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Manipulation du cours de l’or : à qui profite le crime ?


Partout on lit qu’un phénomène de bulle se créée autour de l’or, dont le prix gonfle inexorablement. Or comme nous l’avons vu récemment, il augmente pour de bonnes raisons et ce, malgré les tentatives de manipulation du Cartel de l’or révélées par le GATA !

– Faiblesse des monnaies fiduciaires
indice VIX encore élevé
– baisse de la consommation mondiale
– inflation (faites tourner la planche à billet vert !)
– coûts d’extraction de l’or élevés
– forte demande des banques centrales comme des particuliers…
Autant de facteurs qui légitiment la hausse constante de l’or… indépendamment de toute tentative de maintien artificiel à la baisse.

Prudence sur les actifs aurifères !

Depuis que l’or est « démonétisé », il est sujet à fluctuation. Méfiez-vous en particulier des ETF (ou certificats or). Ils ne sont pas plus fiables qu’un autre actif actuellement et sont sujets à manipulation. Posséder des trackers or ne signifie pas posséder les avantages de l’or physique. En outre, les ETF sont censés reproduire fidèlement au cours de l’or alors qu’ils peuvent baisser là où le cours du métal jaune augmente. Un actif en or ne vaudra jamais un placement en or physique (surtout s’il s’agit de pièces en or).

L’or prouve sa suprématie sur le dollar

Le cartel de l’or (banques centrales et bullions banks) ont tout intérêt à maintenir le cours de l’or artificiellement bas (ils disposent des outils nécessaires pour cela) afin que celui-ci ne gêne pas l’équilibre du système monétaire actuel.

L’effet sur les monnaies fiduciaires serait désastreux si l’or venait à monter trop haut. Cela remettrait en question la valeur accordée aux devises fortes (dollar, euro, livre, yen…). Depuis qu’aucune monnaie ne repose sur l’or (en 1971), l’équilibre des jeunes monnaies (papiers ou électroniques) doit être maintenu au jour le jour… quitte à déprécier artificiellement le cours de l’or, comme ce fut le cas dans les années 80.

Depuis la fin de l’étalon or, les banques centrales ont en secret pris sur leurs réserves pour répondre à une demande plus importante que l’offre de la production des mines et vendre ainsi le métal jaune au rabais. Ces ventes ont bien entendu été dissimulées à coups de swaps, de leasings et autres contrats à terme. L’or déclaré des réserves des banques centrales est de 30 000 tonnes, alors qu’en réalité, elles n’en possèdent à peine que la moitié, selon 3 experts.

Sauf que du fait de l’amenuisement de leurs réserves en or, le banques ne peuvent plus maintenir l’or à la baisse. D’ailleurs, celui-ci n’arrête pas d’augmenter, mettant à mal la suprématie de l’étalon-dollar et prouvant par là-même la sienne.

Offre, demande : l’écart se creuse
A force de tirer sur la chaînette en or, les banques ont fini par ne  plus disposer d’assez d’or pour arroser le marché de l’or physique. Au cours de la dernière année, le prix de l’or a augmenté de 25%, renvoyant ainsi le cours du dollar dans ses cordes, ce qui conduit à l’effet inverse recherché par les banques.
Résultat, les banques centrales elles-mêmes cherchent à renflouer leurs coffres du précieux métal, creusant ainsi l’écart entre l’offre et la demande. Et au final, de l’or, il n’y en aura pas pour tout le monde.

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A propos de Jean-François Faure

Jean-François Faure
Jean-François Faure. Président d’AuCOFFRE.com. Voir la biographie.

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