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Archive for the ‘Entreprises’ Category

Des entreprises achètent des pièces d’or pour se couvrir contre les effets de la crise.

Mardi, mai 5th, 2009

La crise a sévèrement touché l’économie et plus particulières les entreprises liées aux échanges internationaux. C’est ainsi le cas des agences de traduction. L’une d’entre elle a trouvé une parade pour se protéger d’une aggravation de la crise ou d’un prochain krach : ils ont décidé d’acheter des pièces d’or. Interview.

LORetLARGENT.info : Vincent Walk, vous êtes directeur commercial de l’agence de traduction ABW. Pourquoi ce choix d’investir dans l’or ?

Vincent Walk : Au cœur de la crise financière, entre octobre 2008 et janvier 2009, nous avons eu le sentiment désagréable que nos clients étaient partis en vacances. Depuis, les choses se sont arrangées mais durant cette période nous avons connu une baisse de 30% de notre chiffre d’affaire.

Nos principaux clients étant eux-mêmes très exposés à des événements de ce type, nous avons décidé de chercher un placement pour notre entreprise qui puisse nous couvrir si une telle situation devait se reproduire. Tout produit boursier classique a été écarté. L’or est alors apparu comme étant le placement idéal car son cours progresse à l’inverse de notre activité : plutôt à la baisse en période faste, clairement à la hausse lorsque nous sommes affectés par une crise.

LORetLARGENT.info : L’or existe sous différentes formes : certificats, lingots, pièces. Quel support avez-vous choisi ?

Vincent Walk : Les lingots ne sont pas souple lors de la revente et ne bénéficient pas de prime de rareté. Quant à l’or papier (certificats, ETF, etc.) il est trop « immatériel». C’est la raison pour laquelle nous avons préféré les pièce: faciles à revendre partout dans le monde et avec un potentiel élevé de prime suivant les pièces sélectionnées.

LORetLARGENT.info : Vous nous avez indiqué utiliser les services d’AuCOFFRE.com pour acheter et vendre vos pièces. Pourquoi pas une banque ou bien un agent de change ?

Vincent Walk : Nous recherchions un service efficace et fluide qui nous permette d’opérer en temps réel des transactions. Notre métier c’est de réaliser des traductions, pas de passer des heures à suivre la hausse et la baisse de l’or pour savoir quand et comment acheter. Nous avons testé les moyens classiques pour acheter des pièces d’or et aucun ne remplissait tous les critères de rapidité, de sécurité et de tarifs que nous recherchions. Cette société propose une plateforme d’achat et de vente de pièces d’or entre membres inscrits. Ainsi, après avoir créé notre compte membre et crédité un avoir, nous avons donc pu acheter les pièces de notre choix. Ces dernières sont scellées dans des étuis numérotés et conservées en coffres bancaires. Si nécessaire, nous pouvons recevoir nos pièces directement par la Poste mais pour des raisons de sécurité nous avons préféré qu’ils les conservent. Grâce à cela, nous n’avions pas besoin de nous déplacer dans une banque ou chez un agent de change. AuCOFFRE.com gère la conservation, l’expertise qualité des pièces ainsi que la solvabilité des acheteurs lorsque nous voulons revendre nos pièces.

Nous achetons l’équivalent de 1% de notre chiffre d’affaire mensuel en pièces d’or de type napoléon 20F. Nous avons calculé que dans 2 ans, cet or placé pouvait représenter l’équivalent d’un mois complet de chiffre d’affaire si le cours des pièces  d’or se comporte alors comme en octobre dernier, au plus fort de la crise.

LORetLARGENT.info : Les pièces d’or sont ainsi devenues la meilleure «assurance-vie » de votre entreprise en période de crise.

Vincent Walk : C’est exact.

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La production industrielle en France

Mercredi, mars 11th, 2009
Production industrielle en France

Production industrielle en France

Au mois de janvier 2009, la production de l’industrie manufacturière (y compris IAA) diminue de 4,1 % par rapport à décembre, après une baisse de 2,1 % en décembre (contre -2,3 % selon les chiffres publiés le mois dernier). La production de l’ensemble de l’industrie diminue par rapport à décembre (-3,1 %). Les industries agricoles et alimentaires ont une production en baisse en janvier (-2,5 %).
L’activité de cokéfaction et de raffinage est en baisse (-15,0 %). La production d’équipements électriques et électroniques et autres machines diminue (-6,7 %). La baisse concerne toutes les branches : -6,2 % pour les équipements électriques ; -7,4 % pour les autres machines ; -6,4 % pour la production de produits informatiques et électroniques. La production de matériels de transport diminue (-5,7 %) : la baisse touche la production d’autres matériels de transport (constructions navale, aéronautique et ferroviaire) (-11,8 %) tandis que la production dans l’industrie automobile augmente (+1,8 %). La production d’autres produits manufacturés diminue (-2,6 %) : les baisses les plus fortes concernent la métallurgie et autres produits métalliques (-5,2 %) et les industries du textile, habillement, cuir (-3,1 %). La production des industries extractives, énergie, eau augmente (2,5 %) tandis que l’activité se maintient dans la construction (+0,5 %). (INSEE)

Relancer l’avenir selon Jacques Attali

Lundi, mars 2nd, 2009

Dans le naufrage qui s’annonce, tout se passe, partout dans le monde, et en France en particulier, comme s’il n’y avait de gilets de sauvetage qu’en première classe. Alors qu’il serait au contraire essentiel d’investir dans les industries d’avenir tout l’argent qu’on s’apprête à perdre dans les secteurs en difficulté.

Et d’abord dans l’éducation, la formation des jeunes chômeurs, la sélection et la rémunération des chercheurs. Puis dans le financement des petites entreprises innovantes, pour en faire des groupes de taille mondiale, créateurs d’emploi, en particulier dans les secteurs clés du monde à venir : les énergies nouvelles, (surtout le solaire et le nucléaire ), les biotechnologies, les organes artificiels, l’internet des objets, les nanotechnologies.

Pour y parvenir, une fois faites au moindre cout les inévitables nationalisations du secteur financier, il faudra réduire massivement l’endettement et orienter l’épargne privée et publique vers ces entreprises d’avenir. LIRE LA SUITE SUR LE BLOG DE JACQUES ATTALI

La crise financière et les startups

Mercredi, janvier 28th, 2009

Est-ce que la crise du crédit impacte le financement des startups ? Certainement, mais pas de la même manière aux USA et en France.

Les montants investis par les VCs aux USA se sont ralentis sur le troisième trimestre ($7,4B sur 583 deals, une décroissance de 7,2% par rapport à 2007 sur 673 deals. Et on s’attend à un très mauvais Q4. La tendance des VCs est de financer des seconds et troisièmes tours de sociétés qui ont fait leurs preuves et beaucoup moins d’amorçage. C’est ainsi que les VCs utilisent les fonds qu’ils ont levés en 2007. Ils s’orientent aussi nettement sur des secteurs porteurs comme les greentechs, où la Silicon Valley est très active. La crise du financement a en tout cas refroidi les VCs qui finançaient encore beaucoup trop de startups web 2.0 fonctionnant sur un modèle publicitaire. Les VCs privilégient maintenant les modèles économiques capables de générer du revenu rapidement. La crise va sérieusement assainir le marché ! LIRE LA SUITE SUR BLOG OPINION LIBRE D’OLIVIER EZRATTY

L’industrie automobile américaine dans le mur

Vendredi, décembre 12th, 2008

Imaginez un seul instant ce que représente la faillite de General Motors, Chrysler et Ford, les trois grandes firmes du secteur automobile de Détroit. Leur effondrement engendrerait immédiatement la perte de 1,1 million d’emplois parmi les employés et tout de suite après 1,4 million dans les secteurs liés. Sur le plan financier ce serait rien moins qu’une perte totale de mille milliards de dollars. 

La mort de Détroit, par Paul Jorion, 12 décembre 2008 ( article Presslib’ * )

On s’était habitué à voir tomber d’un coup de grands pans du secteur financier, cela s’était relativement calmé récemment puisqu’il ne reste debout là que quelques bâtiments isolés mais dans ce cas-ci, c’est tout un secteur industriel – et non des moindres – qui s’effondre : toute l’automobile américaine qui ne survivra probablement pas à l’année 2008. Les sénateurs républicains ont refusé de suivre les consignes de leur président et ont fait capoter le plan voté au Congrès qui aurait permis à General Motors et Chrysler essentiellement, Ford bien que très malade n’étant pas à l’agonie comme les deux premières, de survivre jusqu’à la mise en place de la nouvelle administration en janvier. Dans une révision du projet, les sénateurs républicains – toujours à la recherche d’une confrontation avec les syndicats – ont voulu imposer aux employés des trois firmes des baisses de salaires drastiques que les démocrates ont refusées.

Dans ces conditions, les seuls secours envisageables ne peuvent plus venir que du TARP (Troubled Asset Relief Program), le plan de sauvetage de 700 milliards de dollars voté en octobre mais destiné en principe à venir en aide au seul secteur bancaire. Une de ses clauses est d’ailleurs que des fonds ne peuvent être débloqués qu’en échange de garanties, or plus aucun des trois grands constructeurs ne dispose de biens qui puissent servir ainsi de collatéral.

La faillite des trois grandes firmes de Détroit représenterait la perte de 1,1 million d’emplois parmi les employés et 1,4 million dans les secteurs liés et, sur le plan financier, une perte totale de mille milliards de dollars, comprenant d’une part la dette des trois firmes, représentant ensemble 10 % du total des « junk bonds » aux États-Unis et d’autre part en Credit-Default Swaps, dont elles font l’objet à concurrence de 250 milliards de dollars. Les marchés du crédit se seraient bien passés d’un coup pareil. On s’est plaint amèrement que le gouvernement ait abandonné Lehman Brothers à son triste sort mais il ne s’agissait que d’une tempête alors que l’on parle ici d’un ouragan.

Paul Jorion, sociologue et anthropologue, a travaillé durant les dix dernières années dans le milieu bancaire américain en tant que spécialiste de la formation des prix. Il a publié récemment La crise. Des subprimes au séisme financier planétaire L’implosion. La finance contre l’économie (Fayard : 2008) et Vers la crise du capitalisme américain ? (La Découverte : 2007).

* Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

LME et réduction des délais de paiement, attention aux mauvaises surprises

Jeudi, décembre 4th, 2008

Ca y est, l’arme anti-crise numéro 1 va donc être mise en place dès au 1er janvier. Les délais de paiement vont  être réduits par la loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 à 45 jours ou 60 jours pour certains secteurs. Cette loi sera active dès le 1er janvier prochain ! Enfin !!
Je ne peux que me réjouir de cette démarche qui va dans le sens de l’amélioration de la trésorerie de nos TPE/PME. Attention toutefois et méfiance (…) LIRE LA SUITE SUR JOE-LE-PLOMBIER.COM

Les changements du 1er janvier 2009 pour la création d’entreprise

Jeudi, novembre 27th, 2008

Pourquoi parler de création d’entreprise dans un blog dédié à l’investissement de crise et l’or ? Tout simplement parce que les entreprises, petites, moyennes ou grandes, sont les forces vives de l’économie, le sang et le coeur de monde moderne. Pas d’entreprises, pas d’économie, pas d’économie, plus d’argent en circulation à dépenser ou à épargner. L’équipe de LORetLARGENT.info ne pense pas que la sortie de crise viendra de l’action de l’Etat et encore moins des banque. Seules l’énergie et l’innovation des entreprises nous sortira de cette ornière. Les réformes de janvier 2009 assouplissent pas mal de choses et vont grandement aider à donner une dynamique plus que jamais nécessaire.

Vous lirez avec intérêt l’article de notre ami Jean Lançon :

A partir du 1er janvier 2009, des aménagements importants surviennent quant aux possibilités de créer son entreprise en France. Ces réformes portent essentiellement sur deux points : l’allègement des contraintes liées aux SAS (Sociétés par Actions Simplifiées) et SASU (SAS à associé Unique), et la création du statut de l’auto-entrepreneur (…) LIRE LA SUITE SUR LE BLOG DE L’AUTEUR

La date de valeur des chèques

Mardi, novembre 4th, 2008

On dépose un chèque au guichet de sa banque et à peine rentré chez soi que l’argent est déjà sur son compte. Génial !

En fait, non. Parce que si on regarde bien, en “date de valeur”, l’argent est effectivement sur le compte mais à vous uniquement trois jours plus tard. Pourquoi ?

LIRE LES EXPLICATIONS SUR JOE-LE-PLOMBIER.COM

La prochaine crise viendra des LBO

Lundi, novembre 3rd, 2008

L’analyse la plus fréquente de la crise consiste à cantonner les problèmes de la finance au seul domaine des subprimes. La thèse que sous-tend cette conjecture est que, après le sauvetage de ce secteur, après avoir emprisonné quelques lampistes et édicté deux ou trois règles sur les hypothèques, on est reparti pour un tour. Hélas, ce ne sera pas aussi simple que cela. Le prochain tsunami pourrait provenir des LBO, qui eux concernent directement l’industrie, donc la capacité à produire de la valeur ajoutée. LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE SUR AGORAVOX

L’arme anti crise selon Joe Le Plombier : réduire les délais de paiement

Jeudi, octobre 30th, 2008

J’inaugure aujourd’hui ma série de propositions pour sauver les TPE/PME de la crise qui se profile(rait) à l’horizon…

Monsieur le Président de la République, Madame le Ministre de l’économie. Vous avez la volonté de remettre du carburant dans la machine économique. Pour cela, vous avez décidé de garantir (en tant qu’Etat) plusieurs milliards aux banques. A charge pour elles de prêter aux entreprises qui en feraient la demande. Vous avez tellement confiance en ces institutions bancaires que dans le même temps, vous créez un poste de “médiateur du crédit “au cas où les banques se feraient tirer l’oreille pour débloquer les fonds…

J’ai un solution pour injecter en quelques jours plusieurs milliards d’euros dans l’économie française. L’idée m’est venue en pensant à mes méthodes pour “trouver de l’argent” quand j’ai des difficultés de trésorerie (…) LIRE LA SUITE SUR JOE-LE-PLOMBIER.COM

La relocalisation des industries.

Lundi, septembre 29th, 2008

La production de biens de haute (« ou basse ») technologie se sont déplacés depuis quelques décennies vers les pays d’Asie tels que la Chine ou la Malaisie. Les raisons sont connues de tout le monde : salaires inférieurs, coûts du transport très faible. Mais voilà, les bouleversements récents sur le prix du pétrole et la valeur du dollar changent totalement la donne. Ainsi en  2000, avec un baril de pétrole à 20 dollars, le cout du fret représentait 3  % de la valeur des importations, il atteint désormais 11  %. Ce qui signifie que les coûts de transport d’un container ont triplé depuis 2000.
Ce même prix du pétrole impacte le prix payé par les industriels asiatiques pour les matières premières qu’ils utilisent lors du processus de production. Expédier une tonne de fer du Brésil en Chine coûte désormais 100 dollars, plus que le coût du minerai en lui-même ! Enfin, l’inflation salariale dans les pays asiatiques, conjuguée à la baisse du dollar, change également la donne pour les Etats-Unis, réduisant en particulier l’avantage en termes salariaux de la Chine sur le Mexique.
Ces résultats n’impliquent pas que l’ensemble des activités délocalisées au cours des dernières décennies des pays riches vers l’Asie vont accomplir le chemin en sens inverse dans les prochaines années. D’abord, parce que les avantages en termes de coût salariaux de la Chine sur les Etats-Unis varient d’un produit à un autre. Ensuite, parce que le coût salarial lui-même ne pèse pas de la même manière dans le coût de production total selon la nature du produit. Enfin, parce que le coût du transport des produits fabriqués en Asie varie lui-même en fonction de leur poids.
Néanmoins le pétrole cher et l’élévation des salaires dans les pays asiatiques apparaissent comme des tendances durables. Les  multinationales du Nord, en particulier américaines, pourraient avoir intérêt dans un avenir proche à relocaliser certaines de leurs chaînes de production, quand leurs débouchés commerciaux restent importants dans leur pays d’origine.

Enquête mensuelle de l’INSEE à propos de la conjoncture dans l’industrie

Mercredi, septembre 24th, 2008

Selon les chefs d’entreprise interrogés par l’INSEE en septembre, la conjoncture industrielle s’est de nouveau dégradée : l’indicateur synthétique du climat des affaires se situe désormais huit points en dessous de sa moyenne de longue période.

Les entrepreneurs de l’industrie manufacturière estiment que leur activité passée a fortement ralenti. Les stocks de produits finis restent proches de leur niveau moyen de longue période. Les carnets de commandes globaux se dégarnissent et sont désormais jugés un peu inférieurs à la normale. Les carnets de commandes étrangers s’allègent sensiblement et sont considérés comme peu étoffés. Au vu des perspectives personnelles de production, l’activité continuerait à ralentir au cours des prochains mois. Les perspectives générales, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité de l’industrie dans son ensemble, se dégradent vivement.

Les chefs d’entreprise prévoient un léger ralentissement des prix au cours des prochains mois.

L’investissement dans les entreprises pour réduire ses impôts.

Lundi, septembre 22nd, 2008

Vous hésitez à rentrer dans le capital de la nouvelle société d’un ami ou d’un membre de votre famille ? Vous souhaitez créer votre propre entreprise ou bien en augmenter le capital ? Vous pensez reprendre une société ou y prendre une participation ? Il existe des mesures fiscales incitatives pour vous aider à franchir le pas.

En cette période de tempête boursière, il est temps de revenir aux fondamentaux. Pourquoi ne pas rentrer dans le capital d’une entreprise ? Ne boudez pas votre plaisir de participer à une aventure passionnante, une action avec du sens. La réduction d’impôt qui y est associée en est la cerise sur le gâteau.

Cette réduction d’impôt est possible jusqu’au 31 décembre 2010. Elle concerne les contribuables qui souscrivent dès sa création au capital d’une société non cotée ou bien dans le cadre d’une augmentation de capital, de prise de participation.

Les conditions requises :

  • Les titres de la société ne doivent pas être négociables sur un marché réglementé (la Bourse)
  • L’entreprise doit être soumise à l’impôt sur les sociétés,
  • Le siège social de la société est situé en France, dans la Communauté européenne ou dans un état de l’espace économique européen ayant conclu avec la France une convention fiscale comportant une clause d’assistance administrative
  • Le capital doit être détenu à plus de 50 % par une personne physique ou des sociétés familiales,
  • Vous devez détenir les titres jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de la souscription,
  • La société doit exercer une activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale, agricole ou financière mais ne doit pas uniquement gérer son patrimoine,
  • La société doit employer moins de 250 personnes avec un chiffre d’affaires inférieur à 40 millions d’euros ou un total de bilan annuel inférieur à 27 millions d’euros. Ces deux dernières conditions ne sont pas exigées lorsque l’entreprise est considérée comme une entreprise solidaire au sens de l’article L.443-3-2 du code du travail.

Ces conditions sont représentatives de la majorité des petites et moyennes structures qui ont besoin de financement pour leur croissance lorsque les banques « bottent en touche » par manque de visibilité.

Sur quelle réduction pouvez-vous tabler ?

La réduction d’impôt est égale à 25% des versements effectués chaque année d’ici au 31 décembre 2010 dans la limite de :

  • Pour les parts de sociétés, 20 000 euros par an pour un contribuable célibataire, divorcé ou veuf ou 40 000 euros pour un contribuable marié. Lorsque la réduction d’impôt est supérieure à l’impôt, le reliquat peut être utilisé les années suivantes, dans la limite de quatre années,
  • Pour les parts de fonds communs de placement dans l’innovation, 12 000 euros par an pour un contribuable célibataire, divorcé ou veuf ou le double pour un contribuable marié.

La réduction est portée à 50% lorsque la souscription concerne des parts d’un fonds d’investissement de proximité (établissements situés en Corse pour au moins 60% du portefeuille du fonds).

Cas de l’emprunt en vue de la reprise d’une PME.

Une réduction d’impôt égale à 25% des intérêts payés au cours de l’année est possible.

  • Ces intérêts doivent êtres pris dans la limite annuelle de 20 000 euros (personne seule) ou le double (pour les couples),
  • Vous devrez détenir au moins 20% des droits de vote et exercer une fonction de dirigeant (gérant, associé,  PDG, Dg, etc.),
  • Vous devrez toucher une rémunération au moins égale à la moitié de vos revenus professionnels.

Voilà donc un dispositif incitant à prendre des risques avec les entreprises qui seront peut-être demain les fers de lance de notre économie. Cependant, n’étant pas cumulable avec certains avantages fiscaux analogues (PEA, Sofica, etc.), il est à réserver à ceux qui n’ont pas de levier de ce genre pour réduire la feuille d’impôt.

Focus sur le géant russe : Gazprom

Mardi, septembre 9th, 2008

Gazprom est depuis 1954 le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole. Plus grosse entreprise de Russie, 3ème capitalisation boursière au monde, Gazprom a contribué pour 20% aux recettes budgétaires de l’état russe en 2005 et à 8% du PIB Russe. Elle emploie plus de 300 000 personnes. Dmitri Medvedev est l’ancien responsable du conseil d’administration de la société, mais depuis qu’il occupe le poste de président de la Russie, c’est l’ancien premier ministre, Victor Zubkov, qui le remplace à la tête du conseil. La société possède plus de 90% du gaz naturel russe et 30% des réserves mondiales de gaz se trouvent russie. On vous laisse faire les calculs …

Pour info : entre 1990 et auourd’hui, la part du gaz dans le bilan énergétique de l’Europe est passé de 17% à près d’un quart.

Le micro-crédit, une solution dépassée

Mardi, septembre 9th, 2008

Faut-il transformer radicalement le mode de financement des microentreprises en privilégiant un investissement en fonds propres plutôt que l’octroi de prêts ? Cette question n’est pratiquement jamais abordée par les chercheurs comme par les professionnels de la micro-finance, alors qu’elle pourrait être à l’origine d’un véritable renouvellement de notre approche de l’aide à la création et au développement de toutes petites entreprises, et d’une amélioration du bien-être social. A l’heure actuelle, l’octroi de prêt est le mode d’intervention des institutions de micro-finance (IMF). Or, contrairement aux contrats de dette classique, les clients des IMF ne sont le plus souvent pas en mesure de fournir des garanties (…) LIRE LA SUITE SUR LESECHOS.FR

Article de AYI AYAY, JEAN-FRANÇOIS MOULIN ET CHRISTINE NOËL

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "