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Dans le naufrage qui s’annonce, tout se passe, partout dans le monde, et en France en particulier, comme s’il n’y avait de gilets de sauvetage qu’en première classe. Alors qu’il serait au contraire essentiel d’investir dans les industries d’avenir tout l’argent qu’on s’apprête à perdre dans les secteurs en difficulté.

Et d’abord dans l’éducation, la formation des jeunes chômeurs, la sélection et la rémunération des chercheurs. Puis dans le financement des petites entreprises innovantes, pour en faire des groupes de taille mondiale, créateurs d’emploi, en particulier dans les secteurs clés du monde à venir : les énergies nouvelles, (surtout le solaire et le nucléaire ), les biotechnologies, les organes artificiels, l’internet des objets, les nanotechnologies.

Pour y parvenir, une fois faites au moindre cout les inévitables nationalisations du secteur financier, il faudra réduire massivement l’endettement et orienter l’épargne privée et publique vers ces entreprises d’avenir. LIRE LA SUITE SUR LE BLOG DE JACQUES ATTALI

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