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Archive for the ‘dette’ Category

Tsipras, discours devant le parlement européen !… Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

Jeudi, juillet 9th, 2015

Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’ai écouté attentivement le Premier ministre grec Alexis Tsipras ce matin lors de son allocution devant le Parlement européen.

J’y ai entendu un dirigeant sûr de lui et de la politique menée dans l’intérêt de son peuple mais également des peuples européens.

Je suis effaré par certaines réactions de nos camarades lecteurs qui pensent vraiment que nous avons aidé les Grecs. Encore une fois, et Tsipras l’a d’ailleurs dit sous les applaudissements de certains euro-députés, nous n’avons pas versé d’argent aux Grecs, nous avons sauvé les banques commerciales en particulier allemandes (mais françaises aussi) en rachetant les dettes grecques détenues par ces établissements, pour un montant de plus de 300 milliards d’euros désormais transférés aux contribuables.

D’ailleurs, si je vous dis depuis plusieurs semaines que le coût pour la France serait d’environ 68 milliards d’euros, c’est un rapport de la Commission des finances qui affirme désormais (à la surprise générale n’est-ce pas) que le coût finalement pour la France d’un défaut grec serait vraisemblablement de 65 milliards d’euros. On y arrive, doucement…

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Soupe, filet de morue, mousse au chocolat !… Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

Mercredi, juillet 8th, 2015

Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Concernant la Grèce, j’ai l’impression que la tragédie grecque va nous tenir en haleine assez longuement cet été.
D’ailleurs, les journalistes ont été particulièrement surpris aujourd’hui à Bruxelles puisque leur badge d’accréditation, au lieu de n’être valable que pour une seule journée comme il est d’usage, le sont pour la totalité du mois de juillet 2015.

Il y a quelques fonctionnaires européens prudents qui n’ont pas envie de passer leur été à refaire le même boulot tous les jours à chaque sommet de l’ultime dernière chance…

Le sommet de mardi ne donnant rien, on se refait un filet de morue dimanche prochain ?

Oui, au menu aujourd’hui, des mamamouchis européens autour des salades grecques, une soupe vichyssoise (je trouve cela assez prémonitoire et pas dans le bon sens du terme), d’un filet de morue et d’une mousse au chocolat… Bon pour une fois, je ne dirai rien, il s’agit d’un menu presque de crise pour nos grands chefs… de la morue…

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Merkel insiste sur le consensus de l’Eurogroupe !… Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

Mardi, juillet 7th, 2015

Le Contrarien Matin du 7 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je ne me lasse pas d’entendre les « bonnes âmes » ayant un avis « autorisé » (qui consiste à répéter la propagande infligée à longueur de temps comme si c’était sa propre pensée) avec des remarques « saisissantes » d’intelligence et de connaissances lorsque l’on affirme de façon péremptoire et avec la certitude des sots :

« Les Grecs n’avaient qu’à payer leurs impôts »… Mais les Grecs les payent les impôts… Enfin les Grecs d’en bas, les Grecs comme vous et uniquement ceux qui travaillent, puisque l’impôt est directement prélevé à la source en Grèce… Il n’y a que les très riches qui ne payent pas d’impôt… Un peu comme chez nous d’ailleurs, où l’artisan est taxé à 33 % sur les bénéfices mais les entreprises du CAC 40 à 8 % en moyenne…

Ou alors nous avons droit à un extraordinaire : « Avec tous les milliards que l’on a refilé aux Grecs… moi j’en ai assez de payer pour les Grecs, en plus ils ne respectent pas le Rêêêêglement de copropriété… » Mais il faudra vous le dire combien de fois mes chers amis ? Les Grecs n’ont pas reçu un euro de votre argent ni de celui des Européens… Ce sont les BANQUES commerciales qui avaient pour 300 milliards…

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Le référendum est-il la bonne solution ? … Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015

Vendredi, juillet 3rd, 2015

Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’étais hier matin l’invité du « Face à face » dans Intégrale Placements sur BFM Business.

L’intitulé du sujet, comme vous pourrez le constater, est cette question simple mais tellement révélatrice.
« Le référendum est-il la bonne solution ? »  D’ailleurs par extension, je me demande si les élections c’est une bonne solution car un « gouvernement de technocrates et d’experts » serait très certainement beaucoup plus efficace.

Si nous allons encore plus loin, je me demande même si la démocratie c’est une bonne idée, parce que finalement qu’est-ce qu’on était bien en dictature, et d’ailleurs, moins les gens veulent d’Europe, moins les gens votent pour l’Europe, plus nous avons d’Europe même si nous ne sommes pas d’accord.

La raison d’État européenne ne s’accommode pas vraiment bien des démocraties des États-nations (enfin ce qu’il en reste).

Et puis tant que l’on y est après tout, pourquoi être libre, c’est vrai, ça, et si la liberté n’était pas la solution ?

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La crise grecque, la théorie des jeux, et la passionnante analyse de Piketty, prix Nobel d’économie … Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

Mercredi, juillet 1st, 2015

Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le titre de cet article peut vous inquiéter par sa complexité mais vous allez voir, il n’en est rien car au bout du compte, beaucoup de choses même compliquées peuvent s’exprimer clairement.

Écoutez Thomas Piketty… sur la Grèce. Et dire que je le trouve « trop » libéral !!

Tout d’abord, je vous invite à écouter Thomas Piketty, notre dernier prix Nobel d’économie qui était l’invité de Jean-Jacques Bourdin.

Pour ceux qui ne pourront pas voir la vidéo immédiatement, il raconte sans ambiguïté qu’il avait été expliquer aux Grecs que s’ils se serraient suffisamment la ceinture et qu’ils atteignaient « un excédent primaire », c’est-à-dire le fait de payer plus d’impôts que d’occasionner de dépenses (ce qui n’est même pas le cas en France depuis 1974, dernière année budgétaire excédentaire), alors les Européens renégocieraient la dette grecque. L’engagement fut tenu par les Grecs (quoi que l’on vous raconte actuellement) mais l’Europe refusa de renégocier la dette et proposait aux Grecs d’attendre encore et de continuer à faire encore plus d’efforts…

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Lundi, juin 22nd, 2015

Le Contrarien Matin du 22 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Pour le moment, tout se passe comme prévu, ou plus précisément comme il était prévisible que cela se passe.

Imaginez que vous soyez un pays européen endetté jusqu’au cou et sans espoir, malgré tous les efforts que vous pourrez consentir, de parvenir à rembourser ne serait-ce que la moitié de vos dettes. Que faites-vous ?

Dans un premier temps, vous gagnez du temps avec la complicité de vos partenaires et de vos créanciers car finalement, cela arrange bien tout le monde de ne pas avoir à constater de faillite et d’obliger tout le monde à prendre ses pertes.

Gagner du temps !

Pour gagner du temps, il faut évidemment faire croire que l’on va faire quelque chose d’utile. Alors pendant des années, nous avons assisté à la ruine consciencieuse du peuple grec et au transfert hallucinant de l’ensemble des dettes de la Grèce du secteur privé bancaire vers le secteur public et les États européens. Évidemment, ce hold-up à presque 400 milliards d’euros …

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Si la Grèce fait défaut, cela va coûter 68 milliards d’euros aux Français… Et ça ne va pas vous faire rigoler ! Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

Vendredi, juin 19th, 2015

Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Cela fait plusieurs années que je dénonce inlassablement le fait que l’on fait n’importe quoi – enfin pas nous, les « brillants » qui nous dirigent.

Souvenez-vous, aux pires moments d’incertitude sur la Grèce et l’avenir de l’euro, c’était en 2011 et les sommets de « l’ultime dernière chance » pour sauver la Grèce se succédaient à un rythme effréné.

Après des milliers d’heures de discussion, après des milliers d’heures d’avion, de jet privé et conciliabule, après le G7, les G8 et les G20, il a été trouvé un accord autour d’un mécanisme d’abord baptisé MES puis FESF…

MES et FESF, deux fadaises intellectuelles visibles dès le départ

Le MES c’est le mécanisme de stabilité européen, et le FESF, son petit frère qui a pris le relais et qui est censé être en fonctionnement actuellement, signifie « fonds européen de stabilité financière ». Comme dit ma femme, c’est toujours l’inverse.

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L’effondrement du crédit aux USA laisse craindre le pire… ! Le Contrarien Matin du 22 avril 2015

Mercredi, avril 22nd, 2015

Le Contrarien Matin du 22 avril 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez, je ne crois en aucun cas à la robustesse de la reprise américaine qui, selon moi, possède tous les attributs du mirage économique.

D’ailleurs, le mirage économique repose, depuis le début de ce nouveau siècle et de ce nouveau millénaire, sur le crédit.

Le crédit ou l’endettement, comme vous le voulez, voilà ce qui explique l’illusion de croissance jusqu’à la crise des subprimes de 2007.

Tout n’est que dette, argent gratuit et impression de monnaie. C’est une fuite en avant globale que nous vivons pour que la partie de Monopoly, déjà terminée depuis longtemps en raison de l’insolvabilité généralisée des joueurs, puisse durer encore un peu.

Personne ne veut être celui par lequel l’insolvabilité, le défaut de paiement ou la faillite arrive.

Pourtant, sans croissance pas de remboursement de dette.

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Comment la dette siphonne l’épargne : tout comprendre

Vendredi, avril 10th, 2015

Suite au dossier que nous avions publié le 13 mars dernier, “La dette souveraine, la spoliation de l’épargne”, nous avons souhaité revenir sur les fondamentaux de la dette, l’explication de la machine à crédit née de la monnaie papier. Nous vous proposons l’analyse de plusieurs sources complémentaires afin de devenir imbattables sur le sujet, et surtout pour ne plus vous faire spolier votre épargne.

« Argent, dettes et banques »

Cela fait longtemps que nous voulions évoquer cet excellent ouvrage de vulgarisation de la dette qui fait partie de nos lectures de chevet !
Co-écrit par André-Jacques Holbecq et le Cercle des Economistes Citoyens en 2010, « Argent, dette et banques » (éditions Yves Michel) est intemporel et toujours d’actualité. Sauf sur le chapitre du quantitative easing à l’européenne (rachat des obligations d’Etat) qui a été déclenché cette année et qu’il ne constituera pas, à notre avis, l’une des solutions pour sortir de la spirale de la dette.

Ca mis à part, l’ouvrage pédagogique raconte comment les orfèvres sont petit à petit devenus des banquiers à la moitié du 17e siècle. Ceux-ci qui émettaient des certificats (première monnaie papier) de la même valeur que celle dont ils disposaient en réserve ont fini par prêter plus (passif) que la valeur réelle en réserve (actif). Ainsi naquit le crédit.

Fin de l’étalon or, naissance des taux de change flottants… L’ouvrage revient ensuite sur les différentes formes de monnaies qui existent (fiduciaire, scripturale) en en définissant les fonctions (page 33).

La création monétaire ex nihilo et le déséquilibre croissant entre l’actif et le passif des banques y est très bien expliqué (et illustré) dans le chapitre 4 « Et comment pousse la monnaie ? », ainsi que ses conséquences publiques et privées (chapitres 5 et 6).

L’Espace Complémentaire Sociétal (page 105) fait partie des solutions proposées pour sortir de la spirale de la dette. Ce système qui prend en compte la problématique de croissance infinie dans un monde fini reposerait sur une monnaie parallèle à l’euro, complémentaire, qui ne produirait pas d’intérêt, ne serait pas une monnaie de crédit sur laquelle on pourrait spéculer, qui serait émise par l’Etat, non convertible en devises étrangères. Cette monnaie permettrait de financer les investissements nécessaires à l’ECS notamment pour résoudre un certain nombre de problématiques humaines et écologiques, actuellement amplifiées par le capitalisme.

Cette utopie très sympathique au demeurant semble ne pas prendre en compte que ce sont les banques commerciales et privées qui gouvernent l’économie mondiale et qu’elles préfèreront mener le monde au chaos, plutôt que de se voir concurrencer par une monnaie qui, à l’instar de l’or, « ne rapporte rien »…

Une solution, la débancarisation

Dans son intervention lors de la Rencontre Annuelle en novembre 2014, Charles Sannat explique comment les taux directeurs quasi nuls ont fini par ronger l’épargne et le pouvoir d’achat.

Une première solution consiste à se « débancariser » le plus possible. Simone Wapler, Directrice éditoriale des publications Agora, en est une fervente adepte.
Il ne s’agit pas de fermer la totalité de ses comptes. Dans le monde moderne dans lequel nous vivons, il est quasiment impossible de se débancariser à 100%. Il s’agit plus, pour reprendre une expression chère à Charles Sannat, de « baisser sa sensibilité personnelle au système financier, aux banques et aussi, ne les oublions pas, aux compagnies d’assurance vie ». Dans cet édito du 07 octobre consacré à la débancarisation, il explique que s’il est nécessaire de garder un compte pour la gestion de ses prélèvements, abonnements, virements… L’idée est plutôt de repenser son épargne : « Combien d’actifs financiers et pour quoi faire ? Quelle quantité d’actifs tangibles et pour quoi faire ? ».

N’oublions pas qu’en cas de faillite bancaire comme ce fut le cas à Chypre, les épargnants ont perdu 80% des sommes dont ils disposaient à la banque. Ce seul exemple devrait permettre de réenvisager son épargne. Quand on pense aussi au fonctionnement absurde du rendement d’une assurance-vie garantie en fonds euros (en gros, vous vous payez vous-même votre propre rendement moins les taxes et les frais), cela devrait suffire à se questionner sur la pertinence d’un tel placement.

Il n’y a qu’une façon de sécuriser son épargne et de conserver la valeur de son pouvoir d’achat. Ce n’est certes pas en disposant de monnaie-papier sur un compte épargne, vous l’aurez compris, mais de transférer cet argent dans des actifs tangibles, des valeurs refuge :
- les terres agricoles et les forêts
- les métaux précieux
- le diamant d’investissement
Ces exemples de placements durables vont à l’encontre d’un modèle de croissance complètement dépassés. Leur raréfaction et leur pérennité tend à les rendre encore plus performants comme actifs de conservation.

La dette, une spirale infernale ?

Si vous avez un peu de temps devant vous et que vous l’avez loupée, nous mettons à votre disposition un lien Youtube vers l’émission diffusée par Arte le 03 février dernier, « La dette, une spirale infernale ? ». Diffusée au lendemain de la victoire de Syriza en Grèce et de l’annonce par la BCE du rachat des dettes souveraines, elle se présente comme une enquête politico-financière, un passionnant voyage dans les rouages de l’économie. C’est l’occasion d’écouter les décryptages de Thomas Piketty, et de feu Bernard Maris, alias Oncle Bernard, assassiné le 7 janvier dernier.

A visionner sur Youtube

La planche à billets américaine qui va amener les banques à leur faillite et déclencher la grande révolte des peoples

C’est la base-line de « 666 », le dernier ouvrage de Pierre Jovanovic que nous vous proposons. Dans cet ouvrage teinté d’apocalypse, l’auteur « poil à gratter » propose une grille de lecture un peu différente de « la mise en esclavage des peuples au service d’une seule entité… la Finance américaine ». Après la faillite de l’Argentine en 2001, celle de l’Europe ?
Se procurer « 666″

La dette souveraine, la spoliation de l’épargne

Vendredi, mars 13th, 2015

Lundi 9 mars a débuté le programme de Quantitative Easing de la BCE qui consiste à racheter la dette publique sur les marchés. Ces mesures qui vont permettre de libérer du cash devraient profiter à la croissance, mais pas à l’épargne. A commencer par l’assurance-vie dont les rendements vont être durement impactés par le QE européen. Nous vous expliquons pourquoi et quelles solutions pour sécuriser votre épargne.

Les rendements des principaux produits financiers au plus bas

Pour lutter contre « l’indéflation » (inflation quasiment nulle), la BCE a lancé un vaste programme de rachat de dette publique (60 milliards d’euros par mois de mars 2015 à septembre 2016) visant à relancer l’inflation et donc l’économie. L’influence du QE sur l’économie reste incertaine. Les retombées positives de cette injection indirecte de liquidité dans l’économie ne sont pas obligatoires, ni immédiates (encore faut-il que tout cet argent soit réinjecté dans l’économie réelle). Si elle booste les marchés, comme on peut déjà le constater avec un CAC40 qui caracole autour des 5000 points, elle affaiblit les rendements placements préférés des Français.

La politique monétaire accommodante mise en place par la BCE a une incidence sur les rendements des principaux produits financiers qui n’ont jamais été aussi bas. « Le taux de rémunération du Livret A a été divisé par quatre depuis 2008 », précise ce dossier de Challenges. Résultat, le Livret A a subi une importante décollecte en janvier 2015, pour le 9e mois consécutif.

« Si les Etats et les multinationales sont ravis de pouvoir emprunter à bon compte, les épargnants, eux, peuvent légitimement se sentir spoliés». C’est déjà le cas en Allemagne et au Luxembourg où les clients de plusieurs banques se retrouvent avec un taux d’intérêt négatif de 0,25%, soit 997,5 euros un an après avoir déposé 1000€.

Baisse du rendement des fonds euros pour l’assurance-vie

Toujours selon l’article de Challenges, « les contrats en fonds euros, rémunérés en moyenne à 5,8% en 2000, ne dégagent plus que 2,5% de rendement en 2014 ».

Charles Sannat évoque très bien les risques liés à l’assurance-vie dans son document numérique « Les incontournables de la Stratégie Patrimoniale de crise et de la fiscalité » (téléchargeable depuis Le Contrarien) : « Si pendant 30 ans l’assurance-vie s’est avérée un excellent placement notamment grâce aux fonds en euros largement sécurisés et présentant de très bonnes performances, depuis 5 ans les choses ont bien changé. Moins d’avantages fiscaux, des rendements en baisse pour les fonds en euros, et un parcours catastrophique pour les fonds actions ».

L’article du blog LinXea explique pourquoi les rendements des placements assurance-vie vont baisser : les fonds euros sont investis en moyenne à plus de 80 % en obligations d’État. Autrement dit, pour reprendre Challenges, « Sur les 1.550 milliards d’euros d’encours d’assurance-vie, 80% des sommes en jeu sont placés en fonds euros, c’est-à-dire dans des titres de dettes d’Etats ».

LinXea explique que « Les sommes injectées devraient entraîner une forte hausse de la demande d’obligations, provoquant la diminution de leurs taux et, dans le même temps, une nouvelle baisse des fonds en euros ». Le rachat de dette devrait en revanche booster le rendement des placements en unités de compte.

Il est clair que face à la baisse généralisée des rendements de la plupart des produits financiers, les épargnants se sentent lésés et cherchent moins à rentabiliser leurs placements qu’à les sécuriser. Vers quel actif se tourner pour conserver son pouvoir d’achat ? L’or fait partie des solutions, de même que les placements tangibles en particulier, comme l’immobilier, le diamant et les terres agricoles.

Urgence de sécuriser son épargne avec des actifs tangibles

Les actifs tangibles sont une réserve de valeur stable pour la préservation du capital et pour atténuer la volatilité d’un portefeuille de valeurs boursières.

L’or d’investissement représente 20% de la demande totale en or. Si investir dans l’or suscite l’espoir de générer des rendements grâce à l’appréciation des prix, la recherche de protection patrimoniale est aussi primordiale pour ceux qui investissement dans l’or.
La recherche de rendement dépend de l’état de l’économie mondiale mais l’aspect refuge de l’or est toujours valable, quel que soit le cycle économique que nous traversons. Actuellement, on peut dire que la recherche de protection patrimoniale domine.

Comme l’expliquait Christophe Vereecke, analyste chez AuCOFFRE.com lors de cette interview en janvier 2015, l’appréciation du dollar face à l’euro (en parité actuellement) est un facteur de soutien de l’or en euros.

La preuve avec ce graphique de cotation du cours de l’or en dollars :

Cotation or dollar (c) AuCOFFRE.com

Cotation or dollar (c) AuCOFFRE.com

Et celui de la cotation en euros qui prouve que l’or reste stable en euros, voire en légère reprise cette semaine :

Cotation or euro (c) AuCOFFRE.com

Cotation or euro (c) AuCOFFRE.com

Au cours de son analyse, Christophe Vereecke rappelait aussi qu’en 2014, l’or a performé dans toutes les devises (13% en euros), sauf en dollars.
S’il y a d’ailleurs un point sur lequel nous ne sommes pas d’accord avec l’article de Challenges, c’est celui sur le rendement annuel des principaux placements. L’or est évoqué comme un actif risqué, or il est question dans le tableau d’or papier (qui comme tous les actifs boursiers est risqué et volatil) et qui plus est libellé en dollars.
1/ L’or en euro en beaucoup plus stable, voire il performe même quand il chute en dollars.
2/ L’or physique est le seul véritable actif de protection, pas l’or papier.

La dette a-t-elle une influence sur le cours de l’or ? « L’or est en tout cas la seule monnaie (digne de ce nom) qui ne sera pas impactée par ces problèmes, contrairement aux devises qui ne sont que des promesses de remboursement papier de la part des gouvernements. La devise du dollar est « In God we trust ». Aujourd’hui, ce n’est plus le cas ».

Les investisseurs à la recherche de couverture contre l’inflation peuvent aussi envisager le diamant, qui, historiquement, a combiné faible volatilité des prix, au-delà du taux d’inflation.
La demande de diamants d’investissement est encore assez limitée, selon le rapport Bain & Company, elle représenterait moins de 5% de la valeur totale de la demande en diamants polis, mais le diamant représente à la fois une opportunité en terme d’investissement et de protection patrimoniale, avec un rebond durable et des perspectives favorables.

Depuis 2009, il est a noté que les prix des diamants ont été plus stables que ceux de l’argent, de l’or et du platine, avec une fluctuation de 12%, soit 2,8 fois moins que l’argent, 1,6 fois moins que l’or et 1,1 fois moins que le platine (voir Les figures 2.1.4 et 2.1.5).

 

Prix diamants versus métaux précieux [c) Bain & Company

Prix diamants versus métaux précieux [c) Bain & Company

L’influence du QE sur l’or

S’il n’est pas sûr que ce QE à l’européenne créé l’inflation tant espérée, il devrait en revanche être profitable à l’or qui joue parfaitement son rôle de refuge en période de dévalorisation monétaire et qui protège aussi bien les valeurs, le patrimoine, en période d’inflation comme en période de déflation. En règle générale, quand une monnaie est dévaluée par un Quantitative Easing, l’or, libellé dans cette devise, remonte. La baisse de l’euro est donc profitable au cours de l’or.
Comme nous l’évoquions dans cet article du 23 janvier 2015, les tensions en Europe profitent à l’or.

C’est le bon moment pour acheter de l’or

Après une forte hausse en euro en janvier, l’once d’or traverse une phase plus calme. Le support haussier fort n’ayant pas été percé voir schéma ci-dessous), c’est le bon moment pour acheter. D’autant plus que les investisseurs « émotifs » occultent généralement cette tendance haussière de fond et rachètent de l’or quand celui-ci repart à la hausse (ce qui alimente la spirale de hausse).
C’est donc en ce moment, à l’écart des investisseurs, qu’il faut acheter de l’or tant que son prix est encore bas, sans attendre qu’il remonte comme en janvier.
Les épargnants qui sont dans une logique de protection patrimoniale savent que l’or s’envisage plutôt comme un actif de longue traîne.

L’explosion de la dette mondiale ! … Le Contrarien Matin du 9 février 2015

Lundi, février 9th, 2015

Le Contrarien Matin du 09 février 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Voici une petite photo illustrant comment dire… l’endettement mondial officiel, car il y a également tout ce qui n’est pas comptabilisé ou mis « hors bilan »!!

Comme vous le savez, puisque c’est le message repris en boucle depuis le début de la crise en 2007, tout va bien.

Tout va bien et c’est même la reprise.

Tout va bien et si pour l’Europe la situation n’est pas facile, le mooooonde, lui, est un océan de croissance et de prospérité, raison pour laquelle la France en particulier devrait faire des réformes.

Tout va bien et d’ailleurs regardez aux USA, c’est le plein emploi ou presque avec moins de 6 % de chômeurs… Pas grave si plus le chômage baisse et plus la misère augmente !!

On vous le dit et redit tout va bien, et ceux qui pensent le contraire parce qu’ils voient l’inverse sont des affreux, des horribles « pessimistes » !

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Grèce : vers une « chypriation » ?

Jeudi, février 5th, 2015

Il s’agit d’un véritable coup d’Etat financier qui vient de se dérouler le 04/02 alors qu’Alexis Tsipras était reçu le jour-même à l’Elysée. La BCE a décidé de couper les liquidités à la Grèce sans sommation (ou presque). Voilà ce qui se passe quand on veut s’attaquer à la dette en zone euro !

Quand la BCE met ses menaces à exécution

Plus de source de financement pour la Grèce, ainsi en a décidé la BCE. Pour Politis.fr, il s’agit d’un « coup d’État financier de la BCE contre la Grèce », même si les banques grecques pourront toujours bénéficier de l’accès à l’aide à la liquidité d’urgence (ELA) pendant 25 jours…

En même temps, ce n’est pas une très grande surprise dans la mesure où suite à une rencontre avec le ministre des Finances grec, Yanis Varoufakis, la BCE avait annoncé « qu’elle n’accepterait plus les obligations d’Etat grecques en échange de ses opérations de financement ». Cette décision implique que la question du (re)financement des banques grecques sera désormais assumé par la banque centrale grecque. Normal nous direz-vous, si la grecque ne veut pas payer ses dettes (enfin il est plutôt question de la restructurer)…

Les conséquences

Yanis Varoufakis indiquait déjà en décembre 2014 qu’un gouvernement mené par Syriza devrait s’attendre à des menaces de la BCE. La décision était certes attendue, mais abrupte et les marchés ont été pris de court et n’ont pas eu le temps de se retourner.
Résultat, le journal lecho.be évoque un véritable « krach des banques grecques ». Suite à la décision de la BCE, la Bourse d’Athènes a en effet ouvert en forte baisse ce jeudi, le principal indice de la Bourse d’Athènes enregistrant de 5,66% après avoir ouvert sur une chute de 9%.

Chypre, puis la Grèce… Avec la peur que l’insolvabilité des banques se propage, l’or reprend tout naturellement sa place de valeur refuge et se renforce. Dailyforex.com indique « Le cours de l’or s’est renforcé mercredi, pour la première fois depuis trois jours, l’attrait de sa capacité d’actif refuge suite à la décision de la BCE d’augmenter la pression sur la Grèce réduisant la force du dollar U.S. ».
L’or qui est toujours le meilleur rempart à la dévaluation monétaire et le meilleur moyen de protection en cas de faillites bancaires…

La Croatie efface les dettes de ses citoyens les plus démunis !… Le Contrarien Matin du 4 février 2015

Mercredi, février 4th, 2015

Le Contrarien Matin du 4 février 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’étais invité sur le plateau d’Écorama, la nouvelle émission de décryptage de l’économie que vient de lancer le site Boursorama. Vous pouvez voir l’enregistrement de cette vidéo ici !

Hier, je vous parlais de l’idéologie et de ses ravages. J’évoquais évidemment l’idéologie socialiste, ce qui m’a valu quelques piques acerbes dans le courrier des lecteurs du type « plutôt que de taxer à 75 % les riches, taxons les petites c’est bien ça ? »… Eh bien non, ce n’est pas ça du tout. Dire et dénoncer une idéologie qui consiste à faire du riche l’ennemi du pauvre cela ne veut pas dire que c’est le pauvre qui doit payer !! Non, non et non. Dans tous les cas, la question qui se pose c’est celle de la répartition de la richesse.

Et c’est une question à laquelle il n’y a jamais eu de réponse totalement efficace apportée. Depuis des millénaires, on tâtonne, on expérimente et surtout on s’affronte, que ce soit au niveau des idéologies ou des luttes des classes, car ne nous leurrons pas, la lutte des classes continue et comme le disait Warren Buffett, « c’est ma classe (celle des riches) qui a gagné »… Alors oui il faut répartir les richesses de façon optimale mais rien n’est optimal lorsque l’on taxe à 75 %…

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Et pourtant le soleil s’est levé !… Le Contrarien Matin du 27 janvier 2015

Mardi, janvier 27th, 2015

Le Contrarien Matin du 27 janvier 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Après que les institutions européennes ont cherché à faire peur aux Grecs, les Grecs ont voté et les Grecs ont porté au pouvoir un parti de gauche plutôt à gauche dont la volonté affichée (nous verrons, dans les faits, ce que ce parti fera) était de renégocier avec l’Europe. Malgré tout, le soleil s’est levé sur la Grèce, il s’est levé sur l’Europe.

Le nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras va donc diriger la Grèce sur un « chemin abrupt » selon ses propres mots et est allé se recueillir au mur des fusillés où 200 communistes avaient été exécutés par les nazis. Et pourtant le soleil s’est levé sur la Grèce, il s’est levé sur l’Europe.

Tsipras veut renégocier une dette qui, de toutes les façons, n’est tout simplement pas remboursable, ce dont tout le monde convient. Et pourtant le soleil s’est levé sur la Grèce, il s’est levé sur l’Europe.

La Grèce se dirige donc vers une forme de défaut de paiement salvateur. La seule question désormais n’est pas de savoir si la Grèce va rembourser ou pas ses dettes, mais comment elle va ne pas les rembourser et quelles seront les modalités pour atténuer la souffrance financière de ce pays.

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En Allemagne, le gouverneur de la Bundesbank n’est pas content !… Le Contrarien Matin du 26 janvier 2015

Lundi, janvier 26th, 2015

Le Contrarien Matin du 26 janvier 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Au moment où je m’apprête à écrire ces lignes, le parti Syriza est donné largement vainqueur en Grèce avec, selon les dernières rumeurs, une majorité absolue. Nous découvrirons l’ampleur de la victoire de ce parti demain, lundi, et nous pourrons observer comment les marchés prennent la chose, mais grâce à l’intervention résolue de Mario Draghi qui a autorisé tous les gouvernements de la zone euro à battre monnaie comme ils le souhaitent ou presque, les choses devraient relativement bien se passer en tout cas dans un premier temps. À plus long terme, vous savez ce que je pense de la situation et ce plan de la BCE est en réalité un détricotage de la zone euro, un détricotage en règle qui pose les bases de la future séparation amiable.

D’ailleurs le petit père des pauvres européens, Mario Draghi, sait très bien qu’il a juste offert encore une fois un peu plus de temps aux politiciens de la zone euro mais de là à ce qu’ils utilisent ce temps avec intelligence et clairvoyance, il n’y a qu’un pas qu’évidemment personne ne veut sauter, car dans un an, nous aurons dépensé 1 100 milliards d’euros …

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "