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Archive for the ‘Grèce’ Category

Quelle(s) monnaie(s) pour les Grecs ?

Samedi, juillet 11th, 2015

La prochaine échéance de remboursement de la dette grecque est fixée au 20 juillet prochain. Si la Grèce ne rembourse pas la somme de 3,5 milliards d’euros à la BCE, celle-ci coupera l’arrivée de liquidités d’urgence. L’Eurogroupe, les Grecs, personne ne souhaite une sortie de la Grèce de la zone euro, mais le Grexit semble plus que jamais probable. Garder l’euro comme monnaie unique ne va pas sans poser des problèmes au pays déjà exsangue. Le retour à la drachme serait catastrophique, du moins à court terme. La solution peut être trouvée dans les monnaies et les moyens de paiement complémentaires à l’euro. Encore faut-il organiser la transition en douceur.

L’euro

Billets euros série Europe

En passant à la monnaie unique le 1er janvier 2001, l’inflation du pays a été (sous)estimée à 3,3% sur les 12 premières années. Vous rappelez-vous de l’augmentation des prix des biens de consommation courante en France, lors du passage à l’euro ? Vous vous rappellerez alors sans doute d’une époque révolue où une batavia par exemple coûtait 1,50F (soit 0,29€). Or, une batavia coûte aujourd’hui 0,70€ (soit 4,59F), sans que les salaires aient augmenté dans les mêmes proportions. Appliquez la même inflation aux prix grecs avant le passage à l’euro, à l’époque où la parité drachme/euro était établie à 340,75 GRD pour un euro, et vous aurez rapidement une idée de la façon dont la Grèce a été ruinée par la prometteuse nouvelle monnaie.
L’euro a certes permis à la Grèce de baisser le coût des importations, et notamment de l’énergie dont la Grèce est très dépendante, surtout avec tout son système d’archipels.
Rester dans l’euro permettrait de sauver la monnaie des grecs qui peut encore l’être, comme lors de la faillite des banques chypriotes.
Rester dans l’euro permettrait aussi à la Grèce d’éviter un retour à la drachme avec toutes les conséquences dramatiques que cela impliquerait à court terme (voir ci-après). Mais rester dans l’euro maintient la Grèce à un niveau de compétitivité très faible et l’oblige à subir le joug de la troïka jusqu’au bout (payer la dette sans restructuration).
Rester dans l’euro pourrait permettre être une solution de transition, le temps d’en sortir une fois un accord trouvé avec ses créanciers pour rendre la dette soutenable et remboursable.

La drachme ? OXI !

Drachme grecque

Drachme grecque

Vraiment, si les Grecs n’ont pas le choix, la solution d’un retour à la drachme ne se fera pas sans douleur… Si la Grèce revenait à la drachme, celle-ci pourrait être dévaluée de
50% en quelques jours. Un retour à la drachme devrait nécessairement prendre en compte la réalité économique actuelle de la Grèce et le montant exorbitant de sa dette.
Energie, médicaments, produits manufacturés… Les importations coûteraient encore plus cher aux Grecs, déjà très dépendants des importations.
Et quel pays voudrait être payé en drachmes ? Aucun. Avec un retour à l’ancienne monnaie grecque, le pays pourrait connaître un effondrement monétaire et la crise sociale pourrait empirer.
Mais grâce à cette même dévaluation, la compétitivité de la Grèce s’en retrouverait renforcée avec des prix facilitant les exportations. Elle pourrait retrouver sa croissance, comme ce fut le cas après la crise de 2007 de l’Islande.

Il y a 4 ans déjà (le sujet n’est pas nouveau, il ne fait que ré émerger plus violemment et plus réellement), nous évoquions « une issue drachmatique » pour la Grèce.

Un an plus tard, le 8 juin 2012, nous présentions différents scénarios monétaires, de la drachme au retour de l’or.

La vraie question n’est pas tellement de savoir quelle monnaie, mais plutôt quelles monnaies et quand ? La solution pourrait se situer dans un système bi-monétaire, avec une monnaie réservée au commerce extérieur et une monnaie très dévaluée qui permettrait aux Grecs de respirer un peu en interne.

L’euro-drachme

Thomas COUTROT, Membre du Conseil scientifique d’Attac, Wojtek KALINOWSKI, Codirecteur de l’Institut Veblen et Bruno THÉRET, Directeur de recherches émérite au CNRS, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (Irisso), université Paris-Dauphine, ont publié une proposition qui permettrait à la Grèce de retrouver un peu d’oxygène : l’euro-drachme. « Tout en préservant l’unité de la zone euro, chaque Etat membre pourrait mettre en circulation sur son propre territoire une monnaie complémentaire, garantie par les recettes fiscales et maintenue à parité avec l’euro. Sur le principe des monnaies complémentaires, « cette monnaie parallèle serait une monnaie « populaire » émise sous forme de billets de petite dénomination et destinée aux achats quotidiens. L’euro continuerait d’être utilisé pour régler les transactions de montant plus important, les transactions à l’échelle européenne et servirait de monnaie d’épargne ».

Le Bitcoin

En ce qui concerne le Bitcoin, nous en avons déjà largement évoqué les risques et les défauts, même si l’initiative reste intéressante. Mais les Grecs n’ont pas besoin d’argent virtuel fluctuant. En février 2014 sur son blog, Yanis Varoufakis, l’ancien Ministre des Finances grec évoquait le Bitcoin comme une « version hard-core de l’étalon or » (c’est dire !).
« Sans débattre ce point, on conviendra qu’un état de siège n’est guère historiquement une situation de rétablissement de l’étalon-or. Mais M. Varoufákis enfonçait le clou : du point de vue grec, le bitcoin a le défaut de l’or mais aussi celui de l’euro. Il ne lui offre pas de prise pour un guidage politique sur le terrain national », relatait Jacques Favier dans sa note de blog sur la Monnaie de siège.
Cela nous permet de faire la transition vers la question de l’or et de l’argent. Bien que nous en soyons adeptes comme solution d’épargne et de paiement (grâce à la VeraCarte), nous ne sommes pas pour un retour au standard-or.

L’or et l’argent

Les métaux précieux offrent toutefois une réelle opportunité pour les particuliers. Dans le cas où une monnaie est fortement dévaluée – comme ce fut le cas pour le Rouble – l’or prend toute de suite une valeur très importante.
L’or et l’argent peuvent aussi être des moyens de paiement via la VeraCarte en cas de faillite bancaire. S’il est impossible de retirer du liquide dans les banques, les possesseurs de VeraCarte peuvent continuer de payer dans les commerces où la Mastercard est acceptée. Avec une réserve de liquide adossée à de l’or physique réel stocké hors-circuit bancaire, en zone franche, le capital associé au compte VeraCarte est à l’abri, il ne risque pas d’être spolié.

En savoir plus sur la VeraCarte

Tsipras, discours devant le parlement européen !… Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

Jeudi, juillet 9th, 2015

Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’ai écouté attentivement le Premier ministre grec Alexis Tsipras ce matin lors de son allocution devant le Parlement européen.

J’y ai entendu un dirigeant sûr de lui et de la politique menée dans l’intérêt de son peuple mais également des peuples européens.

Je suis effaré par certaines réactions de nos camarades lecteurs qui pensent vraiment que nous avons aidé les Grecs. Encore une fois, et Tsipras l’a d’ailleurs dit sous les applaudissements de certains euro-députés, nous n’avons pas versé d’argent aux Grecs, nous avons sauvé les banques commerciales en particulier allemandes (mais françaises aussi) en rachetant les dettes grecques détenues par ces établissements, pour un montant de plus de 300 milliards d’euros désormais transférés aux contribuables.

D’ailleurs, si je vous dis depuis plusieurs semaines que le coût pour la France serait d’environ 68 milliards d’euros, c’est un rapport de la Commission des finances qui affirme désormais (à la surprise générale n’est-ce pas) que le coût finalement pour la France d’un défaut grec serait vraisemblablement de 65 milliards d’euros. On y arrive, doucement…

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Soupe, filet de morue, mousse au chocolat !… Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

Mercredi, juillet 8th, 2015

Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Concernant la Grèce, j’ai l’impression que la tragédie grecque va nous tenir en haleine assez longuement cet été.
D’ailleurs, les journalistes ont été particulièrement surpris aujourd’hui à Bruxelles puisque leur badge d’accréditation, au lieu de n’être valable que pour une seule journée comme il est d’usage, le sont pour la totalité du mois de juillet 2015.

Il y a quelques fonctionnaires européens prudents qui n’ont pas envie de passer leur été à refaire le même boulot tous les jours à chaque sommet de l’ultime dernière chance…

Le sommet de mardi ne donnant rien, on se refait un filet de morue dimanche prochain ?

Oui, au menu aujourd’hui, des mamamouchis européens autour des salades grecques, une soupe vichyssoise (je trouve cela assez prémonitoire et pas dans le bon sens du terme), d’un filet de morue et d’une mousse au chocolat… Bon pour une fois, je ne dirai rien, il s’agit d’un menu presque de crise pour nos grands chefs… de la morue…

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Merkel insiste sur le consensus de l’Eurogroupe !… Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

Mardi, juillet 7th, 2015

Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je ne me lasse pas d’entendre les « bonnes âmes » ayant un avis « autorisé » (qui consiste à répéter la propagande infligée à longueur de temps comme si c’était sa propre pensée) avec des remarques « saisissantes » d’intelligence et de connaissances lorsque l’on affirme de façon péremptoire et avec la certitude des sots :

« Les Grecs n’avaient qu’à payer leurs impôts »… Mais les Grecs les payent les impôts… Enfin les Grecs d’en bas, les Grecs comme vous et uniquement ceux qui travaillent, puisque l’impôt est directement prélevé à la source en Grèce… Il n’y a que les très riches qui ne payent pas d’impôt… Un peu comme chez nous d’ailleurs, où l’artisan est taxé à 33 % sur les bénéfices mais les entreprises du CAC 40 à 8 % en moyenne…

Ou alors nous avons droit à un extraordinaire : « Avec tous les milliards que l’on a refilé aux Grecs… moi j’en ai assez de payer pour les Grecs, en plus ils ne respectent pas le Rêêêêglement de copropriété… » Mais il faudra vous le dire combien de fois mes chers amis ? Les Grecs n’ont pas reçu un euro de votre argent ni de celui des Européens… Ce sont les BANQUES commerciales qui avaient pour 300 milliards…

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Les teutons flingueurs… Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

Lundi, juillet 6th, 2015

Le Contrarien Matin du 6 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Au moment où j’écris ces lignes, le « NON » est donné vainqueur en Grèce à hauteur de plus de 60 %, ce qui n’est pas rien.

La victoire de la démocratie et du courage d’un peuple !

C’est sûr qu’une semaine, c’est court, trop court pour organiser une campagne de propagande efficace pour « inciter » les gens à bien voter… Remarquez, même avec un peu de temps parfois cela ne fonctionne pas. Souvenez-vous du référendum en France sur la Constitution européenne. Le « non » l’emporta aussi car finalement, les citoyens ne veulent pas de cette Europe-là.

Alors malgré les menaces, malgré des banques fermées, malgré les promesses d’apocalypse pour l’ensemble du peuple grec, ces derniers massivement ont voté non.

Le grand déni européen a été de croire ou de vouloir croire que l’on pouvait cacher indéfiniment la poussière sous le tapis. L’heure des comptes et des décisions a enfin sonné et ce sont les Grecs qui viennent de remettre les pendules à l’heure.

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Le référendum est-il la bonne solution ? … Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015

Vendredi, juillet 3rd, 2015

Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’étais hier matin l’invité du « Face à face » dans Intégrale Placements sur BFM Business.

L’intitulé du sujet, comme vous pourrez le constater, est cette question simple mais tellement révélatrice.
« Le référendum est-il la bonne solution ? »  D’ailleurs par extension, je me demande si les élections c’est une bonne solution car un « gouvernement de technocrates et d’experts » serait très certainement beaucoup plus efficace.

Si nous allons encore plus loin, je me demande même si la démocratie c’est une bonne idée, parce que finalement qu’est-ce qu’on était bien en dictature, et d’ailleurs, moins les gens veulent d’Europe, moins les gens votent pour l’Europe, plus nous avons d’Europe même si nous ne sommes pas d’accord.

La raison d’État européenne ne s’accommode pas vraiment bien des démocraties des États-nations (enfin ce qu’il en reste).

Et puis tant que l’on y est après tout, pourquoi être libre, c’est vrai, ça, et si la liberté n’était pas la solution ?

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La crise grecque, la théorie des jeux, et la passionnante analyse de Piketty, prix Nobel d’économie … Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

Mercredi, juillet 1st, 2015

Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le titre de cet article peut vous inquiéter par sa complexité mais vous allez voir, il n’en est rien car au bout du compte, beaucoup de choses même compliquées peuvent s’exprimer clairement.

Écoutez Thomas Piketty… sur la Grèce. Et dire que je le trouve « trop » libéral !!

Tout d’abord, je vous invite à écouter Thomas Piketty, notre dernier prix Nobel d’économie qui était l’invité de Jean-Jacques Bourdin.

Pour ceux qui ne pourront pas voir la vidéo immédiatement, il raconte sans ambiguïté qu’il avait été expliquer aux Grecs que s’ils se serraient suffisamment la ceinture et qu’ils atteignaient « un excédent primaire », c’est-à-dire le fait de payer plus d’impôts que d’occasionner de dépenses (ce qui n’est même pas le cas en France depuis 1974, dernière année budgétaire excédentaire), alors les Européens renégocieraient la dette grecque. L’engagement fut tenu par les Grecs (quoi que l’on vous raconte actuellement) mais l’Europe refusa de renégocier la dette et proposait aux Grecs d’attendre encore et de continuer à faire encore plus d’efforts…

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Sortie de la Grèce de l’euro : quels gains, quels risques ? Le Contrarien Matin du 30 juin 2015

Mardi, juin 30th, 2015

Le Contrarien Matin du 30 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

L’euro est-il responsable de tous nos malheurs ? Non. Est-il l’un des responsables de nos difficultés économiques ? Sans conteste oui. Pourquoi ? Parce que plaquer une monnaie homogène sur des économies hétérogènes était une absurdité dès le départ, une absurdité économique parfaitement connue et dénoncée avec constance par des observateurs remplis de simple bon sens dont je fais partie.

Faire l’euro, et donc la monnaie unique, n’est possible, lorsqu’il y a hétérogénéité économique, que si et seulement si cela s’accompagne d’une union de transfert. Il faut, pour faire simple, que les riches payent pour les pauvres. C’est ce qui se passe en France entre les régions, c’est ce qu’il se passe en Allemagne entre l’Est et l’Ouest ou en Italie entre le Nord et le Sud. Il fallait donc une union de transfert. Pour qu’il y ait une union de transfert, il fallait une Europe fédérale, avec un trésor européen, un fisc européen, des impôts européens.

On peut évidemment être opposé à ce projet de grand « saut fédéral », et à titre personnel j’y suis profondément opposé car pour le moment, l’Europe montre des signes inquiétants d’autoritarisme et un non-respect systématique des démocraties nationales. Enfin, je pense qu’il ne peut pas y avoir de représentation et de démocratie européenne,…

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Le FMI se fout de nous… En voici la preuve ! … Le Contrarien Matin du 24 juin 2015

Mercredi, juin 24th, 2015

Le Contrarien Matin du 24 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez, j’ai un défaut. J’ai de la mémoire. Et j’ai un autre défaut… j’aime partager mes « souvenirs » avec le plus grand nombre… Bon, si vous demandez à ma femme, je pense qu’elle sera en capacité de faire une liste exhaustive et sur plusieurs pages de tous mes défauts… mais restons pudiques !!

Bref, il y a deux ans, le FMI paradait en expliquant qu’effectivement ils étaient très gentils au FMI, et que si les Grecs étaient malheureux à cause des politiques d’austérité demandées ils étaient vraiment navrés, et que même qu’ils reconnaissaient qu’ils avaient fait tout plein d’erreurs de calcul et que l’austérité ne servait à rien pour régler la crise grecque… Je le pense mais ça, tout le monde s’en fiche ; en revanche quand le FMI dit lui-même que l’austérité ne sert à rien, ce qui est logique, cela devrait avoir du poids.

Oui, en gros, retenez ce principe mathématique de base. Si vous avez un PIB de 100 avec une dette de 100, donc qui équivaut suivez-moi bien (même les distraits du fonds de la classe) à… 100 % du PIB, si la dette reste constante (elle n’augmente même pas) à 100 mais que le PIB, lui, baisse à 95 en raison d’une récession de 5 % liée à la politique d’austérité, …

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Lundi, juin 22nd, 2015

Le Contrarien Matin du 22 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Pour le moment, tout se passe comme prévu, ou plus précisément comme il était prévisible que cela se passe.

Imaginez que vous soyez un pays européen endetté jusqu’au cou et sans espoir, malgré tous les efforts que vous pourrez consentir, de parvenir à rembourser ne serait-ce que la moitié de vos dettes. Que faites-vous ?

Dans un premier temps, vous gagnez du temps avec la complicité de vos partenaires et de vos créanciers car finalement, cela arrange bien tout le monde de ne pas avoir à constater de faillite et d’obliger tout le monde à prendre ses pertes.

Gagner du temps !

Pour gagner du temps, il faut évidemment faire croire que l’on va faire quelque chose d’utile. Alors pendant des années, nous avons assisté à la ruine consciencieuse du peuple grec et au transfert hallucinant de l’ensemble des dettes de la Grèce du secteur privé bancaire vers le secteur public et les États européens. Évidemment, ce hold-up à presque 400 milliards d’euros …

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Si la Grèce fait défaut, cela va coûter 68 milliards d’euros aux Français… Et ça ne va pas vous faire rigoler ! Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

Vendredi, juin 19th, 2015

Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Cela fait plusieurs années que je dénonce inlassablement le fait que l’on fait n’importe quoi – enfin pas nous, les « brillants » qui nous dirigent.

Souvenez-vous, aux pires moments d’incertitude sur la Grèce et l’avenir de l’euro, c’était en 2011 et les sommets de « l’ultime dernière chance » pour sauver la Grèce se succédaient à un rythme effréné.

Après des milliers d’heures de discussion, après des milliers d’heures d’avion, de jet privé et conciliabule, après le G7, les G8 et les G20, il a été trouvé un accord autour d’un mécanisme d’abord baptisé MES puis FESF…

MES et FESF, deux fadaises intellectuelles visibles dès le départ

Le MES c’est le mécanisme de stabilité européen, et le FESF, son petit frère qui a pris le relais et qui est censé être en fonctionnement actuellement, signifie « fonds européen de stabilité financière ». Comme dit ma femme, c’est toujours l’inverse.

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Grèce, rien ne va plus !… Le Contrarien Matin du 12 juin 2015

Vendredi, juin 12th, 2015

Le Contrarien Matin du 12 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

En Grèce, rien ne va plus. Évidemment, tout le monde fait mine que tout ira bien comme à chaque fois, pourtant, jamais la Grèce n’a été aussi proche de reprendre en main son destin.

Grèce : Tsipras évoque toujours « des divergences » après sa rencontre avec Juncker

En fin d’après-midi, nous avons appris que le Premier ministre grec Alexis Tsipras a évoqué des divergences qui restent à combler avec ses créanciers, après un entretien de deux heures jeudi après-midi avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à Bruxelles.

« Nous travaillons pour combler les divergences qui subsistent, en particulier sur le plan budgétaire et financier, et afin de parvenir à un accord qui garantisse un redressement de la Grèce avec de la cohésion sociale et une dette publique soutenable », a affirmé M. Tsipras après cet entretien…

En langage non diplomatique, cela veut dire qu’ils ne sont juste d’accord sur rien.

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Et voilà qu’il faudrait avoir peur pour la Grèce… ! Le Contrarien Matin du 15 mai 2015

Vendredi, mai 15th, 2015

Le Contrarien Matin du 15 mai 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez, depuis 2007, nous avons sauvé la Grèce… plusieurs fois.
Comme vous le savez, nous avons sauvé les banques… plusieurs fois.
Comme vous le savez, nous avons sauvé l’euro… plusieurs fois.
Comme vous le savez, le pire était derrière nous.
Comme vous le savez, la crise était finie.
Comme vous le savez… c’est la reprise et le retour de la sainte croissance.

Sauf que nous, ici, en bas, dans la vraie vie, nous ne voyons rien d’autre que la dégradation de notre niveau de vie.
Nos retraités ne sont plus « augmentés » et une pension qui n’est pas revalorisée c’est, en pouvoir d’achat, une pension qui baisse.
Avec 6 millions de chômeurs et 12 millions de pauvres, c’est assez difficile d’obtenir une belle augmentation lorsque l’on est salarié.
Pourtant, les charges augmentent chaque mois. Les salaires nets baissent. Les « zimpôts » sont largement en hausse surtout pour les classes moyennes, pour celles et ceux qui gagnent entre 1 500 et 3 000 euros par mois…

On vous explique que la crise est finie.

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Le printemps et l’été 2015 risquent d’être parmi les plus chauds… Protégez vous !

Mardi, mars 31st, 2015

Voici ici un planning des risques de surchauffe et de stress pour les mois qui viennent… notamment pour nos amis grecs (il y fait plus chaud, c’est bien connu) et plus généralement pour nous Européens.

Le délai accordé au Grecs nous amènera tant bien que mal jusqu’à l’été (fin juin) mais il est fortement recommandé de vous protéger à l’approche de l’été car cet année le soleil sera particulièrement nocif. Les U.V. (Ultra Volatililty) pourraient être particulièrement dangereux.

Le 24 février, l’Eurogroupe a approuvé le plan des réformes présenté par Athènes et a prorogé son programme d’aide financière à la Grèce jusqu’en juin 2015. Comme nous pouvons le voir sur ce graphique, c’est justement à partir de juin que les échéances augmentent pour ne décélérer qu’à partir de l’automne.

Selon Alexis Tsipras, les caisses de l’état seront vides en avril. C’est ce qu’il aurait glissé jeudi 19 mars à Bruxelles.

Si Athènes joue les « bons élèves » et reçoit bien les 7 milliards du FMI en juin prochain, tout ne sera pas réglé pour autant puisque plus de 6,5 milliards seront dûs avant la fin de l’été.

La question de la solvabilité de la Grèce pourrait se poser à nouveau très rapidement par la suite (en supposant que cette question disparaisse réellement entre temps). Il sera préférable à ce moment là d’être protégé. Mieux vaut prévenir que guérir !

Il serait donc temps que l’€urope prenne enfin sa part de responsabilité afin de ne pas vivre la même tragédie-comédie constamment car cela pourrait mal finir au bout du compte.

 » Les choses sont telles en Europe que tous les Etats dépendent les uns des autres. »     Montesquieu

Christophe Vereecke – Consultant AuCOFFRE


 

Grèce : vers une « chypriation » ?

Jeudi, février 5th, 2015

Il s’agit d’un véritable coup d’Etat financier qui vient de se dérouler le 04/02 alors qu’Alexis Tsipras était reçu le jour-même à l’Elysée. La BCE a décidé de couper les liquidités à la Grèce sans sommation (ou presque). Voilà ce qui se passe quand on veut s’attaquer à la dette en zone euro !

Quand la BCE met ses menaces à exécution

Plus de source de financement pour la Grèce, ainsi en a décidé la BCE. Pour Politis.fr, il s’agit d’un « coup d’État financier de la BCE contre la Grèce », même si les banques grecques pourront toujours bénéficier de l’accès à l’aide à la liquidité d’urgence (ELA) pendant 25 jours…

En même temps, ce n’est pas une très grande surprise dans la mesure où suite à une rencontre avec le ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis, la BCE avait annoncé « qu’elle n’accepterait plus les obligations d’Etat grecques en échange de ses opérations de financement ». Cette décision implique que la question du (re)financement des banques grecques sera désormais assumé par la banque centrale grecque. Normal nous direz-vous, si la grecque ne veut pas payer ses dettes (enfin il est plutôt question de la restructurer)…

Les conséquences

Yanis Varoufakis indiquait déjà en décembre 2014 qu’un gouvernement mené par Syriza devrait s’attendre à des menaces de la BCE. La décision était certes attendue, mais abrupte et les marchés ont été pris de court et n’ont pas eu le temps de se retourner.
Résultat, le journal lecho.be évoque un véritable « krach des banques grecques ». Suite à la décision de la BCE, la Bourse d’Athènes a en effet ouvert en forte baisse ce jeudi, le principal indice de la Bourse d’Athènes enregistrant de 5,66% après avoir ouvert sur une chute de 9%.

Chypre, puis la Grèce… Avec la peur que l’insolvabilité des banques se propage, l’or reprend tout naturellement sa place de valeur refuge et se renforce. Dailyforex.com indique « Le cours de l’or s’est renforcé mercredi, pour la première fois depuis trois jours, l’attrait de sa capacité d’actif refuge suite à la décision de la BCE d’augmenter la pression sur la Grèce réduisant la force du dollar U.S. ».
L’or qui est toujours le meilleur rempart à la dévaluation monétaire et le meilleur moyen de protection en cas de faillites bancaires…

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "