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Comme nous l’évoquions vendredi dernier, la situation de la Grèce risque d’être contagieuse en Europe à bien des égards.

Ce weekend, nous apprenons que l’Europe a accepté le plan de sauvetage de la Grèce : soit un prêt de 110 milliards d’euros. Ce qui a mis la bourse en berne ce lundi matin (sauf le secteur bancaire). L’accord a été conclu samedi soir entre le Gouvernement grec, le FMI et  l’Union Européenne. Le plan, accompagné de mesures d’austérité, a soulevé la colère du peuple grec le 1er mai dernier.

En Grèce, il faut savoir que l’argent fiduciaire est particulièrement utilisé (au détriment de la carte bancaire et du chèque) ; face à la crise, la monnaie s’affaiblit… et l’or devient alors plus fort ! C’est dans un contexte tel que celui que traverse la Grèce que l’on peut constater que l’or est une assurance contre le risque (plus qu’une valeur d’investissement).

La Grèce, déjà dépossédée de ses réserves d’or par les nazis  pendant la 2e Guerre Mondiale, va-t-elle être obligée de vendre les 112 tonnes qu’elle garde actuellement dans ses coffres ?

Ce schéma est tout à fait envisageable dans la mesure où la Grèce ne possède d’autres  richesses que l’huile d’olive et le tourisme. Quant aux particuliers, il ne reste plus qu’à espérer pour eux qu’ils ont investi du cash dans des pièces d’or pour se mettre à l’abri. 

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1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour,

    Avec la brusque montée de l’or depuis quelques jours et une vigoureuse accélération hier, si j’étais grec… j’attendrais. La vraie question me semble en effet celle de savoir si les vendeurs à découvert de l’or ne sont pas en train de rechercher furieusement de l’or physique pour solder leurs positions folles. Cela pourrait-il ressembler à la montée démentielle du titre Volswagen lors de la spéculation à l’époque où Porsche cherchait à phagocyter le géant ?

    La question mérite d’être posé en ce petit matin de vendredi;

    Jean LENOIR

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