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Quelques jours après le référendum en Grèce et alors que le pays est toujours dans l’incertitude, « l’once d’or retient son souffle » selon Lexpress.fr. De la Grèce à la Suisse, en passant par les sous-sols de la Creuse, on fait le tour de l’actualité de l’or cette semaine !

L’once d’or suspendue à la Grèce ?

« La probabilité d’un Grexit, soit la sortie de la Grèce de la zone euro, semble avoir diminué, juge Commerzbank », d’après un article de Lexpress.fr le 10 juillet. Résultat, « l’once retient son souffle avant l’accord grec » selon le site d’informations, qui se penche sur les cours de l’or au terme de cette semaine aussi mouvementée que les précédentes. Pour le dernier jour de la semaine, quelques jours après le référendum grec, « l’once de 31,1 grammes d’or cotait 1.162,4 dollars (- 0,15 dollar par rapport au fixing fixing d’hier après-midi) et 1.041,2 euros (- 11 euros). »

La situation toujours très difficile en Grèce

Car la situation ne s’est pas arrangée cette semaine pour les Grecs. « Les banques resteront fermées au moins jusqu’à lundi. La situation économique des citoyens grecs est de plus en plus difficile à supporter », relève Boursorama.com dans un article du 8 juillet.

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« Si aucune solution n’est trouvée (…) un pas de plus sera fait en direction d’une sortie de la Grèce de la zone euro », soutenait le site d’informations en milieu de semaine.
En fin de semaine, LesEchos.fr revient sur les propositions grecques remises par Alexis Tsipras à l’Eurogroupe. « La Grèce se plie aux exigences de ses créanciers. Elle propose notamment une hausse des taxes sur le transport maritime et une suppression, pour la fin 2016, de la fiscalité avantageuse dont bénéficient ses îles, composantes essentielle de l’industrie du tourisme », détaille le site d’actualités.
Un nouveau sommet est prévu dimanche.

A lire : notre dossier « Quelle monnaie pour les Grecs ? »

La Creuse… et l’or de ses sous-sols

Dans un article du 6 juillet, LeMonde.fr revient sur le projet de mines d’or dans la Creuse… ou plutôt sur le permis de recherches qui a été accordé à la compagnie minière Cominor. « Sur cette surface de 47 km2 qui couvre sept communes, l’entreprise est autorisée à prospecter les sols pour évaluer leur teneur en or », détaille le site d’informations. Et s’il s’agit pour le moment uniquement d’une prospection, LeMonde.fr se penche néanmoins sur l’avenir des sous-sols de la région française.

La relance de l’extraction aurifère en France a déjà fait couler de l’encre : on avait d’ailleurs évoqué la création de la Compagnie nationale minière française dans un dossier il y a quelques mois.

Un retraité suisse victime d’une escroquerie à l’or

Les « 250 kilos d’or qui n’existaient pas », titre LeParisien.fr dans un article du 3 juillet. Le site d’actualités raconte l’histoire de ce retraité suisse qui, croyant faire l’achat de lingots d’or pour un bon prix, est en fait tombé dans les mailles des filets d’arnaqueurs. « Les deux escrocs sont parvenus à faire croire à Roger, domicilié à Berne, qu’il allait pouvoir mettre la main sur un impressionnant stock de lingots d’une valeur de plus de 10 M€ », détaille LeParisien.fr. Les deux hommes ont été interpellés et mis en examen. Plusieurs faux lingots d’or ont d’ailleurs été saisis.

Le retraité ne verra donc pas, bien sûr, la couleur de cet or… par contre, la lecture de nos informations sur les faux et les pièces fautées aurait pu l’amener à se méfier ! Les arnaques valent aussi pour les fausses pièces d’or. D’une manière générale, il est nettement préférable de faire appel à un spécialiste reconnu de l’achat d’or.

Payer ses achats en selfie… ou quand la monnaie change de visage !

C’est l’anecdote amusante de la semaine. Dans un article du 5 juillet, Elle.fr propose un zoom sur la monnaie « selfie », c’est-à-dire une monnaie à base d’autoportrait. Il s’agirait en fait de valider son paiement en scannant son visage, de la même manière qu’on peut aujourd’hui taper son code secret. « La photographie sera ensuite comparée à une copie préalablement enregistrée sur les serveurs de l’entreprise. Si le visage est reconnu, le paiement est débité », détaille Elle.fr.

Ce type de paiement serait actuellement étudié par MasterCard. Reste qu’il s’agit toujours d’un moyen de paiement adossé au système bancaire… et en cas d’effondrement bancaire, ce ne sont pas des autoportraits qui vont sauver les particuliers. On vous invite plutôt à vous tourner vers la VeraCarte, le moyen de paiement anti-crise qui se repose sur l’or !

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