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Archive for the ‘Entreprises’ Category

Visite de Valcambi SA. raffineur suisse d’or et de métaux précieux

Mercredi, octobre 5th, 2011
Vera Valor

Hier nous avons visité l’usine façon « Fort Knox » de Valcambi. Impossible de renter sans montrer patte blanche. Vous laissez votre passeport à l’entrée et ensuite, une fois les portes vitrées blindées franchies, vous pouvez visiter les locaux sous bonne escorte.
L’affineur suisse de métaux précieux est basé à Balerna, à quelques centaines de mètres de la frontière italienne. Cette entreprise représente l’un des quatre leaders suisses – et mondiaux – de l’affinage de l’or. Elle est ainsi la première firme privée au monde à avoir proposé un « or vert » issu de l’extraction industrielle, tracé à chaque étape, depuis la mine jusque dans les locaux de l’usine.

Lors de cette visite nous avons accompagné les responsables d’AuCOFFRE.com qui venaient valider un partenariat de taille avec l’affineur : être le seul client français de Valcambi parmi la petite centaine que l’entreprise compte dans le monde. Nous avons demandé à Paul McGowan, le directeur général d’AuCOFFRE quel était l’intérêt de négocier directement avec un fondeur de métaux ? « La réponse est évidente : réduire les intermédiaires, pouvoir proposer un produit innovant (le Green Gold) et maîtriser totalement la traçabilité des produits que nous proposons. Valcambi était ainsi le partenaire idéal pour lancer notre pièce/lingot, la « Vera Valor », la pièce en or vert de 1 once proposée par AuCOFFRE.com et LinGOLD.com notre version internationale. Nous savons aujourd’hui qu’entre nous et la mine de Newmont dans le Nevada, qui gère une filière d’extraction propre de l’or, il n’y a qu’un seul intermédiaire : Valcambi. Dans le cadre de la Vera Valor, il était important que nous maîtrisions toute la chaîne de production, de l’extraction jusqu’à la vente, en passant par la découpe des flancs et leur frappe. Dans un contexte où l’on parle parfois de lingots fourrés, de fausses pièces, ce partenariat industriel nous permet d’avoir une garantie totale sur la probité du produit que nous proposons à nos membres. Valcambi est la seule société à pouvoir proposer un processus de raffinage qui isole l’or issu de l’extraction propre du reste de l’or, indispensable dans le cadre de notre charte « Extraction Propre / Clean extraction ». Il ne doit pas y avoir de contamination si nous voulons donner toutes les garanties à nos clients.»

Valcambi fête ses 50 ans d’existence. Cela donne lieu à l’édition d’un magnifique livre de photos dont nous vous partageons quelques clichés afin de finir en images.

L’Or pour une gestion de trésorerie alternative des entreprises.

Mercredi, septembre 28th, 2011

Le 20 Septembre 2011 la société SIEMENS a fait les gros titres de la presse financière française pour avoir retiré 500 millions d’euros d’une grande banque française qui ont été placé directement en « sécurité » à la Banque Centrale Européenne.

Ce que peut faire SIEMENS à savoir ni plus ni moins ouvrir un compte à la BCE n’est pas à la portée des millions d’entreprises européennes qui partagent les même préoccupations.

Si les particuliers s’inquiètent à juste titre pour leur épargne, il en va de même pour les chefs d’entreprises qui ne savent plus à quels saints se vouer pour la gestion de leur trésorerie.

Comment un dirigeant peut-il sauvegarder son cash dans une période de gros temps?

Tout d’abord, les placements pour les entreprises sont peu nombreux et tournent essentiellement autours de ce qui est appelé SICAV monétaires. Réputés sans risque ces placements court terme n’ont que de très faibles rendements (inférieur à 1%). Relativement liquides, ils ont la faveur des trésoriers et patrons.

Pourtant ce qui est moins connu c’est que l’appellation même de SICAV monétaire est erronée. Pourquoi? En réalité une sicav monétaire est une sicav obligataire à très très court terme. Il s’agit de lignes de financement à 48 ou 72h00 voire un peu plus et soit dit en passant souvent « roulée » ce qui signifie que ces positions sont reconduites de jours en jours sur des périodes qui ne sont plus du court terme! C’est donc bien un crédit qui est accordé à un emprunteur. Une sicav monétaire est donc en réalité une SICAV obligataire.

L’autre point essentiel est la composition de tel placements. Qui a besoin de financement à court terme? Majoritairement des banques ou des institutions financières afin combler leur besoins de liquidité dans le cadre de leur opérations quotidiennes. Plus la situation économique s’aggrave, plus les banques et institutions financières auront besoin de recourir à cette source bon marché de financement.

Quelle est l’implication de ces deux informations? Celui qui place son argent « sans risque » dans une SICAV monétaire place en réalité dans une SICAV obligataire, et l’épargnant va prêter à travers sa SICAV en grande partie à des banques. Pensez-vous dans l’état actuel de la situation que ce soit une attitude complètement exempte de risque?

Imaginons une faillite de la Grèce. Cela pourrait entrainer quelques grandes banques françaises dans la tourmente. Dans le cas ou l’Etat français pour des raisons financières ne pourrait pas intervenir que resterait-il du placement monétaire de ce client?

Il faut être conscient de la réalité de ce type d’épargne. Les SICAV monétaires sont risquées. Certes il est moins dangereux de prêter à 4 jours que sur 30 ans. Mais lorsque vous prêtez vous avez toujours le risque de ne jamais être remboursé ce qui est un principe aussi vieux que l’humanité.

Les entreprises ont le droit d’acheter de l’or physique au même titre que n’importe quel SICAV. L’or physique est un produit « financier » comme les autres au terme de la législation.

Néanmoins dans la période économique troublée que nous traversons l’Or reste le seul actif tangible avec lequel une entreprise peut diversifier sa trésorerie.

C’est pourquoi la société Aucoffre.com a lancé la GTA, la Gestion de Trésorerie Alternative, pour permettre à toute entreprise d’investir une partie de ses excédents en Or.

La société SIEMENS aurait sans doute pu investir une partie de ces 500 millions d’euros dans de l’or. Si les banques tombent les monnaies et le système économique ne pourra tenir. Dans un tel cas de figure, seul l’or pourra conférer une protection réelle aux trésoreries d’entreprises.

Désormais, les entreprises ne sont plus démunies et des solutions existent.

Charles SANNAT
Directeur des Etudes Economiques AuCOFFRE.com

Le jour de l’or a sonné !

Vendredi, août 19th, 2011

Le vendredi 16 septembre 2011 de 8h à 20h aura lieu Le jour de l’or, une journée exceptionnelle organisée par Publications Agora et MoneyWeek, avec des invités prestigieux, tous spécialistes du métal précieux. L’occasion de faire le point sur vos placements, la fiscalité de l’or, les minières, l’or physique… Rendez-vous à Paris en septembre.

Demandez le programme !
La journée sera émaillée de rencontres avec des spécialistes de l’or. Pas n’importe lesquels, les meilleurs :
• Simone Wapler, rédactrice en chef de L’Investisseur Or & Matières qui répondra à une question qui est sur toutes les lèvres : l’or est-il ou non dans une bulle ? Elle inaugurera la journée et la clôturera en abordant la place de l’or dans votre PEA.
• Thomas Chaize, spécialiste reconnu des matières premières et auteur de plusieurs rapports spéciaux pour les Publications Agora. Thomas vous parlera des critères géologiques et financiers pour bien choisir une minière, et vous donnera des détails sur sa sélection personnelle.
• Alain Corbani, directeur général de Commodities Asset Management, continuera sur le thème des minières et de leur sélection et dévoilera sa propre sélection.
• Jean-François Faure, fondateur du site d’achat de pièces d’or AuCoffre.com, vous parlera du risque de contrepartie. Il vous expliquera également très concrètement comment acheter de l’or physique facilement et sans risque.
• Marc Mayor, rédacteur de MoneyWeek, interviendra sur l’or des banques et les stratégies à adopter pour vous aider à vous couvrir quoi qu’il arrive.
• Yannick Colleu, spécialiste indépendant et auteur d’un guide reconnu sur l’investissement aurifère, vous révélera tout ce qu’il faut savoir sur la fiscalité de l’or et de l’argent-métal — et comment l’optimiser dans le cadre d’un portefeuille individuel.
• Claude Bejet, contributeur occasionnel au magazine MoneyWeek, interviendra en sa qualité d’investisseur individuel expérimenté.
• Bruno Collin, numismate et intervenant régulier dans L’Investisseur Or & Matières, vous parlera des pièces de placement par rapport aux pièces de collection.
• Dominique Delorme, Président-directeur général de La Mancha, producteur aurifère international exploitant quatre mines en Australie et en Afrique, vous parlera de la meilleure façon d’évaluer les réserves du métal précieux.

Publications Agora et MoneyWeek vous donnent rendez-vous au cœur de Paris, au 199 bis, rue St Martin, 75003 Paris, à l’Espace St Martin.

Plus qu’une simple « journée », il s’agira d’une vraie formation autour de l’or au cours de laquelle vous pourrez interrogez les spécialistes sur des questions stratégiques, de trésorerie, d’investissement, gestion de position… Toutes les questions qui vous taraudent et auxquelles votre banquier n’est pas à même de répondre. Le tarif de participation est donc tout à fait justifié, si vous en doutiez encore !

Coût de l’inscription : 477€, déjeuner et cocktail de clôture offerts.

Pour s’inscrire https://www.web-purchases.com/SCFOR/E990M707/location.html?o=396338&s=399483&u=49808386&l=280545&r=Milo

Le distributeur d’or : or pour tous ou gadget pour riche ?

Mercredi, mai 19th, 2010

Il y a des signes comme ça, annonciateurs de crise. Vous trouvez cela rassurant vous, un distributeur de lingots d’or dans un hôtel de luxe ? Il faut croire que oui pour une certaine frange de la population. Caprice de riche ou oasis dans le désert, l’initiative est plutôt symptomatique d’un malaise économique.

A l’origine du projet, Thomas Geissler, un homme d’affaire allemand, est dépositaire de la marque « Gold to go ». Ce n’est pas par hasard s’il a choisi un pays des Emirats Arabes Unis pour lancer son service. Les clients de l’Emirates Palace d’Abou Dhabi peuvent ainsi repartir avec un joli souvenir estampillé du logo de l’hôtel. « Dès le premier jour, la demande a été forte », constate l’homme d’affaires.

Gold to go !
L’an dernier il avait déjà projeté d’installer des distributeurs automatiques d’or dans les gares, aéroports et magasins de luxe en Allemagne, en Suisse et en Autriche. Le prototype installé l’an dernier à Francfort, distribuait pièces d’or et mini-lingots de 1, 5 et 10 grammes.

Avantage ?  Des prix bien moins élevés qu’en banque (mais quand même 30% supérieurs à ceux du marché) et une mise à jour quasi instantanée des cours de la bourse. Pourtant, même si  les Allemands sont les plus gros acheteurs du précieux métal en Europe, et que l’or reste pour eux LA valeur refuge absolue, le projet n’a pas pris et a été lancé un an plus tard dans le Golfe.

Et en France ?
Pas sûr que le concept marche ! Les Français sont extrêmement pudiques avec leur or. Le seul fait que les distributeurs soient pourvus d’une caméra de vidéosurveillance (à cause des risques de vols) est assez rédhibitoire.  En France, on préfère de loin la discrétion d’un pli marron envoyé directement à la maison.

Le distributeur d’or a-t-il de l’avenir ?

Loin de « redorer » au métal précieux ses lettres de noblesse, le distributeur d’or a au moins le mérite de le populariser en le rendant accessible à tous. Cependant, l’achat de lingots ne permet pas de bénéficier d’une prime substantielle à la revente (contrairement à l’achat de pièces d’or). En outre, on peut se demander si un tel système ne sert pas l’or sur un plateau d’argent aux voleurs : casseurs de distributeurs et voleurs de particuliers. Comment éviter le braquage à la sortie du distri ou de se faire voler son or en le conservant chez soi ?
En cas de problème, on préfère se tourner vers un professionnel joignable facilement par mail ou par téléphone qu’à un distributeur ! Alors que l’achat d’or sur internet permet presque la même instantanéité que le distributeur, la discrétion et la sécurité en plus.

Des entreprises achètent des pièces d’or pour se couvrir contre les effets de la crise.

Mardi, mai 5th, 2009

La crise a sévèrement touché l’économie et plus particulières les entreprises liées aux échanges internationaux. C’est ainsi le cas des agences de traduction. L’une d’entre elle a trouvé une parade pour se protéger d’une aggravation de la crise ou d’un prochain krach : ils ont décidé d’acheter des pièces d’or. Interview.

LORetLARGENT.info : Vincent Walk, vous êtes directeur commercial de l’agence de traduction ABW. Pourquoi ce choix d’investir dans l’or ?

Vincent Walk : Au cœur de la crise financière, entre octobre 2008 et janvier 2009, nous avons eu le sentiment désagréable que nos clients étaient partis en vacances. Depuis, les choses se sont arrangées mais durant cette période nous avons connu une baisse de 30% de notre chiffre d’affaire.

Nos principaux clients étant eux-mêmes très exposés à des événements de ce type, nous avons décidé de chercher un placement pour notre entreprise qui puisse nous couvrir si une telle situation devait se reproduire. Tout produit boursier classique a été écarté. L’or est alors apparu comme étant le placement idéal car son cours progresse à l’inverse de notre activité : plutôt à la baisse en période faste, clairement à la hausse lorsque nous sommes affectés par une crise.

LORetLARGENT.info : L’or existe sous différentes formes : certificats, lingots, pièces. Quel support avez-vous choisi ?

Vincent Walk : Les lingots ne sont pas souple lors de la revente et ne bénéficient pas de prime de rareté. Quant à l’or papier (certificats, ETF, etc.) il est trop « immatériel». C’est la raison pour laquelle nous avons préféré les pièce: faciles à revendre partout dans le monde et avec un potentiel élevé de prime suivant les pièces sélectionnées.

LORetLARGENT.info : Vous nous avez indiqué utiliser les services d’AuCOFFRE.com pour acheter et vendre vos pièces. Pourquoi pas une banque ou bien un agent de change ?

Vincent Walk : Nous recherchions un service efficace et fluide qui nous permette d’opérer en temps réel des transactions. Notre métier c’est de réaliser des traductions, pas de passer des heures à suivre la hausse et la baisse de l’or pour savoir quand et comment acheter. Nous avons testé les moyens classiques pour acheter des pièces d’or et aucun ne remplissait tous les critères de rapidité, de sécurité et de tarifs que nous recherchions. Cette société propose une plateforme d’achat et de vente de pièces d’or entre membres inscrits. Ainsi, après avoir créé notre compte membre et crédité un avoir, nous avons donc pu acheter les pièces de notre choix. Ces dernières sont scellées dans des étuis numérotés et conservées en coffres bancaires. Si nécessaire, nous pouvons recevoir nos pièces directement par la Poste mais pour des raisons de sécurité nous avons préféré qu’ils les conservent. Grâce à cela, nous n’avions pas besoin de nous déplacer dans une banque ou chez un agent de change. AuCOFFRE.com gère la conservation, l’expertise qualité des pièces ainsi que la solvabilité des acheteurs lorsque nous voulons revendre nos pièces.

Nous achetons l’équivalent de 1% de notre chiffre d’affaire mensuel en pièces d’or de type napoléon 20F. Nous avons calculé que dans 2 ans, cet or placé pouvait représenter l’équivalent d’un mois complet de chiffre d’affaire si le cours des pièces  d’or se comporte alors comme en octobre dernier, au plus fort de la crise.

LORetLARGENT.info : Les pièces d’or sont ainsi devenues la meilleure «assurance-vie » de votre entreprise en période de crise.

Vincent Walk : C’est exact.

La production industrielle en France

Mercredi, mars 11th, 2009
Production industrielle en France

Production industrielle en France

Au mois de janvier 2009, la production de l’industrie manufacturière (y compris IAA) diminue de 4,1 % par rapport à décembre, après une baisse de 2,1 % en décembre (contre -2,3 % selon les chiffres publiés le mois dernier). La production de l’ensemble de l’industrie diminue par rapport à décembre (-3,1 %). Les industries agricoles et alimentaires ont une production en baisse en janvier (-2,5 %).
L’activité de cokéfaction et de raffinage est en baisse (-15,0 %). La production d’équipements électriques et électroniques et autres machines diminue (-6,7 %). La baisse concerne toutes les branches : -6,2 % pour les équipements électriques ; -7,4 % pour les autres machines ; -6,4 % pour la production de produits informatiques et électroniques. La production de matériels de transport diminue (-5,7 %) : la baisse touche la production d’autres matériels de transport (constructions navale, aéronautique et ferroviaire) (-11,8 %) tandis que la production dans l’industrie automobile augmente (+1,8 %). La production d’autres produits manufacturés diminue (-2,6 %) : les baisses les plus fortes concernent la métallurgie et autres produits métalliques (-5,2 %) et les industries du textile, habillement, cuir (-3,1 %). La production des industries extractives, énergie, eau augmente (2,5 %) tandis que l’activité se maintient dans la construction (+0,5 %). (INSEE)

Relancer l’avenir selon Jacques Attali

Lundi, mars 2nd, 2009

Dans le naufrage qui s’annonce, tout se passe, partout dans le monde, et en France en particulier, comme s’il n’y avait de gilets de sauvetage qu’en première classe. Alors qu’il serait au contraire essentiel d’investir dans les industries d’avenir tout l’argent qu’on s’apprête à perdre dans les secteurs en difficulté.

Et d’abord dans l’éducation, la formation des jeunes chômeurs, la sélection et la rémunération des chercheurs. Puis dans le financement des petites entreprises innovantes, pour en faire des groupes de taille mondiale, créateurs d’emploi, en particulier dans les secteurs clés du monde à venir : les énergies nouvelles, (surtout le solaire et le nucléaire ), les biotechnologies, les organes artificiels, l’internet des objets, les nanotechnologies.

Pour y parvenir, une fois faites au moindre cout les inévitables nationalisations du secteur financier, il faudra réduire massivement l’endettement et orienter l’épargne privée et publique vers ces entreprises d’avenir. LIRE LA SUITE SUR LE BLOG DE JACQUES ATTALI

La crise financière et les startups

Mercredi, janvier 28th, 2009

Est-ce que la crise du crédit impacte le financement des startups ? Certainement, mais pas de la même manière aux USA et en France.

Les montants investis par les VCs aux USA se sont ralentis sur le troisième trimestre ($7,4B sur 583 deals, une décroissance de 7,2% par rapport à 2007 sur 673 deals. Et on s’attend à un très mauvais Q4. La tendance des VCs est de financer des seconds et troisièmes tours de sociétés qui ont fait leurs preuves et beaucoup moins d’amorçage. C’est ainsi que les VCs utilisent les fonds qu’ils ont levés en 2007. Ils s’orientent aussi nettement sur des secteurs porteurs comme les greentechs, où la Silicon Valley est très active. La crise du financement a en tout cas refroidi les VCs qui finançaient encore beaucoup trop de startups web 2.0 fonctionnant sur un modèle publicitaire. Les VCs privilégient maintenant les modèles économiques capables de générer du revenu rapidement. La crise va sérieusement assainir le marché ! LIRE LA SUITE SUR BLOG OPINION LIBRE D’OLIVIER EZRATTY

L’industrie automobile américaine dans le mur

Vendredi, décembre 12th, 2008

Imaginez un seul instant ce que représente la faillite de General Motors, Chrysler et Ford, les trois grandes firmes du secteur automobile de Détroit. Leur effondrement engendrerait immédiatement la perte de 1,1 million d’emplois parmi les employés et tout de suite après 1,4 million dans les secteurs liés. Sur le plan financier ce serait rien moins qu’une perte totale de mille milliards de dollars. 

La mort de Détroit, par Paul Jorion, 12 décembre 2008 ( article Presslib’ * )

On s’était habitué à voir tomber d’un coup de grands pans du secteur financier, cela s’était relativement calmé récemment puisqu’il ne reste debout là que quelques bâtiments isolés mais dans ce cas-ci, c’est tout un secteur industriel – et non des moindres – qui s’effondre : toute l’automobile américaine qui ne survivra probablement pas à l’année 2008. Les sénateurs républicains ont refusé de suivre les consignes de leur président et ont fait capoter le plan voté au Congrès qui aurait permis à General Motors et Chrysler essentiellement, Ford bien que très malade n’étant pas à l’agonie comme les deux premières, de survivre jusqu’à la mise en place de la nouvelle administration en janvier. Dans une révision du projet, les sénateurs républicains – toujours à la recherche d’une confrontation avec les syndicats – ont voulu imposer aux employés des trois firmes des baisses de salaires drastiques que les démocrates ont refusées.

Dans ces conditions, les seuls secours envisageables ne peuvent plus venir que du TARP (Troubled Asset Relief Program), le plan de sauvetage de 700 milliards de dollars voté en octobre mais destiné en principe à venir en aide au seul secteur bancaire. Une de ses clauses est d’ailleurs que des fonds ne peuvent être débloqués qu’en échange de garanties, or plus aucun des trois grands constructeurs ne dispose de biens qui puissent servir ainsi de collatéral.

La faillite des trois grandes firmes de Détroit représenterait la perte de 1,1 million d’emplois parmi les employés et 1,4 million dans les secteurs liés et, sur le plan financier, une perte totale de mille milliards de dollars, comprenant d’une part la dette des trois firmes, représentant ensemble 10 % du total des « junk bonds » aux États-Unis et d’autre part en Credit-Default Swaps, dont elles font l’objet à concurrence de 250 milliards de dollars. Les marchés du crédit se seraient bien passés d’un coup pareil. On s’est plaint amèrement que le gouvernement ait abandonné Lehman Brothers à son triste sort mais il ne s’agissait que d’une tempête alors que l’on parle ici d’un ouragan.

Paul Jorion, sociologue et anthropologue, a travaillé durant les dix dernières années dans le milieu bancaire américain en tant que spécialiste de la formation des prix. Il a publié récemment La crise. Des subprimes au séisme financier planétaire L’implosion. La finance contre l’économie (Fayard : 2008) et Vers la crise du capitalisme américain ? (La Découverte : 2007).

* Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

LME et réduction des délais de paiement, attention aux mauvaises surprises

Jeudi, décembre 4th, 2008

Ca y est, l’arme anti-crise numéro 1 va donc être mise en place dès au 1er janvier. Les délais de paiement vont  être réduits par la loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 à 45 jours ou 60 jours pour certains secteurs. Cette loi sera active dès le 1er janvier prochain ! Enfin !!
Je ne peux que me réjouir de cette démarche qui va dans le sens de l’amélioration de la trésorerie de nos TPE/PME. Attention toutefois et méfiance (…) LIRE LA SUITE SUR JOE-LE-PLOMBIER.COM

Les changements du 1er janvier 2009 pour la création d’entreprise

Jeudi, novembre 27th, 2008

Pourquoi parler de création d’entreprise dans un blog dédié à l’investissement de crise et l’or ? Tout simplement parce que les entreprises, petites, moyennes ou grandes, sont les forces vives de l’économie, le sang et le coeur de monde moderne. Pas d’entreprises, pas d’économie, pas d’économie, plus d’argent en circulation à dépenser ou à épargner. L’équipe de LORetLARGENT.info ne pense pas que la sortie de crise viendra de l’action de l’Etat et encore moins des banque. Seules l’énergie et l’innovation des entreprises nous sortira de cette ornière. Les réformes de janvier 2009 assouplissent pas mal de choses et vont grandement aider à donner une dynamique plus que jamais nécessaire.

Vous lirez avec intérêt l’article de notre ami Jean Lançon :

A partir du 1er janvier 2009, des aménagements importants surviennent quant aux possibilités de créer son entreprise en France. Ces réformes portent essentiellement sur deux points : l’allègement des contraintes liées aux SAS (Sociétés par Actions Simplifiées) et SASU (SAS à associé Unique), et la création du statut de l’auto-entrepreneur (…) LIRE LA SUITE SUR LE BLOG DE L’AUTEUR

La date de valeur des chèques

Mardi, novembre 4th, 2008

On dépose un chèque au guichet de sa banque et à peine rentré chez soi que l’argent est déjà sur son compte. Génial !

En fait, non. Parce que si on regarde bien, en “date de valeur”, l’argent est effectivement sur le compte mais à vous uniquement trois jours plus tard. Pourquoi ?

LIRE LES EXPLICATIONS SUR JOE-LE-PLOMBIER.COM

La prochaine crise viendra des LBO

Lundi, novembre 3rd, 2008

L’analyse la plus fréquente de la crise consiste à cantonner les problèmes de la finance au seul domaine des subprimes. La thèse que sous-tend cette conjecture est que, après le sauvetage de ce secteur, après avoir emprisonné quelques lampistes et édicté deux ou trois règles sur les hypothèques, on est reparti pour un tour. Hélas, ce ne sera pas aussi simple que cela. Le prochain tsunami pourrait provenir des LBO, qui eux concernent directement l’industrie, donc la capacité à produire de la valeur ajoutée. LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE SUR AGORAVOX

L’arme anti crise selon Joe Le Plombier : réduire les délais de paiement

Jeudi, octobre 30th, 2008

J’inaugure aujourd’hui ma série de propositions pour sauver les TPE/PME de la crise qui se profile(rait) à l’horizon…

Monsieur le Président de la République, Madame le Ministre de l’économie. Vous avez la volonté de remettre du carburant dans la machine économique. Pour cela, vous avez décidé de garantir (en tant qu’Etat) plusieurs milliards aux banques. A charge pour elles de prêter aux entreprises qui en feraient la demande. Vous avez tellement confiance en ces institutions bancaires que dans le même temps, vous créez un poste de “médiateur du crédit “au cas où les banques se feraient tirer l’oreille pour débloquer les fonds…

J’ai un solution pour injecter en quelques jours plusieurs milliards d’euros dans l’économie française. L’idée m’est venue en pensant à mes méthodes pour “trouver de l’argent” quand j’ai des difficultés de trésorerie (…) LIRE LA SUITE SUR JOE-LE-PLOMBIER.COM

La relocalisation des industries.

Lundi, septembre 29th, 2008

La production de biens de haute (« ou basse ») technologie se sont déplacés depuis quelques décennies vers les pays d’Asie tels que la Chine ou la Malaisie. Les raisons sont connues de tout le monde : salaires inférieurs, coûts du transport très faible. Mais voilà, les bouleversements récents sur le prix du pétrole et la valeur du dollar changent totalement la donne. Ainsi en  2000, avec un baril de pétrole à 20 dollars, le cout du fret représentait 3  % de la valeur des importations, il atteint désormais 11  %. Ce qui signifie que les coûts de transport d’un container ont triplé depuis 2000.
Ce même prix du pétrole impacte le prix payé par les industriels asiatiques pour les matières premières qu’ils utilisent lors du processus de production. Expédier une tonne de fer du Brésil en Chine coûte désormais 100 dollars, plus que le coût du minerai en lui-même ! Enfin, l’inflation salariale dans les pays asiatiques, conjuguée à la baisse du dollar, change également la donne pour les Etats-Unis, réduisant en particulier l’avantage en termes salariaux de la Chine sur le Mexique.
Ces résultats n’impliquent pas que l’ensemble des activités délocalisées au cours des dernières décennies des pays riches vers l’Asie vont accomplir le chemin en sens inverse dans les prochaines années. D’abord, parce que les avantages en termes de coût salariaux de la Chine sur les Etats-Unis varient d’un produit à un autre. Ensuite, parce que le coût salarial lui-même ne pèse pas de la même manière dans le coût de production total selon la nature du produit. Enfin, parce que le coût du transport des produits fabriqués en Asie varie lui-même en fonction de leur poids.
Néanmoins le pétrole cher et l’élévation des salaires dans les pays asiatiques apparaissent comme des tendances durables. Les  multinationales du Nord, en particulier américaines, pourraient avoir intérêt dans un avenir proche à relocaliser certaines de leurs chaînes de production, quand leurs débouchés commerciaux restent importants dans leur pays d’origine.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "