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Nous avons identifié les pays de la zone euro où l’arrêt de la hausse de l’endettement des ménages va entraîner la plus forte chute de l’activité et la plus forte perte de croissance à moyen terme : Espagne, Grèce, Irlande, Portugal, aussi Finlande.
Les politiques économiques disponibles amélioreront peu la situation de ces pays :
• la politique monétaire est commune à la zone euro et est peu efficace si les agents économiques privés désirent se désendetter ;
• la politique budgétaire expansionniste est une arme en cas de baisse transitoire de l’activité, pas de baisse définitive de l’activité ; de plus, la hausse des spreads de taux (vis-à-vis de l’Allemagne) la pénalise déjà ;
• sortir de l’euro n’est pas une option réaliste ;
• les politiques « industrielles » de développement de nouveaux secteurs ne peuvent avoir d’efficacité que dans le long terme (ce qui ne s’applique pas à la Finlande).
On sera donc probablement confronté, dans les pays les plus touchés par la crise, à un recul durable du niveau d’activité et de la croissance sans politique correctrice efficace, c’est-à-dire à une hausse durable du chômage.
Nous avons identifié les pays de la zone euro où l’arrêt de la hausse de l’endettement des ménages va entraîner la plus forte chute de l’activité et la plus forte perte de croissance à moyen terme : spaEgne, Grèce, Irlande, Portugal, aussi Finlande.
Les politiques économiques disponibles amélioreront peu la situation de ces pays :
• la politique monétaire est commune à la zone euro et est peu efficace si les agents économiques privés désirent se désendetter ;
• la politique budgétaire expansionniste est une arme en cas de baisse transitoire de l’activité, pas de baisse définitive de l’activité ; de plus, la hausse des spreads de taux (vis-à-vis de l’Allemagne) la pénalise déjà ;
• sortir de l’euro n’est pas une option réaliste ;
• les politiques « industrielles » de développement de nouveaux secteurs ne peuvent avoir d’efficacité que dans le long terme (ce qui ne s’applique pas à la Finlande).
On sera donc probablement confronté, dans les pays les plus touchés par la crise, à un recul durable du niveau d’activité et de la croissance sans politique correctrice efficace, c’est-à-dire à une hausse durable du chômage. EXTRAIT D’UN RAPPORT NATIXIS DE PATRICK ARTUS

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