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L’exemple de la (quasi ?) faillite de l’Islande nous amène à nous poser des questions sur d’autres états très marqués par leur activité financière. Le plus amblématique de tous est la Suisse. Qui pourrait venir au secours des banques de ce pays si elles venaient à péricliter ? Visiblement pas l’État Suisse. Explications :

UBS a un bilan de 2 000 milliards de dollars, auxquels viennent s’ajouter 1 000 milliards pour le Crédit Suisse. Ces 3 000 milliards représentent près de 10 fois le PIB de la Suisse. C’est vraiment ce que j’appelle « trop gros pour être sauvé ». Sans oublier que l’effet de levier fin 2007 était de 40 pour le Crédit Suisse et de plus de 64 pour UBS.

Une baisse de 16% de la valeur des actifs d’UBS ne détruirait pas seulement son capital propre mais aussi 100% du PIB de la Suisse.

(…) Si cela se produisait, le Trésor US renflouerait-il UBS ?

Felix Salmon – contreinfo.info

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