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Les banques centrales des divers pays détenaient de l’or dans leurs coffres. L’or était utilisé pour soutenir les devises papier. Si un pays dépensait trop en produits externes, sa devise fuyait vers des pays étrangers. Elle revenait en paiement de biens ou de services fournis par le pays d’accueil. En cas de déséquilibre — c’est-à-dire lorsqu’un pays étranger se retrouvait avec plus de la devise d’un autre pays qu’il ne pouvait en dépenser en biens et services de ce pays –, le surplus qui en résultait était présenté à la banque centrale pour être remplacé par de l’or. Les déséquilibres de tous les pays étaient réglés dans la seule chose qu’aucun d’entre eux ne pouvait imprimer ou contrefaire : l’or. Si une nation accumulait un déficit commercial persistant, elle se voyait retirer son or.

Cela encourageait la banque centrale à faire quelque chose pour le protéger. En général, les taux d’intérêt grimpaient, ce qui avait pour effet de récompenser l’épargne et de décourager le flux de fonds vers l’extérieur.

Le système était net. Il était honnête.

Par Bill Bonner – Chronique Agora

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