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L’or encore…

L’or toujours…

Le voici de retour vers ses sommets. 1 440 $ et 1 032 euros.

L’or ne serait-il que le reflet de la folie humaine ?
Errant, sans bien savoir où aller… « zigzaguant » entre sommets et vallées, au gré de l’humeur des marchés et des émotions humaines incontrôlables ?

S’orientant tantôt à la baisse, déchaînant au passage les passions des « Bears » qui aussitôt lui font la peau et lui prédisent un retour vers les 1 000 $.

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Se reprenant tantôt à la hausse sous la pression des armes et excès économico-financiers auxquels chacun finit par s’habituer ?

Et si ces variations chaotiques de l’or n’étaient finalement que l’écume de la vague ?
Une écume provoquée par l’agitation purement humaine, révélatrice de l’avidité et de la recherche du profit à court terme des investisseurs…

Mais alors… qu’y a-t-il sous l’écume ?
« Une montagne d’arguments ! », vous diront les tenants de l’or. En vrac :

– Les planches à billets qui s’activent tout autour de la planète

– Le quantative easing de la nébuleuse Bernankienne, créateur de bulles

– L’inflation qui enflamme les pays et ronge les patrimoines de façon implacable

– La chute des monnaies en guerre les unes conte les autres

– La politique du « sauve-qui-peut » des banques centrales non occidentales qui achètent de l’or pour se protéger

– La valeur refuge aussi, petit îlot de paix perdu au milieu de la tempête

– Les révolutions qui répondent au doux nom « du Jasmin » et qui ont pourtant du sang sur les mains

– La production aurifère et les teneurs des minières qui s’effritent lentement mais sûrement

– La hausse du pouvoir d’achat des émergents dont la culture est fortement empreinte d’or…. leurs moyens étant de plus en plus à la hauteur de leurs ambitions

Etc.

Et si c’était bien plus profond que cela encore…
Et si la vague reflétait l’éveil progressif de « l’inconscient collectif » ? La prise de conscience d’une « vérité » enfouie profondément en nous depuis des décennies et qui serait en train de réémerger ?

Une vérité connue et reconnue de tous depuis des millénaires et qu’on nous a fait oublier ?

Une « évidence » enterrée par les progrès technologiques de nos sociétés, les économistes et les politiques « bien-pensants » qui ont virtualisé à outrance nos sociétés pour mieux les contrôler ?

Rien ne résiste au réel…
Après tout, l’or a toujours été une monnaie « réelle ». Du « sonnant et trébuchant » qui a permis pendant plus de deux millénaires — ça laisse des traces ! — d’acheter du « vrai », du « concret ».

L’or résiste à tout depuis toujours. A l’inflation, aux révolutions, à la chute des empires. Il résistera aux excès bernankiens, à l’effondrement des économies du XXIe siècle, à l’implosion de la planète finance virtuelle, à la guerre des monnaies et à l’affrontement des empires qui se prépare.

L’or tient le cap envers et contre tout. Il est tout simplement indestructible et traverse le temps.

Parce qu’il a du SENS. Alors que les billets papiers et la monnaie virtuelle en sont totalement dénués…

Sa valeur résiste dans le temps, jamais ne s’effrite
Il vous faudra probablement la même somme d’or pour acheter une voiture aujourd’hui qu’au début du siècle dernier. Mais pour acquérir cette même voiture aujourd’hui, il vous faudra infiniment plus de « billets-papiers » qu’au début du siècle dernier.

Deux mondes pourraient bien s’affronter
D’un côté :

Le monde virtuel, avec ses billets et actifs papiers. Ce monde repose sur la seule confiance dans le « Grand Marionnettiste » ; Notre pauvre Bernanke jongle, se débat avec des évènements qui le dépassent, fait  » au mieux », mais reste un homme avec toutes les faiblesses et manquements que cela implique. Et la création monétaire à outrance est en train de détruire les fondements même de l’économie virtuelle : la confiance. Parce tout ceci n’a plus aucun sens

De l’autre :

Le monde du réel. Dont la valeur résiste au temps. Mené par l’or depuis des millénaires.

La vague sur laquelle l’écume s’agite ne serait alors que le reflet d’un grand retour aux sources, au réel et au sens. Et c’est probablement ce qui fait sa force.

Isabelle Mouilleseaux, de L’Edito Matières Premières

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