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Archive for mars, 2010

When is a good time to buy gold?

Mercredi, mars 31st, 2010
Vera Valor

If you search the web for information on when and how to buy gold and in what format you will get a wealth of advice on both the indicators and how to get the best return on your investment.  You may also see warnings from fake coins, tungsten in gold bars to loss of value on resale as dealers take there cut.  More of this later as there are certainly pitfalls that are easily avoided.

You may be driven to gloom and despair when you come across many hypotheses on the dangers of Fiat currency, whereby central banks are printing money and devaluing currencies be that USD, GBP or the Euro. You will certainly not be comforted by articles on Sovereign Debt….. LIRE LA SUITE SUR BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

When should we sell gold ?

Vendredi, mars 26th, 2010

We spend much time thinking about what to buy and when to buy it, when in fact knowing when to sell is more important. The case for owning gold is clear enough.

Gold, like all other commodities, is inherently speculative. Unlike well chosen stocks which you buy to hold to take advantage of their wealth-compounding properties, you only ever buy commodities to sell later. With this in mind,when should you sell gold? LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Seasonal variation in the price of gold

Vendredi, mars 26th, 2010

The price of gold rises more during the second half of each year.  A study by the International Speculator has confirmed this fact and is based on an analysis of the rise in the price of one ounce of gold in dollars over a period of thirty years. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Now is the time to protect your wealth- with real money

Vendredi, mars 19th, 2010

We need to understand the difference between money and currency as one is real and the other a promise.  Money can be defined as a medium of exchange and a store of value and until fairly recent times was in fact coins made out of precious metal with an intrinsic value or for ease of use, notes backed by precious metal.

Money, when considered as the fruit of many years’ industry, as the reward of labor, sweat and toil, as the widow’s dowry and children’s portion, and as the means of procuring the necessaries and alleviating the afflictions of life, and making old age a scene of rest, has something in it sacred that is not to be sported with, or trusted to the airy bubble of paper currency. Thomas Paine (1737 – 1809)

Currency is still a medium of exchange but is not a store of value as it only derives its value by government degree or “fiat”. It’s value is based on the issuing the authority’s guarantee to pay……LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Stratégies et dilemnes de la Chine face à l’or et le dollar.

Jeudi, mars 18th, 2010

Aucun pays n’a connu de plus radical changement que la Chine au cours de cette dernière décennie, son ambition étant de détrôner les Etats Unis de leur place de première puissance mondiale. Au début des années 2000, le dollar était fort et reconnu dans le monde entier comme la monnaie de référence et de réserve. En Chine, on se réfère même au Dollar en termes de mei jin, littéralement « or américain ».

Donc, si un Chinois vous dit qu’il vous doit cent « mei jin », ne vous attendez pas à recevoir une fortune, il ne vous doit que cent Dollars… !

La compétitivité (quelque soit le domaine de production) signifiait que les pays occidentaux se battaient pour augmenter leurs marges et étaient toujours à la recherche de la solution miracle pour réduire leurs couts de production.

Nous avons ainsi vu la production migrer de l’Europe de l’ouest vers celle de l’Est, des Etats Unis vers le Mexique afin de profiter de ces couts amoindris.

Mais il est vite apparu que l’extrême Orient constitué la seule solution à une réduction drastique des couts de production. Nous avons ainsi vu des produits « made in Taiwan », très vite remplacés par ceux « made in China ». Une main d’œuvre illimitée et très peu chère, voilà la base du succès chinois.

Au début du XXIème siècle, la Chine possédait $166 milliards de réserve de change, aujourd’hui, c’est elle qui en possède le plus avec $2400 milliards (environ 31% du total mondial), soit environ le double de ce que possèdent les membres du G7 !

Au cours de la période 1999/2009, le Dollar a perdu 30% de sa valeur. Sachant que la majorité des actifs chinois sont en Dollar, il n’est pas dans leur intérêt que celui-ci s’effondre… Parallèlement, toujours au cours de cette période, les stocks d’or chinois sont passe de 404 tonnes à 1054 ! De quoi nous faire réfléchir.

Les Chinois sont très préoccupés par l’énorme déficit public américain, qui conduit inévitablement à l’inflation. Cela à en effet pour effet d’éroder le pouvoir d’achat des actifs financiers, qui sont, rappelons-le, libellés en Dollar. De la même manière, si les Américains font chauffer la planche à billets, cela conduit aussi à l’inflation, ce qui se traduira dans un an ou deux à une chute brutale du Dollar. Notons que la plupart de leurs réserves en devises étrangères sont sous forme de bons du trésor américains, et donc très difficiles a échanger aujourd’hui.

Les taux de change du Yuan étant fixés par les autorités chinoises, le manque de convertibilité en découlant permet à la monnaie chinoise de se maintenir face au Dollar et d’éviter ainsi la spéculation sur la monnaie. Le cout du travail reste donc faible et les prix compétitifs. Rendre le Yuan pleinement convertible serait très dommageable à l’économie chinoise dans le sens ou cela affecterait la valeur du Dollar, fragilisant ainsi investissements et épargne libellés dans cette devise.

Les économies chinoise et américaine sont donc inextricablement liées, pour le meilleur et pour le pire.

Le problème majeur auquel fait face aujourd’hui les autorités chinoises est le suivant : avec un stock à hauteur de 2000 milliards de Dollars « risqués », comment sortir de cette situation délicate ? Les devises et les proportions dans lesquelles sont détenues ces devises sont tenues secrètes, mais on peut légitimement présumer qu’après le Dollar viennent l’Euro et le Yen.

Le maitre mot des Chinois devrait donc être diversification. Selon Cheng Siwei, ancien vice président du comité permanent et aujourd’hui à la tête du « China’s green energy driving force », « l’or est sans aucun doute une alternative, mais quand nous achetons, les prix augmentent. Nous devons donc acquérir de l’or en restant prudent à ne pas trop stimuler les marchés. »

Les analyses s’accordent toutes pour dire que le Chine est devenu un moteur sur le marché de l’or et qu’on doit compter sur lui pour être acheteur à chaque baisse de prix, créant un plancher correctionnel.
C’est donc le deuxième dilemme auquel est confronté la Chine : acquérir de l’or sans être à l’origine d’une hausse massive des prix, comme ce fut le cas pour l’Inde lorsqu’elle acheta 200 tonnes au FMI l’année dernière.

Nous sommes déjà dans une situation ou la production minière est de l’ordre de 2500 tonnes, la demande dépassant largement cette quantité. Il n’est donc pas un jour sans que l’on vous propose d’acquérir du vieil or, dans l’optique de combler ce déficit grandissant.

Si la Chine avait accepté l’offre du FMI, le signal alors donné aux marchés aurait pu conduire à une considérable augmentation du prix de l’or et à une dépréciation du Dollar. Considérant les énormes quantités de Dollars que la Chine possède, cela n’aurait eu aucun sens au point de vue économique.

Depuis 2003, Pékin a acheté une grande majorité de l’or extrait et raffiné dans le pays. C’est en effet une stratégie parfaite. Aucun pays n’avait une vision plus globale du marché de l’or que la Chine, s’ajoute à cela le fait que la facture était réglée en Yuans !

Aujourd’hui, la Chine possède officiellement 1050 tonnes de réserves d’or, soit une augmentation de 75% en 6ans, occupant ainsi le 5ème rang parmi les banques centrales nationales après les USA, Allemagne, France et Italie. Les mandarins de Pékin ont donc pu dormir sur leurs deux oreilles.

Les Chinois, qui sont le peuple le plus épargnant au monde, ont suivi les recommandations de leur gouvernement et acheté de l’or comme une assurance vie. Pékin a d’ailleurs encouragé cela en recommandant d’investir 5% de leur revenu dans les métaux précieux et semi précieux (or et argent principalement). Cela a eu comme conséquence de placer la China en tête de la consommation d’or devant l’Inde en 2009.

Etant donné la croissance explosive de la Chine, qui amène de plus en plus de gens dans les villes et conduit à l’apparition d’une classe moyenne en très forte expansion avec un pouvoir d’achat toujours plus grand, la demande en or ne peut que se développer.

Nous n’avons malheureusement pas de chiffres pour 2009, mais selon l’Association de l’Or Chinoise, en 2008, la consommation fut de 395,6 tonnes et une demande attendue de 420 tonnes pour 2009.
A long terme, l’objectif est évidemment de dépasser la première puissance que sont encore les Etats Unis. Pour cela, il faudra qu’elle se libère de cette gigantesque quantité de Dollars qu’elle possède et qui l’encombre, pour le convertir en or.

Bien sur, elle souhaite échanger ces dollars contre de l’or au prix le plus favorable pour elle. A court terme, elle ne veut donc pas de prix de l’or élevé au même titre qu’elle ne souhaite pas une chute de la valeur du Dollar qui doit se maintenir pour obtenir le meilleur taux de change possible.

La majeure partie de l’or détenu dans le monde est dans les mains du privé donc difficilement accessible, l’option de la Chine étant alors de se constituer peu à peu et discrètement un stock d’or à l’image d’un investisseur achetant un petit nombre d’actions dans une entreprise avant une reprise. La Chine est pour la troisième année consécutive le plus gros producteur d’or au monde, avec une augmentation de 11% pour atteindre 314 tonnes produites en 2009 (la majorité destinée à un usage interne). La Chine a poussé en faveur de l’acquisition d’une monnaie de réserve substitutive au Dollar, et s’est naturellement tournée vers l’or (substitut neutre par excellence), comme l’a fait la Russie avant elle.

La Chine est donc en plein sur la scène de la stratégie politique : si à court terme, il est clair qu’un prix plutôt bas de l’or et un maintien du Dollar lui sont favorable, il ne fait cependant aucun doute qu’à long terme, et à mesure qu’elle acquière de nouveaux stocks d’or, nous verrons les prix du métal précieux s’apprécier sensiblement.

Maurice Hall, Anaïs Bourdon

La Bulgarie commande des pièces d’or à la Nouvelle-Zélande

Mercredi, mars 17th, 2010

Valentina Grigorova Gencheva avec le Trésor Panagyurishte

Ce n’est un secret pour personne ici : l’Europe dispose d’une grande variété de pièces d’or, chacune ayant généralement un attrait esthétique et historique propre.

Pourtant, la Bulgarie n’est pas friande de ces pièces européennes mais se procure au contraire des pièces à l’autre bout de la terre.

La First Investment Bank en Bulgarie a en effet commandé une nouvelle collection de pièces d’or à…la Nouvelle-Zélande !

La responsable du secteur or et numismatique de la banque, Valentina Grogorova-Gencheva, déclare que le marché bulgare pour les pièces d’or est en croissance rapide, car elles sont populaires à la fois comme cadeaux mais aussi comme valeur refuge pour les investisseurs. Les pièces néo-zélandaises reportent un franc succès en Bulgarie parce que plus « dynamiques » que ces cousines éloignées d’Europe…

Le partenariat entre la Bulgarie et la production de pièces néo zélandaise (New Zeland Mint ou NZM) a commencé en 2007. Et la responsable de déclarer : Les pièces sont très belles et les dessins très modernes, contrairement aux productions européennes qui sont souvent jugées très « conservatrices ». Les pièces néo zélandaises ont un large éventail de couleurs et de designs différents. Les pièces européennes ont très souvent un design très fortement lié à leur pays d’émission, alors que les NZM produit des pièces selon des thèmes variés et surtout plus globaux.

Paradoxalement, le fabricant néo-zélandais a émis l’année dernière une pièce ayant pour thème le trésor de Panagyurishte (ville de l’ouest de la Bulgarie), trésor du IVème siècle. La pièce s’avère populaire auprès des Européens.

Mme Grogorova-Gencheva travaille en ce moment à la mise au point de deux autres pièces à « thème bulgare ». La First Investment Bank a, à elle seule, importé 20.000 pièces émises par la NZM au cours de ces trois dernières années. Celles-ci sont très appréciées des collectionneurs pour leur design d’avant-garde.

Le Directeur General de la NZM Gary McNabb a ainsi déclaré que 98% des pièces fabriquées par sa société (qui est privée) est destinée à l’exportation. La société a en effet exporté pour 20.7millions de dollars de pièces de monnaie pour les pays d’Europe Orientale et des Balkans l’an dernier.

Forte de cette expansion, la NZM a produit une pièce de monnaie commémorant le 60ème anniversaire de la Kalachnikov en 2007… Elle rencontre un joli succès en Russie. Toujours selon le directeur général, les recettes ont considérablement augmentées ces six dernières années.

La NZM a également émis une nouvelle pièce d’une once à l’initiative de la New Zeland Post, qui est devenue la pièce ayant cours légal avec la plus grande valeur. La pièce, dont la valeur est évaluée à NZ$ 2.650 (soit environ 1350 Euros), est une représentation d’un Heitiki, un forme d’art maori. Le design a été réalisé par Carver Raponi Wilson, un artiste autodidacte, qui a crée plus de 1000 heitikis depuis la fin des années 1960.

Les pièces sont de plus placées dans un Waka hua, ou boite aux trésors, sculptées par Warren McGrath, maître sculpteur du roi Maori.

Garry Nicholas, directeur général du Maori Arts New Zeland a ainsi qualifié de « merveilleux » le fait que l’art maori vu par Raponi soit l’objet d’une pièce d’or.

L’avers de la pièce représente plus classiquement un portrait de la reine Elizabeth II par Ian Rank-Broadley.

Voici les caractéristiques techniques de cette pièce :

-Valeur faciale : 10$

-Pureté : 0.999

-Poids : 1 once

-Diamètre : 40mm

-Dessin avers : portrait de Sa majesté la reine Elizabeth II par I. Rank-Broadley

-Dessin revers : Heitiki avec des plumes huia.

Anaïs BOURDON et Maurice HALL, source : NZ Herald

La Russie : une nouvelle ruée vers l’or ?

Jeudi, mars 11th, 2010

Une ruée vers l’or est sur le point de toucher la Russie après une déclaration selon laquelle un trésor datant du tsar Nicolas II, avec de possibles ayants-droit britanniques, serait resté enfoui dans une forêt reculée prés de la ville de Kazan. L’historien Valery Kurnosov affirme que des preuves de l’existence de ce magot, estime à une valeur de près d’un demi million de livres sterlings d’aujourd’hui, se trouveraient dans des fichiers du KGB et du MI6.

Il a de plus mis en évidence à l’aide de documents historiques que Staline et Khrouchtchev avaient tous les deux l’intention de mettre la main sur ce fabuleux butin, sans succès.

Le trésor, dont l’importance serait considérable- près de 17tonnes-, revient de droit à des descendants des ses propriétaires, probablement une institution financière d’investisseurs tsaristes et immigres britanniques. La plupart d’entre eux ne connaissent même pas l’existence de cet or !

M. Kurnosov a exhorté le gouvernement russe d’organiser des fouilles croyant à l’efficacité de coupler les connaissances issues des vieilles cartes et des nouvelles technologies.

L’histoire de l’or enfoui de Kazan fut longtemps l’objet de curiosités aussi bien de la part de la Russie que de l’Ouest, même si le tresor a été depuis longtemps considère comme déjà découvert et volé par des pillards.

« Je suis convaincu que l’or est toujours enfoui à son emplacement d’origine et peut encore être déterré. » a déclaré le chercheur Ravil Ibragimov, 55 ans, qui a entendu des histoires concernant ce trésor enfoui alors qu’il était enfant dans son village de Astrakhan kA. « Il n’y a strictement aucune preuve que ce trésor ait été déterré par les Bolcheviks ou qui que ce soit d’autre. »

L’or fut secrètement acheminé vers Kazan lorsque la Russie s’engouffra dans la Révolution au cours de la Première Guerre Mondiale. Des agents britanniques furent mandatés pour assurer le transfert des trésors de l’époque tsariste de la capitale d’alors, Petrograd (aujourd’hui St Petersbourg) vers Kazan en vue de se protéger des forces bolcheviks.

Dans les mois précédents juillet 1918, lors de l’abdication de Nicolas II et de son exécution ordonnée par Lénine, on estime que 73 pour cent de la plus grosse réserve d’or au monde d’alors se trouve dans cette ville tatare.

Alors, la Russie : destination de vos prochaines vacances ?

Article de Maurice HALL (GoldCoin.org) adapté de l’anglais par Anaïs BOURDON

Demonetization of gold by the Jamaican agreement and the effect on the crisis today

Jeudi, mars 11th, 2010

Behind the changes that led to the Jamaica agreement can be found the decision taken by President Nixon on the 15th August 1971 to suspend the direct convertibility of dollars into gold, the keystone of the financial system created in July 1944 (the Bretton Woods Agreement).  On the 1st October 1971 the general assembly of the IMF asked the board of trustees to study and propose a comprehensive reform…….French President Nicolas Sarkozy and British Prime Minister Gordon Brown were recalling the previous success and called for a “new Bretton Woods”….. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Virtual Capital v Tangible Capital

Jeudi, mars 11th, 2010

The economic crisis that came to the surface in 2008, whilst not being comfortable, had at least brought to our attention many shortcomings, whilst today there is not the panic, the underlying causes still have not gone away and the risk of systemic failure is still real. States and governments for decades had great faith in the financial establishments, banks, credit agencies, specialised savings companies (some even public); but short comings and failure occurred again and again….. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

L’or sera votre couverture face à l’irresponsabilité

Jeudi, mars 11th, 2010

Nous savons que ces derniers années, les taux de changes USD/Euro et USD/GBP ont été des éléments cruciaux dans la rentabilité économique européenne. En 2001, nous ne pouvions vendre la production avec une marge suffisante à la survie des entreprises puisque l’Euro na valait que 85 cents américains. Le salut semblait alors venir de la délocalisation vers la Chine, le but étant dans ces conditions de baisser les couts de production au maximum. Cependant, le phénomène restait assez marginal. Pour ne prendre que cet exemple, les prix à la consommation des biens issus de l’industrie des technologies de l’information étaient tout simplement ahurissants.

Le réel salut est ainsi venu non pas de la délocalisation mais de la chute de la valeur du Dollar contre une appréciation de la valeur de l’euro et de la livre, jusqu’à ce que l’euro double sa valeur de 2001 pour monter à $1.60 en 2008. En dépit de la chute continue des prix de vente au détail, ce taux de change nous permis de garder la tête hors de l’eau.

Ce qui suit est extrait d’un article de Dominic Frisby (MoneyMorning) explique pourquoi nous devrions porter sur l’or un regard différent et ne pas être obsédés par le prix du Dollar en lui-même mais plutôt par l’index or/euro : l’or coute aujourd’hui plus de 800 Euros l’once et va s’apprécier encore du fait que l’Euro doit faire face à la crise grecque et prochainement l’Espagne, le Portugal et l’Irlande.

Début décembre, l’Euro s’échangeait autour de 1.50$, soit un niveau record. On a vu à travers tout le continent européen que ce soit à Francfort, Paris ou Rome, les ressortissants américains grimaçaient à chaque fois qu’ils mettaient la main au porte monnaie ! Au même moment, on entend les exportateurs allemands râler de leur manque de compétitivité.

Pourtant, à peine deux mois plus tard, l’euro a baissé d’un peu plus de 10%. La viabilité de la monnaie est ainsi remise en question et parler de l’éclatement de la zone euro est devenue monnaie courante, sans mauvais jeu de mots. Ce vendredi, alors que les gens pariaient sur leur chute, les positions à découvert des futures taux du Dollar face à l’Euro ont augmenté de $47.6 milliards, le positionnement net à découvert le plus haut jamais enregistré !

La Grèce représente tout juste 2.6% du PIB de la zone euro. Si elle peut menacer la monnaie et de système bancaire de toute la zone avec un déficit budgétaire représentant 12.7% du PIB, qu’en est-il de l’Espagne ? Cette dernière a certes un déficit légèrement moins élevé (de l’ordre de 11.2% de son PIB) mais représente 12% du PIB de la zone, soit 6 fois plus élevé que la Grèce. De quoi faire peur ! Et puis, il y a la France (qui elle représente 21% du PIB de la zone euro) affiche crânement ces 8.3% de déficit du PIB…alors que la limite est légalement fixée à 3% !

L’Allemagne fait figure d’OVNI dans ce contexte et représente peu ou prou ce que l’on nomme l’équilibre budgétaire.
Une chute de la livre est à prévoir :

Quiconque à acheté de l’or est aujourd’hui un homme-ou une femme- heureux (se) ! Mais si vous vous referez à sa valeur en Euro, le métal jaune a atteint des sommets avec un prix de plus de 800 Euros l’once…

Ainsi, j’ai tendance à considérer l’or non comme une marchandise mais comme une devise à part entière. Compte tenu de la pression dans la zone euro, il n’est pas étonnant que l’or soit en hausse face au dollar. Je me suis toujours dit d’autre part que nous étions trop obsédés par le prix de l’or en dollars américains, quand c’est le prix de l’or dans notre propre monnaie qui devrait nous importer.
L’or est donc votre couverture face à l’irresponsabilité fiscale de nos gouvernements.

Article de Maurice HALL (GoldCoin.org) adapté de l’anglais par Anaïs BOURDON

How gold is made

Mercredi, mars 10th, 2010

This chart illustrates the general steps in open-pit gold mining. The specifics of the process vary from mine to mine and the process changes from low grade to high grade ore…..LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Russia – Gold mining in some of the harshest conditions in the world

Mardi, mars 9th, 2010

Every winter, an ice road is laid across 400 km (250 miles) of tundra to carry supplies to one of the world’s most isolated gold mines. There is no other way for heavy machinery to reach Kupol, the $700 million Arctic mine behind a resurgence in Russian gold production after five straight years of decline. « It’s one of the harshest climates I’ve worked in, and I’ve worked in the Atacama desert in Chile and at 15,000 feet in Indonesia,” said Patrick Dougherty, general manager at Kupol. “But I don’t get to pick where the gold is.”….. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Russia’s lost gold

Lundi, mars 8th, 2010

A Gold Rush is set to hit Russia after claims that a huge treasure trove dating form the time of the last Tsar Nicholas II, with possible British claimants, remains buried in remote woodland near the City of KAZAN. Historian Valery Kurnosov says evidence of the hoard, estimated to be worth about half a billion pounds at today’s prices, lies in the files of both the KGB and MI6….. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Bulgaria commissions gold coins from New Zealand

Lundi, mars 8th, 2010

There are a vast variety of gold coins available  from many countries in Europe.Many of these coins are beautiful and historic like the British sovereign, French Napoleon or Russian Rouble yet they do not find attraction in Bulgaria, where they have gone to the other side of the world to meet their demand.  Bulgaria’s First Investment Bank has commissioned a new collection of gold coins from the New Zealand Mint….. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Les pièces d’or russes dédiées à l’investissement : Chervonetz et Georges le Victorieux

Dimanche, mars 7th, 2010

Avers de la pièces d'or russe Chervonetz

La Russie a bien compris depuis quelques années l’importance d’être actif sur le marché de l’or d’investissement. Petit tour d’horizon d’un pays qui tente de faire sa place sur le marché mondial de ma pièce d’investissement.

L’histoire des pièces d’or russes est à la hauteur de la nation qui les a engendrées : complexe et passionnante.

La Banque de Russie à la double mission de frapper à la fois des pièces commémoratives en métaux précieux et non précieux ainsi que des pièces d’investissement, elles exclusivement en métaux précieux. Ces pièces se sont répandues à travers tout le pays et ont largement traversé ses frontières. La Banque de Russie assure cette tâche depuis son établissement en 1992. De 1965 à 1991, la production de pièces était du ressort de la Banque d’Etat de l’URSS.

Pour la première fois en 1996, les citoyens russes peuvent se procurer des pièces d’investissement sur le marché domestique. Citons par exemple la Chervonetz en or millésimes de 1975 à 1982, pièce n’ayant jamais circulée, ou encore la Sable en argent de 1995. Le 5 mais 2001, le conseil d’administration de la Banque de Russie a déclaré que les pièces Chervonetz en or et Sable en argent avaient cours légal sur le territoire de la Confédération russe.

Afin d’inciter les Russes à investir dans l’or, le gouvernement supprima la tva sur ces pièces(art. 149 du Code Fiscal Russe) sur la Chervonetz et la pièce « Georges le Victorieux ».
Ces pièces sont produites dans l’hôtel de la monnaie de St Petersbourg ou celui de Moscou.
Elles sont réputées pour être des pièces de grande qualité, tant au niveau du graphisme que de la frappe. Elles sont appréciées dans le pays tout autant qu’à l’étranger où elles ont décrochées plusieurs récompenses suite à des sondages publiés dans la presse spécialisée.

Revers de la pièce d'or Chervonetz


Quelques éléments d’histoire :

Frappée pour la première fois en 1701 sous Pierre la Grand, la Chervonetz était utilisée comme monnaie dans le commerce.
L’origine du mot est assez simple : il dérive du mot « chervony » qui en russe signifie « rouge » mais aussi « de grande qualité ». Elle se composait 98,6% d’or et pesait 3, 47g.
On modifia un peu la pièce quelques décennies plus tard : la composition en or passa à 0,900 et son poids à 8,6g. Cela fut fait dans le but de renforcer l’économie soviétique à l’aide d’une monnaie forte, sous tendue par la grande réserve en or du pays. Cette tentative de dynamiser l’économie grâce à l’or n’a cependant pas fonctionné, avant tout pour des raisons politiques.
En 1925, il y eu une autre tentative de relancer l’économie grâce aux Chervonetz. Cependant, toutes les pièces de ce millésime auraient été fondues…sauf une !
Comme dit précédemment, l’Union Sovietique produisit des pièces d’or de 1975 à 1982 d’une valeur faciale de 10 roubles. Ces pièces, dont le design reste inchangé par rapport aux pièces de 1925, ont été frappées en quantités relativement faibles. Elles ont été fabriquées dans un but d’investissement et font partie des pièces qu’il est facile de se procurer.

Quelques détails physiques et techniques.

Commençons par l’avers de la Chervonetz : au centre se trouve les armoiries d’Etat de la République socialiste fédérative soviétique de Russie agrémentées d’épis de blé qui entourent le marteau et la faucille, emblèmes du pays, tout cela sur fond de rayons de soleil. Le dessin est entouré de points et de l’inscription suivante :“ПРОЛЕТАРИИ ВСЕХ СТРАН СОЕДИНЯЙТЕСЬ!” (qui signifie : « travailleurs du monde, unissez-vous ! »).

Pièces d'or russe Georges le Victorieux

Au revers est gravé un paysan semeur avec sa charrue sur fond d’usine et de soleil levant.
Le pourtour de la pièce est cerclé de points. On trouve différentes inscriptions :
-en haut, “ОДИН ЧЕРВОНЕЦ”, signifiant une Chervonetz.
-en bas à gauche, le millésime (compris entre 1975 et 1982, rappelons-le)
-sur la tranche : “1 ЗОЛОТНИК 78,24 ДОЛИ ЧИСТОГО ЗОЛОТА” signifiant 1 Zolotnik 78,24 de « parts » d’or pur.
Ces pièces ont pu être frappées à Moscou (ММД) ou à Leningrad (ЛМД).

Passons maintenant à la pièce « Georges le Victorieux ». Cette pièce composée d’or 24 carats exclusivement fut mise sur le marché en février 2006 par la Banque de Russie.
Comme son nom l’indique, le revers représente Georges le victorieux à cheval terrassant le dragon. Le dessin a de grandes similitudes avec le Souverain britannique, explication probable du son succès outre Manche.
Sur l’avers, on trouve au centre l’emblème de la Banque de Russie : l’aigle à deux têtes et aux ailes basses cerclé de points.
On observe là encore des inscriptions diverses :
-juste sous l’aigle, dans le cercle de points, l’inscription semi circulaire «БАНК РОССИИ», Banque de Russie
-en haut, en dehors du cercle de points la valeur faciale de 50 Roubles: «ПЯТЬДЕСЯТ РУБЛЕЙ»
-en bas au centre, le millésime
-en bas à gauche, le métal (Au pour l’or par exemple) et la pureté
-en bas à droite, le contenu en métal précieux et la marque de l’usine de fabrication.
A ce jour, environ 1’500’000 pièces « Georges le Victorieux ont été frappées.

Voici un tableau récapitulatif pour la Chervonetz et « Georges terrassant le dragon » :


Prévisions.

En 2010, la banque de Russie prévoit la fabrication de 700’000 exemplaires de pièces « Georges le victorieux. De plus, elle prévoit la fabrication d’une nouvelle pièce d’or 24carats aux caractéristiques semblables pour commémorer les 24èmes jeux d’hiver qui auront lieu en 2014 à Sotchi. Cette pièce aura une valeur faciale de 50 Roubles, le tirage est prévu à 2’000’000 d’exemplaires.

Pour conclure, nous dirons que la Russie, en plus d’être aujourd’hui un acteur moderne majeur sur le marché mondial de l’or, a l’ambition de devenir bien plus active sur le marché de la pièce d’investissement dans les années à venir.

Anaïs BOURDON

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "