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La nouvelle Europe fait face à sa crise la plus profonde depuis la fin de l‘ère soviétique. Les marchés financiers et les devises des pays de la région se sont effondrés depuis six mois. Ces problèmes ne sont que partiellement provoqués par la crise financières mondiale de 2008.

Il n’y a d’abord eu que des signaux, épars. Qui, en septembre dernier, prêtait attention à la dépréciation du forint? La panique est venue en octobre, avec le déblocage d’une aide d’urgence de 30 milliards de dollars par le FMI, la Banque mondiale et l’Union européenne, afin d’éviter à la Hongrie de faire défaut sur sa dette.

Le péril qui menace l’Europe de l’Est ne se résume pas à une déclinaison régionale de la crise mondiale. Il tient à la fragilisation, depuis des années, de l’équilibre financier de nombreux pays de la région en surchauffe, en raison des emprunts massifs en devises contractés par leurs ménages. L’appréciation de leurs monnaies – mais aussi l’espoir de les voir «converger» vers l’Union européenne – a conduit les groupes financiers à y prêter massivement des capitaux. LIRE LA SUITE SUR LE TEMPS.CH

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a mis en garde mercredi contre les risques de contagion.

« Si les problèmes en Europe de l’Est s’étendent au reste de l’Europe car des banques retirent leurs capitaux des pays de l’Est pour les rapatrier, cela aura des répercussions sur le commerce, l’emploi et la prospérité dans le reste du monde », en limitant la capacité de pays affectés à continuer à commercer normalement, a-t-il déclaré.

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