlantique il faut sauver Mimie Mathy ! … Le Contrarien Matin du 22 mai 2013

22 mai 2013

Le Contrarien Matin du 22 mai 2013

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Voici certainement l’un des sujets les plus importants des années à venir. Les négociations ont déjà commencé entre l’Europe et les États-Unis et ce dans la plus grande des opacités !

C’est le journal L’Humanité, le quotidien communiste, qui revient sur ce sujet avec un article qui lui est consacré et surtout, surtout l’un des premiers documents de travail consacré à ce sujet, confidentiel, mais que le journal a réussi à se procurer.

Que nous raconte L’Humanité !

« La base de travail pour l’accord de libre-échange transatlantique que l’Humanité.fr s’est procuré et que nous publions est claire : José Manuel Barroso, le Président de la Commission européenne, est prêt à satisfaire les envies des États-Unis de renforcer leur présence économique et commerciale sur le continent européen. »

> Lire Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

La demi-Vera Valor, la pièce d’or d’investissement accessible

21 mai 2013
Demi Vera Valors - avers

Demi Vera Valor - Avers

Vous connaissiez le demi-Napoléon ? Le demi-souverain ou encore le 10$ US ? Nous vous présentons un nouveau produit  d’or investissent : la demi-Vera Valor. Une pièce d’or d’investissement Clean Extraction, adaptable à tous les budgets.

De l’or « Clean extraction »
L’or qui constitue la demi-Vera Valor répond aux critères de la charte Clean Extraction, car il s’agit d’or pur (999 ‰) issu du recyclage des excédents de l’industrie horlogère suisse.

Contrairement à l’argent dont le recyclage est très compliqué, très onéreux, l’or lui se recycle à l’infini.
Le recyclage de l’or qui constitue la demi-Vera Valor s’inscrit dans la charte Clean Extraction dans la mesure où il participe concrètement à la réduction des émissions nocives pour la planète. L’or recyclé permet ainsi de préserver l’environnement et de lutter contre le travail d’extraction fréquemment opéré dans des conditions de plus en plus difficiles.

Aucun engin lourd et polluant utilisé, aucune main d’œuvre pour son extraction, usage de produits nocifs limité… L’or recyclé impacte l’environnement bien plus faiblement que celui que l’on extrait dans les mines.
Le recyclage est pour l’or un gisement hors sol qui représente aujourd’hui presque la moitié de l’or utilisé dans l’industrie, pour produire des bijoux et de l’or d’investissement.

Pour rappel, extraire du sol une once d’or pur (31,10 g.) nécessite plus de 75000 litres d’eau, émet plus de 600 kilos de CO2, 25 kilos d’oxyde de soufre, consomme 220 litres d’essence et engendre 30 tonnes de déchets miniers.

Le recyclage de l’or permet en outre de répondre à une autre problématique qui est celle de la raréfaction des sources aurifères. La production minière stagne alors que la demande en or physique ne cesse d’augmenter.

Le recyclage est la seule solution pour préserver des prix de l’or raisonnables, évitant ainsi de motiver l’exploitation minière de plus en plus invasive, difficile et destructrice pour l’environnement.

L’or est le métal précieux propre du futur car il se recycle à l’infini !

Partenaires qualitatifs, reconnaissance LBMA
Des partenaires de choix participent à la conception de la demi-Vera : Allgemeine (du groupe allemand Umicore), dont le poinçon est reconnu par le très officiel LBMA, produit les « flans » (les ronds de pièces qui constitueront les futures demi-Vera).
Huguenin est l’atelier suisse chargé de frappé la pièce.

Plus qu’une simple déclinaison
Attention, la Demi-Vera n’est pas la simple moitié de la Vera Valor, c’est sa « demi-sœur », avec une identité qui lui est propre. Elle n’est pas une simple subdivision de la Vera Valor d’une once.
Le fait qu’elle soit faite en or recyclé d’une part, et son mode de fabrication en font des pièces très différentes, même si le même ADN coule dans leurs veines.

Toujours produite par AuCOFFRE.com, La demi-Vera Valor, plus petite, est plus minutieuse à fabriquer. La complexité de sa conception du fait de sa plus petite taille s’inscrit dans la lignée de ces illustres pièces l’ayant précédée : Demi-Napoléons, Demi-Souverains, Demi-Vrenelis, 10$ US… dont la prime est plus élevée que leurs homologues de plus grand format. Comme elles sont plus petites et donc moins chères, ce sont en effet des pièces très demandées en période de crise et dont la prime flambe, donc de très bons produits d’investissement avec un effet de levier imparable.

Fiscalité

Du fait de ses caractéristiques, la Demi-Vera rentre dans le cadre de l’or d’investissement qui est dispensé de TVA à l’échelle européenne.

Ensuite, la Demi-Vera est considérée comme un jeton. Mais c’est quoi un jeton ?

Sont considérés comme jetons, des objets métalliques, autres que les flans destinés à la frappe des pièces, qui ont l’aspect de pièces et/ou en possèdent les propriétés techniques, mais qui ne sont pas émis en vertu de dispositions législatives nationales ou de pays tiers participants ou d’autres dispositions législatives étrangères et qui ne constituent donc ni un moyen de paiement légal, ni un cours légal. Les jetons entre dans la catégorie de bijoux et assimilés, et est classé à ce titre dans les biens meubles.

Et c’est là que les bonnes nouvelles commencent pour l’épargnant. En effet, lors de la revente la taxe forfaitaire passe à 5% contre 8% sur des produits classiques tels que les Napoléons 20 Francs. Quant à ceux qui peuvent opter pour la taxation (ou bien l’imposition) sur les plus-values, il est prévue une exonération à concurrence de 5000 € de valeur par cession réalisée. Évidemment la dégressivité existe toujours et permet dans tous les cas de ne payer aucun impôt ou taxe passés 12 ans de garde.

La Demi-Vera est donc une pièce idéale pour l’épargne de crise, une pièce que vous revendrez au fur et à mesure de vos besoins, sans taxe.

(Visitez ce lien pour en savoir plus sur les aspects fiscaux de l’or d’investissement et de la Demi-Vera Valor en particulier)

Description

Demi Vera Valor - Revers

Demi Vera Valor - Revers

La demi-Vera Valor possède des qualités séduisantes à bien des égards. C’est une pièce dense  avec un titre très pur.
- Poids : 1/2 once, soit 15,55175 g.
- Diamètre : 26 mm
- Epaisseur : 1,6 mm
- Titre : 999‰ d’or pur
- Poinçon insculpé : Allgemeine
- Orientation des coins : 6h, orientation des monnaies
- Tranche : Striée
- Qualité de frappe : High proof
- Type fiscal : Jeton

Ses atouts
- C’est un beau produit qui se prédestine au même succès que la Vera Valor (qui a été le produit d’une once d’or pur le plus vendu en France en 2012).
- Le QR code frappé sur son revers et son numéro de série gravé sur l’avers en font une pièce infalsifiable.
- Une fiscalité allégée voire nulle.
- Un format qui tient dans la main, une valeur plus accessible pour tous… Sa proximité en fait une pièce qui pourrait presque s’utiliser au quotidien !

Le site VERAVALOR.com

CME : Les responsables du COMEX affirment que les investisseurs exigent de l’or physique.

21 mai 2013

Terrence Duffy, Président du CME Group Inc, représentant la place boursière la plus grande et diversifiée en terme de produits dérivés au niveau mondial et actuellement propriétaire de NYMEX et du COMEX, déclarait dans une entrevue concédée au Bloomberg TV que les gens ne voulaient pas de certificats attestant leur propriété d’or sinon qu’ils exigeaient le produit réel.

Alors que le prix des actions minières baissait de manière très significative voilà quelques semaines ainsi que tous les autres produits liés à l’or, il est intéressant de constater que seules les pièces d’or ont maintenu leurs valeurs, l’or physique, de valeur tangible. Ceci démontre bien que les gens ne veulent plus d’or papier, de certificats sinon de l’or réel, PHYSIQUE.

Mike Krieger de Liberty BlitzKrieg, complétait les commentaires du Président du CME Group Inc (Chicago Mercantile Exchange) : ‘Je suis encore surpris de constater que le Président du Groupe CME ait fait une telle observation en des termes si forts. Il admet qu’il existe des anomalies dans le volume de sa place boursière et que l’or papier d’investissement, un des produits phares du CME, est en train de devenir sans objet, sans fondement. Dans mon esprit, il y a deux explications possibles à cela :

1) C’est ce que ressent personnellement Terrence Duffy : il achète de l’or physique au lieu d’acheter de l’or papier de sa propre compagnie.

2) Peut-être que les personnes connaissant bien le marché de l’or ont dit à Terrence Duffy ce qu’il en était de l’or-papier. Par conséquent, ce dernier a préféré clarifier l’information à savoir que le papier est au papier ce que l’or est à l’or et qu’il y a une grande différence. Ainsi, si vous faites des affaires avec le COMEX : ‘caveat emptor’ (que l’acheteur soit vigilant).

Le Group CME est le plus grand marché de produits dérivés au monde, spécialisé dans les matières premières et fondé en 2007, fruit de la fusion du Chicago Mercantile Exchange et du Chicago Board of Trade. Le Group CME controle aussi le New York Mercantile Exchange (Nymex), spécialisé dans le pétrole et 50% de la Bourse de Dubai.

Source : Ext: OroyFinanzas.com et Libertyblitzkrieg.com

Les banques centrales profitent du bas prix de l’or.

21 mai 2013

Ce changement dramatique qui s’est produit sur le prix de l’or, si soudain fut-il, a causé quelques ravages et conflits sur le marché actuel. Il ne faut pas oublier que des changements similaires ont aussi eu lieu par le passé, sur le marché haussier des années 70, et sans chercher si loin que cela, il n’y a pas moins de 5 ans lorsque le prix de l’or baissa de 1.000 à 700 dollars.

Durant les dernières semaines, presque tous les grands journaux du monde entier publièrent des articles assurant que c’était le moment idéal pour vendre de l’or. Les grandes banques d’investissement américaines proclamaient déjà depuis des semaines que le moment était venu de vendre l’or d’investissement. Ces dernières déclaraient que nous étions rentrés sur un «  marché à la baisse  » concernant le métal jaune, et que ce dernier continuerait de diminuer en prix jusqu’à la fin de l’année. Les principales banques européennes publièrent à leur tour une suite d’avertissements similaires sur le prix de l’or, un acte reproduit par les banques asiatiques qui ne manquèrent pas de se joindre à cet appel aurophobe incitant elles aussi à vendre de l’or, tel que le géant bancaire japonais Nomura.

Peut être que leurs incitations auraient plus de sens si les banques centrales de la plupart des économies émergentes n’étaient pas dans une politique massive d’accaparement aurifère. Durant l’année 2012, les banques centrales achetèrent plus d’or que n’importe quelle année des cinq dernières décennies. Pendant ce temps-là, l’achat d’actions de compagnies minières d’or, au travers d’informations privilégiées, a subit une hausse explosive durant les dernières années. Par ailleurs, la Maison de la Monnaie des Etats-Unis ne peut plus répondre à la demande journalière de pièces d’argent d’American Silver Eagle.

Depuis la grande chute des prix, on a pu observer très récemment une grande demande d’or physique partout dans le monde  : le Japon, l’Inde, l’Australie, les Etats-Unis d’Amérique et l’Europe. L’offensive spéculative menée à bout à fin avril par certaines banques est entrain d’être vue comme un cadeau par les acheteurs internationaux d’or physique.

Si les banques centrales des économies émergentes demandent de l’or pour se diversifier du dollar et que la demande physique d’or et argent n’est pas décroissante, que nous arrive-t-il vraiment  ?

Les banques centrales du monde entier se sont embarquées dans une biture d’impression d’argent qui n’est pas sans nous rappeler ce qui s’est passé durant la République de Weimar. Serait-il possible que les banquiers tentent de réduire le prix de l’or et l’argent pour ainsi les acheter à de moindres prix  ? Voudraient-ils être les possesseurs de cet «  argent véritable  » une fois que la bulle de l’argent papier ait explosé  ? Nous l’ignorons.

Mais si l’or est un investissement si mauvais, pourquoi les banques centrales mondiales  sont-elles en train de s’en accaparer d’autant ? Selon le Conseil Mondial de l’Or (The World Gold Council), les banques centrales mondiales n’avaient jamais autant acheté d’or depuis les années 1960 – 1964 précisément. En 2012, les banques centrales, et principalement celles des économies émergentes achetèrent au total 560 tonnes d’or.

Il est tout aussi intéressant de constater que les inventaires d’or du COMEX ont observé une chute libre durant les derniers mois, ce qui signifie qu’il y a un nombre considérable d’investisseurs qui requièrent de l’or physique en lieu et place de leurs contrats papiers. Il est fort probable que l’or observe quelques hausses ou baisses. Néanmoins, l’or physique demeure le meilleur acquis.

Source : Ext : Oroyfinanzas.com 


De l’esprit (mal)sain(t) à la solidarité des autres… Le Contrarien Matin du 21 mai 2013

21 mai 2013

Le Contrarien Matin du 21 mai 2013

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Honnêtement, aujourd’hui, j’étais en manque d’inspiration, n’ayant pas été frappé par l’Esprit Saint ce qui est un comble en ce jour de Pentecôte. Aucune grande catastrophe financière, pas la moindre banque voulant faire faillite, pas de pays européen avec une situation qui s’aggraverait, bref, on s’ennuie ! En plus, en cette journée vaguement travaillée ou chômée, on ne sait plus trop ce qui est ouvert ou fermé. Par exemple, moi je travaille mais mes enfants n’ont pas école, du coup les profs ne travaillent pas, mais moi si.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas encore dit. Je vous parle des profs non pas pour me moquer d’eux, je les aime bien, j’en suis des fois un peu un, et franchement ce n’est vraiment pas un métier facile. Non, c’est juste que quand les profs ne bossent pas, ça se voit. En tout cas je le vois, ou plus précisément je l’entends puisque mes monstres hurlent depuis ce matin en tournant autour de mon ordinateur comme des vautours affamés de vidéos qu’ils négocient désespérément…

> Lire Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Cours de l’once d’or physique cette semaine : 1262 euros

20 mai 2013

Semaine 20 de 2013 : 1262 euros pour une once (source AuCOFFRE.com)

Le cours de l’or physique est la moyenne de tous les produits négociés durant une semaine sur la plateforme AuCOFFRE.com, ramenée à une once.
La plateforme AuCOFFRE.com compte plus de 11000 membres, le niveau d’échange est représentatif de la réalité acheteuse/vendeuse des produits en or physique, en France.
Les produits en or physique possèdent fréquemment une prime. Cela explique le décalage courant et l’écart fort en cas de baisse subite de l’once d’or « papier » sans explication tangible. Tel que le graphique le montre, les fluctuations brutales sont fortement amortis.
Ce cours n’a pas vocation à se substituer au cours officiel de Londres et New-York mais permet de se faire une idée précise du décalage qui existe entre les cours de l’or « papier », parfois irréalistes par rapport au « terrain », et les échanges de produits tangibles tels que ceux achetés et vendus sur la plateforme AuCOFFRE.com et ses filiales anglaises ( LinGOLD.com ) ou espagnoles ( LingORO.com ).

 

L’exception in-kulturel française !! … Le Contrarien Matin du 20 mai 2013

20 mai 2013

Le Contrarien Matin du 20 mai 2013

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Je pense que, comme tous les gens normalement constitués, les événements du Trocadéro sont choquants et à plus d’un titre. Comme cela n’a rien d’économique, je ne développerai pas ce sujet. Néanmoins, cela pose la question du comportement et de l’éducation des gens.

Ces légers problèmes de bienséance sur la voie publique ne sont plus l’apanage d’une petite minorité de supporters excités.

C’est un article de Rue89 qui va nous permettre d’aborder cette thématique de façon purement économique.

Les soldes avant fermeture de Virgin

Suite à la chute des ventes de produits comme les disques, enfin les fichiers MP3 comme il faut dire maintenant, et la montée en puissance des sites de ventes par Internet, de nombreuses enseignes traditionnelles qui n’ont pas su s’adapter ferment toutes les unes après les autres.

> Lire Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

L’Italie pourrait utiliser ses réserves d’or afin d’émettre des obligations d’état

18 mai 2013

Nous avions évoqué dans un article précédent, le fait que Chypre ait à vendre une partie de ses réserves d’or pour couvrir ses dettes publiques. Ceci avait semé un vent de panique au sein de la zone euro et pourtant ! Si nous analysons bien les pays européens en grandes difficultés financières, tous ne seraient pas dans la capacité d’utiliser leurs réserves d’or car insuffisantes pour couvrir leurs dettes publiques. A ce jour, seuls deux pays pourraient envisager de réaliser une telle action, considérant leur volume de réserves d’or sur les nécessités de financement sur deux ans : le Portugal pourrait couvrir 24% de ses futures émissions et l’Italie 30%.

Cette possibilité est sur le point de se réaliser. Le World Gold Council recommande dans un rapport  l’utilisation de la totalité des réserves d’or du pays comme moyen collatéral d’amortir les futures émissions de Dettes Publiques, ce qui représente à l’heure actuelle pas moins de 2.000 tonnes d’or.

Cette action ne serait pas une première  : dans les années soixante-dix, l’Italie avait utilisé ses réserves d’or afin de demander un prêt de 2.000 millions de dollars à la Bundesbank. Durant la même période de temps, le Portugal avait négocié ses réserves d’or afin de solliciter un prêt de 2.000 millions de dollars de 1975 à 1977, à la Banque Internationale de Paiement de Bâle, et plus récemment le Japon a prêté à l’Inde.

L’utilisation des réserves d’or viserait avant tout à soulager les primes de risques de la dette souveraine. C’est une forme d’offrir davantage de garanties aux créanciers, afin que ces derniers soient confiants quant au remboursement de leur prêt. En ce sens, le rapport fait mention d’une économie extraordinairement importante  pour les finances publiques de l’Italie, revalorisant leur stock de dette publique à 400.000 millions d’euros.

En somme, le gouvernement italien contemple en ce moment-même cette possibilité, qui serait un moyen de pression envers l’Allemagne et la Commission Européenne. Nonobstant, cela n’est rien de moins qu’une aide qui pourrait être très utile afin de diminuer la pression des investisseurs.

Source : Extr: Oroyfinanzas.com, The Telegraph, Blog de Ambrose Evans-Pritchard.

Etat des lieux du rachat d’or : les officines ont-elles de l’avenir ?

17 mai 2013

Le cours baissier de l’or, les soupçons de recel, le projet de loi d’encadrement de la vente et du rachat d’or font l’actualité des officines, au plus mal. Comme nous l’annoncions déjà il y a quelques mois, sans business model cohérent, c’est la faillite annoncée.

Un métier à la dérive
Bernard Candiard, directeur général du Crédit municipal de Paris, avait déjà dénoncé, en septembre 2012, les pratiques peu scrupuleuses des « racoleuses » des officines de rachat d’or qui squattent le parvis du Crédit Municipal, à la recherche d’éventuels pigeons.

Le principe du Crédit Municipal, alias « ma tante » ou Mont de Piété, est de prêter de l’argent sur le gage d’un bijou en or par exemple. 9 personnes sur 10 récupèrent ce bijou en remboursant leur prêt.

Les boutiques de rachat d’or, elles, dépouillent ni plus ni moins les plus nécessiteux en attente de cash immédiat de leurs biens, en pratiquant un cours de l’or un peu plus élevé que celui du Crédit Municipal.

Ces racheteurs à la sauvette sèment la confusion et achètent souvent aux pauvres gens leurs biens en or, sans facture, ni aucune possibilité de se retourner contre eux. Une dérive amorale et même sordide quand on sait que ces boutiques rachètent tout : bijoux de famille, pièces, et même dents…

Les dérives du métier ne se limitent pas à ça. Tracts, appels téléphoniques… le démarchage pour la vente et l’achat d’or est interdit. L’Article L342-1 du Code monétaire et financier stipule clairement que le démarchage et le colportage  sur les matières précieuses est même complètement illégal :
« Sont interdits le colportage et le démarchage en vue de la vente, de l’achat ou de l’échange de l’or en lingots, barres, monnaies étrangères et pièces d’or démonétisées ».

Conséquences : on ferme !
Comme nous l’annoncions il y a un an dans l’article « Les officines de rachat d’or, chronique d’une faillite annoncée » , une baisse du cours de l’or est forcément synonyme de baisse du chiffre d’affaire et donc de fermeture de ces officines. Pourquoi ? Parce qu’en cas de baisse durable du cours de l’or, les gens ne vendent plus car ils attendent que le cours remonte et ils comprennent de plus en plus l’intérêt de placer une partie de leur épargne dans l’or physique, et/ou de conserver celui qu’ils possèdent déjà, donc la boutique finit vite par faire faillite. C’est le problème de ces sociétés qui ne pensent pas épargne mais investissement. Sans business model cohérent avec la nature même de l’or (qui est avant tout une valeur refuge, qui s’inscrit dans le temps), point de salut.

Un communiqué public qui accompagne l’entrée en bourse de Gold by Gold (société spécialisée dans l’achat et le recyclage de l’or) avertissait même de la possibilité de ce risque dans le chapitre dédié aux risques liés aux fluctuations des cours de l’or : « une évolution à la baisse des cours de l’or sur une période durable pourrait impacter négativement et significativement le volume d’activité et les performances de la Société».

Cette faillite annoncée est en effet en train de se dérouler. Le 03 mai dernier, La République des Pyrénées titrait « Rachat d’or : des magasins disparaissent ». « Mardi, la boutique « Achat d’or » située rue Nogué, à Pau, était fermée. Idem pour l’établissement d’Orthez, ouvert en 2011. Depuis, nos appels aux autres établissements de « France Gold Company » ou « Quintela Inversora » de Bayonne, Hendaye, Tarbes ou Bordeaux sont restés vains – impossible notamment de contacter la direction. Ces enseignes de rachat d’or et de bijoux, dont le sort est étroitement lié, semblaient s’être évaporées, laissant plusieurs salariés dans l’embarras. »

Et la place Vendôme n’est pas épargnée. Qui se souvient d’Auraria.fr ? Les personnes flouées sont nombreuses et les pertes pour eux se comptent en centaines de milliers d’euros.

Conséquence de l’absence totale de modèle économique inscrit dans le temps, par des sociétés champignons qui ont voulu leur part du gâteau quand le cours de l’or a augmenté.

Quand on achète de l’or comme assurance, il n’y a jamais de mauvais moment pour en acheter, que le cours soit haut ou bas. Il faut juste savoir le vendre lorsque vous entendez les crépitements des manifestations violentes dans la rue. Des entreprises comme AuCOFFRE.com ou bien Bullionvault, qui proposent l’or comme une assurance anti-crise l’ont bien compris ; c’est pourquoi leur business model est radicalement différent et installé dans la durée. Raisons pour lesquelles de telles structures ont battu leurs records de vente en avril dernier lors de la chute subite du cour de l’or.

Le projet d’encadrement des officines de rachat d’or va-t-il signer leur mise à mort ?
Pas si c’est bien fait ! Il est vrai que cela peut grandement aider les acheteurs qui peuvent y avoir recours en cas d’arnaque, ou d’achat de produits volés. Suite à l’arrestation d’un bijoutier toulousain accusé de recel et pour sa participation à un réseau de cambrioleur, les professionnels de l’or en ont marre d’être montrés du doigt et redoutent ce futur projet de loi.
Cet article rappelle que des règles existent déjà, auxquelles le gouvernement souhaite aussi reconnaître au consommateur  » un droit de rétractation de 7 jours « , avec obligation pour le professionnel de joindre un bordereau de rétractation au contrat, ce qui risque plus d’entraver le commerce que de protéger le client…

En attendant la règle de sécurité la plus élémentaire à observer reste quand même l’achat de pièces comme produits en or, auprès de spécialistes (comptoirs, numismates, sociétés en ligne…) ayant pignon sur rue et dont la provenance des pièces est certifiée. Un délai de rétractation ne suffira pas à éviter le recel.

Revue du web du 17 mai

17 mai 2013

Les indices boursiers en hausse cachent une « bulle boursière » : c’est ce que semblent montrer les records du Dow Jones, du S&P 500 et du CAC 40 en pleine crise économique. L’euro continue à perdre de la valeur, même pour les particuliers qui risquent de voir disparaître les pièces de 1 et 2 centimes. Mais la bonne nouvelle, cette semaine, vient bien du côté de l’or : des chercheurs ont trouvé un nouveau moyen propre d’isoler le minerai d’or.

Les risques de la « bulle boursière »

La semaine dernière, le Dow Jones et le S&P 500 ont « franchi de nouveaux records historiques« , selon un article des Echos.be, paru le 11 mai.
La tendance était la même cette semaine. Dans les Echos.fr le 17 mai, le quotidien notait que le CAC 40 retrouvait les 4 000 points pour la première fois depuis deux ans.

Faut-il y voir un signe de reprise pour l’économie mondiale ? Non. Il faut au contraire y voir un optimisme infondé de la bourse. Le terme « bulle boursière » est d’ailleurs évoqué dans un article paru dans Le Monde le 17 mai. La bonne santé apparente des indices mondiaux est déconnectée de la réalité économique mondiale. Toujours selon Le Monde, le S&P 500 a franchi un point historique en atteignant les 1658 points le 15 mai.

Alimentée par un afflux de liquidités de la banque centrale américaine, cette apparente bonne santé boursière n’est pas fondée. Aux Etats-Unis, le taux de chômage en est une preuve palpable. En France, c’est la récession qui le prouve aussi. « La France est entrée en récession« , titre d’ailleurs Libération dans un article du 15 mai. Même annonce sur Le Figaro, le même jour.
Plus que jamais, l’or physique apparaît comme la valeur de confiance pour l’économie.

Or vert : la mine du sucre

Cette semaine, c’est d’ailleurs sur l’or que se sont braqués les yeux des scientifiques. Des chercheurs ont isolé des propriétés inattendues d’un dérivé du sucre. Il permettrait d’extraire l’or du minerai brut ou d’équipements électroniques, sans pollution. Le procédé est expliqué dans un article de Sciences et Avenir, dans le Nouvel Observateur paru le 14 mai. On pourrait donc y voir une nouvelle façon plus écologique d’extraire l’or.

Un pas vers une « extraction propre » également évoquée par Charles Sannat, dans un article paru sur l’Economie matin le 16 mai. « On peut, à son propre niveau, militer contre cette extraction extrêmement polluante et pour un or plus propre« , évoque-t-il, en faisant également référence au site cleanextraction.org.

Monnaie : quelle valeur pour l’euro ?

Dans un article paru le 13 mai, Boursorama relève une information de taille : le nouveau billet de 5 € n’est pas reconnu par tous les détecteurs de faux billets. Certains commerçants en France, en Belgique ou au Luxembourg rechignent à l’accepter.

Cette semaine, c’est l’avenir des pièces de 1 et 2 centimes qui a été évoqué par la Commission européenne. Dans un article paru le 14 mai, Metro détaille les options envisagées par la Commission européenne pour baisser le coût des piécettes. Elles vont du statu quo à leur disparition progressive. Les craintes des instances européennes portent surtout sur la réaction des citoyens. Une « hausse des prix », sur fond de récession, serait-elle à redouter dans ce cas ?

Après le bitcoin, Amazon vient à son tour de sortir sa monnaie virtuelle, l’Amazon Coin. Uniquement disponible aux Etats-Unis pour le moment selon un article du Parisien paru le 13 mai, elle devrait être bientôt disponible en Europe et en France. Et viendra s’ajouter à la liste des monnaies locales ou électroniques, qui contribuent à bousculer un euro fragile.

L’or de Cannes 2013

118 grammes d’or pour la Palme d’or… mais un million de dollars de bijoux volés. L’horloger-joaillier suisse Chopard fournit chaque année la Palme d’or pour le Festival de Cannes. Le précieux trophée, très convoité, contient 118 grammes d’or. Sa valeur est estimée à 20 000 euros, selon un article de Directmatin paru le 14 mai.
Mais ce n’est pas le seul objet de convoitise : le joaillier suisse a été victime d’un vol en marge du festival de Cannes. D’après un article paru dans Le Monde le 17 mai, plus d’un million de dollars de bijoux ont été volés.

L’or d’investissement, instrument financier d’élite

17 mai 2013

Qu’il s’agisse de matière première, de devise ou de tout autre instrument financier d’élite, celui qui a su se démarquer de tous est l’or d’investissement. Alors que le métal jaune était au plus bas, certaines banques comme la Goldman Sachs recommendait même de vendre l’or.

Le fait d’annoncer que certains pays de la zone euro devraient vendre une partie de leurs propres réserves d’or afin de combler leurs finances publiques déficitaires a semé un vent de panique sur le marché, poussant davantage à la baisse. La Chine, fanatique et principal consommateur du métal jaune, a du mal à revenir à une croissance normale. Les dernières statistiques concernant son PIB pour le premier trimestre de cette année sont assez déconcertantes (7.7% face à 8% en prévisionnel) et sa production industrielle fut pire que ce qu’était attendu ( 8.9% contre 10.1% en prévisionnel).

La politique monétaire au Japon

Un des autres facteurs qui a eu un impact sur la baisse du prix de l’or est notamment la série de nouvelles mesures prises par la banque centrale du Japon (BoJ) pour relancer l’économie japonnaise. Il ne fait aucun doute que ces mesures visent les actions, surtout pour le Nikkei. Ces mesures s’avèrent pourtant mauvaises pour sa devise (le yen) qui s’affaiblit face aux autres devises de référence. Ces mesures auront pour conséquence le peu ou manque de rentabilité des obligations d’état du Japon, voire quelquefois, elles seront même négatives. Les investisseurs seront tentés de fuir les marchés et iront sur d’autres marchés émergents ou du moins censés l’être, comme certains pays européens.

L’‘Hélicoptère’ monétaire de la FED

La FED  et ses politiques d’ ‘Hélicoptères monétaires’ n’ont guère été favorables à l’or d’investissement à cause de la masse d’or papier qui circulait sur le marché. A chaque fois que les investisseurs injectaient leur argent dans l’or, les Etats-Unis opéraient de constantes attaques puisque l’or représentait l’ennemi du dollar en tant que valeur refuge. Ce point a pu s’observer dans le day-trading du mois de mai à décembre 2012, à savoir comment la cotation baissait durant les sessions de trading américains et se redressait en Asie et en Europe.

Les pays émergents achètent de l’or d’investissement

L’or d’investissement est de tradition dans deux pays, l’Inde et l’Afrique du Sud. Leurs gouvernements respectifs ont annoncé qu’ils ne modifieraient pas leurs politiques de réserves liés au métal jaune. C’est logique puisqu’un pays émet des dettes pour se financer. Il se doit d’avoir des réserves de valeur. Dans le cas contraire, la dette du pays perd une grande partie de son fondement.

La FED devra réduire, un jour, les effets de ses ‘Hélicoptères monétaires’, cesser d’inonder les marchés d’autant d’argent papier et la Chine connaitra à nouveau son rythme normal de croissance.

L’Australie et l’or d’investissement

L’économie de l’Australie est liée à celle de la Chine. L’Australie fait partie des principaux producteurs mondiaux de matières premières. Son économie est très dépendante des exportations de ces ressources. Le dollar australien est une devise de type ‘monnaie marchande’. Le gouvernement australien n’utilise pas trop la planche à billets pour le moment comme la plupart des autres pays du monde.

Les taux d’intérêt australiens sont plus élevés que ceux des Etats-Unis, ces temps-ci. La banque centrale pense les baisser afin d’encourager les exportations du pays. Ceci devrait inciter les investisseurs à injecter davantage dans l’or d’investissement.

Source : Ext. OroyFinanzas.com

La France n’est pas un trait d’union !!… Le Contrarien Matin du 17 mai 2013

17 mai 2013

Le Contrarien Matin du 17 mai 2013

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Vous trouverez ci-joint les pourcentages de variation du PIB communiqués par Eurostat que l’un de nos camarades contrariens Bruno Arfeuille me faisait passer hier. Si la récession en France est de 0,1 % d’un trimestre sur l’autre elle est de 0,4 % par rapport au même trimestre de l’année précédente. L’Allemagne signe une performance de de – 0,3 %, à peine « moins pire » que la nôtre.

À propos du premier trimestre 2013 en Europe :

Pourcentage de variation du PIB par rapport au même trimestre de l’année précédente :…

 

> Lire Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

Problèmes d’approvisionnement d’or en Asie

16 mai 2013

La récente chute de l’or a suscité une forte demande. Le Chinese Gold & Silver Exchange Society a dû quadrupler ses commandes de lingots auprès de fournisseurs en Suisse et à Londres afin de satisfaire la demande, selon 21cbh.com.

Les transactions à Hong-Kong ont été très actives : le montant journalier des transactions a même atteint les 20.6 milliards de dollars américains. Tout l’or détenu en stock est parti en peu de temps. Acheter de l’or en Europe a été la seule solution pour répondre à cette forte demande.

Les acheteurs devront attendre un peu jusqu’à début-mi Mai pour pouvoir acheter davantage d’or. En effet, il faudra entre une à deux semaines pour que l’or parvienne à Hong-Kong et que les clients aient leurs commandes d’exécutées.

Il faut noter que suite à cette forte demande en Asie, le prix de l’or s’est envolé de 1320 $/l’once à 1450 $/l’once à fin avril.  Que ce soit à Hong-Kong comme en Chine, les gens se sont rués sur l’or ou tout ce qui contient de l’or.

Une telle ruée sur l’or a provoqué un effet de surprise sur les marchés asiatiques. Albert Cheng, le Directeur du World Gold Council, Far East, déclarait que la prime sur l’or sur les places de Hong-Kong et Singapour avait atteint les 3$ l’once, le plus élevé en 18 mois.

Source : Ext. Ibtimes.com

L’or propre sera encore plus beau ! … Le Contrarien Matin du 16 mai 2013

16 mai 2013

Le Contrarien Matin du 16 mai 2013

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Or : le bras de fer entre économie et écologie

L’extraction d’or est à l’origine de bien des conflits qui n’ont pas fini de faire couler de l’encre et du sang. Au niveau de l’extraction d’or, économie et écologie sont souvent très antagonistes. À quelques rares exceptions près, comme NewMont qui adhère à la charte Clean Extraction, la production d’or fait des ravages.

Dernièrement, nous vous relations sur notre site Internet cleanextraction.org les émeutes qui se sont déroulées au nord-est de la péninsule grecque. Non pas contre de nouvelles mesures d’austérité mais contre l’exploitation aurifère qui menace la forêt de Skouriès. Cette fois, c’est en Roumanie et par référendum que la population devra se prononcer pour ou contre l’exploitation minière d’une petite localité.

 

> Lire Le Contrarien Matin

Abonnez-vous gratuitement 

ENGLISH ESPANOL ITALIANO CHINESE

Recherche
Partager le Blog
Share |

Suivez-nous sur TWITTER :
http://twitter.com/GOLDCOINorg

Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "