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Archive for the ‘Crise’ Category

De la baisse du cours de l’or dans un contexte haussier

Mardi, juillet 28th, 2015

Même si nous avons toujours considéré l’or dans une logique d’épargne, je me dois de vous parler de l’or coté en bourse, de l’or papier, celui qui vient d’enregistrer une baisse sans précédent depuis plus de 5 ans. Au-delà des explications officielles, que s’est-il vraiment passé pour que le cours de l’or chute à ce point ? Et est-ce vraiment grave pour les détenteurs d’or ? Faut-il pour autant ne pas en avoir ? Ce serait comme ne pas avoir d’assurance incendie alors que votre maison se trouve en pleine forêt, en pleine canicule.

Mais revenons sur les raisons officielles de la chute du cours de l’or. En règle générale, le cours de l’or est un indicateur tangible de la santé économique mondiale. Quand il est au plus haut, c’est plutôt mauvais signe, cela signifie que les investisseurs trouvent refuge dans le métal précieux pour parer à une éventuelle chute d’actions, voire de krachs boursiers. En revanche, lorsqu’il est au plus bas, comme c’est le cas actuellement, on a tendance à croire que l’économie mondiale se porte bien. Et vu le cours de l’or en ce moment, ce doit être l’explosion de joie sur les marchés !

Si vous êtes passés à côté, voici en résumé les facteurs qui ont concouru à faire passer l’once d’or en-dessous du seuil symbolique des 1000€ :

  • Selon Janet Yellen, la patronne de la FED, les taux américains devraient être amenés à remonter durant le deuxième semestre 2015. Cette déclaration optimiste a immédiatement fait réagir le dollar qui, tenez-vous bien, n’avait pas atteint un tel niveau depuis 3 mois ! Et forcément, libellé en dollar, l’or est moins attractif, car il coûte plus cher aux acheteurs détenteurs de yuans, de yens ou d’euros…
  • Autre révélation de la semaine dernière ayant engendré moult déceptions : les réserves d’or de la Chine n’auraient augmenté « que » de 57% en 6 ans, passant ainsi à 1658 tonnes (autant dire, rien), au 5e rang mondial, derrière la France. Cela montre finalement que le pays ne compte pas augmenter ses réserves tel qu’envisagé. Rien d’inquiétant en somme…
  • Enfin, un accord « honnête et généreux » a été conclu avec la Grèce, un 3e plan d’aide qui laisse suggérer qu’il n’y aura absolument aucune conséquence sur l’économie de la zone euro ni à court ni à long terme. L’accalmie des marchés, y compris chinois, implique moins de mouvement vers l’or. Logique.

La crise est donc finie !

L’activité d’une plateforme commerciale telle qu’AuCOFFRE.com a toujours été de pair avec un engagement contre un certain système financier dont nous sommes tous victimes, mais pas prisonniers.

Il serait complètement inconscient et inepte de vous déconseiller d’acheter de l’or en ce moment parce qu’il est au plus bas, ou de vous inciter à vous débarrasser de votre or car son prix va continuer de baisser. Nous avons toujours pensé l’or comme une assurance anti-crise et croire que la crise qui a débuté en 2007 est finie relève de l’ignorance la plus totale. C’est une vision d’investisseur émotif qui ne se projette qu’à très court terme et qui considère sans se l’avouer l’or comme un outil spéculatif pour gagner de l’argent facile rapidement. Ce type d’investisseur perd tout le temps.

Un retour de la croissance est souhaitable, mais une croissance véritable et saine, pas un pastiche de retour de croissance bâtie sur une économie biaisée et des finances malsaines.

L’or est plus que jamais d’actualité et sa baisse suspecte ne fait que révéler la menace qu’il représente dans un système monétaire basé sur de la dette. Les épargnants avisés le savent. Ils connaissent aussi les raisons fondamentales d’acheter de l’or comme une assurance et le moyen de le faire en achetant régulièrement à la hauteur de leurs moyens.

Une guerre monétaire sous-jacente

En réalité, c’est une guerre psychologique qui se joue au niveau de l’or. Si l’on reprend ces facteurs un par un, il est très facile de les prendre à contre-pied. Avec une croissance artificiellement gonflée de 0,2% au premier semestre, les Etats-Unis partent de loin. La reprise américaine pour le second semestre relève plus de l’effet d’annonce que d’une réalité. Quant à une soit disant augmentation des réserves chinoises, qui se révèle être plus faible qu’attendue, elle aurait eu pour effet, selon Barclays, de couper une forte source de demande d’or.

Les Etats-Unis n’auraient en fait pas du tout apprécié que la banque centrale chinoise annonce avoir augmenté ses réserves. La guerre sous-jacente qui se joue est monétaire et les Etats-Unis font tout pour continuer d’assoir l’hégémonie du dollar.

Ce n’est plus un secret pour personne, la Chine se prépare à faire du yuan la référence monétaire internationale, à la place du dollar. L’Etat chinois parle de ses réserves officielles mais nous savons que depuis plusieurs années, il a déporté l’accumulation d’or physique sur sa population de sorte à limiter son exposition à une hausse des cours en raison de ses achats massifs nécessaires pour couvrir ses besoins. Certainement, des investisseurs chinois, ont-ils liquidé un peu d’or pour éponger leurs pertes suite au krach de la bourse de Shanghaï. Mais c’est clairement le rôle de l’or.

Pour créer ce solide marché de devises supporté par des actifs tangibles, l’Etat chinois veut adosser en partie ses monnaies (yuan et renminbi) à de l’or physique. Or, comment mieux discréditer le yuan qu’avec un cours de l’or au plus bas ? L’or étant libellé en dollar, il est aisé d’effectuer un raid sur le marché de l’or via des ventes massives d’ETFs et contrats or papier (en dollars). D’après Christophe Vereecke, consultant analyste chez AuCOFFRE.com, l’équivalent de 2,7 milliards USD (soit 77 tonnes plus ou moins) ont été vendus à l’ouverture des marchés asiatiques dimanche 19 juillet et ceci en quelques secondes. Il est tellement facile de manipuler le cours de l’or papier quand on a un contrat à terme pour 1 once d’or réel… Parallèlement, les Etats-Unis et le Canada, pour ne citer qu’eux ont connu une demande en or physique et en argent métal sans précédent ces dernières années. Rien que pour les pièces en argent, depuis 1986, l’US Mint a produit et vendu plus de 335 millions de Silver Eagles, soit 335 millions d’onces d’argent. Le marché des pièces d’or et argent est en bonne santé car il n’est pas manipulable.

La Chine n’aurait accumulé « que » 604 tonnes d’or depuis 2009. Les médias tournent en boucle sur la soi-disant faiblesse des réserves d’or chinoises, en réalité, c’est énorme. Et pour les Etats-Unis, c’est un affront. C’est l’aveu explicite que la Chine, comme beaucoup de pays émergents (la Russie, le Brésil, l’Inde…), désapprouvent un système monétaire mondial régi par le dollar, un système qui exclut les pays qui ne se conforment pas aux souhaits des Etats-Unis.

Quant à la Grèce, qui voudrait encore croire à ce 3e plan d’aide ? « Aujourd’hui, nous sommes face aux récents échos d’un coup d’état humiliant au lieu d’un accord honnête », déclarait il y a quelques jours l’ancien Ministre des Finances Yanis Varoufakis, après avoir voté oui à deux mesures qu’il avait lui-même proposées dans le cadre du nouvel accord, mais dans des conditions et sous des termes radicalement différents. Qui peut encore croire que le problème de la dette souveraine ne concerne qu’un seul pays de la zone euro ? Que la politique d’austérité fonctionne ? Ce nouvel accord est conçu pour échouer et ne fait que repousser l’échéance d’une faillite qui impactera toute la zone euro.

Tous ces facteurs sont un écran de fumée visant à apporter une explication plausible à la chute du cours de l’or orchestrée dans l’ombre d’une guerre monétaire. Ce qui est sûr, c’est que l’or ne vise pas à rapporter. Tant mieux si l’on fait des bénéfices en revendant son or, mais quand on pense aux métaux précieux, on pense à long terme et à protéger son capital. L’or est une assurance et toute assurance a un coût, qu’il soit bas comme en ce moment, ou élevé comme il l’a été en 2011.

Nous voyons quotidiennement notre système monétaire basé sur la dette craquer de toute part. Même si l’or n’est pas la monnaie de demain, il va clairement contribuer à aider à passer le cap vers un système plus robuste. Un système aujourd’hui nécessaire et incontournable pour relever les défis sociétaux et environnementaux de notre monde.

Jean-François FAURE
AuCOFFRE.com

Président

Baisse du livret A – l’Or, le placement sur lequel miser pour la rentrée ?

Jeudi, juillet 23rd, 2015

Suite à l’annonce de la baisse des taux du livret A, lundi 20 juillet, le sujet est au cœur de l’actualité. Mais les épargnants ont montré dès le mois de juin de nouveaux signes de désamour à l’égard de ce produit d’épargne. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts à hauteur de 120 M€, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. Et la décollecte continue de plus belle ces jours-ci.

C’est donc le moment de trouver des alternatives en matière d’épargne et de placements. Et de se demander qui peut être son meilleur allié. Et pourquoi pas de miser sur l’or, valeur refuge par excellence ? Il permet en effet de conserver son pouvoir d’achat dans le temps et de diversifier ses placements, ce sans plafonnement. L’or est certes au plus bas depuis 5 ans, mais pour les Européens qui achètent le métal précieux en euro, à partir du moment où la monnaie unique baisse face à la remontée du dollar, l’or redevient une très bonne affaire…

Un premier signe de l’attrait de l’or en tant que produit d’investissement (et de la perte de vitesse de la popularité du livret A) avait d’ailleurs été visible lors de l’étude IFOP/AuCoffre.com d’avril 2015, où près d’un Français sur quatre (23%) avait fait part de sa disposition à placer de l’argent de leur livret A vers l’or.

Jean-François Faure
Président AuCOFFRE

Tsipras, discours devant le parlement européen !… Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

Jeudi, juillet 9th, 2015

Le Contrarien Matin du 9 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’ai écouté attentivement le Premier ministre grec Alexis Tsipras ce matin lors de son allocution devant le Parlement européen.

J’y ai entendu un dirigeant sûr de lui et de la politique menée dans l’intérêt de son peuple mais également des peuples européens.

Je suis effaré par certaines réactions de nos camarades lecteurs qui pensent vraiment que nous avons aidé les Grecs. Encore une fois, et Tsipras l’a d’ailleurs dit sous les applaudissements de certains euro-députés, nous n’avons pas versé d’argent aux Grecs, nous avons sauvé les banques commerciales en particulier allemandes (mais françaises aussi) en rachetant les dettes grecques détenues par ces établissements, pour un montant de plus de 300 milliards d’euros désormais transférés aux contribuables.

D’ailleurs, si je vous dis depuis plusieurs semaines que le coût pour la France serait d’environ 68 milliards d’euros, c’est un rapport de la Commission des finances qui affirme désormais (à la surprise générale n’est-ce pas) que le coût finalement pour la France d’un défaut grec serait vraisemblablement de 65 milliards d’euros. On y arrive, doucement…

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Soupe, filet de morue, mousse au chocolat !… Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

Mercredi, juillet 8th, 2015

Le Contrarien Matin du 8 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Concernant la Grèce, j’ai l’impression que la tragédie grecque va nous tenir en haleine assez longuement cet été.
D’ailleurs, les journalistes ont été particulièrement surpris aujourd’hui à Bruxelles puisque leur badge d’accréditation, au lieu de n’être valable que pour une seule journée comme il est d’usage, le sont pour la totalité du mois de juillet 2015.

Il y a quelques fonctionnaires européens prudents qui n’ont pas envie de passer leur été à refaire le même boulot tous les jours à chaque sommet de l’ultime dernière chance…

Le sommet de mardi ne donnant rien, on se refait un filet de morue dimanche prochain ?

Oui, au menu aujourd’hui, des mamamouchis européens autour des salades grecques, une soupe vichyssoise (je trouve cela assez prémonitoire et pas dans le bon sens du terme), d’un filet de morue et d’une mousse au chocolat… Bon pour une fois, je ne dirai rien, il s’agit d’un menu presque de crise pour nos grands chefs… de la morue…

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Le référendum est-il la bonne solution ? … Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015

Vendredi, juillet 3rd, 2015

Le Contrarien Matin du 3 juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

J’étais hier matin l’invité du « Face à face » dans Intégrale Placements sur BFM Business.

L’intitulé du sujet, comme vous pourrez le constater, est cette question simple mais tellement révélatrice.
« Le référendum est-il la bonne solution ? »  D’ailleurs par extension, je me demande si les élections c’est une bonne solution car un « gouvernement de technocrates et d’experts » serait très certainement beaucoup plus efficace.

Si nous allons encore plus loin, je me demande même si la démocratie c’est une bonne idée, parce que finalement qu’est-ce qu’on était bien en dictature, et d’ailleurs, moins les gens veulent d’Europe, moins les gens votent pour l’Europe, plus nous avons d’Europe même si nous ne sommes pas d’accord.

La raison d’État européenne ne s’accommode pas vraiment bien des démocraties des États-nations (enfin ce qu’il en reste).

Et puis tant que l’on y est après tout, pourquoi être libre, c’est vrai, ça, et si la liberté n’était pas la solution ?

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La crise grecque, la théorie des jeux, et la passionnante analyse de Piketty, prix Nobel d’économie … Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

Mercredi, juillet 1st, 2015

Le Contrarien Matin du 1er juillet 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le titre de cet article peut vous inquiéter par sa complexité mais vous allez voir, il n’en est rien car au bout du compte, beaucoup de choses même compliquées peuvent s’exprimer clairement.

Écoutez Thomas Piketty… sur la Grèce. Et dire que je le trouve « trop » libéral !!

Tout d’abord, je vous invite à écouter Thomas Piketty, notre dernier prix Nobel d’économie qui était l’invité de Jean-Jacques Bourdin.

Pour ceux qui ne pourront pas voir la vidéo immédiatement, il raconte sans ambiguïté qu’il avait été expliquer aux Grecs que s’ils se serraient suffisamment la ceinture et qu’ils atteignaient « un excédent primaire », c’est-à-dire le fait de payer plus d’impôts que d’occasionner de dépenses (ce qui n’est même pas le cas en France depuis 1974, dernière année budgétaire excédentaire), alors les Européens renégocieraient la dette grecque. L’engagement fut tenu par les Grecs (quoi que l’on vous raconte actuellement) mais l’Europe refusa de renégocier la dette et proposait aux Grecs d’attendre encore et de continuer à faire encore plus d’efforts…

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Sortie de la Grèce de l’euro : quels gains, quels risques ? Le Contrarien Matin du 30 juin 2015

Mardi, juin 30th, 2015

Le Contrarien Matin du 30 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

L’euro est-il responsable de tous nos malheurs ? Non. Est-il l’un des responsables de nos difficultés économiques ? Sans conteste oui. Pourquoi ? Parce que plaquer une monnaie homogène sur des économies hétérogènes était une absurdité dès le départ, une absurdité économique parfaitement connue et dénoncée avec constance par des observateurs remplis de simple bon sens dont je fais partie.

Faire l’euro, et donc la monnaie unique, n’est possible, lorsqu’il y a hétérogénéité économique, que si et seulement si cela s’accompagne d’une union de transfert. Il faut, pour faire simple, que les riches payent pour les pauvres. C’est ce qui se passe en France entre les régions, c’est ce qu’il se passe en Allemagne entre l’Est et l’Ouest ou en Italie entre le Nord et le Sud. Il fallait donc une union de transfert. Pour qu’il y ait une union de transfert, il fallait une Europe fédérale, avec un trésor européen, un fisc européen, des impôts européens.

On peut évidemment être opposé à ce projet de grand « saut fédéral », et à titre personnel j’y suis profondément opposé car pour le moment, l’Europe montre des signes inquiétants d’autoritarisme et un non-respect systématique des démocraties nationales. Enfin, je pense qu’il ne peut pas y avoir de représentation et de démocratie européenne,…

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Vendredi, juin 26th, 2015

Le Contrarien Matin du 26 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Difficile après les événements de la journée de ne pas vous parler des chauffeurs de taxi, de leur grève et de leur protestation. Je vais essayer d’aborder les choses de façon pragmatique et juste.

Un outil de travail qui coûte cher

N’imaginez pas que je vais me livrer à une défense inconditionnelle des chauffeurs de taxi. Néanmoins, par honnêteté intellectuelle, il est très important de rappeler certaines réalités de cette profession.

Il existe en gros deux types de « taxi ». L’artisan propriétaire de sa « plaque » et celui qui est locataire de sa « plaque ». Une plaque c’est le droit d’exercer comme taxi. Une plaque cela s’achète, cher, très cher, tellement cher qu’en réalité, bien souvent, ce n’est pas tant le chauffeur de taxi qui est propriétaire mais sa banque. 200 000 euros. C’est le prix par exemple à Paris pour devenir taxi.

Un chauffeur va exercer en « nom propre ». Cela veut dire qu’il est solidairement responsable de son activité. Si notre chauffeur de taxi ne rembourse pas son crédit,…

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Le FMI se fout de nous… En voici la preuve ! … Le Contrarien Matin du 24 juin 2015

Mercredi, juin 24th, 2015

Le Contrarien Matin du 24 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez, j’ai un défaut. J’ai de la mémoire. Et j’ai un autre défaut… j’aime partager mes « souvenirs » avec le plus grand nombre… Bon, si vous demandez à ma femme, je pense qu’elle sera en capacité de faire une liste exhaustive et sur plusieurs pages de tous mes défauts… mais restons pudiques !!

Bref, il y a deux ans, le FMI paradait en expliquant qu’effectivement ils étaient très gentils au FMI, et que si les Grecs étaient malheureux à cause des politiques d’austérité demandées ils étaient vraiment navrés, et que même qu’ils reconnaissaient qu’ils avaient fait tout plein d’erreurs de calcul et que l’austérité ne servait à rien pour régler la crise grecque… Je le pense mais ça, tout le monde s’en fiche ; en revanche quand le FMI dit lui-même que l’austérité ne sert à rien, ce qui est logique, cela devrait avoir du poids.

Oui, en gros, retenez ce principe mathématique de base. Si vous avez un PIB de 100 avec une dette de 100, donc qui équivaut suivez-moi bien (même les distraits du fonds de la classe) à… 100 % du PIB, si la dette reste constante (elle n’augmente même pas) à 100 mais que le PIB, lui, baisse à 95 en raison d’une récession de 5 % liée à la politique d’austérité, …

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Lundi, juin 22nd, 2015

Le Contrarien Matin du 22 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Pour le moment, tout se passe comme prévu, ou plus précisément comme il était prévisible que cela se passe.

Imaginez que vous soyez un pays européen endetté jusqu’au cou et sans espoir, malgré tous les efforts que vous pourrez consentir, de parvenir à rembourser ne serait-ce que la moitié de vos dettes. Que faites-vous ?

Dans un premier temps, vous gagnez du temps avec la complicité de vos partenaires et de vos créanciers car finalement, cela arrange bien tout le monde de ne pas avoir à constater de faillite et d’obliger tout le monde à prendre ses pertes.

Gagner du temps !

Pour gagner du temps, il faut évidemment faire croire que l’on va faire quelque chose d’utile. Alors pendant des années, nous avons assisté à la ruine consciencieuse du peuple grec et au transfert hallucinant de l’ensemble des dettes de la Grèce du secteur privé bancaire vers le secteur public et les États européens. Évidemment, ce hold-up à presque 400 milliards d’euros …

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Si la Grèce fait défaut, cela va coûter 68 milliards d’euros aux Français… Et ça ne va pas vous faire rigoler ! Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

Vendredi, juin 19th, 2015

Le Contrarien Matin du 19 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Cela fait plusieurs années que je dénonce inlassablement le fait que l’on fait n’importe quoi – enfin pas nous, les « brillants » qui nous dirigent.

Souvenez-vous, aux pires moments d’incertitude sur la Grèce et l’avenir de l’euro, c’était en 2011 et les sommets de « l’ultime dernière chance » pour sauver la Grèce se succédaient à un rythme effréné.

Après des milliers d’heures de discussion, après des milliers d’heures d’avion, de jet privé et conciliabule, après le G7, les G8 et les G20, il a été trouvé un accord autour d’un mécanisme d’abord baptisé MES puis FESF…

MES et FESF, deux fadaises intellectuelles visibles dès le départ

Le MES c’est le mécanisme de stabilité européen, et le FESF, son petit frère qui a pris le relais et qui est censé être en fonctionnement actuellement, signifie « fonds européen de stabilité financière ». Comme dit ma femme, c’est toujours l’inverse.

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Grèce, rien ne va plus !… Le Contrarien Matin du 12 juin 2015

Vendredi, juin 12th, 2015

Le Contrarien Matin du 12 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

En Grèce, rien ne va plus. Évidemment, tout le monde fait mine que tout ira bien comme à chaque fois, pourtant, jamais la Grèce n’a été aussi proche de reprendre en main son destin.

Grèce : Tsipras évoque toujours « des divergences » après sa rencontre avec Juncker

En fin d’après-midi, nous avons appris que le Premier ministre grec Alexis Tsipras a évoqué des divergences qui restent à combler avec ses créanciers, après un entretien de deux heures jeudi après-midi avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à Bruxelles.

« Nous travaillons pour combler les divergences qui subsistent, en particulier sur le plan budgétaire et financier, et afin de parvenir à un accord qui garantisse un redressement de la Grèce avec de la cohésion sociale et une dette publique soutenable », a affirmé M. Tsipras après cet entretien…

En langage non diplomatique, cela veut dire qu’ils ne sont juste d’accord sur rien.

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Mardi, juin 9th, 2015

Le Contrarien Matin du 9 juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

C’est la reprise, d’ailleurs… « regardez, l’économie américaine n’a jamais créé autant d’emplois… ou alors vous dites que les statistiques sont mensongères »… Et évidemment, si vous avez l’outrecuidance de dire que les statistiques sont fausses, vous serez immédiatement taxé de complotisme prémédité aggravé, ce qui va chercher une peine vers la perpétuité de nos jours.

Les statistiques ne sont pas fausses… elles sont faussées, nuance !

Par exemple, on vous explique actuellement que les USA, dans les 12 derniers mois, ont crée 2 millions d’emplois ! Houlala, voilà une bonne nouvelle.

Sauf que ce chiffre est totalement faux. On peut, dans une lecture parfaitement malhonnête intellectuellement, lui faire dire cela mais une lecture attentive et objective des chiffres ne peut que conduire le lecteur à une conclusion radicalement différente.

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Finalement, les États-Unis sont en récession… encore… Le Contrarien Matin du 1er juin 2015

Lundi, juin 1st, 2015

Le Contrarien Matin du 1er juin 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez – parce que vous n’avez pas le droit de ne pas le savoir, parce que tout le monde vous le fait savoir avec tambours, trompettes et tout le tralala –, la croissance est de retour. Que dis-je, la croissance est revenue. La croissance est là et de toute part nous assaille. Ha, cette divine croissance… Et cette reprise économique mes amis, oui cette reprise fulgurante partie des États-Unis d’Amérique et qui traverse l’Atlantique tels des navires effilés de la Coupe de l’America…

Et voilà-t-y pas que patatras… même les statistiques officielles sont obligées finalement de reconnaître l’impensable, l’inimaginable, l’inconcevable, l’invraisemblable… Finalement, non seulement il n’y a pas de croissance aux États-Unis mais de surcroît l’Amérique est en récession…

La palme décernée au Figaro

« Contraction probablement passagère de l’économie américaine »: je dois vous avouer que j’ai beaucoup rigolé au titre de cet article du Figaro qui ne sait plus comment faire pour vous remonter de force le moral.

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Finalement, ce sera 3,9 % de déficit pour l’État en 2014 !! … Le Contrarien Matin du 28 mai 2015

Jeudi, mai 28th, 2015

Le Contrarien Matin du 28 mai 2015

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Il y a deux articles à mettre en parallèle qui sont sortis aujourd’hui. Le premier est celui du Parisien et il est consacré au dépassement du déficit budgétaire prévu au budget… Sans blague.

Le deuxième traite du modèle économique de nos régions qui, figurez-vous, est à bout de souffle selon les propres mots du président de l’Association des régions de France… Sans blague.

Ce qui transparaît à travers ces deux informations, c’est bien le côté inéluctable de notre descente aux enfers économique (raison pour laquelle j’insiste lourdement sur la nécessité d’être bienveillant à l’égard de nos camarades européens grecs car vous n’avez pas idée à quel point nous serons vite comme eux).

En réalité, c’est tout le modèle économique mondial de façon général et français en particulier qui est à bout de souffle. D’ailleurs, où que vous regardiez, « rien ne va plus ». Nous pouvons blâmer ce gouvernement certes. Il est aux commandes et n’arrive pas à grand-chose pour rétablir la situation, mais la réalité c’est qu’il s’agit là d’un mouvement qui dure depuis plusieurs décennies.

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "