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Les mines aurifères d’Afrique du Sud sont à nouveau le théâtre d’affrontements sociaux violents. Après les heurts qui ont fait de nombreuses victimes et des licenciements en masse cet été, la situation continue de pourrir. Le bilan 2012 inquiète les investisseurs.

L’année a été très rude pour les mineurs d’Afrique du Sud. En août et en septembre, les affrontements entre les mineurs en grève et les forces de l’ordre ont fait des dizaines de victimes.
A l’origine de la colère : la demande de salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail.

Dans les semaines qui ont suivi, les grèves se sont poursuivies. Certaines “majors” de l’or sud-africain ont cherché une solution dans les licenciements en masse.

En octobre, 8 500 mineurs du groupe sud-africain Gold Fields ont ainsi été licenciés. Ils refusaient de reprendre le travail.

En décembre, les affrontements ont continué. Le 22 décembre, la mine de Kusasalethu a été occupée. En cause : le licenciement de près de 600 travailleurs, leur grève ayant été jugée “illégale”.

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Un malaise très profond, des investisseurs inquiets

La situation inquiète les investisseurs. Dans le pays, le secteur minier représente 20% du PIB. Et les bénéfices de 2012 ont été sérieusement entamés. Pour preuve, la dégradation par l’agence Standard & Poor’s de Gold Fields (cinquième rang mondial), selon le journal suisse Le Temps.  En réaction, la société a donc séparé ses mines sud-africaines du reste de sa production internationale.

Une preuve du manque de confiance des investisseurs, qui craignent aussi une nationalisation des mines ? C’est en tout cas un effet de salaires trop bas, de dégâts écologiques et humains et d’une exploitation invasive. Dans ce cadre, la charte « Extraction propre / Clean Extraction », dont la Vera Valor fait partie, apparaît comme une véritable alternative d’or propre.

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