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Pour l’essentiel, la revente d’un bijou se réduit le plus souvent à son poids en or, augmenté, le cas échéant, de la valeur des pierres précieuses qui l’accompagnent. La griffe d’une grande maison (Cartier, Tiffany, Van Cleef & Arpels, etc.) offre certes la garantie d’une plus-value appréciable.

Pour l’horlogerie de prestige, si les pièces récentes sont recherchées, les montres bracelets plus anciennes, à partir des années 1925, connaissent également des prix soutenus.

A plus court terme, la joaillerie peut-elle rivaliser avec l’or d’investissement, que nous considérons actuellement comme l’un des meilleurs moyens pour préserver son capital dans la présente crise ?

Le bilan n’est guère enthousiasmant. Seuls quelques bijoux massifs (gourmettes, porte-cigarettes, etc.) ont pu suivre, ces derniers temps, la bonne tenue du métal précieux. LIRE LA SUITE SUR MONEYWEEK

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