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Le secteur minier est à la peine en Afrique du Sud : on remarque de plus en plus de mouvements contestataires et conflits sociaux, les mineurs se révoltent contre leurs conditions de travail. La mine de platine de Marikana avait tragiquement fait la une de l’actualité le 16 août dernier avec le massacre de 34 mineurs grévistes, abattus par les forces de l’ordre sud-africaines. Cet événement dramatique n’est cependant pas un incident isolé et serait plutôt l’exacerbation d’un mouvement social qui gagne l’ensemble de la profession minière du pays.

L’Afrique du Sud : mauvais élève de la filière minière ?


Le secteur minier est à la peine en Afrique du Sud : on remarque de plus en plus de mouvements contestataires et conflits sociaux, les mineurs se révoltent contre leurs conditions de travail.

La mine de platine de Marikana avait tragiquement fait la une de l’actualité le 16 août dernier avec le massacre de 34 mineurs grévistes, abattus par les forces de l’ordre sud-africaines.

Cet événement dramatique n’est cependant pas un incident isolé et serait plutôt l’exacerbation d’un mouvement social qui gagne l’ensemble de la profession minière du pays.

Ainsi à Johannesburg près de 15 000 mineurs de la mine d’or KDC (Kloof Driedfontein Complex) ont relancé un important « mouvement de grève sauvage » qui immobilise totalement l’activité de production de la mine appartenant au groupe Gold Field.

Dans leurs revendications, les mineurs sud-africains demandent davantage de considération quant à leur salaire, leur environnement et leurs conditions de travail. Il s’agit d’un sujet récurrent et sensible pour le secteur minier qui souffre d’une mauvaise réputation liée aux méthodes d’extraction utilisées.

Celles-ci sont bien souvent polluantes (avec l’utilisation du cyanure notamment), les exploitations minières sont de plus en plus invasives pour l’environnement et laissent donc des impacts écologiques irréversibles. Le facteur “raréfaction” du métal précieux est également à prendre en compte : les réserves d’or diminuent inévitablement conduisant les exploitations minières à aller chercher l’or toujours plus loin, toujours plus enfouit dans les sols, les méthodes d’extractions sont alors encore plus invasives, plus destructrices de l’environnement…

A cela s’ajoute une exploitation humaine et sociale avec des mineurs travaillant dans des conditions déplorables pour des salaires de misère. Il ne faut pas non plus oublier la triste expression de « blood gold », or de sang, qui désigne l’or issu des conflits : c’est notamment le qualificatif du Krugerrand, cette pièce d’or sud-africaine associée à l’apartheid…

Afin de lutter contre les abus de la filière minière et notamment aurifère, des chartes et labels « or vert » se sont développés (la charte clean extraction d’Au Coffre par exemple). Ceux-ci prônent une production minière responsable et respectueuse des droits sociaux. Pour participer au développement d’un or propre il est donc vivement conseillé de se tourner vers les groupes miniers qui se sont inscris dans une démarche socio et éco-responsable.

Pour placer et protéger son épargne il est préférable d’investir dans l’or physique et notamment dans les pièces d’or intemporelles, comme les Napoléons par exemple.

Mais attention : ces pièces sont nécessairement limitées (on estime qu’il y a eu 515 millions de Napoléons or frappés entre 1803 et 1914, à titre de comparaison seuls 47 millions de Kruggerands sont en circulation) : il faut donc être prévoyant pour investir dans l’or physique et savoir anticiper la demande avant que tout le monde ne recherche ces pièces d’or et que leur primes explosent.

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A propos de Jean-François Faure

Jean-François Faure
Jean-François Faure. Président d’AuCOFFRE.com. Voir la biographie.

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