La Newsletter
Inscription
Désinscription

 
Articles populaires

Archive for the ‘Fiscalité’ Category

Pièce d’or Mexicaine : Once ou Libertad

Jeudi, décembre 22nd, 2011
Vera Valor

L'Ange de l’Indépendance - Mexique

Nous allons aborder une des pièces d’investissement les plus vendues au monde, fabriquée sur le territoire mexicain. Il s’agit de l’Once ou de la Libertad.

Son origine remonte en 1981, venant enrichir le marché de l’or d’investissement où jusqu’alors seuls étaient présents le Krugerrand depuis 1960 et le Maple Leaf en 1979. Au début, cette pièce d’or mexicaine était dénommée ‘Once’ mais quelques années plus tard, son nom fut changé à celui de ‘Libertad’.

C’est une pièce ayant cours légal au Mexique (la pièce en argent n’est pas considérée de cours légal, seule celle en or), classée Type I et à la différence des autres pièces d’or, celle-ci n’a aucune valeur faciale. Ainsi, sa valeur doit être mesurée en poids. Si nous voulons calculer sa valeur faciale, nous pouvons l’obtenir en convertissant son poids selon le cours du jour de l’or’.

 

Origines

Dans les années 70, pendant que nous traversions une importante crise du pétrole, il fut nécessaire d’élaborer de nouveaux produits qui allaient permettre de se sortir de cette crise. C’est à ce moment là que la banque du Mexique, sous la direction de Gustavo Romero Kolbeck, confia le projet au Musée de la Monnaie de fabriquer une pièce d’or au poids d’une once, et qui serait liée historiquement parlant à la célèbre pièce de ‘50 pesos Centenario’ (dont nous parlons dans un autre article), et qui représentait le centenaire de l’Indépendance du Mexique.

Caractéristiques

Son poids est de 34.55gr, 900 millièmes d’or (de celles frappées entre 1981 et 1991), au diamètre de 34.50 mm, épaisseur de 2.50 mm, soit un poids total de 31.03 gr d’or et le restant d’argent pur.

Lors du pemier tirage entre les années 1981  et 1991, la pièce fut frappée en 3 poids distincts, à savoir : 1 once, une ½ once et ¼ d’once.

Entre 1989 et 1991, le tirage de la Libertad fut interrompu puis repris en 1991 en complétant la gamme de deux nouveaux poids : 1/10 d’once et 1/20 d’once. Ce qui signifiait que la pièce se déclinait en 5 poids différents.

En 1991, la pureté de l’or fut également revue pour cette pièce puisque celle-ci passa à 99,9 (0.999) – de même que le poids de l’Once à 31.10 gr.

Ces modifications sont désormais classées sous le Type II.

1 Once

 

1/2 Once

1/4 Once

1/10 Once

1/20 Once

 

Avers et Revers

 

Pièce d’or ‘Libertad’ de 1981.

 

L’avers de ces pièces affiche le blason du Mexique tandis que le revers ‘la Victoire Alada’ – la même que sur les pièces de 50 pesos Centenario. Dans sa main droite, elle tient une couronne de lauriers qui représente la victoire et dans la main gauche une chaine brisée qui représente la liberté – au fond, les volcans Popocatepelt et Iztaccihualt, le premier considéré comme une divinité durant l’époque préhispanique et vénéré par les Aztèques.

Surplombant les volcans et apposé aux côtés de la Victoire Alada est écrit ‘1 Once d’Or Pur’ (sur le côté gauche), l’année 1981 (sur le côté droit) et en-dessous : Mexico (ceci pour la pièce de l’année 1981).

Sur la pièce de 1994, apparait ‘1 Once’ sur le côté gauche, ‘Or Pur” sur le côté droit, et, sur les bords de la partie inférieure, nous observons l’année, Mexico et la loi.

 

Pièce d’or ‘Libertad’ de 1994

 

L’Aigle occupe la partie centrale de l’avers, exposé de profil gauche, avec les ailes levées, en position de combat, posé sur un figuier de Barbarie (symbole national du Mexique), tenant un serpent dans son bec. Sur tout cet ensemble est inscrit Estados Unidos Mexicanos (Etats-Unis Mexicains).

En 1996, l’apparence de cette pièce subit quelques changements. La Banque du Mexique décida d’opérer ces changements afin de rendre cette pièce plus attirante au public.  De cette manière, l’avers revêt maintenant en plus de l’aigle central du Codex Mendocino, les caractères de 10 escudos tout autour ainsi que différents types d’aigles appartenant au défilé de gouvernements de l’Etat Mexicain, en passant par le Premier Empire d’Iturbide, Porfirio Díaz, l’Aigle aztèque, etc …

Sur le revers, la Victoire Alada, considérée d’une toute autre manière de nos jours, met en évidence la colonne qui la soutient.

La disposition des lettres change également et celles-ci se trouvent maintenant sur la partie supérieure, sur le rebord. L’ordre de la légende apparait ainsi – en premier : 1 once d’Or Pur, puis l’année de la frappe et la loi.

 


Pièce d’or ‘Libertad’ de 1996

 

De par sa beauté, sa pureté, sa qualité et sa renommée depuis tant d’années, cette pièce est une pièce d’excellence, une référence pour  l’investissement au niveau mondial.

 

Une nouvelle taxe pour sauver la zone euro ?

Mardi, novembre 8th, 2011

Véritable serpent de mer de la finance internationale, la taxe sur les transactions financières, serait selon le Président Sarkozy, « techniquement possible, financièrement nécessaire et moralement incontournable ». Autant dire indispensable.

Lors du G20, Barack Obama, s’il avait accepté que cette possibilité soit évoquée dans le texte final, n’avait pas apporté de soutien ferme et définitif. Il n’est pas le seul puisque le Ministre des finances suédois a très vite, lui aussi, exprimé des doutes concernant non seulement l’intérêt mais aussi le rendement d’une telle taxe. Dans son sillage, le Ministre britannique montrait aussi son scepticisme. Mais cela n’entame en rien la possibilité d’une telle taxe si plusieurs pays d’une même zone choisissent de la mettre en œuvre.

La zone euro deviendrait la première zone test.
Si la faisabilité était jusqu’à présent le principal obstacle à sa mise en place, il semblerait aujourd’hui que ce ne soit plus un problème : toute la zone euro peut l’instituer dans le même temps. La Commission européenne avait présenté une proposition en septembre 2011 pour une taxation dès 2014 avec un rapport de 55 milliards d’euros par an selon des taux de 0.1% sur les actions et les obligations et de 0.01% sur les produits financiers.

Qui va payer cette nouvelle taxe ?
C’est évidemment la question que l’on peut raisonnablement se poser quand il s’agit des établissements boursiers ou bancaires qui n’ont pas l’habitude de céder facilement à ce genre de ponctions. Pour que cela fonctionne, il faut que cela soit le secteur lui-même qui paie cette taxe, or il est fort à parier que les clients des banques, c’est-à-dire nous, seront contraints forcés de payer par le biais, par exemple, de l’augmentation substantielle des frais bancaires.
Encore une fois, l’or reste un placement qui échappe à ce genre de taxation …

L’or ne connaît pas l’austérité

Lundi, novembre 7th, 2011

Ca y est, on y est. Ce lundi 5 novembre, François Fillon a annoncé le second plan d’austérité de l’actuel gouvernement, 3 mois après le premier. C’est une totale remise en question des promesses présidentielles, impossibles à tenir en temps de crise, impossible à tenir avec des « mesurettes » tant que le système actuel n’est pas réformé en profondeur. En clair, planquez votre or et tous aux abris car la partie ne fait que commencer !

Les contribuables vont mettre la main à la poche
Afin de garder son triple A de l’agence de notation américaine Moody’s, le gouvernement va faire trinquer tous les contribuables. En premier lieu, une hausse de la TVA de 5,5 à 7%, ce qui touchera les secteurs de la restauration et du BTP principalement. Le barème de l’impôt sur les revenus et de l’ISF sera gelé pour 2012 et 2013 : n’étant plus indexé sur l’inflation, de nombreux contribuables changeront de tranches et paieront donc, plus d’impôts. Côté immobilier, le dispositif Scellier prendra fin l’année prochaine et les crédits d’impôts développement durable vont baisser de 20%.

Pas de réelles réformes
Le système financier de l’état n’est pas réellement remis en cause et sa refonte n’est pas prévue dans les prochains mois. L’état a dispatché ces décisions, en touchant les contribuables français essentiellement, le travail étant la seule richesse réelle que l’état peut taxer allègrement… Cependant, ces mesures ne sont pas à la hauteur du déficit que connait la France actuellement.

Le soleil brille sous l’or
Que ce soit par la TVA, le gel du barème des impôts mais également par une hausse du prélèvement forfaitaire obligatoire (PFL) pour réduire l’écart entre les revenus du travail et les revenus du capital, l’état fait payer la facture aux Français. L’épargne des Français est menacée par ces nouvelles réformes où leurs revenus seront encore une fois ponctionnés. Pour le moment, la fiscalité n’a pas changé en ce qui concerne l’or. Seul actif tangible à résister à tous les autres produits bancaires (livrets, actions, assurance vie…), à l’inflation, à la dépréciation monétaire et aux taxations confiscatoires, l’or met votre patrimoine à l’abri de l’austérité. Seul l’or n’en veut pas à votre argent !

Et si on effaçait la dette ?

Mardi, novembre 1st, 2011

Allez, on effacerait tout et on recommencerait ! Chiche ? Un pari qui pourrait tenter la Grèce, mais quel en serait le prix ? Un retour à une monnaie nationale fortement dévaluée (la drachme en l’occurrence) permettrait au peuple grec de vivre à son niveau, mais pour vivre sans la dette causée par la seule voracité des banques, il faudrait que le pays puisse être un minimum autonome et vive presque en autarcie. Mais n’est pas l’Argentine qui peut !

Et puis il faudrait prendre l’argent là où il est : dans le capital des entreprises et l’épargne des particuliers, en taxant le travail quoi. Pour le moment, l’or est le seul actif financier à bénéficier d’une fiscalité plus ou moins privilégiée en n’étant plus taxé sur les plus-values au bout de 10 ans de détention.

Banques = psychopompes de l’épargne
Si un tel scénario (encore lointain mais pas inenvisageable) venait à se produire, votre épargne ne serait complètement sécurisée que si elle était placée dans de l’or physique. Dans un contexte aussi délétère, nous n’hésitons plus à conseiller un placement non plus à hauteur de 20 ou 30% de votre patrimoine dans l’or mais plutôt 50 voire 100%.

Quitte à ce que votre compte épargne ne vous rapporte plus rien ou qu’il soit complètement spolié, pourquoi ne pas placer votre argent dans l’or ? Si l’euro disparait au profit d’anciennes monnaies nationales qui ne valent pas tripette, l’or lui aura toujours de la valeur, quel que soit son cours et la monnaie dans laquelle il est évalué. En outre, il ne risque pas (plus) d’être confisqué par l’état, lui (comme ce fut le cas aux Etats-Unis entre 1933 et 1975…) pour plusieurs raisons : la réquisition de l’or se heurterait tout simplement au droit européen de propriété privée, à la libre circulation des biens et une telle décision ne pourrait que faire naître un marché noir où l’or serait fortement surévalué.

Les dangers de l’assurance vie – la conférence en audio

Mercredi, octobre 19th, 2011

L’assurance vie c’est quoi ?

  • Le placement préféré des français
  • Environ 1 500 milliards d’euros épargnés par les français à travers ce placement
  • Une fiscalité qui reste encore et restera avantageuse
  • Un outil de transmission défiscalisé dans une certaine mesure
  • Le meilleur placement en « bon père » de famille de ces 30 dernières années.
  • …..Et si l’assurance vie était DANGEREUSE…..

CLIQUEZ sur le BOUTON pour ECOUTER la CONFERENCE donnée par CHARLES SANNAT - 48 mn

>>> Vous pouvez aussi lire en format Acrobat la présentation de Charles SANNAT <<<
(c) Direction des Etudes Economiques d’AuCOFFRE.com

Présentée le 15 novembre à 11h lors du Forum de l’Investissement – Porte Maillot – Paris

Champs, forêts et vignes : l’investissement dans la terre est-il un sérieux concurrent de l’or ?

Lundi, août 22nd, 2011

Investir dans la terre, entre vignes, forêts et maison de campagne, est-ce une bonne idée ? Quels sont les avantageset les inconvénients de ce type d’investissement et surtout, peut-il devenir une alternative à l’or ? LORetLARGENT.info fait le point pour vous.

Investir dans la vigne : un investissement de passionné…mais de longue haleine !
- Le marché de la vigne
Après la baisse des prix du marché de la vigne depuis 2005/2006, l’occasion d’investir dans la vigne peut être tentante. Depuis une trentaine d’années maintenant, le marché de la vigne a considérablement baissé, et ces derniers temps, le prix à l’hectare n’a jamais été aussi bas. Si à première vue, investir dans le vin semble être une affaire juteuse, ce projet nécessite cependant un énorme travail pour un rendement faible, de la patience et une plus-value sur le long terme.
- Le prix d’un vignoble
Le prix d’un vignoble est dépendant de plusieurs paramètres : le lieu, l’appellation, le classement de la propriété et la réputation du cru, le nombre de vignes à l’hectare, la qualité du terrain, et la méthode de culture. Il faut également compter dans le budget les frais pour l’équipement, l’analyse du sol, le traitement des vignes, l’entretien et la mise en bouteille. En 2009, le prix des vignes donnant des vins de qualité, dont les AOC, n’a progressé que de 2,5% : le prix moyen à l’hectare était de 93 300 euros. Le prix des vignes de vins de consommation courante a baissé de 3,4% passant à 10 600 euros/ha. (Sources : SAFER).
- Les différents investissements
Deux possibilités pour investir dans un vignoble : acheter un domaine ou simplement des parts via un Groupement foncier viticole (GFV), qui consiste à devenir copropriétaire d’un domaine exploité par un viticulteur, ce qui reste avantageux pour les investisseurs manquant de temps ou souhaitant garder leur activité.
- Les difficultés pour investir dans la vigne
Il convient de compter entre 5000 et 40000euros pour adhérer à un GFV et entre 1 et 3 millions pour l’achat d’un domaine de taille moyenne, ces prix variant en fonction de la taille et la réputation du domaine. Il est donc primordial d’avoir un budget de base assez important ! Le ROI n’est pas immédiat : il faut compter entre 3 et 5 ans après la phase de lancement pour pouvoir commencer à s’imposer face à la concurrence et récupérer des bénéfices.
De plus, investir dans un vignoble n’est pas seulement un placement « rentable » : l’investissement doit revêtir un aspect environnemental, pour la protection et la valorisation des ressources territoriales.
Investissements forestiers : le bon calcul au bon moment
- Qu’est ce qu’un investissement forestier ?
Un investissement forestier se fait soit par l’achat direct de parcelles de forêt, soit par l’achat de parts de groupement forestier. Forêts et bois privés constituent plus de 70 % des forêts françaises et concernent 3,5 millions de propriétaires. La taille moyenne est 2,6 hectares.
- Comment est calculée la valeur d’une forêt ?
Elle est définie selon la région d’implantation, la valeur du fond, la qualité de la station, des essences d’arbres, du cubage, de l’état sanitaire du peuplement et de son adaptabilité à la station, de la qualité des pistes d’accès, des aires de débardage, place de dépôt, de la conjoncture économique et de la vigueur du marché…
- L’intérêt de l’investissement forestier à première vue…
Il est de plusieurs ordres : l’investissement forestier est stable dans le temps, il ne subit pas les fluctuations des marchés financiers. Il représente également une source de revenus réguliers liés à la production de bois, qui est une matière première renouvelable à l’infini. C’est surtout au niveau fiscal que l’investissement forestier semble intéressant à première vue : pour tout investissement forestier réalisé jusqu’au 31 décembre 2010, les propriétaires de forêt de 5 à 25 hectares ou de parts de groupement forestier ont pu profiter d’un abattement sur leur ISR de 25% des sommes investies sous conditions d’un engagement de gestion durable de 15 ans.
Cet investissement est également un investissement sur le long terme et peut représenter un placement de transmission de patrimoine.
Le prix moyen d’un hectare de forêt non bâtie est de 3 170 euros, avec des disparités selon la nature du peuplement et du fonds, la valeur cynégétique, la desserte, la localisation géographique.
- …et en y réfléchissant bien !
Le marché du bois est en recul : en 2008, le prix des forêts a augmenté de 7,1 %, et 14 000 transactions ont été passées sur une surface de 118 000 ha. Cependant, en 2010, seulement 100.000 hectares de forêt s’échangent par an.
Les spécialistes s’accordent à dire que si l’on souhaite effectuer des placements « verts », les fermes photovoltaïques sont bien plus rentables que le bois. Christian Pinaudeau, secrétaire général du Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest, ajoute qu’  » il est beaucoup plus rentable d’installer une ferme photovoltaïque sur une parcelle que d’y planter des arbres. Il faut comparer un rendement annuel de 2.500 euros l’hectare à une centaine d’euros » (Sources : bforbank.com).
L’investissement forestier est de plus soumis à des évènements extérieurs indépendants de la bonne volonté de son acquéreur : tempête, feux de forêts, attaque pathologique ou parasitaire, réchauffement climatique…
En clair, si un domaine forestier peut paraître rentable, il ne l’est que de façon indirecte : il est quasi-nul en terme de plus-value, à moins de revendre son domaine au bon moment.

Investir dans les terres agricoles : non-professionnel s’abstenir !
- Ce qu’il faut savoir
Investir dans les terres agricoles peut également être un bon moyen de diversifier son patrimoine.
Depuis 2 ans, on assiste à une baisse des revenus agricoles et le marché s’est réduit de 4% en nombre de transactions. Et pour la première fois depuis 1995, le prix des terres libres est en baisse : 5 090 euros/ha (- 1,6 %). Selon la nature et la localisation d’une terre, les prix peuvent varier : en Picardie par exemple, les terres dans la région du Santerre atteignent 11.000 euros l’hectare, contre 8.800 euros pour la Beauce (Sources : safer.fr).
Les investisseurs considèrent également ce marché comme fructueux : en effet, l’augmentation de la population mondiale, et par conséquent de la demande alimentaire devrait faire augmenter le prix des terres agricoles à long terme.
- Comment investir ?
Dans le cadre d’un projet de placement pur, le plus simple reste de souscrire des parts dans un groupement foncier agricole, ce qui évite les soucis de production et de gestion et permet de bénéficier d’une exonération partielle des droits de succession. Cependant, même pour ce genre de placement, il est nécessaire avant tout de vérifier la qualité du gestionnaire et de son patrimoine.
- Un investissement à long terme et de passionné !
Ce type de placement reste sensible à appréhender pour un non professionnel et nécessite des contraintes assez lourdes, telles que des taxes foncières, des baux ruraux à long terme (entre 18 et 25 ans), des récoltes aléatoires…
Investir dans une maison de campagne : le marché s’essouffle
Placer une partie de son capital dans une propriété d’agrément a été pendant longtemps l’un des sports favoris de certains investisseurs : aujourd’hui, il semble que cette pratique s’essouffle. Entre les frais imposés par ce type d’habitat spécifique, la gestion à distance de la maison, les freins sont nombreux. « Le marché des résidences en zone rurale est complètement gelé, même dans les régions attractives comme la Provence», ajoute Benoît Lechenault, responsable d’Agri France. Entre 1997 et 2007, l’augmentation des prix de ce type d’habitat avait enregistré une augmentation considérable, de 130 à 150%. Mais les deux années suivantes, ils ont subi une vilaine correction de 25 à 30% !
Investir dans les pièces d’or : du sûr, du long terme, du tangible
Le potentiel de progression du cours de l’or est immense : depuis plusieurs dizaines d’années, le cours de l’or ne fait que grimper et ces derniers mois, enregistre record sur record. Pour tout savoir sur l’investissement dans les pièces d’or, consultez notre guide en ligne.

Voir la vidéo de Charles Sannat sur le placement dans les terres agricoles :

Le jour de l’or a sonné !

Vendredi, août 19th, 2011

Le vendredi 16 septembre 2011 de 8h à 20h aura lieu Le jour de l’or, une journée exceptionnelle organisée par Publications Agora et MoneyWeek, avec des invités prestigieux, tous spécialistes du métal précieux. L’occasion de faire le point sur vos placements, la fiscalité de l’or, les minières, l’or physique… Rendez-vous à Paris en septembre.

Demandez le programme !
La journée sera émaillée de rencontres avec des spécialistes de l’or. Pas n’importe lesquels, les meilleurs :
• Simone Wapler, rédactrice en chef de L’Investisseur Or & Matières qui répondra à une question qui est sur toutes les lèvres : l’or est-il ou non dans une bulle ? Elle inaugurera la journée et la clôturera en abordant la place de l’or dans votre PEA.
• Thomas Chaize, spécialiste reconnu des matières premières et auteur de plusieurs rapports spéciaux pour les Publications Agora. Thomas vous parlera des critères géologiques et financiers pour bien choisir une minière, et vous donnera des détails sur sa sélection personnelle.
• Alain Corbani, directeur général de Commodities Asset Management, continuera sur le thème des minières et de leur sélection et dévoilera sa propre sélection.
• Jean-François Faure, fondateur du site d’achat de pièces d’or AuCoffre.com, vous parlera du risque de contrepartie. Il vous expliquera également très concrètement comment acheter de l’or physique facilement et sans risque.
• Marc Mayor, rédacteur de MoneyWeek, interviendra sur l’or des banques et les stratégies à adopter pour vous aider à vous couvrir quoi qu’il arrive.
• Yannick Colleu, spécialiste indépendant et auteur d’un guide reconnu sur l’investissement aurifère, vous révélera tout ce qu’il faut savoir sur la fiscalité de l’or et de l’argent-métal — et comment l’optimiser dans le cadre d’un portefeuille individuel.
• Claude Bejet, contributeur occasionnel au magazine MoneyWeek, interviendra en sa qualité d’investisseur individuel expérimenté.
• Bruno Collin, numismate et intervenant régulier dans L’Investisseur Or & Matières, vous parlera des pièces de placement par rapport aux pièces de collection.
• Dominique Delorme, Président-directeur général de La Mancha, producteur aurifère international exploitant quatre mines en Australie et en Afrique, vous parlera de la meilleure façon d’évaluer les réserves du métal précieux.

Publications Agora et MoneyWeek vous donnent rendez-vous au cœur de Paris, au 199 bis, rue St Martin, 75003 Paris, à l’Espace St Martin.

Plus qu’une simple « journée », il s’agira d’une vraie formation autour de l’or au cours de laquelle vous pourrez interrogez les spécialistes sur des questions stratégiques, de trésorerie, d’investissement, gestion de position… Toutes les questions qui vous taraudent et auxquelles votre banquier n’est pas à même de répondre. Le tarif de participation est donc tout à fait justifié, si vous en doutiez encore !

Coût de l’inscription : 477€, déjeuner et cocktail de clôture offerts.

Pour s’inscrire https://www.web-purchases.com/SCFOR/E990M707/location.html?o=396338&s=399483&u=49808386&l=280545&r=Milo

Œuvres d’art : un bon plan placement par rapport à l’or ?

Mardi, juin 14th, 2011

Avec la non-taxation des œuvres d’art récemment décidée par le gouvernement, un créneau d’épargne et de spéculation paraît sauvé. Bon ou mauvais plan par rapport à l’or ? Focus sur un investissement particulier.

Les œuvres d’art et l’impôt
La récente décision du gouvernement de ne pas taxer les œuvres d’art devrait permettre au marché de l’art de rester en bonne santé. Une « non réforme » de la fiscalité du patrimoine sous forme de cadeau aux riches investisseurs, mais pas n’importe lesquels.

Dans les années 80, les œuvres d’art sortent de l’ISF pour éviter qu’elles partent à l’étranger. Or les plus-values réalisées par spéculation au sein de ce marché très mobile échappent complètement à la fiscalité française. Il était donc légitime que le gouvernement veuille les remettre dans le circuit de l’imposition mais face à la levée de boucliers, les œuvres ne seront pas taxées, du moins pour le moment, et cela notamment pour éviter l’asphyxie d’un marché assez fragile et en régression.

Évolution de l’art sur le marché
Au début du 20e siècle, en réaction à l’art « classique », fleurit un art d’avant-garde à l’origine de mouvements artistiques aujourd’hui reconnus et institutionnalisés au point d’être devenus à leur tour un art conventionnel. Presque tous les artistes du début du 20e siècle qui ne valaient rien à l’époque, sont aujourd’hui extrêmement bien cotés. L’exemple le plus criant est celui de Van Gogh dont les tableaux ne valaient que 20 ou 30 Francs de l’époque et qui s’arrachent aujourd’hui pour plusieurs millions d’euros. Heureux sont les chanceux ayant eu la bonne idée d’acquérir une toile du maître de son vivant… Dans ce cas et dans la mesure où le ou les tableaux ont été transmis de génération en génération, la plus-value réalisée est de l’ordre de… 1million% !

Après la guerre, la bourgeoisie s’empare de cet art et réclame de l’avant-garde. Dès lors, récupéré par les institutions, la classe dominante et le marché, l’avant-garde signe son arrêt de mort ; c’en est fini de la découverte du jeune talent prometteur. Il devient alors beaucoup plus difficile d’avoir du discernement pour distinguer les futures valeurs montantes. Le gros coup de poker sur l’artiste méconnu, c’est fini. C’est Warhol qui mettra fin au mythe de l’artiste bohème reconnu post-mortem, en souhaitant être célèbre de son vivant et en reproduisant ses œuvres de façon industrielle.

Le marché est devenu tellement important, mobile et fragile, que rien ne passe en dehors de ses filets. Du coup, les spéculateurs, marchands d’art et tous les acteurs du marché de l’art ont tendance à s’emballer pour tout et n’importe quoi à l’heure actuelle.

A partir des années 60, l’avant-garde est allée vers plus de dématérialisation de l’objet d’art (minimalisme, art conceptuel…) ; les artistes produisent des objets ; la nouvelle bourgeoisie d’après guerre avait besoin d’objets d’arts : d’où l’arrivée d’un mouvement d’objets d’arts un peu factice qui répondait plus à un besoin du marché qu’à une démarche artistique et esthétique.

Les nouveaux supports ont changé la donne. Avec les supports numériques, internet, l’art dématérialisé et l’éphémère sont devenus des valeurs montantes mais quid de l’investissement ?

Œuvres d’art versus or
Autant l’or est une valeur stable qui vaudra toujours quelque chose (au moins son poids en or !), autant le marché de l’art est extrêmement plus risqué. Pour miser sur une œuvre, il faut être soit bien inspiré, soit très bien conseillé.

Ce genre d’investissement reste réservé aux passionnés et aux aficionados : c’est un investissement « passion » avant d’être un bon moyen de placer son argent. Avant tout investissement, il est nécessaire de savoir ce que l’on souhaite acquérir et de se familiariser avec le monde des ventes d’objets d’art (les enchères ou le gré à gré) un peu particulier. En outre, l’expertise d’un faux peut s’avérer beaucoup plus longue et délicate à réaliser que pour une pièce d’or… Avis aux experts !

Loi de finances 2011 : ce qui va changer pour l’or

Jeudi, mars 10th, 2011

Depuis le 1er janvier 2011, la Loi de finances 2011 a instauré certains hausses d’impôts, réductions ou suppression d’avantages fiscaux. Qu’en est-il de la fiscalité concernant l’or d’investissement ? LORetLRAGENT.info vous en parle.

Augmentation de la taxe sur les plus-values : or et pièces d’or au rapport

La Loi de finances du 1er janvier 2011 a donc mis en place des augmentations d’impôts pour certains actifs : concernant la taxe sur les plus-values sur l’or, celle-ci est passée de 28,1% à 31,3%.

Rappel : les investisseurs d’or peuvent opter pour deux régimes de taxation.

- La taxe sur les métaux précieux correspond à 8% du produit de la vente d’or. Cette taxe est inchangée au 1er janvier 2011. Elle est composée d’une taxe sur les métaux précieux de 7,5% et d’une réduction de dette sociale de 0,5%. Pas de revalorisation de cette taxe cette année : un amendement du Sénat prévoyait une hausse de 8 à 16,2%, mais cette proposition a été rejetée. Si le particulier opte pour cette taxe, lui ou son intermédiaire devront remplir le formulaire 2091 qui sera ensuite envoyé au centre des Impôts accompagné de la taxe.

- La taxe sur les plus-values est la deuxième solution pour les investisseurs à partir du moment qu’ils peuvent justifier du prix et de la date d’acquisition. Depuis le 1er janvier 2011, cette taxe est passée à 31,3% (taxation forfaitaire de 19% et 12,30% de prélèvements sociaux) avec un abattement de 10% par an à partir de la troisième année de détention, et une exonération totale au bout de 12 ans. En cas de moins-value, aucun impôt n’est prélevé. Si cette taxe est choisie par l’investisseur, il devra signer le formulaire 2092 en précisant que son intermédiaire l’a informé sur les deux types de taxe et lui a laissé le choix des armes ! Pour pouvoir opter pour la taxation sur les plus-values, qui malgré l’augmentation reste largement plus avantageuse sur le long terme que la taxe forfaitaire, il est nécessaire de pouvoir prouver la date et la valeur d’achat de ses pièces. Et sur ce point l’administration est un peu exigeante puisque seules les pièces scellées avec leur propre facture sont acceptées. Effectivement, contrairement au lingot, une pièce ne possède pas de numéro : il reste difficile de prouver que la facture que vous avez dans une main correspond aux pièces que vous avez dans l’autre ! Les pièces conservées par une société tierce de confiance sont également acceptées.

Ces deux taxes sont applicables pour les résidents français et les ventes en France et dans la Communauté Européenne.

Touts ces taxes concernent l’or d’investissement. Pour rappel, est considéré comme or d’investissement :
- « l’or, sous la forme d’une barre ou d’une plaquette, d’un poids accepté sur les marchés de l’or, d’une pureté égale ou supérieure à 995 millièmes, représenté ou non par des titres »
- « les pièces en or d’une pureté égale ou supérieure à 900 millièmes, frappées après 1800, qui ont ou ont eu cours légal dans le pays d’origine et sont habituellement vendues à un prix qui ne dépasse pas plus de 80 % la valeur sur le marché libre de l’or que contient la pièce ».
Pour retrouvez les liste des pièces d’or considérées comme de l’or d’investissement en 2011, consultez notre article à ce sujet.

Loi de finances 2011 : qui est concerné ?

Plusieurs actifs sont concernés par la revalorisation des taxes mise en place le 1er janvier 2011 :
- Le crédit d’impôt pour intérêt d’emprunt mis en place en 2007 a été remplacé depuis le 1er janvier par un prêt à taux zéro renforcé.
- Concernant l’imposition des plus-values immobilières, celle-ci est passée de 16 à 17% (hors prélèvement sociaux) depuis le 1er janvier, pour les ventes réalisées à partir de cette date.
- Les plus-values mobilières connaissent elles-aussi une augmentation de taux : pour les cessions réalisées depuis le 1er janvier 2011, les plus-values mobilières passent de 18 à 19%.

Pour consulter la totalité des revalorisations d’impôts de la loi de finances 2011, c’est par ici.

Pourquoi l’argent métal est-il un bon placement

Mardi, février 15th, 2011

Quand on pense « placement », on pense à l’or, surtout sur LORetLARGENT.info. Mais l’argent est également une excellente manière d’assurer ses arrières. Pourquoi, comment, LORetLARGENT.info vous présente ce métal précieux plutôt prometteur.

Il était une fois, une monnaie
Le principal point commun avec l’or : l’argent a été une monnaie ! Si cela fait belle lurette que l’or ne permet plus d’acheter une baguette, l’argent, lui, le permettait jusqu’en 1980, date à laquelle les pièces d’argent ont été démonétisées.

Un métal très demandé
Outre son rôle de monnaie dans le passé, à l’instar de l’or, l’argent a une place importante dans l’industrie : c’est un excellent conducteur. Mais contrairement à l’or, il existe en très grande quantité à la surface de la Terre. La quantité d’or produite à ce jour est évalué à environ 155 000 tonnes – soit un gros cube de 20 mètres de côté. Il en reste environ 100 000 tonnes dans le sol, dont au maximum la moitié est exploitable. Par an, on évalue à 650 millions d’onces la quantité d’argent extraite – soit 19 565 tonnes –, rien que ça.

Cette grande demande émanant du secteur industriel ne devrait donc pas poser problème. Pas sûr… Si l’argent est utilisé en grande quantité, il est peu recyclé : seulement un tiers de la quantité extraite l’est chaque année. Traduction, l’argent est un métal qui se « consomme ». Comme le dit Jason Hommel dans sa note sur 24h Gold : « Dans toute l’histoire du monde, environ 45 milliards d’onces d’argent ont été extraites. De cela, presque tout, probablement entre 90 et 95 %, a été consommé et a fini enfoui avec d’autres déchets ». Pourquoi ? Le recyclage n’est pas rentable ! Cela coûte moins cher d’extraire que de recycler. Et faites le calcul : il ne reste pas grand-chose sur cette quantité incroyable extraite depuis la nuit des temps… tout juste de quoi rendre le marché de l’argent intéressant.

Vous l’avez compris : peu à peu, l’argent métal tend donc à se raréfier, doucement… mais sûrement.

De l’or du pauvre à l’or, il n’y a qu’un pas
L’argent entretient des rapports étroits avec l’or. Si vous vous intéressez de près à l’argent vous saurez quand acheter de l’or et vice versa. Je m’explique : lorsque le cours de l’argent monte, vous êtes à peu près sûr de voir le cours de l’or grimper peu de temps après. On dit que l’argent « amplifie les mouvements de l’or ». Ainsi, si le prix de l’or monte, celui de l’argent se porte plutôt bien.

Un petit placement pour de bons résultats
Si l’or n’est pas toujours accessible à tous, l’argent, lui, l’est davantage. Pour se faire une idée : 8 pièces 50 Francs Hercule valent à peu près un Napoléon. Cela permet à tout un chacun d’acheter une pièce en argent au fur et à mesure, régulièrement, sans pour autant prendre de gros risque ou sortir trop d’argent d’un coup. Pas mal non ?

Comment faire un placement dans l’argent métal ?
A l’instar de l’or papier, acquérir des titres papiers pour l’argent n’est pas une bonne idée. Ce marché est on ne peut plus volatile ! L’argent reste en marge du système économique international. Personne n’a la main mise pour équilibrer le marché comme pour l’or. Des envolées spectaculaires du prix de l’argent sont donc possibles… comme de véritables descentes aux enfers…

Il existe de l’argent sous forme de lingots. Mais là, ce n’est pas non plus le meilleur placement que vous pouvez faire. Il faut pouvoir en trouver à acheter et ils sont soumis… à la TVA !

La solution pour faire un bon placement dans l’argent : investir dans les pièces ! L’une des plus intéressantes est sans aucun doute la 50 Francs Hercule dont on vous a parlé il y a peu. Exempte de TVA car démonétisée (seules les pièces qui le sont valent d’être des pièces de placement) et plutôt recherchée, elle constitue un très bon placement.

La taxation de l’or chez nos voisins

Jeudi, janvier 27th, 2011

Pour retrouver toutes les informations concernant la taxation et la fiscalité sur les pièces d’or en France, retrouvez notre dossier en ligne. Qu’en est-il de certains de nos voisins européens et des Etats-Unis? LORetLARGENT.info fait le point pour vous.

Rappel !

Par pièces d’or d’investissement, on entend les pièces d’or qui remplissent les conditions suivantes :
- titrage minimum à 900 millièmes d’or fin,
- frappées après 1800,
- sont ou ont été monnaie légale dans leur pays d’origine,
- le prix de vente usuel ne doit pas dépasser 180% de la valeur de la matière (valeur de l’or)


Grande-Bretagne

En Grande-Bretagne, il n’y a pas de taxe appliquée à l’achat d’or d’investissement. En revanche, pour la revente d’or, les 2 taxes prélevées sur l’or sont la Capital Gains Tax (CGT) et la VAT (TVA). Pour les lingots d’or, seule la CGT est prélevée, également pour les pièces qui n’ont pas légalement cours dans le pays (comme le Krugerrand).

Pour les pièces qui ont légalement cours en Grande-Bretagne (le Souverain, la Brittania), aucune taxe n’est appliquée, selon la norme européenne. Et c’est au moment de la revente de l’or que l’on paie une taxe.
Les britanniques peuvent également investir dans un plan d’épargne retraite appelé Self Invested Pension Plan (SIPP) non taxé, uniquement sous forme de lingots. Une remise peut être effectuée par le gouvernement selon le montant des revenus perçus.
Comme dit plus haut, seules les pièces ayant légalement cours en Angleterre ne sont pas taxées. Du coup, on ne peut pas dire que le marché des pièces d’or en Angleterre soit follement exotique. Les particuliers ont plutôt l’habitude des pièces de collection, des éditions spéciales. Et les primes de ces pièces sont souvent élevées, ce qui fait que le marché des pièces d’or en Angleterre est cher. Les Anglais achètent et revendent donc peu de pièces pour en tirer du bénéfice.
Le principal leader du marché est Royal Mint. C’est une agence exécutive en charge de frapper la monnaie britannique, de la production des pièces de monnaie de circulation, des pièces commémoratives et de médailles officielles. L’autre fournisseur de pièces d’or est London Mint.

Espagne

En Espagne, la TVA est l’IVA : Impuesto sobre el Vador Anadido. Le Décret 77/388/CEE est un décret précisant un régime spécial applicable à l’or. Ce décret déclare exemptes les livraisons d’or d’investissement. Avant, l’or d’investissement était soumis au régime d’imposition normal. En vertu de quoi, les livraisons étaient, en principe, soumises à la TVA (IVA), ainsi, certains Etats membres, pour cause de transport transitaire, étaient autorisés à considérer ces livraisons comme exemptes de TVA. Le nouveau Décret écarte toute concurrence entre Etats membres et renforce en même temps la compétitivité du marché communautaire de l’or.

Ainsi, l’or d’investissement n’est pas soumis à la TVA.

En cas de revente de l’or, il faut déclarer la plus-value, aussi minime soit-elle. Les taux sur les plus-values divergent d’une Communauté Autonome à une autre.

La moyenne des taux étant autour de 20%, ces taux devraient être revus prochainement. Ceci s’explique par le fait que l’Espagne n’avait jamais considéré l’or comme un investissement « populaire ». D’autre part, l’or, jusqu’à maintenant, l’or circulait davantage de main à main et de boutique en boutique. Aujourd’hui, le système se légalise davantage afin de lutter contres les fraudes.

Allemagne

Un des avantages pour les acheteurs allemands de pièces d’or et de barres, c’est qu’ils ne sont pas concernés par la taxe sur les plus-values, contrairement aux français, à moins qu’ils n’optent pour des formules légales de conservation hors Union Européenne.

Ainsi, l’or d’investissement n’est pas soumis à la TVA.
Les bénéfices provenant de la vente de métaux précieux ne sont plus soumis à l’impôt au-delà du délai de spéculation. La durée de la période de spéculation est d’un an. Si la vente a lieu dans ce délai d’un an, les bénéfices doivent être taxés s’ils dépassent la somme forfaitaire de 600 € par an. Après cette période, les biens de placement physiques comme les métaux précieux ne sont plus soumis à la plus-value. En revanche, il est de la responsabilité de l’investisseur de le mentionner dans sa déclaration d’impôts.

États-Unis

A l’achat, il n’y a pas de taxe sur les pièces d’or d’investissements américaines et les lingots. Les pièces étrangères en revanche sont soumises à une taxe.

La « Sale Tax » remplace la TVA : c’est une taxe sur la vente, variable pour chaque état. Et au sein même de l’état, un pourcentage additionnel varie pour chaque county (paroisse). Cette taxe n’est pas applicable aux pièces exportées hors des USA.

Les américains peuvent également investir dans un plan d’épargne retraite, l’IRA ou Individual Retirement Account. Ils peuvent y placer des lingots et des pièces d’or depuis 1997 : l’Eagle American et les pièces qui ont une qualité au moins de 995°/00, le Maple Leaf canadien, le Kangaroo Australian, l’American Buffalo et le Philharmoniker Autrichien.

The European crisis – the courage to act

Jeudi, août 5th, 2010

The European Union is facing an economic and political crisis that threatens the single currency, exposes greed, bureaucratic strangulation, unsustainable social welfare programmes, raises questions on protectionism and the very fabric of the free market. If that was not enough, the weakness of its leaders becomes apparent and two of the giants France and Germany support a different solution. There is a very English phrase “ to muddle through” and that is what European leaders have been doing and hope they can continue doing so as not to put emphasis on radical change that can upset the apple cart either internally or externally. Muddling through depends on growth. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Le marché de l’or en Grande-Bretagne : plutôt pièces ou lingots ?

Mercredi, mai 26th, 2010

Chez nos confrères anglais, le marché de l’or et des pièces d’or est assez différent du nôtre. Tour d’horizon des principales caractéristiques du marché de l’or britannique.

L’or et les taxes
En Grande-Bretagne, les 2 taxes prélevées sur l’or sont la Capital Gains Tax (CGT) et la VAT (TVA). Pour les lingots d’or, seule la CGT est prélevée, également pour les pièces qui n’ont pas légalement cours dans le pays (comme le Krugerrand). Pour les pièces qui ont légalement cours en Grande-Bretagne(le Souverain, la Brittania), aucune taxe n’est appliquée, selon la norme européenne. Et c’est au moment de la revente de l’or que l’on paie une taxe.
Les britanniques peuvent également investir dans un plan d’épargne retraite appelé Self Invested Pension Plan (SIPP) non taxé, uniquement sous forme de lingots. Une remise peut être effectuée par le gouvernement selon le montant des revenus perçus.

Le marché du lingot d’or en Grande Bretagne
C’est le plus important marché au monde : plus de 2000 tonnes de lingots sont présents sur le territoire anglais. Ce sont principalement les professionnels (assureurs, plans de pension) qui le font fructifier. Bullion Vault est le leader du marché avec 140 millions de clients et 19 tonnes d’or. Le lingot est ce qui offre le plus de sécurité en Angleterre, même si la vente de lingots aux particuliers reste minoritaire.

Les pièces d’or en Grande-Bretagne
Comme dit plus haut, seules les pièces ayant légalement cours en Angleterre ne sont pas taxées. Du coup, on ne peut pas dire que le marché des pièces d’or en Angleterre soit follement exotique.  Les particuliers ont plutôt l’habitude des pièces de collection, des éditions spéciales. Et les primes de ces pièces sont souvent élevées, ce qui fait que le marché des pièces d’or en Angleterre est cher. Les Anglais achètent et revendent donc peu de pièces pour en tirer du bénéfice.
Le principal leader du marché est Royal Mint. C’est une agence exécutive en charge de frapper la monnaie britannique, de la production des pièces de monnaie de circulation, des pièces commémoratives et de médailles officielles. L’autre fournisseur de pièces d’or est London Mint (encore plus cher que le n°1).

Anglais versus Français face à l’or
Nos voisins britanniques n’ont pas la même relation que nous autres Français face aux pièces d’or. Pour eux, l’or n’est pas forcément synonyme de valeur refuge, ils n’ont pas l’habitude ou le réflexe de garder de l’or en leur possession en cas de coup dur. Les pièces d’or sont gardées pour être collectionnées, ou données en héritage, en cadeau, ou encore frappées simplement pour des évènements particuliers (les 5 ans du mariage de Lady Di et Prince Charles) et ainsi conservées en «  souvenir ».

Comme la France il y a deux ans
Autre différence notable, en Angleterre, le lingot rassure alors qu’en France on a toujours préféré les pièces. Pourtant, contrairement aux pièces d’or, le lingot est insécable et ne peut pas se revendre par petits bouts ! En cas de nécessité, on est obligé de revendre le lingot entier. Enfin, les Anglais aiment bien exposer les pièces d’or commémoratives chez eux car ils ont le goût du souvenir. En vertu de ces habitudes, on peut penser que le marché de l’or pour les particuliers en Angleterre se situe à peu près au même niveau que la France il y a deux ans, avec une faible appétence qui risque d’augmenter soudainement.
Car même si les Anglais ne considèrent pas (encore) l’or comme une valeur refuge, avec le plan d’austérité qui vient d’être déclaré et la cohabitation du nouveau gouvernement en place, ils vont sans doute avoir besoin de se tourner vers des valeurs stables et rassurantes comme l’or.

Is the gold bull finished – 1980 v 2010

Vendredi, avril 23rd, 2010

People are questioning whether the bull  run on gold over the last decade reached its climax with the December 2009 high of $1227 and we are on a downward slope. Let’s compare the conditions in 1980 with today and we will find that they are quite different.

1980

In 1971, the United States suspended the free exchange of U.S. gold for foreign-held dollars, then in 1974 lifted its four-decade ban on the private purchase of gold. At that time, gold bullion was being traded in European markets at highs approaching $200 an ounce. In 1975, the U.S. government began to sell some of its holdings on the open market and in 1978, along with most other nations, officially abandoned the gold standard. After being released from government control, the price of gold soared and touched $850 in January 1980.  In the three years before 1980 gold price grew eightfold  as the result of mainly fear but also greed…LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

The denunciation of money by Marx

Mercredi, avril 14th, 2010

For the Soviet system, inspired by Marx, currency was the manifestation of social evil, the relationship with commodity production.  There were certainly some countries where this practice was even more radical than the Soviet system.  This was particularly true of Cambodia and the Khmer Rouge, where trade itself, including bartering, was the objectification of evil itself.  To some degree, it surpassed even Marx’s theories.  In his book the “Critique of Political Economy,” Marx spoke about exchange values and not exchange itself.  It is for this reason that André Malraux called “PolPotism” the Marxism of imbeciles…LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

FRANCAIS ENGLISH ESPANOL ITALIANO

Recherche
Partager le Blog
Share |

Suivez-nous sur TWITTER :
http://twitter.com/GOLDCOINorg

Sites amis

gold trading


Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "