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Euro : nuit blanche pour journée noire


Prix euros en francs
Conversion des prix euros en francs
Comme prévu, on ne peut pas dire que le sommet de la zone euro ait remporté un grand enthousiasme, ni une adhésion forcenée de toutes parts. Le prix de la compétitivité coûte cher et va continuer de coûter très très cher… Tout ça pour sauver la monnaie unique : un bout de papier qui finira chiffonné sur un coin de trottoir, sans que personne ne prenne la peine de le ramasser.

Comment l’Euro s’est fait « enfler »
La crise de la zone euro est avant tout la crise d’une monnaie papier, l’euro, qui a voulu rejoindre la cour des grands et se retrouve ballotée entre le dollar et le yuan qui jouent au flipper monétaire avec elle. En effet, les Etats-Unis et la Chine ne jouent pas le jeu des taux de change flottant en dévaluant sans cesse leurs devises. Ainsi le yuan et le dollar sont actuellement compétitifs pour l’exportation des richesses des pays qui les émettent, mais l’euro lui, ne l’est pas. Ce déséquilibre artificiel provoqué notamment par l’émission massive de billets de la part des pays « tricheurs » maintient l’euro à un taux trop élevé… Mais comment en sommes-nous arrivés là ?

Retour sur l’histoire d’une monnaie pas unique dans son genre…
La vocation d’une monnaie unique était une bonne initiative à la base, à condition de ne pas avoir une économie à plusieurs vitesses… L’Europe, faite de disparités économiques et culturelles, aurait eu besoin d’une gouvernance économique unique, d’une seule entité interlocutrice pour les échanges internationaux, de faire les choses par palier, peut-être avec un système de monnaie double (une nationale, une internationale), comme en Chine, plutôt que d’imposer une monnaie que nous n’avons pas choisie, en hissant les prix de consommation courante vers le haut et laissant ainsi les pays les plus économiquement faibles exsangues.

En devenant la monnaie officielle de 11 Etats européens le 1er janvier 1999, l’Euro s’est imposé de façon brutale et dictatoriale : c’est l’histoire de la monnaie-papier qui se répète. Personne n’a eu le choix, tout le monde a râlé mais n’a rien pu faire quand la laitue est passée de 3F à 1,50€, le lait de 0,90 centimes à 5,90€, etc.

Le problème de l’Euro est un problème de monnaie-papier-dette
Depuis l’imposition coercitive (désolé d’être redondant mais c’est pour mettre en lumière un fait pourtant aveuglant) de la monnaie papier comme monnaie d’échange au détriment de l’or, les Etats nous ont privé de liberté : la liberté d’avoir une contrepartie tangible à ce qui peut, à tout moment, être dévoré par le temps et par les mites ! On retrouve des pièces d’or datant de 3000 ans, pourquoi nous avoir imposé du billet ? Comment avoir confiance dans une monnaie dont on sait que tôt ou tard – contrairement à l’or – elle périra ?

Le drame qui se noue autour de l’euro est celui de toutes les monnaies papier : un gage de remboursement avec de l’argent que l’on ne possède pas (oui car les monnaies ne sont plus adossées à une contrepartie or…). Qu’il s’agisse de la Banque Centrale Européenne, de la FED ou de la banque centrale chinoise, aucune ne met « ses billets à l’abri de la pourriture, maladie congénitale de toutes les monnaies papiers », pour reprendre une expression de le professeur d’économie Antal Fekete (in « Le retour au standard or », 2011).

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A propos de Jean-François Faure

Jean-François Faure
Jean-François Faure. Président d’AuCOFFRE.com. Voir la biographie.

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