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Les banques centrales profitent du bas prix de l’or.


Ce changement dramatique qui s’est produit sur le prix de l’or, si soudain fut-il, a causé quelques ravages et conflits sur le marché actuel. Il ne faut pas oublier que des changements similaires ont aussi eu lieu par le passé, sur le marché haussier des années 70, et sans chercher si loin que cela, il n’y a pas moins de 5 ans lorsque le prix de l’or baissa de 1.000 à 700 dollars.

Durant les dernières semaines, presque tous les grands journaux du monde entier publièrent des articles assurant que c’était le moment idéal pour vendre de l’or. Les grandes banques d’investissement américaines proclamaient déjà depuis des semaines que le moment était venu de vendre l’or d’investissement. Ces dernières déclaraient que nous étions rentrés sur un «  marché à la baisse  » concernant le métal jaune, et que ce dernier continuerait de diminuer en prix jusqu’à la fin de l’année. Les principales banques européennes publièrent à leur tour une suite d’avertissements similaires sur le prix de l’or, un acte reproduit par les banques asiatiques qui ne manquèrent pas de se joindre à cet appel aurophobe incitant elles aussi à vendre de l’or, tel que le géant bancaire japonais Nomura.

Peut être que leurs incitations auraient plus de sens si les banques centrales de la plupart des économies émergentes n’étaient pas dans une politique massive d’accaparement aurifère. Durant l’année 2012, les banques centrales achetèrent plus d’or que n’importe quelle année des cinq dernières décennies. Pendant ce temps-là, l’achat d’actions de compagnies minières d’or, au travers d’informations privilégiées, a subit une hausse explosive durant les dernières années. Par ailleurs, la Maison de la Monnaie des Etats-Unis ne peut plus répondre à la demande journalière de pièces d’argent d’American Silver Eagle.

Depuis la grande chute des prix, on a pu observer très récemment une grande demande d’or physique partout dans le monde  : le Japon, l’Inde, l’Australie, les Etats-Unis d’Amérique et l’Europe. L’offensive spéculative menée à bout à fin avril par certaines banques est entrain d’être vue comme un cadeau par les acheteurs internationaux d’or physique.

Si les banques centrales des économies émergentes demandent de l’or pour se diversifier du dollar et que la demande physique d’or et argent n’est pas décroissante, que nous arrive-t-il vraiment  ?

Les banques centrales du monde entier se sont embarquées dans une biture d’impression d’argent qui n’est pas sans nous rappeler ce qui s’est passé durant la République de Weimar. Serait-il possible que les banquiers tentent de réduire le prix de l’or et l’argent pour ainsi les acheter à de moindres prix  ? Voudraient-ils être les possesseurs de cet «  argent véritable  » une fois que la bulle de l’argent papier ait explosé  ? Nous l’ignorons.

Mais si l’or est un investissement si mauvais, pourquoi les banques centrales mondiales  sont-elles en train de s’en accaparer d’autant ? Selon le Conseil Mondial de l’Or (The World Gold Council), les banques centrales mondiales n’avaient jamais autant acheté d’or depuis les années 1960 – 1964 précisément. En 2012, les banques centrales, et principalement celles des économies émergentes achetèrent au total 560 tonnes d’or.

Il est tout aussi intéressant de constater que les inventaires d’or du COMEX ont observé une chute libre durant les derniers mois, ce qui signifie qu’il y a un nombre considérable d’investisseurs qui requièrent de l’or physique en lieu et place de leurs contrats papiers. Il est fort probable que l’or observe quelques hausses ou baisses. Néanmoins, l’or physique demeure le meilleur acquis.

Source : Ext : Oroyfinanzas.com 


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