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En Inde, les particuliers profitent de la fin des restrictions pour acquérir de l’or. Il s’agit d’une valeur  culturelle forte… mais aussi d’un investissement réel en cas de crise.
Et en Europe, comment ça se passe ? Mal en Grèce, où l’Eurogroupe peine à trouver une solution… et sans doute pas mieux partout en Europe dans les prochains mois, alors que la crise est toujours retenue artificiellement selon l’économiste Peter Schiff. Il conseille d’ailleurs aux particuliers de « trouver des refuges où leurs actifs seront protégés ».

Inde : une demande de plus en plus forte en or avec la fin des restrictions

En 2014, l’Inde a dépassé la Chine… et a été l’acheteur en or le plus gourmand. 842,7 tonnes d’or ont été achetées pendant l’année, contre 813 pour la Chine. Si les chiffres sont à manier avec précaution en ce qui concerne la Chine (et on vous explique pourquoi dans ce dossier spécial Nouvel an chinois), ils montrent une belle dynamique en Inde.

Selon Somasundaram PR, responsable de l’Inde pour le World Gold Council, « les bijoux demeurent le facteur principal d’achat d’or en Inde, et c’est encore ce qui va entraîner le marché en 2015« . Cité dans une dépêche Reuters du 12 février, il évoque également les mariages et les fêtes religieuses qui entraînent une forte hausse de la demande en or, et cela malgré les restrictions.

Ces restrictions ont d’ailleurs été révisées ces derniers mois. Et à l’avantage des particuliers ! Après avoir revu en partie ses mesures de restriction à la fin de l’année 2014, le ministère de l’économie et des échanges mise sur une baisse de la taxe d’importation sur l’or. Elle pourrait passer de 10% à 2%… et ainsi relancer de manière très forte la demande en or dans le pays.  Ces chiffres sont avancés dans un article du Wall Street Journal du 9 février.

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Tour du monde, des Etats-Unis à la Grèce…

Selon l’économiste américain Peter Schiff, la reprise américaine est trompeuse. Celui qui avait prédit la crise économique de 2008 dans de nombreuses interventions télévisées livre également son analyse pour 2015 dans une interview du 11 février sur le site Largeur.com.

« Aujourd’hui, tout le monde parle de la formidable reprise économique des Etats-Unis. Mais cette tendance est trompeuse : l’économie américaine fonce droit vers la récession« , souligne-t-il. Pour l’économiste, la reprise américaine est artificielle, le crédit maintient tout juste une population qui s’endette de plus en plus. Son conseil pour 2015 ? Les gens « ne doivent surtout pas acheter d’obligations, ne pas acheter d’actions américaines et essayer de trouver des refuges où leurs actifs seront protégés« .

La dette, c’est aussi le sujet à l’ordre du jour en Grèce. « Et maintenant, que va-t-il se passer ? », interroge LeMonde.fr dans un article du 12 février.
Alors que l’énorme dette de la Grèce (320 millards d’euros) est au « menu des dirigeants européens », les positions des uns et des autres apparaissent très éloignées.  « Personne ne veut prendre le risque d’un « Grexit » – une sortie de la Grèce de la zone euro – qui pourrait être provoqué par un effondrement du système bancaire grec si le pays se retrouve sans plan d’aide internationale, début mars », évoque la journaliste dans son article.

Retour à l’étalon-or ? L’étalon-or comme ascenseur social !

Dans un article du 12 février sur Contrepoints.org, Florent Ly-Machabert évoque l’étalon or comme « remède aux déficits » et nouvelle dynamique à la « mobilité sociale verticale ». Un véritable ascenseur social tel qu’il le décrit, en soulignant ses atouts économiques et sociologiques.

Pour l’auteur, l’étalon-or est un système auto-régulateur fort qui fixe des règles précises : « chaque État définit officiellement un pair métallique, équivalence entre sa monnaie et un poids fixe d’or, la banque émettrice (centrale ou non) devant assurer la libre convertibilité des billets en or. » Le système, qui « a fonctionné en Europe de 1870 à 1914 », pourrait représenter une solution « dans un contexte d’explosion démographique » : « l’étalon-or universel n’est pas seulement une question d’efficacité, mais aussi de justice ».

HSBC : faut-il faire confiance aux banques ?

La question se pose en fait régulièrement… et encore plus avec les dernières révélations SwissLeaks. Dans un article du 9 février, LeFigaro.fr fait le tour des derniers scandales qui ont frappé la banque britannique HSBC. Et évoque d’ailleurs d’autres manipulations : « La liste ne devrait pas se clore sur les SwissLeaks. De nouvelles affaires de manipulation du cours de l’or et du cours de l’argent, qui ont éclaté en janvier-février 2014, se profilent... »

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