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Dans le désarroi actuel, une chose au moins est sûre: une banque ne peut pas fonctionner normalement si des erreurs faites dans une période d’euphorie empoisonnent son bilan sous forme de créances devenues non liquides. Le cours de la banque baisse, les analystes financiers demandent des fonds propres de plus en plus importants pour couvrir les risques éventuels et respecter les fameux ratios (8% à 11% entre les fonds propres et les crédits), les nouveaux fonds propres vont diluer les actionnaires qui fuient…

Pendant que le management se bat dos au mur, on ne lui prête pas, elle ne prête plus… Bien sûr, beaucoup de ces dirigeants ont de lourdes responsabilités dans cette dérive, mais comment faire pour sortir de ce cycle?

Isoler les crédits pourris

La seule solution pratique, c’est d’isoler les crédits « pourris » qui sont dans les bilans des banques, en les mettant dans une structure à part, la « mauvaise banque », pour que la « bonne banque » puisse enfin jouer son rôle de transformateur de l’épargne courte des déposants en investissements longs des entreprises et des particuliers….

C’est une solution que la France connaît bien: nous l’avons fait avec la création du Consortium de réalisation (CDR) qui a sauvé le Crédit lyonnais avec un coût de 16 milliards d’euros pour le contribuable. Mais pourquoi est-ce si difficile à faire, puisque le remède est évident ? LIRE LA SUITE SUR ECO89

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