Aider avec impuissance masculine levitra generique france
Accueil / Cours de l'or / Cours de l’or : toujours en hausse
Cours de l'or en hausse

Cours de l’or : toujours en hausse


La semaine dernière, on a commencé à se dire que le cours de l’or allait reprendre son souffle avec une petite marche arrière. Mais non, à la mi-février 2019, l’or est toujours en hausse. Depuis le 28 septembre 2018, son plus bas, c’est une progression de 15% enregistrée pour les cours de l’or en Euros.

Vers les résistances et au-delà !

Si vous suivez les analyses techniques de notre partenaire Tradosaure, vous connaissez bien son expression : la zone d’accumulation rationnelle. C’est la zone où un cours revient sur ses pas avant, en général, de repartir vers le haut. Dans son analyse hebdomadaire, pour l’or mais aussi pour le cours de l’argent, en euros ou en dollars, vous l’entendrez souvent dire : « nous ne sommes pas dans une zone d’accumulation rationnelle », c’est-à-dire que les cours sont toujours orienté vers « le Nord » (autre expression Tradosaurienne), comprendre vers le haut. Et si on écoute en creux son analyse, on est surtout en attente de la résistance que devrait un jour où l’autre rencontrer le cours de l’or.
Merci d’écouter attentivement son avertissement sur l’objet de ces analyses et sur son absence de connaissance de votre profil investisseur. Il ne s’agit donc pas de conseils d’investissements

Nous avons assez répété l’été dernier que les cours des actions ne pouvaient pas monter jusqu’au ciel, on ne va pas dire le contraire pour le cours de l’or. Donc nous observons cette « remontada » entamée à la fin de l’été et qui semble tenir en cette fin d’hiver. Pour l’instant, les plus hauts récents (en 2017 et 2016) au-dessus de 1200 euros l’once sont en ligne de mire. Wait and see comme disent les anglais avant le Brexit.

Pourquoi le cours de l’or est en hausse ?

A la lecture des experts de la finance, on peut se dire que nous sommes quand même dans une situation particulière par rapport à l’or. Si le désintérêt quasi-total des investisseurs pour le métal précieux l’été dernier était assez incompréhensible, cette hausse presque continue depuis le mois d’octobre commence à devenir extra ordinaire (en deux mots). En effet les incertitudes du monde sont nombreuses et les analystes mettent en avant les décisions Américaines ou les négociations entre les deux puissances USA/Chine. Normal que la valeur refuge joue donc son rôle. Mais comme le note un banquier, normalement la bonne tenue du dollar ces dernières semaines devrait desservir l’or. La monnaie des échanges étant le billet vert, quand il est cher, de fait, l’or l’est aussi. Mais cela n’empêche pas les cours de grimper.

L’autre situation paradoxale, c’est le fait que les bourses montent aussi, Nous l’avons déjà dit, normalement les courbes de l’or et des actions sont inversées. L’une monte, l’autre descend. Depuis le début de l’année 2019, les deux grimpent !

La dette américaine risque majeur ?

Ce week-end, plusieurs sources pointent l’état de la dette américaine qui atteint un nouveau record : 22 000 milliards de dollars ! La politique fiscale et les investissements dans l’armement expliquent cette augmentation de la dette aux Etats-Unis. Mais surtout, le risque est grand du côté de la dette privée (comme l’explique Dany Lang à la Journée AuCoffre) : 9 000 milliards de dollars de dette pour les entreprises, 13 500 milliards de dollars pour les particuliers. 75% dans les prêts immobiliers (10 ans après les subprimes les leçons n’ont pas été apprises visiblement) mais aussi dans les prêts étudiants (1500 milliards de dollars) ou les voitures (1300 milliards de dollars). C’est donc du côté des défaillances et des retards de paiement qu’il va falloir regarder.

Bannière pub AuCOFRE

A propos de Jean-François Faure

Jean-François Faure
Jean-François Faure. Président d’AuCOFFRE.com. Voir la biographie.

Voir aussi

or : pas de tendance début octobre 2019

Toujours pas de tendance ferme pour l’or, l’argent et le Bitcoin

Or, argent et Bitcoin : après des mois de forte hausse, les trois actifs que nous surveillons dans cette chronique n’arrivent pas à choisir une tendance. On piétine. Et c’est assez normal.