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Archive for the ‘Crise’ Category

Tout va bien, les banques sont solides ! Ouf ! Les stress tests ? Résultats brillants… Le Contrarien Matin du 27 octobre 2014

Lundi, octobre 27th, 2014

Le Contrarien Matin du 27 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme à chaque fois, il est totalement illusoire de croire qu’un tel examen puisse voir échouer une banque de taille importante pour la simple et bonne raison que le système bancaire est tellement imbriqué qu’un défaut important sur une banque pourrait entraîner… non, entraînerait l’effondrement de toute la planète finance, ne serait-ce que par l’activation des fameux produits dérivés qui se comptent par centaines de milliers de milliards de dollars (oui, je sais, c’est difficilement représentable).

Donc comme prévu, les banques importantes ont largement réussi leur examen de passage à la BCE. Bon, il y en a bien 25 qui échouent mais de vous à moi, on s’en fiche un peu vu que ce sont des banques qui ne comptent pas et qui sont fondamentalement insignifiantes en termes macro-économiques.

BCE : 25 banques ont échoué aux tests de résistance européens

Du coup, les agences de presse vont pouvoir faire des communiqués victorieux et la presse grand public, rassurer le « mougeon » (hybride mouton/pigeon correspondant aux con-tribuables que nous sommes qui, au bout du bout, sera le dindon de la plus grande farce financière de l’histoire mondiale).

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Wall Street prépare une attaque en règle contre la France… Le Contrarien Matin du 24 octobre 2014

Vendredi, octobre 24th, 2014

Le Contrarien Matin du 24 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Si nous vivons pour le moment avec des taux bas en France qui rendent le service de la dette (les intérêts à payer chaque année) supportable, c’est uniquement parce que SMS1er, le roi du mobile et accessoirement le mamamouchi en chef de notre république en déclin, s’aligne sans vergogne sur toutes les positions des États-Unis d’Amérique, fussent-elles contre les intérêts à long terme de notre pays mais que voulez-vous, le porte-monnaie ne peut être ignoré et si Paris valait bien une messe, éviter l’insolvabilité vaut bien quelques capitulations en rase campagne.

En clair, tant que nous sommes gentils et bien obéissants à l’égard de l’oncle Sam, ses chiens de garde financiers restent sages ou plutôt attentistes.

Pourtant, cette veillée d’arme semble toucher à sa fin et nous prochainement à notre faim (d’où l’idée des pâtes en solde chez Intermarché sans oublier, message de l’un de nos camarades contrariens, de recharger aussi les stocks avec quelques boîtes de concentré de tomate à 32 centimes ; je connais les prix vu que j’en avais pris hier), et certains à Wall Street, sans doute la « mauvaise » finance, semblent fourbir ses armes et commencent à avoir du mal à patienter.

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L’effet boomerang de la crise

Vendredi, octobre 17th, 2014

Ca y est, nous y sommes, ou plus exactement, nous y sommes à nouveau. L’indice VIX de volatilité S&P 500 est passé en alerte orange, au-dessus de 27 donc à un niveau proche de celui de 2011, les marchés européens dévissent, le Dow Jones trébuche méchamment cette semaine… L’or a donc logiquement commencé à remonter, ne loupez pas le coche !

Le flop des marchés dans le monde

Attention, le « gros hoquet des marchés » comme le qualifie François Leclerc dans sa note du 16 octobre sur le blog de Paul Jorion est probablement un signe avant-coureur de répliques sismiques qui vont aller en s’intensifiant. Ne vous fiez pas aux rebonds techniques des marchés qui, vous le savez bien si vous suivez le cours de l’or (papier) sont dérisoires. Les fondamentaux restent extrêmement négatifs, ils ont juste été tus par la presse généraliste depuis le pic de la crise en 2008.
« Les marchés financiers ont hier perdu pied et Wall Street en a donné le signal à la suite de la publication de trois indicateurs indiquant une baisse des ventes au détail aux États-Unis, un fort ralentissement de la production industrielle dans la région de New York et un accroissement des stocks des entreprises. » indique François Leclerc. Le CAC 40 remonte ce jour, mais le Dow Jones est toujours en baisse. « Sans surprise, le cours de l’or montait et ceux des matières premières industrielles et du pétrole poursuivaient leur lente baisse ». Ce qui prouve que les investisseurs n’ont pas encore perdu leur bon sens.

L’Europe à bout de course

Non, le secteur bancaire en Europe n’est pas sorti de l’ornière grâce aux injections de liquidités massives. « 70% des banques européennes sont en état de quasi-faillite » affirme Charles Gaves, du Think Tank Institut des Libertés, dans cette interview de BFM Business du 13 octobre dernier :

La plupart des banques ne disposant que peu de fonds propres, elles sont « dans une situation abominable ». Les cours de la bourse indiquent que les banques financières européennes ont en général perdu les ¾ de leur valeur depuis 7 à 8 ans. Depuis l’arrivée de l’euro, ce n’est plus l’argent qui est au centre du système mais le prix des actifs (en particulier celui des obligations d’Etat) qui ne circule pas dans l’économie réelle.

La situation peu brillante de la France

Ca y est, nous y allons, vers la « grécification » de la France. Le plafond de la dette française a franchi les 2000 milliards d’euros. Conséquence logique de cette mauvaise tenue du budget, la note de la France a été abaissée par Standard and Poor’s qui a révisé la perspective de la note de solvabilité à long terme «AA» à «négative» contre «stable»…

Alors, faut-il être pessimiste par rapport à l’avenir économique de la France ? Nous aurions du mal à vous convaincre du contraire. Charles Sannat répond aux questions de Nicolas Doze sur le plateau de BFM Business.

Dans l’édition n°536 du Contrarien, Charles Sannat explique aussi pourquoi « il n’y a plus de raison d’espérer », si vous voulez vous faire une idée sur la question. Et il n’est pas le seul à s’en inquiéter.

Attali, Cassandre des temps modernes

Jacques Attali n’est pas connu pour son optimisme. On peut penser ce que l’on veut de lui, mais les prévisions pessimistes qu’il énumère sur Slate le 15 octobre dernier sont fondées… puisqu’elles sont déjà là et ne vont faire que s’accroître dans les 18 prochains mois : épidémie du virus Ebola, menaces terroristes, instabilité de la Chine, politique monétaire expansionniste des Etats-Unis qui vont conduire à l’effondrement monétaire du dollar, Europe en déflation, plafond record de la dette française… Faut-il un fléau de plus pour vous convaincre de l’effondrement prochain du système ? Son conseil : la peur est mauvaise conseillère, la bonne attitude consiste à anticiper sur tous ces risques. Se préparer au pire des cas consiste notamment à emmagasiner de l’or physique avant que les primes des pièces d’or s’envolent…

Le meilleur rempart anti-crise : l’or

Rappelez-vous d’une chose, en 2008, au plus fort de la crise, lorsque le cours de l’or dévissait lui aussi, la prime du Napoléon s’est envolée et son prix aussi. Face à une réplique imminente de la crise, il convient de se « débancariser » le plus possible avant que votre épargne continue d’être spoliée, en plus d’une baisse évidente du pouvoir d’achat. Il existe des solutions : cartes de paiement hors-circuit bancaire comme la Vera Carte, épargne en or hors banque donc non « spoliable »…
Et diversifiez autant que possible dans des produits tangibles !

Il n’y a plus de raison d’espérer… Le Contrarien Matin du 17 octobre 2014

Vendredi, octobre 17th, 2014

Le Contrarien Matin du 17 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Souvent, trop souvent, face à des constats implacables et sur lesquels, soit dit en passant, presque tout le monde s’accorde, il faut bien vite les relativiser afin d’introduire des « raisons d’espérer ». L’espoir. L’espoir qu’en fait le show must go on, que tout continue comme avant sur les mêmes bases.

En réalité, il n’y a plus aucune raison d’espérer car les mesures qu’il faudrait prendre ne seront jamais prises et que de toutes les façons, il est déjà trop tard.

La seule question que vous devez vous poser maintenant est quand est-ce que les marchés et la grande masse prendront conscience du fait qu’il est déjà trop tard ? Car c’est ce moment de prise de conscience collectif qui entraînera le mouvement de panique généralisé nous menant à l’effondrement inéluctable de ce monde-là.

N’imaginez pas que je sois pessimiste et vous allez vite comprendre pourquoi et à quel point je ne suis pas le seul.

Tout d’abord, progressivement mais sûrement, nous assistons actuellement graduellement certes pour le moment au commencement de cette prise de conscience généralisée. Ensuite, si je suis convaincu qu’il n’y a plus aucune raison d’espérer dans ce monde-là, notre …

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Un 11 septembre pétrolier ? … Le Contrarien Matin du 15 octobre 2014

Mercredi, octobre 15th, 2014

Le Contrarien Matin du 15 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Vous trouverez ci-dessous les deux vidéos de l’émission des Experts animée par Nicolas Doze hier où j’étais invité. Je remercie évidemment BFM Business et Nicolas Doze pour leur invitation sur le plateau qui a permis de faire entendre la petite voix du « courant » contrarien. N’hésitez pas encore une fois à me faire part de vos remarques à l’adresse charles@lecontrarien.com. Même si je ne peux pas vous répondre à tous, je lirai avec attention vos courriers !

Vidéo Partie 1

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Au-delà des clivages… ! Le Contrarien Matin du 9 octobre 2014

Jeudi, octobre 9th, 2014

Le Contrarien Matin du 9 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Il y a un débat qui ne me lasse pas de me laisser coi. L’éternel débat entre les kéneysiens ou les néo-kéneysiens et les libéraux ou les néo-libéraux. Entre ceux qui pensent qu’il faut augmenter les salaires pour augmenter la consommation et donc augmenter l’investissement des entrerpises, ce qui finira par créer de l’emploi, et ceux qui pensent qu’il faut commencer par permettre aux entreprises d’investir pour qu’elles augmentent leurs capacités, ce qui va créer de l’emploi et de la consommation.

Ce débat est totalement dépassé, à tel point d’ailleurs qu’on peut le comparer à la ligne Maginot à la veille de l’attaque allemande.

Plus rien ne fonctionne parce que nous avons de mauvais outils

Disons-le, il faut dépasser ce clivage économique historique car il ne répond tout simplement pas à la nouvelle économie et à nos nouvelles contraintes. Dans ces deux cadres intellectuels qui ont tous les deux deux siècles, tout est basé quoi qu’ils en disent tous sur une idée totalement partagée de la distribution de la richesse créée par le travail.

Dans ces deux systèmes de pensée, c’est par le travail que la création de valeur est redistribuée. Dans aucun de ces deux systèmes on ne sait où on est en mesure de répartir la richesse autrement qu’à travers l’idée de travail, or le travail est en voie de disparition.

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Bulletin d’alerte : l’effondrement financier de la France vient de commencer… ! Le Contrarien Matin du 8 octobre 2014

Mercredi, octobre 8th, 2014

Le Contrarien Matin du 8 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ça y est, hélas, nous y sommes et nous vivons les signes précurseurs de l’effondrement économique, financier et social de notre pays qu’un président Hollande sera tout simplement aucunement en mesure d’enrayer.

Même si le pire n’est jamais sûr et encore moins souhaitable, j’émets ce bulletin d’alerte et de vigilance rouge car la situation dans laquelle nous nous trouvons pourrait conduire à un enchaînement dramatique d’événements politico-économiques conduisant notre pays vers une forme de crise pouvant trop vite dégénérer vers un chaos plus ou moins contrôlé.

Je m’explique en insistant lourdement sur l’essentiel du constat économique posé dans mon édito d’hier. N’en retenez que trois éléments essentiels (pour ceux qui les ont bien en tête, passez au paragraphe suivant).

Une situation irrémédiablement compromise

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Il n’y a plus de croissance et il va falloir vivre avec… ! … Le Contrarien Matin du 6 octobre 2014

Lundi, octobre 6th, 2014

Le Contrarien Matin du 6 octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Voici le podcast de ma première intervention chez BFM Business pour le Face à face dans « Intégrale Placements ». Je vous souhaite un excellent visionnage et j’en profite pour remercier tous nos camarades lecteurs qui ont écrit à BFM Business pour les remercier et pour vos encouragements.

Le thème du jour était la réaction des marchés suite aux derniers propos de Mario Draghi qui s’est montré plus que réservé sur l’avenir et ses capacités à aller encore plus loin dans sa politique monétaire.

Entre-temps, les derniers chiffres du chômage aux États-Unis sont tombés. Comme d’habitude, ils sont excellents, la reprise est là, la croissance des USA absolument énorme puisqu’elle dépasse les 4 % au deuxième trimestre, tout le monde oubliant vite de vous rappeler qu’elle avait baissé (la croissance) de presque 3 % au premier trimestre (à cause du froid). Et évidemment, nous allons y revenir.

Je vous propose d’abord d’écouter ce que j’ai essayé d’expliquer à l’antenne de BFM en quelques minutes, à savoir l’attitude de Mario Draghi et surtout les limites de la politique monétaire qui ne peut pas tout. Puis nous allons confronter cela à un autre point de vue également en vidéo.

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Vous allez couiner… mais alors couiner, comme vous n’avez pas idée… ! Le Contrarien Matin du 1er octobre 2014

Mercredi, octobre 1st, 2014

Le Contrarien Matin du 1er octobre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ce n’est pas faute de dire, re-dire et répéter qu’il n’y a plus aucune façon facile de sortir de la crise depuis plusieurs années. Il n’y a aucune bonne solution. Aucune. On peut relancer l’économie en imprimant des billets qui finiront tôt ou tard par ne plus rien valoir du tout. C’est l’hyperinflation (à ne pas confondre avec le concept d’hyperfellation de Rachida Dati, experte elle aussi… en nouveaux concepts).

On peut aussi réduire les dépenses, réduire les aides sociales, réduire la dette, réduire le nombre de fonctionnaires, etc. Mais il ne faut pas se leurrer. Dans un pays où la dépense publique représente plus de 57 % de PIB, réduire ce qui permet de faire presque 60 % de notre PIB c’est évidemment courir vers une catastrophe économique. Un tel programme d’austérité ne peut que déboucher sur la contraction de notre économie comme l’a parfaitement montré et démontré l’exemple grec ou, dans une moindre mesure, l’exemple portugais ou italien. C’est la déflation.

Dans tous les cas, vos économies finiront par s’envoler, vos boulots par être perdus, vos pensions de retraite ne seront plus versées (déflation/insolvabilité) ou ne vaudront plus rien en pouvoir d’achat (hyperinflation). Vous serez ruinés, nous serons tous ruinés (sauf ceux qui détiennent un peu d’or, d’argent métal, un plan épargne boîtes de conserve et évidemment leur lopin de terre avec potager et poulailler qui, …

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Comportement de l’or en déflation, inflation… et « indéflation »

Mardi, septembre 30th, 2014

Si vous vous intéressez un peu de près au sujet, vous savez comment l’or se comporte en période d’inflation et de déflation. Selon Léonard Sartoni, « L’or est le seul actif à offrir un refuge à la fois contre l’inflation et la déflation ». Mais quelles possibilités réserve l’or en période de « indéflation » ? La situation est inédite.

L’éternelle lutte contre les forces déflationnistes

Salaires en baisse, taux directeurs au plancher, croissance quasi nulle, affaiblissement monétaire, politique d’austérité… L’addition de tous ces facteurs poussent à penser que nous nous trouvons actuellement dans une ère déflationniste.

La déflation c’est quoi ?

Dans une vidéo du 13 décembre 2013, Charles Sannat explique pourquoi une période déflationniste est durable et pourquoi c’est une spirale infernale.

La déflation est le contraire de l’inflation (prix qui montent), donc les prix baissent. Ceux-ci baissent car les salaires baissent et les prix s’indexent sur cette baisse de salaires. C’est ainsi que l’on rentre dans un cercle déflationniste qui conduit à l’insolvabilité de l’ensemble des acteurs économiques (Etats, ménages, entreprises).
1. Une crise déflationniste peut démarrer par une crise économique, comme celle de 2007 qui a abouti à une baisse de la croissance qui entraîne moins de travail, donc une augmentation du chômage, qui s’accompagne d’une baisse des salaires et donc du pouvoir d’achat.
>> La baisse de la consommation liée à la perte de pouvoir d’achat engendre une baisse des bénéfices des entreprises
>> Il y a donc moins de recettes fiscales.
2. Avec la hausse du chômage, on en arrive à une augmentation des dépenses sociales
>> Qui a un impact direct sur les finances de l’Etat.
>> On en arrive fatalement à une augmentation des déficits publics qui s’additionne aux dettes
>> D’où augmentation des dettes.
3. Il y a donc une nécessité soit de diminuer les dépenses, soit d’augmenter les impôts pour financer tout cela.
4. L’augmentation des impôts génère une baisse du pouvoir d’achat qui implique une baisse du taux de croissance.

Voilà comment on se retrouve embarqué dans un cercle déflationniste pour des années, c’est exactement ce qui se passe en Grèce aujourd’hui.

L’or, refuge des crises déflationnistes

Comment se comporte l’or en période déflationniste ? C’est une des meilleures valeurs refuges et la plus liquide qui soit.

Le cours de l’or est soumis à la baisse lorsqu’il y a une crainte de déflation, en cas de politique d’austérité et de récession (ce qui est actuellement le cas en ce qui concerne l’économie occidentale).

Sur l’or en période de déflation, Léonard Sartoni disait en 2008 : « Certains pensent que l’or performerait extrêmement bien si une déflation majeure se produisait aujourd’hui, alors que d’autres pensent que l’or retiendrait au mieux son pouvoir d’achat. Durant une déflation, il y a une fuite vers le cash, qui prend de la valeur, alors que le prix de tous les autres actifs baisse. Mais l’or est encore meilleur que le cash étant donné que c’est la seule monnaie sur laquelle ne repose aucune dette, et qui ne court aucun risque de faillite. »

En outre, la pyramide de liquidité des actifs en période déflationniste établie par John Exter montre que l’or est l’actif le plus liquide, et l’immobilier le moins liquide.

Pyramide de liquidité en période déflationniste selon John Exter

Pyramide de liquidité en période déflationniste selon John Exter

L’or en période inflationniste

Dans son ouvrage de référence « 2008 – 2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter », Léonard Sartoni explique qu’en cas de forte inflation, le prix de l’or « augmente beaucoup plus vite que l’inflation lorsque les investisseurs commencent à l’anticiper » et qu’il offre donc de bonnes possibilités de gains (en cas de forte inflation).

Et en « indéflation » ?

Sauf que la période dans laquelle nous nous trouvons n’est pas aussi tranchée.
A côté des baisses de prix évoquées, le prix de l’énergie, des matières premières, les denrées agricoles, les actifs qui génèrent des rémunérations, augmentent. Alors, inflation ou déflation ? Le débat dure de longue date.

Et pour cause, nous nous retrouvons pour la première fois au confluent de deux phénomènes contradictoires : la coexistence de l’inflation et de la déflation. Ce que Charles Sannat appelle la « désinflation ».

« Pour la première fois, l’inflation et la déflation sont simultanées. Et partout, où que vous regardiez, dans tous les pays touchés par la crise, nous avons pour la première fois dans nos économies modernes la coexistence de ces deux phénomènes opposés, de l’inflation et de la déflation », explique Charles Sannat dans cet édito du 22 février 2013 sur l’indéflation.

Que faire avec l’or actuellement ?

• Par rapport à la baisse actuelle du cours de l’or
Il faut voir dans la tendance baissière actuelle du cours de l’or (fortement impacté par un dollar vigoureux) comme une « dernière fenêtre d’opportunité pour l’or », pour reprendre une expression de Fabrizio Quirighetti dans un article du journal suisse Le Temps. Selon le Chef économiste de Syz & Co, à court terme, le scénario déflationniste (à la japonaise, avec de faibles performances) est plus envisageable que celui d’une inflation débridée. Dans ce cas, l’or ne devrait pas briller en effet, mais il reste « la meilleure assurance possible (c’est-à-dire la moins «chère» et la plus efficace) », l’or « offre actuellement des qualités de diversification au sein des portefeuilles, qui compensent, en partie, celles dorénavant altérées du couple actions-obligations » et parce qu’à force de jouer avec le feu d’une politique monétaire inflationniste, les pompiers pyromanes de la FED vont finir par redonner du lustre à l’or.

• L’or sauve-t-il de toutes les crises ?
Il faut toujours envisager l’or à long terme, dans une optique patrimoniale et sécuritaire. Le cours de l’or peut encore baisser durablement, cela ne change rien aux fondamentaux de l’or qui est un placement de long terme.

L’or est un actif rare, parcimonieux, une monnaie parfaitement adaptée à la décroissance. Si le prix de l’or baisse en période déflationniste, tous les prix baissent en proportion. Si le prix de l’or augmente, il permet de générer des gains. Dans les deux cas, l’or a tout bon.

Cette situation d’indéflation avec un risque majeur d’insolvabilité des Etats est inédite. Le comportement de l’or dans une telle période est donc inconnu. A l’arrivée, de nombreuses personnes risquent d’être ruinées, explique Charles Sannat dans ce même édito sur l’indéflation. D’après lui, « le débat sur faut-il ou pas détenir de l’or en période de déflation me semble totalement dépassé ».

Nous connaissons en revanche le comportement de l’or en périodes troubles. Quand le monde est en ruine, l’or se présente TOUJOURS comme une bouée de sauvetage.

Même s’il est difficile de prévoir le cours de l’or à l’issue de cette période étrange, d’attente pré-apocalyptique, on peut néanmoins parier que l’or et l’argent pourront toujours s’échanger contre du cash – s’il vaut encore quelque chose – ou contre des biens de consommation courante.

« Mais encore une fois, il n’y a pas que les pièces d’or, il y a aussi la maison à la campagne; le potager et le plan épargne boites de conserve ! », rappelle le Directeur des études économiques d’AuCOFFRE.com.

Youpi ! Le chômage baisse de 11 000 personnes en août. Ha ha ha ha ha ha ha !… Le Contrarien Matin du 26 septembre 2014

Vendredi, septembre 26th, 2014

Le Contrarien Matin du 26 septembre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

N’imaginez surtout pas que je rigole de voir autant de gens dans toutes les familles subir les affres d’un marché du travail devenu épouvantable. Je ne suis pas seul dans mon coin en ayant un CDI tranquillou bien au chaud. Non, je suis comme chaque Français d’en bas avec plus ou moins de dents mais, en ce qui me concerne, beaucoup de mordant. Et nous avons dans notre entourage forcément des personnes qui galèrent et qui galèrent vraiment. Alors non, je ne rigole pas de cela, je rigole parce qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer et que l’humour doit être une arme et une protection de l’incurie de ceux qui nous gouvernent, de leur incompréhension totale de ce qu’est la vraie vie des vrais gens, de ce que c’est de vivre avec 500, 1 000 ou même 2 ou 3 000 euros par mois mais pas avec 10 K€, une voiture de fonction et la « cantoche » de l’Assemblée nationale.

Je me gausse de Rebsamen, notre mamamouchi en charge du bien mal nommé « ministère de l’Emploi », rien que le nom de ce ministère en pleine période de chômage de masse est une blague. Une blague, le ministre l’est aussi. Celui-là et ceux d’avant. Incapables, ne faisant rien, ne pouvant rien, ne voulant rien, otage bien consentant d’un système économique devenu fou et que personne, personne ne veut réellement faire changer tant la minorité qui gagne se goinfre désormais sur le dos du reste des peuples.

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La solution aux malheurs de l’Italie est très simple : sortir de l’euro !… Le Contrarien Matin du 25 septembre 2014

Jeudi, septembre 25th, 2014

Le Contrarien Matin du 25 septembre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Non, non, ne me fusillez pas tout de suite en me disant que je suis très pessimiste avec un titre comme celui-là. Il n’est pas de moi… je suis innocent (pour une fois) ! C’est un article du toujours excellent quotidien The Telegraph à Londres. À un moment, j’ai espéré que la perfide Albion soit démantelée, mais le royaume de sa très vieille majesté tient toujours debout. En attendant, du coup, leur effondrement à eux, rien n’empêche donc nos amis anglais de parler un peu des problèmes des autres.

Mais où est donc passée la 7e compagnie ?

Au moment où nous parlons, l’attention est focalisée sur les difficultés de la France, d’autant plus que Manu (Valls) est allé voir Merkel et le patronat allemand pour leur expliquer « icheulibeudischee petite entreprize allemande » et « je vé faire ein grosse réformeu »… Bon, je concède que ma maîtrise de la langue de Goethe reste modeste.

Bref, la France ci, la France ça, la France et sa Tour Eiffel, ses dettes, ses déficits, son taux de croissance miteux, son chômage pléthorique et tout le tintouin. Mais il y a pire que nous (si, si, je vous assure c’est possible), et ce pire se nomme « Italie ».

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France croissance 0 et croissance du désespoir !… Le Contrarien Matin du 24 septembre 2014

Mercredi, septembre 24th, 2014

Le Contrarien Matin du 24 septembre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

« Quand la France crie croissance, l’Allemagne entend nouvelles dettes et quand l’Allemagne exige des réformes, en France, on entend économies mortelles, relevait dans un éditorial mardi le quotidien conservateur Die Welt. » Et pour tout dire, ce résumé de la situation est assez bon.

Notre Manuel Valls est donc à Berlin et globalement il en ressort qu’il n’en ressort pas grand-chose. Les mamamouchis français voudraient desserrer l’étau de la rigueur ou de l’austérité, ils voudraient pouvoir faire encore un peu plus de dettes histoire de reporter les problèmes à encore un peu plus tard. Après tout, cela fait plus de 40 ans que nous avons chaque année des déficits et une dette qui augmente, alors que changeront quelques années de plus… Si en plus la BCE pouvait refiler des beaux euros tout neuf gratuitement, à tout le monde, la vie pourrait enfin être belle.

Du côté allemand et face à la léthargie française (qui ne date pas de ce gouvernement d’ailleurs), on attend des « réformes structurelles » et pas qu’un peu. On attend que la France bouge, que la France change, qu’elle fasse des réformes certes mais également qu’elle baisse considérablement le poids de sa dépense publique.

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L’or en temps de guerre

Mardi, septembre 23rd, 2014
L’or, levain de la victoire, campagne de 1916

L’or, levain de la victoire, campagne financée par la Banque de France en 1916

En plein effondrement monétaire, l’or redevient une monnaie, qui circule et permet d’acheter des biens de consommation courante. Plus que ça, l’or a même sauvé bien des vies en temps de guerre.
De même que l’on se félicite d’avoir souscrit une assurance incendie quand sa maison brûle, on ne peut que se sentir rassuré de posséder un peu d’or lors d’une crise majeure.
Si vous souhaitez encore vous en convaincre, il suffit d’observer le comportement de l’or en périodes troubles.

De l’utilité de l’or et de l’argent en cas de crise majeure

Les crises que traversent le Monde peuvent être de plusieurs nature, toucher plusieurs pays, une seule région, mais elles sont et ont toujours été là.
L’Histoire a prouvé à maintes reprises que l’or refaisait toujours surface dans ces moments-là, même si c’était sous le manteau. Pourquoi ? Parce que l’or est une unité de réserve, de valeur et de compte immuable (une monnaie donc) et qu’il inspire confiance depuis plus de 6000 ans.
Même si l’or n’a plus cours légal depuis le 15 août 1971 (date à laquelle le dollar l’a officiellement détrôné comme étalon), l’or se remet toujours à circuler en période de crise majeure.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’or a sauvé des vies à des civils, comme à cette famille grecque qui avait « des souverains plein les portes » qui a ainsi pu éviter de mourir de faim.
L’or a aussi sauvé des vies de soldats britanniques qui avaient dans leur kit de survie des Souverains, surnommés « médaille d’or de la survie ». Du fait de leur reconnaissance universellement établie, le Souverain, qui est la pièce « qui ouvre toutes les portes », était garant de la liberté des soldats en territoire hostile.

L’or, patriotique en temps de guerre et sauveteur d’une nation

En temps de guerre, l’or était bien sûr réquisitionné, « contre les boches » comme le stipulait la campagne « L’or, levain de la victoire », en 1916. Ce dossier hors-série du site lesechos.fr nous rappelle que cet « appel aux dons » visait à inciter les Français à échanger leur or contre des billets.
« De l’or contre les boches… Dans vos bas de laine et vos tiroirs, vos louis dorment. Ils dorment alors qu’ils pourraient agir. Envoyez ces embusqués sur le front ! » pouvait-on lire sur l’opuscule. Même les poilus étaient mis à contribution dans les tranchées, échangeant leurs pièces d’or contre des billets. Car oui, une guerre, quelle qu’elle soit, ça coûte cher.

L’exemple de la Seconde Guerre Mondiale semble peut-être exagéré mais les temps sont troubles, les tensions géopolitiques plus vives que jamais depuis la guerre froide et mondiales.
Ensuite, il ne faut pas hésiter à employer certains mots. Oui, nous sommes en état de guerre, une guerre invisible mais réelle. Qu’elle vienne de la NSA, des terroristes de l’Etat Islamiste, des holdings bancaires, créateurs d’armes financières de destruction massive, la menace est bien réelle.

Nous sommes en état de guerre… économique

« Une guerre feutrée », pour reprendre les propos d’Hubert Boeltz. A propos du grand marché transatlantique (TAFTA), le gestionnaire de patrimoine évoque le bras de fer entre la politique ultra libérale des Etats-Unis et la vision, plus protectrice du Vieux Continent. Le traité en cours de négociations (très opaques pour les citoyens que nous sommes) vise à imposer en douce des denrées avec OGM, de la viande aux hormones, du gaz de schiste et bien sûr le dollar.

Charles Sannat évoquait aussi la guerre économique larvée entre les Etats-Unis et l’Ukraine, dans l’édito du 10 mars dernier du Contrarien, une guerre bien réelle.

La guerre qui se déroule actuellement se joue à l’échelle macro-économique, tellement macro qu’elle échappe complètement au commun des mortels qui au final, voit juste qu’il a plus de mal à boucler les fins de mois, à payer ses impôts, à épargner… En ne voyant que le bout du doigt qui lui indique tel parti, voire tel politicien français, alors que ses « micros » problèmes économiques relèvent plus directement de ce qui se joue entre les puissances de ce monde.

Une guerre monétaire est en train de se jouer sous nos yeux

La guerre est monétaire aussi, et surtout. Les Etats-Unis tentent de maintenir coûte que coûte le leadership du dollar américain, devise de change internationale et nerf de la guerre qui se trame.

Vue la force économique que représentent les Etats-Unis dans le monde, il est facile de comprendre que ceux-ci, que la FED, ne lâcheront jamais le morceau, qu’ils ne peuvent pas se permettre de « décroître ». Une récession aggravée engendrerait un cataclysme économique sans précédent dans cet immense pays, pire que le krach de 1929.

Pour se sortir d’un problème de croissance, faciliter ses exportations, de chômage, de dette publique abyssale, les Etats-Unis usent donc de la planche à billets. C’est ce que l’on appelle le « Quantitative Easing ». Or plus on imprime de monnaie, moins celle-ci a de valeur (puisque ce qui est rare est cher).

Le dollar ayant été fortement dévalué à cause d’une surimpression massive ces dernières années, la Chine notamment, puissance économique désormais incontournable, cherche à se débarrasser des bons du trésor américain libellés en dollars pour les échanger contre de l’or.
Pourquoi ? Car la Chine veut concurrencer le dollar en imposant le yuan sur le marché comme devise de change internationale.

Si cela vous a échappé, sachez que la Chine a ouvert sa plateforme de trading de l’or (libellé en yuans) à l’international le 18 septembre dernier.
Un signal fort de la part de la Chine dans sa volonté de s’émanciper de l’hégémonie américaine.

La Zone euro, suivant la même politique monétaire expansionniste que les Etats-Unis et le Japon pour avoir un euro plus concurrentiel et lutter contre les forces déflationnistes, se tire deux balles dans le pied : les investisseurs étrangers ne sont pas attirés par un euro faible et l’argent créé n’est pas réinjecté dans l’économie réelle.

Focus sur le Napoléon en période de crise

Lors de sa création au début du 19e siècle, le 20 franc napoléon en or est une monnaie de référence internationale, marquant l’hégémonie de la France napoléonienne. Vu que les autres pays s’alignent sur le système monétaire de la France, on peut même considérer le 20 francs napoléon comme un étalon. Il est donc intéressant d’observer par le prisme de son cours, le comportement de l’or en période de crise.

Après la Première Guerre Mondiale, le franc français est fortement dévalué (on parle de franc Poincaré). Le napoléon 20 francs valait alors 100 Francs Poincaré. Malgré tout, la référence au franc or subsiste.
Au début de la Seconde guerre mondiale, le napoléon vaut 274 francs. En quelques mois à peine, il vaut 825 francs. Les pièces de 20 francs napoléon en or étant faciles à transporter pour qui cherchait à fuir l’ennemi, leur cote a atteint des sommets à cette période et multipliée par 38.

Plus récemment, lors de la crise des années 80, la prime des Napoléons avait atteint 100%.
Un Napoléon qui valait 1000 francs en quantité d’or, sa valeur doublait avec la prime.
A l’époque, cela a incité des faussaires à réaliser des faux à partir d’or véritable et d’empocher la prime pour se constituer un petit pactole.

Imaginez juste un effondrement du système, conséquence lente et douloureuse de la crise qui a débuté en 2007, un effondrement monétaire et financier, avec quel argent paierez-vous des aliments ? De l’essence s’il en reste ? Des médicaments ? Avec des pièces en or et en argent, encore plus liquides. Et si vous avez la chance d’échapper à une crise majeure avant votre mort, vous pourrez toujours léguer à vos petits-enfants cette épargne impérissable, en leur transmettant en même temps les raisons de garder ces pièces d’or et d’argent pour les coups durs.

L’échec cuisant de la BCE et de son TLTRO !… Le Contrarien Matin du 22 septembre 2014

Lundi, septembre 22nd, 2014

Le Contrarien Matin du 22 septembre 2014

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous l’avez sans doute remarqué, nous sommes en pleine saison d’abaissement des prévisions de croissance économique par les grandes institutions qui ne se trompent jamais puisqu’au mois de septembre, elles recalculent toutes les « nouveaux » taux de croissance pour arriver à peu près en ligne avec la réalité d’ici la fin de l’année, ce qui ne les empêchent nullement de reprédire n’importe quoi pour l’année suivante.

Depuis le début du mois, c’est donc un festival de corrections annoncées par le FMI, l’OCDE, la FED ou encore la BCE. Bref, tout le monde y va de son couplet. Cela ne m’a pas empêché de passer pour un imbécile dans les dîners en ville pendant les 6 premiers mois de l’année lorsque j’annonçais que les taux de croissance économiques seraient ridiculement bas. Ce sera également le cas l’année prochaine car pour 2015, le taux de croissance est globalement « plié » et ne pourra pas, sauf surprise totale, dépasser en tout cas pour la France un taux de 1 %. Ce chiffre est pour le « plafond ». Pour le plancher, nous ne sommes, par définition, pas limité dans la « croissance négative » potentielle et voir la France replonger en récession est parfaitement envisageable.

> Lire la suite des questions et réponse sur Le Contrarien Matin

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "