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De son usage dans les pots catalytiques à la cosmétique en passant par la déco, l’or recèle tant de caractéristiques uniques que la science n’a pas fini de découvrir toutes ses propriétés. C’est pourquoi des chercheurs, tels des alchimistes des temps modernes, cherchent des procédés pour fabriquer de l’or, car si l’or est précieux dans le domaine médical et de la technologie, il est rare et donc cher.

Nos alchimistes des temps modernes trouvent parfois des procédés surprenants pour fabriquer de l’or, comme cette bactérie qui défèque des pépites d’or.

Transformer l’eau (sale) en or, c’est désormais possible avec Magpie Polymers, la « pie voleuse » française qui filtre l’eau rejetée par les industriels grâce à des microbilles de résine plastique « au travers desquelles on fait transiter une eau contenant de très petites quantités de métaux. Or, platine, palladium, rhodium – métaux les plus chers au monde – s’accrochent petit à petit aux billes et sont ainsi séparés de l’eau », précise l’article de Sciences et avenir. « Un seul litre de ces résines brevetées permet de traiter 5 à 10 mètres cubes d’eau industrielle et de récupérer 50 à 100 grammes de métal précieux. Soit 3.000 à 5.000 euros ».

Là, il s’agit d’une découverte prodigieuse par des chercheurs australiens. Les termites seraient capables d’extraire l’or et d’autres métaux précieux en construisant leur nid. Les termites et les fourmis seraient même d’excellents détecteurs de métaux, 100% bio et naturels ! A quantités industrielles, il vaut mieux privilégier des procédés propres, comme le fait Newmont dont l’exploitation aurifère répond à la charte Clean Extraction.

Notons toutefois que ces procédés de recherche et de production restent trop anecdotiques pour avoir une quelconque influence sur le cours de l’or. A moins de trouver une planète proche de la Terre constituée d’or, le métal précieux reste une denrée rare.

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