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La fièvre de l’or sévit en l’Amérique Latine


De nombreuses banques centrales à travers le monde ont reconstitué leurs réserves depuis ces derniers mois, mais les pays de l’Amérique Latine étaient jusqu’à maintenant plutôt discrets. Il semblerait que la fièvre de l’or ait commencé à sévir …

Le Mexique, en tête de liste a acquis près de 100 tonnes en deux mois l’année dernière. Puis le Brésil a augmenté ses réserves pour la deuxième fois en un mois, atteignant son plus haut record en 11 ans, selon le Fonds Monétaire International. Le Brésil, la plus grande économie de l’Amérique Latine, ne semble pas vouloir s’en arrêter là car, à ce jour ,l’or ne représente seulement que 0.8% de ses réserves.

D’autres nations comme la Colombie, le Mexique, l’Argentine et le Paraguay ont récemment augmenté leurs réserves. Et ce ne serait que le début.

Selon le Financial Times, une vague d’achat sévit sur les banques centrales de l’Amérique Latine. Cette dernière est susceptible d’avoir moins d’impact sur le marché comparé à ce qui s’était passé similairement en Asie.  Ceci s’explique du fait que la plupart des réserves mondiales sont détenues par les pays asiatiques.

Par rapport aux récents achats d’or effectués par l’Amérique Latine, la moyenne annuelle serait de 500 tonnes d’or, ce qui équivaut à la consommation en joaillerie de l’Europe et de l’Amérique du Nord réunies !

Les perspectives pour la région ne sont pas claires puisque les économies régionales les plus importantes demeurent prudentes. Le Pérou, par exemple, troisième pays à détenir les réserves internationales les plus importantes en Amérique Latine avec 61 milliards de dollars, n’a pas acheté d’or depuis 2001. Le Chili dont les réserves sont estimées à 40 milliards de dollars détient moins d’une tonne du précieux métal jaune.

Les banques centrales qui achètent de l’or sont devenues un pilier du marché de l’or de nos jours. Voilà quelques années, ces institutions financières n’étaient autre que des vendeurs d’or en vertu d’un accord inter-bancaire de longue date. Mais dernièrement, elles font partie intégrante des plus grands acheteurs principalement en raison de l’affaiblissement des devises et au risque potentiel d’accélérer l’inflation.

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