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Pierre Sellier et son clairon sur la Vera Max Collector 2018 édition spéciale Armistice
Copyright image de Pierre Sellier : verdun-meuse.fr

Pour le centenaire de l’Armistice 1918, un hommage aux Poilus et au “clairon de l’Armistice”


Le 11 novembre 1918, le clairon de l’Armistice résonne sur les champs de bataille du front occidental. Les parlementaires allemands viennent de signer le cessez-le-feu à Rethondes, après plus de 1500 jours de conflit. Le bilan est très lourd. La VeraMax Collector rend hommage aux millions de victimes civiles et militaires du conflit, en montrant le clairon de l’Armistice sous un angle inédit.

Le clairon de l’Armistice Pierre Sellier sur le revers de la Vera Max

La VeraMax Collector porte sur son revers l’image de Pierre Sellier, premier clairon français à avoir sonné le cessez-le-feu. Mais avec un parti pris visuel bien différent des représentations habituelles du caporal français. Le soldat y est dessiné en plongée, comme aperçu depuis le haut des tranchées sortant de la boue. Il porte un casque cabossé, comme l’est son clairon après quatre années de conflit. Le geste n’est ni victorieux ni vindicatif : c’est celui d’un homme qui n’a connu que l’armée pendant sa vie d’adulte, et qui a survécu à la Grande Guerre dans l’enfer des tranchées au côté de ses camarades.

Sur le revers, figurent aussi les inscriptions « Centenaire de l’Armistice » et « 1918 – 2018 ». Le dessin est volontairement sobre. Sans lauriers ni représentations guerrières, la VeraMax met d’abord en avant l’hommage aux Poilus, aux hommes du peuple en rappelant l’horreur du conflit. Un symbole important : un siècle plus tard, il ne s’agit plus de parler d’un conflit franco-allemand, mais bien de rappeler le quotidien des hommes envoyés à la guerre.

Le choix de l’or n’est pas non plus anodin. Des causes du conflit, on en retient aujourd’hui la façon dont l’attentat de Sarajevo contre l’Archiduc François-Ferdinand a mis le feu aux poudres. Mais l’assassinat de l’héritier du trône austro-hongrois enflamme surtout les nationalismes et exacerbe les haines au point que chacun veut montrer sa suprématie. Alors même qu’économiquement, le conflit ne peut être financé… à moins de faire tourner la planche à billets et de s’endetter. Et c’est ce que les gouvernements choisissent de faire, après avoir mis fin à l’étalon or en 1914. Le financement par la planche à billets et l’endettement – auprès des banques internationales, et notamment américaines  – allongent les années de guerre. Limités à leurs seules réserves d’or pourtant, les pays belligérants auraient mis fin au conflit bien plus tôt. Ainsi en France, le seul budget annuel du conflit représentait six fois celui de l’Etat d’avant-guerre ! On se souvient ainsi des affiches appelant les Français à donner leur or pour financer la guerre… et des difficultés liées à l’endettement après 1918.

Le rôle de Pierre Sellier dans le début des négociations

Le caporal Pierre Sellier est le premier clairon français à avoir sonné le cessez-le-feu. Mais cette sonnerie n’a pas seulement résonné sur l’ensemble du front occidental le 11 novembre. Le titre de « clairon de l’Armistice » octroyé au caporal de Belfort rappelle le début des négociations le 7 novembre 1918. Une délégation allemande franchit les lignes françaises ce jour-là dans l’Aisne en vue d’une rencontre avec l’état-major français. Le caporal Sellier, après avoir sonné un cessez-le-feu, remplace son homologue allemand sur le marchepied de la première voiture. Pendant tout le trajet, il a pour rôle de signaler le convoi pour éviter toute méprise.

Les négociations commencent à partir du 8 novembre, même si les combats continuent le long du front occidental. Le 11 novembre, le cessez-le-feu résonne de nouveau : cette fois il signale la fin du conflit. Pierre Sellier est démobilisé en août 1919. Son clairon est toujours exposé au Musée des Invalides. Il porte les traces des chocs du conflit. Il est d’ailleurs représenté marqué et cabossé sur le revers de la VeraMax, témoignage de la violence de la Première Guerre mondiale.

Un conflit incompris encore aujourd’hui

Dans la clairière de Rethondes où se sont arrêtés les deux trains des Alliés et des plénipotentiaires allemands, il a fallu près de trois jours de négociations pour signer la fin des combats. L’Armistice est signé le 11 novembre. Sur le front occidental, dans les villes et les villages, les clairons régimentaires et les cloches s’en font l’écho. Quelques jours après l’abdication de l’empereur d’Allemagne Guillaume II, le cessez-le-feu est signé par les représentants de la nouvelle république allemande. Les combats continueront pourtant encore jusqu’en 1919 dans les pays de l’est et les Balkans, illustration d’un conflit dont les conséquences vont se faire ressentir très fortement deux décennies plus tard.

Sur les champs de bataille et dans les villages, on déplore 19 millions de victimes. Dont 9 millions de civils, qui s’ajoutent aux près de 10 millions de soldats morts sur les champs de bataille. Et quels champs de bataille ! Des tranchées où les pertes sont innombrables, des cimetières géants comme le Chemin des Dames où de part et d’autre du front, les soldats sont envoyés à la mort. Le choix du caporal Pierre Sellier, qui a vécu l’ensemble du conflit dans ces tranchées, est aussi un rappel du sort réservé aux Poilus.

Si le cessez-le-feu est signé par les plénipotentiaires allemands, la victoire des Alliés est vécue comme une humiliation par l’Allemagne. Et les réparations de guerre imposées par le traité de Versailles vont asphyxier les Allemands. Une deuxième humiliation, dont le ressentiment conduira Hitler à demander la signature de l’armistice du 22 juin 1940… dans le même train et dans cette même clairière de Rethondes.

A lire également : L’or et la Première Guerre mondiale, quelle place pour le métal précieux ?

Description de la VeraMax Collector édition spéciale Armistice

Vera Max Collector édition spéciale Armistice

Pour le centenaire de l’armistice 1918, VeraValor propose une édition spéciale de sa Vera Max Collector en hommage aux victimes de la Première Guerre mondiale avec une représentation de Pierre Sellier, le « clairon de l’Armistice ».

L’avers frappé par notre médailleur suisse est le même sur chaque jeton. L’inscription GOOD DELIVERY 999.9 et le poinçon du médailleur y figurent, avec le QR en son centre et le code personnalisable en dessous. Le revers de la gamme “Collector” est gravé par les équipes d’AuCOFFRE en France. Il diffère dans une logique de collection.

Caractéristiques physiques

  • Titre : or pur 999.9/1000
  • Poinçon de l’affineur espagnol Sempsa
  • Poids : 3,11g (tolérance 2%)
  • Diamètre : 21mm
  • Epaisseur : 0,5mm
  • Tranche : lisse

Commander la Vera Max Collector édition spéciale Armistice.

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A propos de Jean-François Faure

Jean-François Faure
Jean-François Faure. Président d’AuCOFFRE.com. Voir la biographie.

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