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L’absurde politique des taux d’intérêt des banques centrales !… Le Contrarien Matin du 30 mars 2015

30 mars 2015

Le Contrarien Matin du 30 mars 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Les banques centrales ne disposent que d’un seul outil dit « conventionnel », c’est-à-dire d’utilisation normale… les taux d’intérêt. L’économie, chose très complexe semble-t-il, se résume pour ainsi dire à un bouton « on/off » utilisé à intervalle régulier par les banquiers centraux dont le travail se réduit soit à monter les taux pendant que tout va bien jusqu’à ce que cela aille moins bien (il faut freiner la croissance), soit à baisser les taux quand tout va mal… jusqu’à ce que cela aille moins mal (relancer la croissance).

Le problème du taux d’intérêt dit « directeur » c’est qu’il est unique et concerne toute l’économie. Je vous donne un exemple. Pendant ces dernières années, l’argent n’était pas cher. Du coup, tout plein de gens à travers toute la planète ont emprunté tout plein de sous pas cher pour acheter de l’immobilier qui, il y a 15 ans, n’était pas cher mais vu que la demande était en hausse… eh bien les prix ont monté. Logique. Et plus les prix montent, plus ils deviennent cher (je sais, là je ne vous apprends rien)… mais comme pour tout, il y a une limite… Bon, bref, face à cette augmentation des prix immobiliers, la FED, la Banque centrale américaine, a augmenté ses taux pendant 12 mois tout plein de fois jusqu’à ce que le prix de l’argent fasse baisser le prix de l’immobilier… Et vous savez quoi ?

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Revue du web de l’or du 27 mars 2015 : Suisse, refuge, recyclage

27 mars 2015

Cette semaine, l’info la plus largement relayée sur l’or concernait la présence du métal précieux dans les excréments humains. La presse grand public s’en est donné à coeur joie pour rivaliser de titres scato-rigolos. Mais il y avait plus important : la ruée des Suisses vers l’or, les tensions géopolitiques qui jouent en faveur de l’or et le yuan qui fait sa place dans le système monétaire international.

L’or à nouveau refuge avec les tensions géopolitiques

Le statut refuge de l’or refait surface avec la hausse des tensions dans le Moyen-Orient spécialement autour de l’Arabie Saoudite qui vient d’entrer en conflit avec le Yémen, indique L’Express le 26 mars. Selon les analystes, « L’or se montre une fois de plus à la hauteur de sa réputation de valeur refuge », d’autant plus que certains indicateurs américains, notamment les commandes de biens durables (…), se sont révélés décevants. De ce fait, les taux longs américains sont repartis vers le bas, ce qui joue aussi en faveur de l’or ».

« Face aux taux négatifs, les Suisses se ruent sur l’or !! »

Dans l’édition du Contrarien du 25 mars, Charles Sannat nous fait une révélation surprenante, mais tellement prévisible… Les Helvètes, ceux-là même qui ont refusé de « sauver l’or de la Suisse » en novembre 2014, se ruent à présent sur l’or physique. Dans cet article, nous vous expliquions en quoi les taux négatifs lésaient les épargnants. Charles Sannat l’avait auparavant bien expliqué, lors de la rencontre annuelle en novembre 2014. Résultat, « nos amis suisses, qui sont un peu en avance sur les taux d’intérêt négatifs sur l’épargne des gens, ne s’y sont pas trompés et se ruent massivement sur l’or pour en remplir leurs coffres en lieu et place des bons billets papiers ». Et l’info vient de Bloomberg.

Le yuan prend de l’essor

Suite à la mise en place du Système de Paiement International de la Chine, le Canada a décidé d’utiliser le yuan chinois comme devise de paiement dans le cadre de ses échanges commerciaux avec la Chine, apprend-on sur le site espagnol Oroyfinanzas. Les échanges en yuan devraient permettre de réduire les coûts de conversion de devise (sans passer par le dollar), d’augmenter les exportations canadiennes vers la Chine (une première estimation de près de 32 milliards de dollars sur ces dix prochaines années) et de réduire les coûts des importateurs canadiens de près de 2.750 millions de dollars.

Recyclage et chryso-scatologie

De l’or dans les fèces humaines ? Et en grande quantité ? C’est ce que révèle une étude du United States Geological Survey (USGS) relayée par le site scientifique Eurekalert.org.
Le magazine Maxisciences nous informe le 26 mars que « nos eaux usées contiendraient plusieurs métaux précieux tels que de l’or ou du platine dans des quantités assez importantes pour être exploités de manière rentable. En un an, un million de personnes produiraient l’équivalent de 12 millions d’euros de ces précieuses particules ». Pas de quoi changer le cours de l’or, mais les égouts sont un bon filon !

Conquête spatiale des métaux précieux

A présent, prenons un peu de hauteur… Les excréments humains ne sont pas la seule source de métaux précieux. Les astéroïdes sont souvent truffés de minerais précieux, eux aussi. Le site Gridam nous informe que la Nasa a prévu d’envoyer un vaisseau en 2020 pour effectuer un prélèvement sur un astéroïde. L’idée n’est pas tellement de découvrir une nouvelle source d’extraction, mais plutôt d’en savoir plus sur la formation de notre système solaire. Une avancée scientifique qui vaut de l’or.

Déficit moins pire que prévu et dette record pour la France !

27 mars 2015

Le Contrarien Matin du 27 mars 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Bon en France il y a un déficit en baisse mais une dette en hausse (je vais vous expliquer c’est parfaitement logique)… Même si cela peut sembler compliqué. Point du tout. Reprenons les faits.

France : l’INSEE annonce un déficit public meilleur que prévu en 2014 mais une dette record de 95 %

Voici comment l’agence Xinhua résume gentiment la situation : « L’INSEE a publié ce jeudi matin les résultats des comptes publics nationaux français pour l’année 2014 faisant état d’un déficit public de 4,0 %. Malgré une progression du taux de chômage en février dernier (+ 0,6 %), l’État français peut donc se féliciter d’une baisse du déficit du PIB par rapport aux prévisions pour l’année écoulée.

En effet, le Premier ministre français Manuel Valls avait déjà annoncé mercredi soir sur la chaîne publique d’information France 3 qu’il y aurait « une baisse du déficit pour 2014 par rapport à ce qui était prévu. On avait prévu 4,4 %, ça sera sans doute autour de 4 % ».

L’État français a fixé le cap pour 2015 avec pour objectif de ramener le déficit public à 4,1 % du PIB.

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Pourquoi les pièces d’or sont de plus en plus rares

26 mars 2015

La crise de 2008 conjuguée à une forte hausse du cours de l’or jusqu’en 2011 a eu un effet inattendu : la raréfaction des pièces d’or. Pourquoi ? Car de nombreux exemplaires ont été vendus contre du cash à des boutiques de rachat d’or pour être refondues. Résultat, compte tenu de leur raréfaction, la prime de celles-ci est en hausse constante et pourrait atteindre des sommets lors de la prochaine ruée vers l’or…

Pourquoi certaines pièces ont disparu ?

Entre 2008 et 2011, la conjugaison de deux phénomènes corollaires (la crise et la hausse du cours de l’or) ont amené de nombreux particuliers à se délester de leurs pièces d’or pour les échanger contre des espèces et en tirer un maximum de bénéfices. Des hommes d’affaires ayant très vite flairé le filon, nous avons vu durant cette période l’explosion des officines de rachat d’or partout en France, sans vraiment être « du métier ». La plupart des gérants comme les employés de ces boutiques « champignon » manquaient de formation et sont passés à côté de pièces rares qui du coup le sont devenues encore plus.
Comme on peut le voir sur ce tableau issu du magazine Capital de décembre 2013, la différence de prix entre la valeur indicative de produits en or (basée sur les prix observés sur le marché) et l’estimation de comptoirs peut varier du simple au double.


Il y a 25% d’écart entre la pire et la meilleure offre et la différence varie du simple au double entre les estimations des boutiques de rachat d’or et la valeur indicative basée sur les prix du marché.
Sur une Marianne Coq, un Krugerrand et un mini lingot de 10 grammes, les prix se tiennent à peu près. Mais sur un Napoléon rare et une pièce de 100 francs Bazor, la différence est flagrante.
Une 100 francs Bazor pouvait se négocier en réalité de 1500 à 2500€ à la même époque (source AuCOFRE.com).

Le Napoléon rare et la 100 francs Bazor n’ont pas été reconnus par les officines et ont estimés en fonction de leur poids et de leur teneur en or. L’exemple est très parlant avec la 100 francs Bazor, mais qui aujourd’hui est capable de distinguer une 20F Louis Philippe frappée en 1845 par l’atelier Paris ? En raison de sa rareté (deux faibles tirages en 1845 à 927 et 4994 exemplaires) et même en état TB (presque totalement polie), la valeur minimale de cette pièce devenue rare atteint facilement 2000 euros.

Ce qui nous amène à la conclusion que de nombreux exemplaires (rares ou moins rares) ont été fondus pour les besoins du commerce des officines.

Des pièces très rares comme la 100 francs Bazor et une 20F Louis Philippe 1845 n’en sont que l’illustration. De nombreuses pièces ont été considérées comme des produits bons pour la refonte. Certaines ont directement coupées avec des cisailles spéciales par la boutique de rachat, comme s’il s’agissait de bijoux rachetés au poids.

Rappel du fonctionnement de la prime

La prime d’une pièce, c’est en quelque sorte le levier qui permet de faire des petites plus-values sur la revente des pièces.
Il s’agit de la différence entre le prix du métal précieux constituant la pièce (sa valeur « spot ») et son prix négocié. Ce prix négocié peut être bien plus élevé que la valeur spot de la pièce en fonction de sa rareté ou de la demande observée. Plus la demande est forte, plus la prime augmente.

En période de crise, comme en 2008 par exemple, la prime du Napoléon 20 Francs culminait à 30% et a même atteint 50%, un record depuis presque trente ans. Revendre ses Napoléons à ce moment-là permettait de faire une bonne affaire, en revanche, en acheter n’était pas bon marché. L’exemple est encore plus parlant avec le demi-Napoléon dont la prime a littéralement explosé en octobre 2008. Ceux qui ont vendu des demi-napoléons en bon état (état TTB minimum) à ce moment-là sont ceux qui ont le plus démultiplié leur investissement dans l’or physique.

Dans le cas du demi-Napoléon, le différentiel de prime est énorme. Le différentiel de prime, c’est le potentiel de hausse de la prime qui se calcule à partir de la différence entre la prime de fond et la prime la plus haute observée. La prime de fond, c’est la prime moyenne d’une pièce en temps normal, en dehors des périodes de crise. La prime de fond des Napoléons 20F est nulle ou légèrement négative. Celle des demi-napoléon est d’environ 12% et son différentiel de prime de 76%. Celui du 10$ US or est de 51% et celui du 20$ US or est de 45%. Ce sont des pièces qu’il est donc intéressant de posséder hors crise, à prix « normal », avant que leur prime n’explose, car leur prime constitue un excellent levier de plus-value.

Des pièces rares comme la 100 francs Bazor, la 20F Louis Philippe 1945, atelier Paris ou même de simples pièces FDC (les pièces d’aspect neuf) ont des primes généralement supérieures à 80%. Ce sont des pièces à réserver aux numismates plus qu’aux épargnants. Non seulement compte tenu de leur prime élevée, leur différentiel de prime est faible (elles ont donc un faible potentiel de hausse) et en plus elles sont donc soumises à TVA. Les pièces très rares sortent fiscalement de la catégorie or d’investissement et la TVA s’applique.

Prix des pièces d’or : perspectives à la hausse

Le prix des pièces peut-être complètement déconnecté du cours de l’or papier. Au moment où le cours de l’or s’effondre, il peut y avoir une véritable ruée sur les pièces d’or d’investissement (cf. octobre 2008) et la demande peut générer une forte hausse de leur prime et en faire monter le prix.

Lors de la prochaine crise, la prime des pièces classiques frappées en grand nombre risque de fortement augmenter, car une grande partie d’entre elles a été coulée dans les creusés des fonderies. L’écart entre la prime la plus haute et la prime de fond sera plus important, car avec toutes les pièces fondues massivement depuis 2008, il sera impossible de répondre à la demande.

Le graphique ci-dessous (source France Inflation) permet de mettre en évidence la notion d’évolution de prime en période de crise pour des Napoléons standards. La prime du Napoléon 20F était de 50% en octobre 2008 et en août 2011 (y compris sur la plateforme AuCOFFRE.com).