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Archive for the ‘Entreprises’ Category

Les stress stressants des stress tests européens… Le Contrarien Matin du 23 octobre 2014

Jeudi, octobre 23rd, 2014

Le Contrarien Matin du 23 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Après « les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches » à répéter très vite, ce qui s’avère rapidement drôle, vous pouvez aussi jouer à la phrase des « stress stressants des stress tests européens sont-ils stress ». Bon, c’est moins drôle que le coup des chaussettes mais je compte bien sur votre intelligence collective pour que l’on arrive à une petite perle (envoyez-moi vos propositions à l’adresse charles@lecontrarien.com), le gagnant aura un abonnement gratuit au Contrarien Matin qui est gratuit… et la reconnaissance de notre communauté émérite de contrariens contrariés par l’actualité.

Tout ça c’était d’abord parce qu’il fallait bien que je fasse une « introduction » et puis surtout que les stress tests européens comme américains c’est une vaste blague, alors autant en rire tous ensemble.

Une réussite différée

C’est à Franck Lepage, un espèce de gaucho « horrible » tendance coco post-soixante-huitard qui est un immense pourfendeur de la novlangue stérilisant actuellement toute pensée et toute analyse, à qui l’on doit la trouvaille de cette perle.

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Dis papa, c’est quoi la valeur d’un homme et celle de Pierre Gattaz ? Le Contrarien Matin du 14 mai 2014

Mercredi, mai 14th, 2014

Le Contrarien Matin du 14 mai 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Cette question il ne me semble ne jamais l’avoir posée à mon papa tant la réponse m’a semblé toujours évidente. À quoi mesure-t-on la valeur d’un homme ? Je fais partie de ceux qui pensent que la richesse d’un individu n’est pas matérielle et que les Rolex et autres attributs de la fortune matérielle ne pèsent pas lourd, voire ne pèsent pas du tout.

Ce qui fait d’un homme un homme, c’est un corpus de valeurs et de convictions, ce qui fait d’un homme un homme a été particulièrement bien exprimé et d’une manière tout simplement poétique par Rudyard Kipling

Ce qui fait d’un homme un homme, c’est son courage, sa constance, sa sagesse, sa pondération, sa capacité d’amour, de désintéressement, sa manière de tendre la main.

Tu seras un Homme, mon fils (avec une pensée toute particulière pour le président du Medef)

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Il faudrait supprimer le SMIC et les auto-entrepreneurs ! Absurde… Le Contrarien Matin du 9 mai 2014

Vendredi, mai 9th, 2014

Le Contrarien Matin du 9 mai 2014

 

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je dois vous avouer que les incohérences de notre gouvernement me laissent assez pantois. Impossible d’ignorer la grande campagne médiatique en cours sur le coût du SMIC (effectivement élevé dans un monde de rude concurrence mondiale où l’emporte le moins disant), SMIC qu’ils sont de plus en plus nombreux, y compris chez les socialistes, à vouloir supprimer afin évidemment de renforcer la compétitivité française.

Pourquoi pas, cela peut éventuellement se discuter. Mais si nous le discutons, le problème n’est pas tant de baisser le SMIC et donc les revenus des gens qu’à ce moment-là de réguler en face le coût de la vie. Impossible de baisser le SMIC aujourd’hui par exemple avec les prix de l’immobilier actuels, qu’il s’agisse d’un achat ou d’une location.

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Du retournement économique aux stages en entreprises… Le Contrarien Matin du 6 mai 2014

Mardi, mai 6th, 2014

Le Contrarien Matin du 6 mai 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Hier, je vous parlais des pommiers et des escabeaux qui allaient être interdits aux moins de 18 ans dans nos exploitations agricoles vraisemblablement pour favoriser la vente de nacelles élévatrices. Je raillais d’ailleurs plus ou moins méchamment la bêtise crasse de nos dirigeants.

Je vais donc continuer aujourd’hui puisque nous avons l’embarras du choix en terme de sujet avec les « retournements économiques » vus par notre Président, et les députés à qui l’on va proposer d’aller faire un stage en entreprise, ce qui semble indispensable puisque seuls 10 % de ceux qui votent les lois savent ce que c’est qu’une entreprise.

Croissance : Hollande croit au « retournement économique »

Normalement, vous n’avez pas raté que ce week-end, François Hollande qui l’ouvrait dans le JDD nous a doctement expliqué «

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Ils ne comprennent rien à l’économie ! Suppression des auto-entrepreneurs, limitation du nombre de stages! Ils sont fous et dangereux!! … Le Contrarien Matin du 20 février 2014

Jeudi, février 20th, 2014

Le Contrarien Matin du 20 février 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

« D’abord ne pas nuire », c’est le principe qui est censé prévaloir en toutes circonstances en médecine. Lorsqu’un patient arrive, il faut d’abord… ne pas lui nuire ! Voilà l’un des plus beaux principes de la médecine qu’il faudrait évidemment appliquer à l’économie.

Lorsque nos dirigeants prennent des décisions… avant toute chose, ils devraient s’assurer que leur décision ne nuira pas. Or nous avons aujourd’hui deux superbes exemples de crétinerie mamamouchesque à l’œuvre dans notre beau pays… pour notre plus grand malheur à tous.

Hier, je m’emportais dans un billet du Contrarien sur la dernière loi de notre gouverne-ment votée par l’Assemblée nationale qui n’est devenue qu’une chambre d’enregistrement idéologue ou des pleurs des différents lobbies.

L’auto-entreprise c’est officiellement terminé !

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Indices d’aggravation de la crise : Airbus rachète une banque allemande ! Le Contrarien Matin du 18 février 2014

Mardi, février 18th, 2014

Le Contrarien Matin du 18 février 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Quand on souhaite anticiper les risques dans ce que l’on nomme pompeusement la « gestion de risque », il y a deux catégories d’indices appelés « signaux ». Les signaux forts et les signaux faibles. Un signal fort est assez facile pour ne pas dire évident à capter ou à percevoir, comme par exemple un krach boursier. Difficile de passer à côté. En général, le signal fort arrive trop tard.

Tout l’intérêt consiste donc à essayer de percevoir une autre catégorie de signaux. Les signaux faibles. Ils sont très difficiles à cerner car, par nature, ils peuvent sembler bien insignifiants, ce qui est trompeur car en réalité ils sont précurseurs d’une catastrophe en devenir. Ils sont également masqués par un bruit de fond important.

Le bruit de fond actuel, celui que vous entendez, est la douce musique de « la crise est finie », tout va bien mes braves gens, dormez tranquille, le système bancaire est trèèèès solide, la courbe du chômage s’inverse ou s’inversera très prochainement. Bref, tout est présenté et affiché comme étant des bonnes nouvelles.

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Le mythe du surhomme est de retour ! … Le Contrarien Matin du 11 février 2014

Mardi, février 11th, 2014

Le Contrarien Matin du 11 févreir 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le surhomme ou le surhumain, comme vous le souhaitez, est une idée qui est posée par le philosophe Nietzsche et qui servira de pilier à la rhétorique nazie et à son premier représentant le dénommé Adolf H., ce qui me permet dès la première phrase du premier paragraphe de cet édito d’atteindre le célèbre point de Godwin (lien en annexe pour ceux qui ne sauraient pas ce que c’est).

Pourquoi commencer cet édito comme cela ? Évidemment, même si cela va sans dire, disons-le quand même tant notre climat intellectuel est délétère, ce n’est pas pour faire l’apologie d’une doctrine qui a mené le monde dans l’horreur mais bien pour dénoncer le retour de cette idée du surhomme qui revient parmi nous sous des atours nettement plus séduisants, au nom de la science et du prôôgrès, mais qui se résume, j’en ai bien peur, ni plus ni moins à un nazisme de masse, mondialisé, constituant la poursuite du « rêve » hitlérien par d’autres moyens.

Inferno

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Touche pas à mon ticket resto ! Le Contrarien Matin du 24 juillet 2013

Mercredi, juillet 24th, 2013

Le Contrarien Matin du 24 juillet 2013

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Nous souffrons d’une grave maladie dans notre pays. Cette maladie est une fâcheuse manie à voir notre État vénéré béni-soit-son nom se mêler de tout. De l’État omniprésent à l’État omniscient et omnipotent jusqu’à ce qu’il soit étouffant.

L’État étouffant, c’était ce que je vous disais dans mon précédent édito.

Le « ticket resto » remplacé par une carte à puce : à qui profite le crime ?

C’est l’excellent titre d’un non moins très bon article du magazine Challenges.

Tout part du « choc de simplification ». Vous savez, un truc censé simplifier la vie de tous les Français, de fluidifier les choses, bref plus facile quoi !

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La politique du fait accompli ! … Le Contrarien Matin du 29 avril 2013

Lundi, avril 29th, 2013

Le Contrarien Matin du 29 avril 2013

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Le problème que j’ai actuellement avec les week-ends ces derniers temps, c’est qu’il n’y a plus de sommets en catastrophe de la dernière chance pour sauver l’Europe. Alors comme le monde des grands mamamouchis politico-économiques somnole, je n’ai pas grand-chose à vous raconter, si ce n’est que le travail dominical semble réservé à la plèbe de la France d’en bas et nettement moins à celle d’en haut qui tient à son confort (ce que l’on ne peut pas lui reprocher).

Bref, du coup, en lisant une critique plutôt flatteuse du dernier bouquin de Raphaël Enthoven (un philosophe), dont ma femme me dit qu’il fut l’amant ou le mari de Carla Bruni épouse Sarkozy dont elle eut un enfant – parcours qui, ma foi, doit faire réfléchir un homme –, je me suis précipité chez mon dealer de livres (sans doute bientôt clandestin) pour me procurer ma marchandise.

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L’obsolescence programmée de l’Euro… ! Le Contrarien Matin du 25 avril 2013

Jeudi, avril 25th, 2013

Le Contrarien Matin du 25 avril 2013

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Comme je le dis depuis très longtemps l’une des raisons de la crise très profonde que nous traversons (qui est loin d’être la seule) c’est les délocalisations. Nous fermons nos usines ici pour les ouvrir dans des pays à la main d’œuvre low-cost.

Cela provoque dans les pays occidentaux un appauvrissement que certains continuent à ne pas vouloir voir mais en Grèce comme au Portugal ou en Espagne, ils ne peuvent plus dire que la mondialisation c’est le bonheur et la félicité pour les peuples.

Parallèlement, l’exigence de rendement des entreprises monte chaque année. Désormais un « ninvestisseurs » veut du 20% de croissance par an. Il est évidemment illusoire de gagner 20% tous les ans sur des marchés en croissance de … 0. Résultat ? (…)

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Manipulations du prix de l’or et de l’argent métal. L’étau se resserre enfin.

Vendredi, mars 15th, 2013

Selon certaines sources liées au secteur financier, les régulateurs américains enquêtent en ce moment sur d’éventuelles manipulations de prix du marché de l’or le plus important au monde.

Le Commodity Futures Trading Commission (CFTC – Commission de contrôle et de régulation des marchés à terme américains) examine de très près la méthode de fixation des prix à Londres. Ces derniers sont décidés par quelques banques qui se rencontrent deux fois par jour afin de fixer le prix ‘spot’ de l’once troy de l’or physique, selon certaines sources.

 
Le CFTC se penche sur la transparence des faits notamment sur la fixation des prix tant pour le marché de l’or que pour celui de l’argent, même si ce dernier est moins important. Aucune enquête officielle n’a été ouverte selon les sources.

Cette étude a lieu au moment où les organismes de régulation reconsidèrent à plus grande échelle les critères de références financières à la suite d’un scandale lié à la manipulation du taux d’intérêt. Trois grandes banques ont accepté de payer des pénalités d’un montant total de 2.5 milliards de dollars américains suite à la manipulation présumée du taux interbancaire pratiqué à Londres  ou Libor et où plus d’une douzaine de sociétés financières font encore l’objet d’une enquête.

Est-ce que le prix de l’or du marché le plus important au monde a été contrôlé par 5 banques? Voir la vidéo sur l’enquête menée sur la méthode de fixation des prix. Photo: Getty Images.

Le prix de l’or au quotidien est fixé par un groupe de banques et joue un rôle important sur les prix du secteur de la joaillerie. Il détermine les gains qu’obtiennent les compagnies minières en vendant leurs matières premières aux raffineries.

Cela permet de déterminer la valeur des produits dérivés dont les prix sont liés aux métaux. Les banques commerciales américaines disposaient de quelques 198 milliards de dollars en contrats liés aux métaux précieux au cours du mois de Septembre 2012, selon les sources du Bureau du Contrôle de la Monnaie (Office of the Comptroller of the Currency).

La décision du CFTC est inquiétante. L’agence dirigée depuis 2009 par Gary Gensler, un ancien cadre dirigeant de Goldman Sachs Group Inc, a joué un rôle déterminant au niveau mondial dans l’enquête des taux d’intérêt.

M. Gensler a appelé à ce que le Libor et d’autres critères de référence fassent l’objet de nouvelles réformes qui obligeraient ces derniers à être fondés sur des transactions réelles plutôt que des estimations soumises par des compagnies industrielles. M. Gensler est co-président d’un groupe de travail d’orgamismes internationaux de réglementation en charge d’examiner ces critères et prévoit de publier une nouvelle série de directives au printemps prochain.

“Le fait de penser qu’une manipulation généralisée ou tentative de manipulation (des taux d’intérêt) puisse se répandre nous amène à nous poser des interrogations sur la véracité de d’autres points déterminants” a déclaré Bart Chilton, Commissaire au CFTC lors d’une table ronde le 26 février dernier à Washington sur les repères financiers.  “Qu’en est-il de l’énergie, des swaps, du fixing de l’or et de l’argent à Londres et toute la litanie des ‘bors’ se référant au Libor, Euribor et bien d’autres.

Dans le cas Libor, ce sont les traders qui auraient fourni de fausses données  à l’organisation de l’industrie, en charge de publier le taux de référence dans l’objectif de créer davantage de rentabilité. La Barclays PLC, Royal Bank of Scotland Group PLC et l’UBS AG ont effectué des règlements suite à des amendes à hauteur de 1,2 milliard de dollars, versés à la CFTC.

Les dirigeants du CFTC ont déclaré que le cas Libor avait attiré toute leur attention. L’agence avait déjà signalé une série de cas entre 2003 et 2005 infligeant des sanctions à des compagnies et prestataires pour avoir essayé de manipuler les prix de gaz naturel en fournissant de fausses informations aux sociétés chargées des classements énergétiques.

Le CFTC avait commencé à enquêter suite à des plaintes reçues d’un certain nombre d’investisseurs au cours de l‘été 2008.  Ces derniers s’inquiétaient en effet du déclin soudain du prix de l’argent. Pour cause, ceci ne pouvait résulter que d’une manipulation voire malversation de marché.

Le CFTC n’a jamais confirmé ni infirmé les faits liés à l’enquête.

Un porte-parole de la CFTC n’a pas souhaité s’exprimer sur ce sujet.

Le contrôle des fixations de prix des marchés de l’or et de l’argent est depuis longtemps une source de débat.

Selon Kurt Pfafflin, courtier en métaux précieux chez Daniels Trading à Chicago, il déclarait que ceci a toujours été dans l’esprit de ceux qui s’attardaient sur des thérories conspirationnistes. Il déclare ne pas croire aux manipulations des prix ‘spots’.

Les fixations de prix, qui remontent à 1897 dans le cas de l’argent et 1919 dans le cas de l’or, s’effectuent  par le biais de conférences téléphoniques entre  banques. Les appels relatifs à l’or ont lieu de 10.30 à 15 h, heure anglaise. Les appels liés à l’argent ont lieu à midi tous les jours.

La fixation du prix de l’or à Londres implique 5 banques : la Barclays, la Deutsche Bank AG, l’HSBC Holdings PLC, la Bank of Nova Scotia et la Société Générale SA. La fixation du prix de l’argent  implique la Bank of Nova Scotia, la Deutsche Bank et l’HSBC.

Les porte-paroles de la Barclays, l’HSBC et la Deutsche ont refusé tout commentaire.

Les autres représentants des deux autres banques n’étaient pas joignables.

Les méthodes de fixations de prix sont “plutôt basées en fonction de l’offre et la demande jusqu’à ce qu’un prix soit déterminé. C’est une méthode pleinement transparente. Rien à voir avec le Libor” déclarait un porte-parole du London Bullion Market Association (LBMA), en charge des directives sur la qualité de l’or et de l’argent négociés sur le marché londonien. Il ne gère pas les prix.

Source : Wall Street Journal.

Les contrariens parlent aux contrariens… Le Contrarien Matin du 28 janvier 2013

Lundi, janvier 28th, 2013

Le Contrarien Matin du 28 janvier 2013

 

 

 

 

Mes chers camarades contrariens,

Vous nous faites part quotidiennement de vos remarques et de vos réflexions par e-mail.

Alors si vous avez envie ou besoin d’écrire, si vous souhaitez réagir et faire avancer la réflexion de notre communauté de contrariens, si vous avez des informations que vous souhaitez faire partager à tous, si vous souhaitez vous aussi rentrer en « résistance » intellectuelle alors cette rubrique sera la vôtre.

 

 

 

 

 <<<LE CONTRARIEN MATIN du 28 janvier 2013- LISEZ L’INTEGRALITE >>>

 

Qu’est-ce qu’une garantie de dépôts bancaires ?

Dimanche, décembre 9th, 2012

En tout premier lieu, nous allons revoir en détail la nécessité de coordonner la politique fiscale et la politique monétaire. Ensuite, nous explorerons davantage le terrain des finances et nous décrirons le projet d’une agence de notation européenne et un organisme de controle des marchés financiers unique.

Le dernier point qui reste à définir et détailler est la création d’une garantie unique de dépôts qui couvre tous les dépositaires des banques domiciliées au sein de l’Union Européenne. Ensuite , nous aborderons d‘autres questions commes les fonds de sauvetage et son financement. Ceci sera abordé dans des articles ultérieurs.

Qu’est-ce que la garantie de dépôts et quelle protection offre-t-elle ?

Une garantie de dépôts est un fonds constitué par l’Etat qui reçoit les apports périodiques des entités financières d’un pays et dont l’objectif est de garantir jusqu’à un certain plafond, l’argent que les épargnants ont déposé dans leurs banques. Par exemple, si une banque fait faillite et ne dispose pas de ressources suffisantes pour reverser les dépôts, la garantie de dépôts est chargée de compenser les épargnants.

La plupart des pays occidentaux dispose de cette garantie de dépôts. L’expérience de la Grande Dépression, dans laquelle beaucoup de citoyens perdirent complétement leurs épargnes à cause de la faillite des entités de crédit, provoqua la réaction des gouvernements. Ainsi, ils procédèrent à la création de systèmes de garantie des comptes d’épargne.

Dans le cas de l’Espagne, le Fonds de Garantie de Dépôts date de l’année 1977 quand furent créés trois fonds différents : un pour la Banque privée, un autre pour les Caisses d’Epargne et le dernier pour les Coopératives de Crédit (Caisses Rurales). Avec un tel dispositif, tous les épargnants ont leurs comptes courants de couverts jusqu’à un plafond de 100.000 Euros.

Selon le Décret Royal 16/2011 du 14 Octobre, le gouvernement espagnol unit ces trois groupes en un. Les apports représentent 3% des dépôts dont dispose chaque entité de crédit sur appel de fonds annuellement. Le Fonds de Garantie des Dépôts est gérée par une Commission de Gestion de douze membres y est présidée par le Sous-Gouverneur de la Banque d’Espagne.

La garantie de dépôts comme un tronc vertébral de l’Union Monétaire

Etant donné les ‘bontés’ des garanties de dépôts, les autorités européennes veulent créer un Fonds de Garantie de Dépôts au niveau européen. Ce projet se décrit dans un document rédigé par Fernando Fernández, professeur de l’Institut des Entreprises, et publié par la Fondation FAES.

Dans ce dit document, l’auteur présente la création d’un Fonds de Garantie de Dépôts au niveau européen comme étant ‘l’unique moyen dont disposent les citoyens de l’Union Monétaire pour s’assurer qu’un euro déposé dans une banque en Allemagne équivant intrinsèquement au même euro déposé dans une banque en Espagne, indépendemment de la qualité de la banque … et conclut : ‘Si tel n’est pas le cas, la fuite des capitaux des systèmes bancaires considérés dangereux continuera’.

L’architecture réglementaire

De ce fait, ce que nous retenons du rôle du Fonds de Garantie de Dépôts, c’est qu’il agit, et articule en tant que tronc vertébral de l’Union Monétaire. et demeure un rempart de sécurité devant toute situation de panique généralisée dans un contexte de liberté de mouvements de capitaux. Cependant, personne ne constate qu’une telle garantie de dépôts ne sert à peu de choses.

Le problème est l’architecture réglementaire et la création d’un faux sentiment de sécurité auprès du dépositaire.  Dans presque chaque situation où une telle garantie de dépôts a à fonctionner, il y a toujours des obstacles qui surgissent. Sans aller bien loin, nous pouvons citer l’exemple de la fuite des dépôts qui eut lieu après l’intervention en 1993 du Banco Español de Crédito et, postérieurement, l’immobilisation des comptes courants, desquels il ne fut posible de récupérer l’intégralité des fonds que quelques années plus tard.

Opportunités et nouveaux moyens de paiement

Mercredi, décembre 5th, 2012

Comment paierons-nous dans le futur ?

Les cartes de crédit et de débit continuent d’être les moyens de paiement les plus utilisés en Espagne alors qu’à l’horizon s’annoncent déjà de nouveaux moyens et technologies comme les paiements biométriques ou par téléphone mobile. Le secteur des paiements électroniques traverse ces dernières années un point d’inflexion. Nonobstant, les cartes de crédit et débit resteront dans nos portefeuilles durant encore quelques années tandis que le secteur étudie déjà, expérimente et transforme cette nouvelle évolution vers de nouveaux moyens de paiement. Jusqu’à présent, les reines indiscutables du milieu, les cartes de crédit et de débit, voient de nouveaux moyens de paiement approcher à grands pas, comme le paiement par téléphone mobile, le commerce électronique par ordinateur ou tablette, le paiement biométrique – au travers d’empreintes digitales ou rétiniennes – et le paiement sans contact – contactless en anglais – peuvent dans un futur pas très lointain s’avancer sur le marché grâce à la technologie NFC (Near Field Communication). En ce sens, et de manière simpliste, la technologie NFC se définira comme une technologie à courte distance et de haute fréquence qui permet l’échange de données à moins de 10 centimètres. Ainsi, nombre d’experts et d’analystes signalent que la plus grande avancée des moyens de paiement se fera dans cette direction. Par contre, et du fait des changements et re-structurations dont souffre actuellement le système financier et bancaire espagnol, l’argent en plastique continuera d’être le roi du marché, et ce durant quelques années encore.

Les paiements du futur

Il est difficile de savoir comment nous allons payer dans le futur. Mais ce qui est très clair en revanche, c’est que la méthode employée se fondamentalisera et se basera sur deux critères  : la sécurité et la commodité. En terme de commodité, nous pouvons entendre par là que les avantages des cartes de crédit et de débit et du téléphone mobile, comme instruments accélérant nos achats, iront plus loin vers ce simple futur monétaire électronique des cartes à contact et de leur fonctions d’usage croissantes, du paiement au travers de caractéristiques biométriques telles que les empreintes digitales ou rétiniennes et aussi le commerce électronique via Internet qui donne la possibilité d’acheter n’importe quel bien ou service confortablement depuis la maison avec seulement un « clic » et à des kilomètres de distance. Mais qu’en est-il de la sécurité  ? Sur cet aspect, la plupart des experts confirment que les moyens de paiement que nous utiliserons dans quelques années, et qui se baseront certainement sur la technologie NFC (Near Field Communication), seront très sûrs et incorporeront de nouvelles fonctions de sécurité. À l’heure actuelle, il est clair que n’importe quelle nouvelle technologie se transforme petit à petit en un objectif pour la mafia et les cyber-délinquants, ce qui fait de ce système si innovateur et si peu connu du grand public quelque chose qui doit être minutieusement étudié au préalable afin d’éviter les risques de fraude lors de sa mise en marché. De ce fait, depuis ces dernières années beaucoup d’entités financières, d’entreprises ont lancé durant quelques mois des phases test de ces technologies, ce qui aide de manière quasi-certaine le développement de nouvelles stratégies de ces nouvelles techniques, assurant le bon usage des consommateurs en plus de diminuer le travail des éventuels voleurs.

Preuves pilotes

En Espagne, se mènent des projets en phase expérimentale comme le «District NFC». Il s’agit d’une initiative dans laquelle participent les employés de Telefonica qui eux-mêmes sont munis de terminaux équipés de la technologie NFC pour payer au moyen de leur téléphone leurs achats sur les commerces du campus de l’entreprise. Ils peuvent ainsi accéder à leurs lieux de travail en approchant seulement leur terminal de l’entrée. Ils peuvent aussi charger leurs ‘chèques restaurant’ sur leurs téléphone pour se servir dans les menus et consommations de la zone de restauration du complexe. Une autre preuve pilote récemment mise en place par la Mairie de Barcelone, avec l’aide de la Caixa, Telefonica et Indra, pour implanter la technologie NFC au sein de la ville, consiste à faire payer les taxis de Barcelone par le biais des téléphones mobiles. Les clients n’auraient besoin que d’un terminal avec un chip NFC rattaché à leur carte de crédit. La Mairie prévoit que dans le futur, marchés publiques, centres sportifs, musées et d’autres lieux accepteront le paiement par téléphone. La Mairie de Santander participe aussi dans un projet pilote similaire qui consistera à implanter un moyen de paiement par téléphone qui se focalisera vers les moyens de transport public, dans les commerces et l’Université de Cantabria (UC) et s’étendra postérieurement aux services et gestions administratives municipales.

Moins de transactions d’espèces et plus d’achats avec la carte.

En Espagne, une donnée importante qui permet de faire une radiographie sur une large partie du secteur des moyens de paiement n’est autre que la comptabilisation du nombre d’opérations de retrait d’espèces réalisées à des bornes automatiques. De manière concrète, en 2008 plus d’un million d’opérations ont pu être ainsi comptabilisées lors de retraits à des bornes automatiques (1.018.939), contre seulement 969.156 opérations de retrait d’espèces en fin 2011. Au deuxième trimestre de 2012, ces opérations descendirent de 3,25%, ce qui permet d’établir le fait que la population espagnole retire de moins en moins d’argent via des caisses de retrait automatique, et que d’autre part, elle a augmenté ses opérations d’achats aux points de ventes d’établissements, de commerces, bars ou restaurants. En ce sens, et en prenant l’année 2008 comme référentiel, il y eut cette année presque 2 millions d’opérations d’achats aux TPE (terminaux de paiements électronique) des établissements et commerces – 1.985.908 pour être précis. Le tout pour une importation totale de plus de 94 millions d’euros. Un chiffre relativement élevé et plein de signification constituant presque toujours de manière ascendante une incrémentation constante des achats et opérations, non pas en espèces, mais avec l’usage de cartes de crédit et de débit dans des établissements, commerces, bars et restaurants qui soutiennent ce moyen de paiement au travers de leurs TPE. A la fin de l’année 2011, ce chiffre augmenta de presque 11% au niveau des opérations d’achats réalisées via des TPE – 2.232.631 d’opérations – jusqu’à atteindre la somme faramineuse de 98 milliards d’euros par rapport à l’importation totale des achats effectués.

Terminaux de Paiement Electronique

Quant au terminaux de Paiement Electronique (TPE), leur décroissance a presque été insignifiante. Nous sommes passés de 1.557.355 TPE en 2008 pour seulement 1.539.328 TPE au deuxième trimestre de 2012, ce qui présente une réduction de quelques 18.000 terminaux. Ce qui sous-entend que malgré les difficultés que traversent les commerces, PME et autres établissements en Espagne, le nombre de terminaux de paiement électronique n’a pas diminué de manière significative. En ce sens, les TPE font partie intégrante de notre vie quotidienne, que ce soit pour les entreprises ou autre établissement. Il s’agit d’une technologie qui aide la tâche de la gestion économique d’un établissement commercial. Ces derniers permettent même la création et impression du ‘ticket’ de vente au moyen des références du produit. Ils génèrent aussi divers rapports permettant de mieux contrôler les débits et crédits de l’entreprise. Le tout pour dire que les espagnols utilisent de plus en plus les cartes de crédit au détriment des espèces retirées aux bornes automatiques. Ce qui aidera sûrement à l’implantation des nouvelles technologies concernant les moyens de paiement qui arriveront d’ici quelques années. L’achat avec le téléphone portable, au même titre que le paiement biométrique ou la carte ‘contactless’ suivent le même patron et confirment les attentes de la technologie NFC afin de s’implanter dans le marché espagnol et européen, ayant comme plateforme de lancement les Etats-Unis, où il existe déjà quelques entreprises bénéficiant de cette technologie. Sans nul doute, de très bonnes attentes qu’il faudra confirmer dans un futur pas très lointain. Pour ce qui est des cartes de crédit et de débit, nous pourrions dire qu’elles n’ont pas expérimenté de croissance durant ces dernières années pour la simple et bonne raison de la restructuration du système bancaire espagnol – qui a fusionné avec plusieurs entités bancaires et Caisses d’Epargnes, ce qui d’une autre façon fit augmenter le nombre de succursales sur le territoire espagnol. En ce sens, avant que n’explose la crise financière aux alentours de l’année 2008, le numéro de cartes bleues – de crédit comme de débit – existantes dans le marché espagnol tournait autour de 74,4 millions. Quatre ans plus tard – et ne comptant qu’avec les données des deux premiers trimestres annoncées par la Banque d’Espagne – ce nombre de carte bleues aurait diminué jusqu’à 68,5 millions. Les caisses de retrait automatiques ont elles aussi vu une diminution de leur nombre, passant de 61.714 en 2008 à 57.197 à nos jours.

Cartes ‘Affinity’

Il s’agit d’un type de carte différente des cartes de crédit ou de débit, qui avec la crise économique tend à ressurgir dans nos vies. Les cartes ‘affinity’ émettent une entité financière ou sociale qui est normalement rattachée à un collectif, que ce soit une boutique, ou bien un groupe partageant plusieurs établissements. Si l’on dispose d’une carte ‘affinity’ nous pouvons bénéficier de tous les avantages actuels d’une simple carte de crédit et de débit, mais en plus, nous pouvons profiter des services propres aux collectifs auxquels sont rattachés à notre carte. Les bénéfices pour le client ou utilisateur peuvent s’étendre à des cadeaux pour consommer à certains endroits jusqu’à une collaboration avec des organismes tels que les ONG si les cartes sont rattachées à ces dernières.

PayPass Wallet, la solution idéale pour les achats via des dispositifs digitaux.

Le futur des moyens de paiement est déterminé par les innovations technologiques et les lieux comme le commerce électronique, le pré-paiement, les paiements sans contact ou par le biais des téléphones mobiles. MasterCard a parié sur ces nouveaux systèmes, développant des solutions comme le PayPass Wallet ou au travers des collaborations avec des sociétés stratégiques comme Google, Telefonica ou DataCash. En Espagne, l’adoption de ces nouvelles technologies requiert un changement culturel pour que le client puisse utiliser les paiements électronique comme forme habituelle de paiement. «  Faciliter au maximum l’expérience d’achat du client est le meilleur moyen que nous réussirons à généraliser les paiements électroniques.  » affirme Pilar Aurrecoechea, Directrice Générale de MasterCard en Espagne et Portugal. «  Le paiement contactless est déjà une réalité et à MasterCard, nous disposons déjà d’un standard que seul PayPass peut réaliser ». D’un autre côté, du à un grandissant boom du commerce électronique, Mastercard a lancé PayPass Wallet. Un porte-feuille électronique qui permet aux consommateurs d’acheter et payer depuis n’importe quel dispositif électronique, rendant possible les paiements sécurisés par un simple «clic» ou en appuyant sur l’écran de notre ‘smartphone’.

Transformations des PAIEMENTS via le téléphone mobile.

Technologie NFC ou la révolution des nouveaux moyens de paiement

Dans le futur, il est fort possible que nous n’ayons pas besoin de porter avec nous aucun type de documentation. Il est tout aussi probable qu’un «  chip  » soit implanté dans notre corps contenant toutes nos informations médicales, bancaires, etc… Il est même possible que dans un futur pas si lointain l’argent en espèce vienne même à disparaître du marché, qui finira par être remplacé en totalité par des dispositifs électroniques contrôlant notre solde, nos achats et nos revenus. Il y a peu de de temps de cela, toutes ces discussions et conjonctures n’étaient alors réservées qu’au domaine de la science-fiction. Mais le cas de certaines de ces affirmations semble être bien proche de notre actualité grâce à la technologie NFC. Qui en insérant une puce à l’intérieur de nos dispositif électroniques portables permet l’échange de données à courte distance, ainsi que des éventuelles interactions avec des « bornes » NFC. La technologie NFC peut donc non seulement servir au paiement dans les commerces, mais aussi pour les transports publiques ou pour intéragir avec les autres utilitaires des établissements.

Identification Personnelle

L’objectif principal de NFC serait de réaliser les transactions de paiement. Et ceci se transformera en une des caractéristiques les plus importantes des années à venir. Cependant, la dernière norme peut s’avérer pluridisciplinaire. Cette technologie serait totalement valide et concise pour toute activité consistant à déterminer l’identité d’une personne. Elle pourrait aussi être utilisée afin de faire une réservation pour une chambre d’hôtel et d’obtenir la clef de la dite chambre sur notre dispositif électronique comme notre téléphone. Cela vaut aussi pour les entrées de concerts, de matchs de football, pour les clefs d’une voiture de location et même pour obtenir un rapport détaillé d’une entreprise à partir d’une carte de visite. D’ici quelques années, la technologie NFC pourrait très bien être au centre de notre vie quotidienne. Elle nécessitera cependant pour cela un temps d’adaptation de la part des futurs usagers. Des plans d’introduction à cette nouvelle technologie sont mis en place par diverses entreprises, essayant déjà de familiariser les gens à ces nouvelles fonctionnalités. Pour le moment, les retours sur ces dispositifs sont bons et la plupart estiment qu’au delà des avantages qu’elle possède, la technologie NFC propose un système de sécurité suffisamment fiable. Ainsi, le géant américain Google prépare lui aussi son insertion à cette nouvelle technologie avec un programme nommé «  Google Wallet  », qui à l’instar des applications mobiles saura se rendre utile en utilisant la carte NFC du portable afin de réaliser les paiements dans les établissement habilités.

Le PayTouch

Au travers du système PayTouch, l’utilisateur peut poser ses doigts (index et majeur de la main droite ou annulaire et majeur de la main gauche) sur le lecteur dactyloscopique du terminal PayTouch. Puis, comme l’utilisateur a préalablement relié un ou plusieurs comptes bancaires à son identité dactilaire, il peut donc payer des frais sans le moindre souci en posant juste ses doigts sur le terminal. Aussi simplement…

Perspectives en vue

Les technologies progressent au fur et a mesure que l’on met en évidence des besoins. C’est le propre de la teckné, la nature de l’Homme est ainsi faite. Afin de vivre convenablement et confortablement, l’Homme a su inventer de tous temps des moyens pour améliorer son style de vie. Nous avons pu voir qu’un de ses paliers était la technologie NFC qui pourrait très bien révolutionner l’avenir de l’interactivité humaine. À travers d’un dispositif électronique mobile, que ce soit actuellement notre téléphone portable, ou à l’avenir un mini-écran de verre tout aussi portable, nous pourrons nous connecter de manière simple et rapide à toutes sortes d’informations, obtenir des ‘pass’ pour n’importe quel événement ainsi que payer de manière intuitive.

En ces temps de crise, ces alternatives peuvent sembler bien désuètes, mais il y a encore des choses à ajouter sur ce volet technologique qu’est le NFC (Near Field Communication). L’or étant de plus en plus prisé au niveau mondial depuis ces dernières années, il semblerait logique d’adapter aussi cette matière de valeur aux nouvelles technologies qui toucheront le domaine des finances. Peut-être, verrons-nous un jour un moyen de paiement qui utilisera l’or ? La technologie étant un domaine en constante évolution, il serait nullement absurde d’envisager cette éventualité dotée de tout bon sens.

« Florange Mécanique et Full Mittal Racket ! »… Le Contrarien Matin du 4 décembre 2012

Mardi, décembre 4th, 2012

Le Contrarien Matin du 4 décembre 2012

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Florange mécanique ne sera pas nationalisée

Normalement, vous n’avez pas pu passer à côté d’une telle information. L’usine de Florange n’a pas été nationalisée (encore) par les commissaires politiques au redressement productif de notre pays.

Recul pour les uns, « sagesse » pour les autres et respect de la propriété privée, ou encore escroquerie. On entend à peu près tous les sons de cloche au sujet de l’affaire Mittal.

Alors qu’en penser. Pour une fois, moi qui ai un avis sur tout, je n’en ai pas vraiment.

Évidemment, depuis le rachat par Mittal d’Arcelor, nous perdons des usines, des emplois, du savoir-faire et de l’indépendance.

Le redressement productif devrait être pensé en termes d’indépendance de notre nation

Pour tout vous dire, et que nos amis métallos ne le prennent pas mal, je n’en ai pas grand-chose à faire de l’usine de Florange. Non, en fait, ce n’est pas tout à fait exact.

Disons que ce que je souhaiterais savoir c’est est-ce que maintenir une activité autour de l’acier est stratégique pour notre pays ?

Voilà à mon sens la seule bonne question que l’on devrait se poser dans toute cette affaire. À partir de là, en fonction de la réponse, la solution découlera logiquement.

Pourquoi ce commentaire ? Parce que je viens d’achever la lecture du dernier numéro de L’Expansion (celui du mois de novembre) qui consacre un dossier spécial à « l’indépendance de la France ».

Et là je suis sidéré par ce que j’y ai vu et appris, quand bien même il y aurait quelques approximations ou exagérations.

Nous ne produisons plus l’essentiel de nos médicaments qui viennent de Chine mais restent payés par la sécurité sociale à des prix… tout français, les laboratoires pharmaceutiques ayant délocalisé s’embourbant la différence de marge.

D’ailleurs, les laboratoires n’ont pas vraiment délocalisé. Non, ils sous-traitent à des sociétés chinoises. Certaines respectent les normes. D’autres pas du tout. Alors de temps en temps, il faut retirer quelques lots du marché car ils sont défectueux. Mais ce n’est pas grave, c’est juste de la santé des gens dont on parle.

Peut-être qu’avoir des usines chez nous, sur notre sol fabricant nos médicaments est stratégique pour notre pays. Alors on peut parler de redressement productif.

Vous pouvez, grâce à L’Expansion, multiplier les exemples presque à l’infini.

Un autre exemple très « rigolo » pour illustrer l’état de décrépitude avancé de notre pays, c’est la gronde qui a touché nos militaires en opérations extérieures. Ils ont osé se plaindre d’incidents de tirs à répétitions. En clair, quand ils appuient sur la gâchette sous le feu ennemi… les balles ne marchent pas.

Il faut dire que nos armées ont eu la bonne et excellente idée de délocaliser la fabrication de nos munitions notamment au Qatar, qui est l’un de nos grands alliés… mais dont les munitions ne sont pas de très bonne qualité semble-t-il.

Peut-être que là aussi nous pourrions parler de redressement productif pour notre pays.

Il faut avoir une vision !

Le général de Gaulle qui parlait de ceux qui parlaient de l’Europe en sautant comme des cabris aurait pu faire la même chose en parlant de ceux qui parlent du redressement productif.

Je trouve l’idée du « redressement productif » excellente. Mais en elle-même elle n’a aucun intérêt.

D’où l’indispensable vision qui doit accompagner une idée de ce type, qui pourrait justement être celle de l’indépendance de notre pays et la reprise en main de secteurs stratégiques pour le bien commun.

Oui, nous devons produire nos munitions.

Oui, nous devons produire nos médicaments.

Oui, nous devons produire notre armement et sans doute avec en plus une vision européenne, mais pour le moment ce n’est pas gagné.

Oui, nous devons être énergétiquement indépendants.

Oui, nous devons être capables d’alimenter nos têtes de bétails sans devoir importer 80 % des quantités du Brésil sous forme de soja OGM…

Oui, nous devons redonner à notre pays un élan économique.

Oui, l’État a son rôle de chef d’orchestre à jouer en impulsant une grande politique industrielle.

Oui, une entreprise peut voir la majorité de son capital détenue par l’État français, sans pour autant que les salariés deviennent des fonctionnaires, et encore moins qu’ils aient la sécurité de l’emploi.

Alors oui, nous devons parler de l’idée de redressement productif et d’indépendance de notre pays, comme savent le faire aussi bien nos amis chinois qu’américains.

Peut-être alors, si nous avons une vision précise de ce qu’il doit être, nous pourrons concrétiser ensemble un véritable redressement qui, au-delà d’être productif, sera celui de la France.   (…)  LIRE LA SUITE DE L’EDITO DE CHARLES SANNAT

LCM du 4 décembre 2012

<<<LE CONTRARIEN DU MATIN du 4 décembre 2012 – LISEZ L’INTEGRALITE >>>

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "