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L’intégration tant attendue des communautés indigènes du Pérou dans l’avancement des nouvelles lois minières est maintenant bien définie, affirme le député du Ministère des Relations Interculturelles, Ivan Lanegra.

Dans une entrevue télévisée avec Canal N (en espagnol), Lanegra confirme que le Ministère a identifié et enregistré 52 communautés locales, qui dorénavant auront leur mot à dire dans chaque projet minier pouvant potentiellement les affecter. Ceci est clairement spécifié dans la loi de consultation préalable, votée au Congrès du Pérou en Août 2011.

En Avril de l’année dernière, le président du Pérou, Ollanta Humala, a donné son approbation au projet de consultation préalable, suivant les directives de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et permettant aux communautés indigènes d’accéder au  droit de participer aux projets de développement se trouvant sur leur territoire.

En vertu du règlement, les compagnies et les communautés locales devront aboutir à un consortium sous un délai de 120 jours calendaires visant à ce que les projets d’investissement soient compatibles avec les coutumes des populations indigènes.

L’aboutissement du processus de consultation restera figé tant qu’un accord ne sera pas atteint entre les parties impliquées.

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Les sociétés minières se sont confrontées l’année dernière à une augmentation d’opposition ‘sociale’ au vu de leurs projets dans les pays Sud-Américains. Mais la nouvelle loi de consultation préalable pourrait aider à repenser ces décisions.

Des retards dans les projets miniers au Pérou sont à déplorer et causent de sévères pertes financières dans le portefeuille d’investissements du pays. Plus de 135 projets d’une valeur de 7.5 milliards de dollars US sont retardés en ce moment suite à des questions relatives au secteur écologique et social.

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