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Archive for the ‘Crise’ Category

Le Vix : l’indice de crise ambiante

Jeudi, février 4th, 2010

Lu sur fr.wikipedia.org

Le VIX est l’indicateur de volatilité du marché financier américain. Etabli quotidiennement par le Chicago Board Options Exchange (CBOE), cet indice est calculé en faisant la moyenne des volatilités sur les « call » et les « put » sur l’indice Standard & Poor’s 500 (SPX).

Plus la valeur de cet indice est forte, plus les marché ont une nervosité élevé et donc un pessimisme élevé. Une faible valeur, à l’inverse, indique un relatif optimisme sur le marché financier américain. La variation de cet indice est plus importante que sa valeur elle-même. S’il croît, il indique un pessimisme croissant, s’il décroît, c’est l’inverse.

Vous pouvez consulter le VIX sur BLOOMBERG

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Valeurs des pièces d’or courantes durant la Seconde Guerre mondiale

Jeudi, février 4th, 2010

Evolution du cours des Napoléons 20F, des Souverains et d’un kilo d’or durant la Seconde Guerre Mondiale et l’immédiate après guerre.

ANNEE
DATE
NAPOLEON 20F
SOUVERAIN
1 KILO D’OR
1939
septembre
274.49 francs
(pas de prime)
346.16 francs
47 608 francs
1940
fin juin
825 francs
1000 francs
1940
31 décembre
1400 francs
1800 francs
1941
mi-septembre
1500 francs
(39% de prime)
1900 francs
185 000 francs
1942
9 novembre
4950 francs
5950 francs
1943
3 août
2075 francs
2475 francs
1944
20 janvier
3000 francs
(22% de prime)
3650 francs
425 000 francs
1944
4 août
4000 francs
4975 francs
1945
28 mai
4950 francs
(42% de prime)
5725 francs
600 000 francs
1945
2 août
3812 francs
4587 francs
1946
2 mai
6631 francs
7750 francs
1947
28 mai
2600 francs
2837 francs
1947
24 novembre
3650 francs
(36% de prime)
4250 francs
460 000 francs
1948
31 janvier
3500 francs
4300 francs
1950
26 juillet
4250 francs
(24% de prime)
590 000 francs

De Litra

Le prix des pièces d’or va-t-il poursuivre son ascension ?

Mardi, janvier 19th, 2010

Evolution du cour de l or en dollar US. Source 24hgold.com

Vous êtes nombreux à nous demander si l’or va poursuivre son ascension et plus particulièrement les pièces d’or. Est-il encore temps d’acheter des napoléons sans se retrouver avec de beaux ronds de métal invendables au meilleur prix dans quelques semaines ?

Voilà la réponse de la rédaction de LORetLARGENT.info :
- La prime des napoléons est faible (inférieure à 5%). C’est un signe que le potentiel de hausse est fort. Nous ne sommes pas dans une phase de rush sur les pièces d’or. L’or est actuellement travaillé par les « gens de la finance » mais le grand public s’y intéresse pas ou peu. Le jour où vos « amis » sur Facebook diront qu’ils achètent de l’or, il sera alors temps pour vous de vendre. On en est encore loin.
- Le pétrole est encore bas, le dollar conserve contre toute attente une certaine force face à un euro affaibli par les dettes de pays malades. Cela veut dire que lorsque le dollar va baisser, et il va baisser pour éponger mécaniquement la dette américaine, et le pétrole augmenter, tous les indicateurs seront là pour donner le signal d’une nouvelle hausse violente de l’or. Actuellement l’or monte avec un dollar encore fort et un pétrole relativement bas. En euros le mouvement à la hausse est encore plus fort. C’est inédit.

Notre conclusion : Le potentiel de hausse reste totalement intact pour le moyen et le long terme. Si vous n’avez pas encore acheté, vous pouvez le faire maintenant. Si vous avez déjà de l’or physique (pièces d’or, lingots), attendez une consolidation pour vous renforcer. Vous pourrez tous vous alléger lorsque l’once d’or sera à 2800 $ ;-)
N’oubliez pas, l’or est avant tout une assurance contre la crise. Le considérer comme un pur placement spéculatif est une erreur.

A lire : Pourquoi le cours de l’or est-il condamné à la hausse ?

Pour un retour à l’étalon or ?

Lundi, janvier 18th, 2010

Que la Grande Crise Mondiale reste fiction ou devienne réalité dans les années à venir est une question que tout le monde devrait se poser. Je n’ai pas de réponse à cette question, mais il me semble raisonnable de se préparer psychologiquement et financièrement à cette éventualité. Ceux qui n’ont aujourd’hui aucune position en or physique dans leur portefeuille courent, sans le savoir, un très grand risque. Si la crise devait empirer et dégénérer en dépression économique, certaines devises seraient en danger de mort, quel que soit l’issue hyperinflation/spirale déflationniste. Le seul moyen pour les Etats de restaurer de la stabilité dans un système en proie au chaos serait de revenir à une forme d’étalon-or. Le retour à une forme de monnaie couverte par de l’or ne se ferait pas à la suite d’une décision réfléchie et dans l’optique d’éviter le pire. A mon avis, ce retour à l’or se ferait dans l’urgence et lorsque le pire se serait déjà produit. Les hommes n’apprennent rien de l’histoire. Evidemment, bien avant cette décision, le prix de l’or aurait déjà explosé. Et ceux qui disent aujourd’hui que l’étalon-or était un système monétaire inférieur au système monétaire actuel, devraient reconsidérer leurs propos si le scénario d’une Grande Crise Mondiale devait se produire, car la Grande Crise serait justement le résultat direct de l’abandon de l’or dans le système monétaire, en 1971 !

Article écrit par Léonard Sartoni (extrait de son Suivi n°18 – en format PDF sur LORetLARGENT.info)

Léonard Sartoni est l’auteur du livre « référence » : 2008-2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter

L’or c’est bon pour les riches, les pauvres et les espions

Mardi, janvier 5th, 2010

La C.I.A., aux U.S.A., le Secret service, en Angleterre, le Deuxième Bureau en France faisaient la plupart de leurs paiements en or.  » C’était la meilleure façon de rétribuer les gens « , explique un négociant. L’or a sur les billets un autre avantage; il peut être très vite transformé. Avec un simple creuset, on peut fondre rapidement un lingot et faire disparaître les marques du propriétaire précédent.  » Il n’est pas difficile de laver l’or « , déclarait un banquier britannique. La majeure partie de ceux qui possèdent de l’or ne sont pas des espions, et ne s’attendent pas à être balayés du jour au lendemain par un coup d’État. Cependant, ils ont d’autres motifs de peur : peur qu’une banque ne fasse faillite, peur de la guerre, peur d’une dévaluation. Les acheteurs privés ne recherchent pas l’or pour en tirer des revenus, mais pour ne pas perdre d’argent. L’or ne rapporte pas d’intérêt, et cela peut être très coûteux d’en avoir une certaine quantité. La plupart de ceux qui en achètent outrepassent leurs moyens.  » Une partie de l’or est achetée par des gens riches « , rappelait un banquier français,  » mais, l’autre moitié est achetée par des peuples qui crèvent de faim, et qui n’ont peut-être pour vivre que l’aide des dollars américains. « 

Timothy Green

Pourquoi les bijoux et pierres précieuses ne sont pas des placements.

Lundi, octobre 5th, 2009
Attention aux arnaques lors de la revente de vos bijoux

Attention aux arnaques lors de la revente de vos bijoux

La croyance populaire en une valeur constante et durable du bijou en or et diamant est tenace, une sorte de valeur refuge à l’instar de l’or-investissement. Ceci est d’autant plus d’actualité en ces temps de crise. Pourtant, l’achat de bijoux en or et pierres précieuses peut apparaitre comme étant un choix de placement catastrophique pour les particuliers.
LORetLARGENT.info démêle le vrai du faux dans cette histoire.

Tout d’abord, contrairement à l’or d’investissement (pièces d’or, lingots, , etc.), les bijoux sont fortement taxés. En plus des taxes applicables, on observe un «effet-marque », une sorte de  « mauvaise prime », qui contribue à augmenter un peu plus le prix du bijou par rapport à sa valeur réelle en or ou pierres précieuses.

Notons que d’autre part, il n’y a pas de place d’échange international pour les bijoux et les pierres précieuses. Cela rend la revente compliquée et le prix difficile à évaluer car il s’agit de micromarchés aux comportements difficiles à prévoir et donc soumis à une grande subjectivité. Là où il reste relativement facile de comparer une pièce d’or de type napoléon à une autre, cela devient très compliqué de pouvoir donner une cotation à des bijoux qui sont tous aussi différents. Dans les années 1970, quelques négociants et banquiers ont bien tenté de faire du diamant un outil standardisé à l’image de l’once d’or. Cette tentative est complètement tombée dans l’oubli du fait que ni les certificats ni les prix n’étaient normés au niveau international.
Ainsi, le prix des bracelet, collier ou bague, quelque soit leur pureté, s’apprécie très fortement au cours de leur fabrication. Selon Gold and Silver Investments, cette appréciation serait de l’ordre de 200 à 300%.

Prenons un exemple. En achetant un lingot qui contient une once d’or pure 24 carats, vous paierez le prix du marché au jour de l’achat sans TVA (selon la directive européenne sur l’or. Cf. : notre article sur la fiscalité de l’or d’investissement). Vous achetez donc de l’or à sa véritable valeur au dit-jour plus une légère appréciation de l’ordre de 3 à 5%. Un bijou, à pureté égale, se vendra considérablement plus cher du fait de sa transformation, d’un éventuel effet-marque et des taxes qui lui sont appliqués.

Si vous achetiez des bijoux avec une prime dans l’optique de les revendre avec une prime encore plus forte, comme c’est le cas de pièces d’or, tout irait bien. Mais voilà, vous achetez de l’or trois fois plus cher que le prix du marché à pureté égale… et vous le revendez fréquemment en dessous du prix de l’or. Au moment même où vous insérez votre carte dans le lecteur pour concrétiser votre achat, le bijou neuf ne vaut plus que 30% de sa valeur d’origine. Il est donc clair que c’est une très mauvaise idée d’acheter un bijou dans une logique d’épargne.

La revente ne se fait pas dans la plupart des cas sur le marché des professionnels. Evidemment, nous ne parlons pas de pièces rares et anciennes signées et authentifiées mais de bijoux de valeur relative c’est-à-dire neufs à l’achat. Dans le meilleur des cas, vous le vendrez à un particulier intéressé, au pire sur EBay ou à la fonderie… Les sociétés qui abusent de la crédulité des gens pour acheter de l’or à bon compte sont légions. Méfiez-vous comme de la peste de ces sociétés qui vous proposent « Achetons votre or aux meilleures conditions, paiement cash » et qui d’un autre côté n’ont pas d’or à vous vendre si vous étiez acheteur. Traduction : elles n’ont pas d’or à vendre car tout ce qu’ils collectent 20% à 30% en dessous des cours et de suite envoyé vers des sociétés qui refondent le tout pour produire des lingots. Ils ne peuvent donc pas vous revendre de l’or car ce serait compliqué pour eux de vous expliquer qu’une même bague achetée 500 euros un jour vous serait revendue 1000 euros une heure après. Ils estiment que tout le monde y trouve son compte car les vendeur repartent avec de l’argent en poche…

Au plus fort de la crise, le directeur d’une fonderie suisse déclare que la quantité de joaillerie qui arrive pour être fondue et raffinée n’a jamais été aussi importante. Elle ressort sous forme de lingots…De quoi nous faire réfléchir sur la forme que l’on veut donné à son investissement dans le précieux métal.

Si vous achetez de l’or d’investissement, il n’y a globalement que les variations des cours qui influent, ainsi que la prime dans le cas des pièces d’or (soumises à un effet de rareté). Et nous savons tous qu’en cas de crise ou de dépression, les cours sont clairement haussiers. L’écart entre le prix d’achat est donc en général assez limité et, si vous vous débrouillez bien, plutôt en votre faveur si vous savez jouer sur les effets de prime et les phases haussière de l’or. Par contre, l’écart entre le prix à l’achat et celui à la revente d’un bijou est clairement désavantageux pour le particulier.

Il est évident que les bijoux sont un achat plaisir mais en aucun cas un investissement. Les bijoux et pierres très rares, de grande qualité et expertisées, peuvent garder une valeur assez constante et s’avérer utiles en cas de crise grave et durable. Cependant, gardons à l’esprit que ce n’est pas le cas de la majorité des bijoux.
Certains particuliers pensent faire une affaire en achetant des bijoux lors de leur voyage à Hong Kong (Kowloon), Dubaï ou en Inde. Attention, certes moins chers à l’achat car peu ou pas taxés, ces bijoux et pierres ne sont pas nécessairement d’aussi bonne qualité que leur certificat peut le laisser penser. Une fois expertisés en Europe, ces pièces n’ont souvent pas la pureté que leur vendeur a mise en avant (ne généralisons cependant pas). La plus value à la revente n’en est donc pas une, allons plus loin, c’est une perte réelle. Donc, une fois encore, un achat plaisir avant tout, mais non un investissement.

Rappelons que la clé d’un portefeuille réussi, c’est la DIVERSITE.

Bien entendu, la plupart des particuliers ne voient pas en leurs bijoux un réel potentiel de placement mais une garantie « au cas où ».Les bijoux ne seront jamais une protection efficace en cas de dépression sévère contrairement à l’or d’investissement. L’or d’investissement reste la meilleure assurance du reste de votre patrimoine en cas de crise, ce n’est clairement pas le cas des bijoux.

Sinon, les Chinois ne rempliraient pas actuellement leurs coffres nationaux de lingots mais les transformeraient en caverne d’Ali Baba…

Anaïs Bourdon

Article à relire : Les Français vendent leur or

Les vertus d’une bonne monnaie lorsque toutes les autres n’existent plus

Mardi, juillet 28th, 2009
Les oeufs peuvent-ils être une monnaie valable ?

Les oeufs peuvent-ils être une monnaie valable ?

Imaginons 2018. Les monde occidental est passé par des années de déflation puis un retour de flamme sous forme d’inflation massive à l’image de l’année 1923 en Allemagne.

En 2008, Jean vendait encore des yachts de luxe sur la Côte d’Azur. Depuis le crash financier et la crise économique qui s’en suivi, il élève quelques poulets dans une ferme en bordure d’un petit village Auvergnat. Il nous parle ici de sa dernière découverte dans un monde où de nouvelles règles se dessinent tous les jours. Il nous explique ainsi à quoi devrait ressembler une bonne  monnaie.

J’arrive sur la place de mon village, déjà grouillante de monde, et je dépose à mes pieds les produits de ma ferme : des paires de poulets, ficelés par les pattes, et des paniers où des mottes de beurre, enveloppées dans des feuilles, reposent sur un fond d’oeufs frais et lisses. Je ne suis pas sans inquiétude, car les Euros, dont nous avions coutume de nous servir dans le pays, sont refusés par tout le monde depuis que l’Etat les a émis par tombereaux entiers. Les écrans de saisie pour les paiements par cartes bancaires ne sont plus assez larges pour afficher les sommes dues pour les achats de la vie courante. Nous sommes donc un pays sans monnaie. Comment les choses vont-elles se passer ?

 » Je me suis installé près du marchand de poteries, car je convoite quelques bols polychromes, alignés sur un tréteau de bois. Un voisin nous rejoint, portant sur son épaule des châles et des foulards, parmi lesquels je compte bien en choisir un ou deux pour ma femme. La conversation s’engage. Nous nous apercevons que chacun de nous désire une partie de ce que les autres possèdent. Voilà qui va bien. Or il se trouve qu’au bout d’un instant de discussion, nous sommes si bien embrouillés dans les échanges beurre-poteries, poulets-châles, châles-poteries, châles-oeufs…, etc., que nous n’y comprenons plus rien. Je propose alors de prendre pour unité un oeuf. Tout s’éclaire : nous tombons d’accord sur l’estimation de mon beurre, de mes poulets, de leurs châles et de leurs bols en termes d’oeufs. Nous discutons encore, mais finalement les échanges se font.

 » Mes oeufs n’ont pas été manipulés, mais ils ont servi de dénominateur commun, comme me l’explique un ancien trader de Londres devenu éleveur d’escargots; ils ont rempli une première fonction monétaire : celle de mesure de valeur. Ils sont devenus une monnaie de compte et je commence à les regarder avec quelque respect.

 » Voici que passe un ostéopathe de ma connaissance : c’est un habile homme qui d’une chiquenaude a remis en place la semaine dernière mon épaule qui s’était déboîté.  » Je ne suis pas un ingrat, lui dis-je, et tout service mérite récompense. Prenez donc de ma marchandise, à votre convenance.  » Il me remercie, mais il hésite, car il possède déjà en abondance tout ce que je lui offre ; il accepte cependant.  » Donnez-moi vos oeufs quand même, dit-il. Les oeufs, on trouve toujours à les échanger contre autre chose.  » Mes oeufs ont ainsi acquis une qualité nouvelle, ils sont devenus monnaie-marchandise, ils remplissent une deuxième fonction monétaire, celle d’instrument d’échange. C’est bien de l’honneur pour eux.

 » Une heure après, comme je quitte le café du Commerce, où j’ai dignement terminé la matinée, je rencontre l’ostéopathe.  » J’ai gardé une douzaine de vos oeufs, me dit-il, je me servirai d’eux pour acheter des pâtes demain ; l’épicier est aujourd’hui complètement démuni.  » Mes oeufs vont remplir une troisième fonction monétaire, celle de réservoir de valeur, d’instrument d’épargne. Ils sont une véritable monnaie.

 » Ne convient-il pas, puisqu’il en est ainsi, d’estimer mes oeufs plus que je ne l’ai fait jusqu’ici ? Ce choix flatteur dont ils viennent d’être l’objet ne justifie-t-il pas de ma part une hausse de leur prix ? Ils ont acquis une valeur monétaire qui s’ajoute à leur valeur commerciale, et je m’en réjouis. Mais, deux jours plus tard, un voisin qui vient me voir répond sans le vouloir aux questions que je me suis posées : il m’apprend que l’ostéopathe, tout malin qu’il est, a buté contre une pierre, qu’il est tombé, que son panier s’est renversé et que les oeufs ont fait une omelette, à la grande joie des enfants qui l’observaient au bord de la route. J’en conclus que mon raisonnement est exact dans le cas d’une bonne monnaie, mais que les oeufs sont une mauvaise monnaie, et toute leur gloire s’évanouit à mes yeux… « 

Je pense que dès demain je vais ressortir les vieux napoléons en or cachés derrière ma bibliothèque.

Article écrit par Louis Baudin et Jean-François Faure

Rien n’a changé.

Dimanche, juin 28th, 2009

Cet article est une citation du livre Confessions d’un banquier pourri

On lit partout que cette crise a du bon. Qu’elle va mettre un terme aux excès, aux rémunérations délirantes, aux primes à l’échec. Qu’on va réinventer le capitalisme. Que les PDG vont (enfin !) devenir responsables. Que les traders (mais oui !) vont se calmer. Et que le temps des folles spéculations est derrière nous.
Mais que s’est-íl passé en vérité durant ces huit derniers mois ?
Les banquiers – enfin les dirigeants de banques – sont-ils désormais responsables sur leurs biens propres, comme ce fut autrefois le cas dans de grandes maisons ? Non.
Les paradis fiscaux sont-ils toujours bien vivants ? Accueillent-ils encore la trésorerie de la plupart des multinationales en activité et le patrimoine des grandes fortunes mondiales ? Même s’ils vont devoir faire quelques concessions, la réponse est : oui.
A-t-on renoncé aux miraculeuses cachettes que représente le maquis du hors-bilan ? Ces cavernes comptables inaccessibles au commun des mortels – épargnants, journalistes ou même analystes financiers – existent-elles toujours ? Oui.
Les banquiers ont-ils eu la décence de rendre l’argent ? D’abandonner leurs bonus extravagants ? leurs parachutes en or massif ? Non, non, encore non.
Et la transparence des comptes, s’est-elle vraiment améliorée ? De nouvelles règles plus contraignantes sur la communication financière ont-elle été adoptées ? En aucun cas.
Qu’ont fait les ministres des Finances et les chefs d’État qui se réunissent de plus en plus souvent – encore récemment à Londres – pour masquer leur impuissance ? Rien. Ou si peu.
Il faut regarder la réalité en face : oui, cette sorte de banquiers dont j’ai été sont pourris. Oui, ils se sont gavés pendant vingt ans, et encore oui, ils pensent que le festin va bientôt reprendre. Personne ne souhaite renoncer à l’autorégulation. D’ailleurs, l’opacité représente pour eux à la fois un réflexe et un mode de vie.
La situation reste d’une extrême gravité, la confiance n’a plus cours sur les marchés. Les règles de la finance doivent maintenant être bousculées. Mais ils ne veulent rien entendre. Donc, la crise va se prolonger. Pas huit mois, comme certains tycoons ont pu d’abord l’imaginer, mais plutôt un an, peut-être deux. Au minimum.
Et puis, un jour, les bourses seront tombées tellement bas que la probabilité de gagner à nouveau de l’argent augmentera. Jusqu’à devenir irrésistible. Les actions remonteront, l’économie se redressera, et on sera sortis d’affaire. La seule question est : quand ?

Des souverains plein les portes

Samedi, juin 27th, 2009

Le fils d’un riche industriel en savon et en huile demeurant à Salonique, en Macédoine, rappelle ainsi ses souvenirs :  » Ma famille a transformé toute sa fortune en souverains avant l’invasion allemande, au cours de l’hiver 1941. Nous avions au moins 3 000 souverains cachés derrière l’encadrement des portes. A chaque coup de vent, ma mère se précipitait pour voir sí l’argent n’était pas tombé. Dès que les Allemands sont arrivés, ils ont occupé l’usine et, sans ce pécule, nous serions morts de faim. Une fois par an, nous démontions les portes pour prendre l’argent qui nous permettait de vivre. Bien que nous ne nous en soyons pas rendu compte sur le moment, la majeure partie de nos parents et de nos amis avaient agi de même. Mais mon grand-père, qui avait fait confiance à la monnaie grecque, se retrouva avec des liasses de billets sans valeur, et perdit toute sa fortune.  »

Timothy Green

Fonction protectrice de l’or

Lundi, juin 8th, 2009

On connait la valeur interne de l’or, on reconnait son caractère de valeur refuge, mais le connaissez-vous comme valeur protectrice ? En effet, on attribue aussi à l’or la faculté de mettre son propriétaire à l’abri de mesures arbitraires des gouvernements. On pense alors aussi bien à se protéger de la dévalorisation intérieure de la monnaie par suite des augmentations de prix (affaiblissement du pouvoir d’achat) qu’à se défendre des conséquences d’une dégradation extérieure de la monnaie, par exemple sous la forme d’une dévaluation. Dans ce contexte on rappelle le plus souvent les expériences vécues en France où les dévaluations successives après la Seconde Guerre Mondiale auraient fait subir à la population des pertes de fortune beaucoup plus importante si elle n’avait pas thésaurisé l’or dans de telles proportions.

Paroles d’un visionnaire

Lundi, juin 8th, 2009

Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques  priveront les gens de  toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession,  jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis”

Thomas Jefferson (1802)
troisième président des États-Unis d’Amérique de 1801 à 1809

L’or, en avoir ou pas.

Lundi, mai 25th, 2009

« L’or n’est pas un investissement, il ne rapporte rien. C’est une couverture de survie lorsque les repères monétaires disparaissent. Quel est le plus grand risque : avoir de l’or ou ne pas en avoir ? Ne pas en avoir bien sûr. »

Simone Wapler – rédactrice en chef de MoneyWeek

Les Français continuent de consommer

Mardi, mai 19th, 2009

Guy Lagache : En ce moment, qu’on soit directement touchés par la crise ou inquiets pour les temps à venir, on cherche tous des solutions pour doper son pouvoir d’achat. Y en a-t-il vraiment ? Quels sont les moyens pour dépenser moins et s’agissant des prix, sont-ils en train de devenir plus abordables qu’avant ? Alexandre Leo, bonsoir, vous êtes économiste, vous observez les grandes tendances en matière de consommation. Justement, dans le contexte actuel, est-ce que les Français continuent à consommer ou ont plutôt tendance à se serrer la ceinture ?

Alexandre Leo : La bonne nouvelle est que les Français continuent de consommer. En ce début d’année 2009, la consommation est supérieure à ce qu’elle était l’année dernière. Ça peut paraître fou.

Guy Lagache : Alors qu’il y a crise ?

Alexandre Leo : Alors qu’il y a la crise, alors que tout le monde dit qu’il faut arrêter de consommer, qu’il faut mettre de l’argent de côté, qu’il n’y a plus de crédits, les statistiques et les chiffres bruts montrent que la consommation ne s’est pas effondrée. Au contraire, elle continue de progresser par rapport à l’année dernière.

Guy Lagache : Comment l’expliquez-vous ? Parce que selon une étude récente 68 % des Français pensent que leur pouvoir d’achat a baissé.

Alexandre Leo : 68 % des Français pensent que leur pouvoir d’achat a baissé, je peux les comprendre, mais les statistiques montrent que le pouvoir d’achat de l’ensemble des Français a continué de progresser en fin d’année dernière et le pouvoir d’achat va sans doute continuer de progresser au premier trimestre. Il faut comprendre qu’à l’été 2008, on a eu un pic d’inflation qui était lié à la hausse des cours des matières premières.

Guy Lagache : Prix du pétrole ?

Alexandre Leo : Prix du pétrole, le prix à la pompe, on payait 1,10 € pour le litre d’essence, c’est passé à plus de 1,50 €.

Guy Lagache : 150 $ le prix du baril.

Alexandre Leo : Exactement. Ça a été divisé par trois depuis juillet dernier, c’est exceptionnel et ça a donné du pouvoir d’achat aux ménages sans pour autant qu’on le ressente parce qu’effectivement, sur la fiche de paie, on n’a pas vu d’évolution fulgurante. Il faut le comprendre, le pouvoir d’achat peut augmenter avec une évolution zéro des salaires. Il suffit que les prix diminuent, c’est ce qui s’est passé et ce qui explique pourquoi il y a une sorte de divorce entre la réalité du pouvoir d’achat et les sentiments qu’en ont les Français.

Guy Lagache : C’est-à-dire que, finalement, le pouvoir d’achat continue d’augmenter parce que les prix ont baissé. Est-ce qu’il y a d’autres raisons, par exemple des raisons liées à l’emploi ? On parle beaucoup de licenciements et de chômage, mais est-ce que par exemple en France, comparé à d’autres pays, on n’est pas finalement un pays où les emplois sont davantage sécurisés ?

Alexandre Leo : Vous avez raison de parler de la hausse du chômage. Effectivement, le chômage est en train d’augmenter très vite, mais en même temps, en France, il y a une sorte de coussin de sécurité, d’airbag de l’emploi qui est le poids de l’État, l’État qui emploie beaucoup de fonctionnaires ou d’assimilés fonctionnaires, autant de personnes qui ne verront pas leur pouvoir d’achat baisser en 2009.

Guy Lagache : Et ça, ce n’est pas anecdotique, ce nombre d’emplois liés directement ou indirectement à l’État ?

Alexandre Leo : Directement ou indirectement, vous avez près de 7 millions de personnes dont les revenus dépendent de l’État, c’est colossal. Après, vous avez une autre catégorie, c’est les retraités. En France, on a un système de retraite par répartition, c’est-à-dire que c’est les actifs qui payent les personnes qui sont à la retraite. Et ces personnes-là ont également leurs revenus sécurisés pendant la crise. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire tout simplement qu’il y a tout un volet de la population française qui est abrité de la crise.

Guy Lagache : Donc ces gens-là n’ont pas peur de consommer ?

Alexandre Leo : Ces gens-là n’ont pas peur de consommer et ça explique qu’il n’y ait pas d’effondrement de la consommation en France.

Guy Lagache : Donc la consommation augmente et en même temps, il y a quand même un paradoxe, c’est qu’on voit qu’il y a des secteurs sinistrés : textile, je ne parle même pas de l’automobile. Comment vous expliquez ça ? La consommation d’un côté augmente, mais de l’autre il y a les produits qu’on ne consomme pas.

Alexandre Leo : La consommation augmente, mais les Français vous diront également, on fait des arbitrages, c’est le concept aujourd’hui de ce qu’on appelle du « radin malin ». Les gens veulent continuer à consommer, mais ne veulent pas trop dépenser non plus, ils ne veulent pas faire n’importe quoi, et on est toujours à la chasse aux bonnes affaires. Donc ça peut être des achats groupés, des achats en ligne et on a vu d’ailleurs que les soldes de janvier avaient très bien démarré. D’ailleurs, les achats de textile avaient explosé en janvier.

Guy Lagache : Simplement, ce sont des discounts.

Alexandre Leo : Voilà. Pour ce qui est de l’automobile, on voit bien que la prime à la casse et le bonus écologique permettent tout de même de doper les ventes, mais les ventes de certains produits spécifiques. Des petites voitures écologiques, citadines, qui consomment peu, qui bénéficient du bonus écologique et de la prime à la casse continuent à se vendre. Là encore, c’est un changement de la nature du marché auquel on est en train d’assister.

Guy Lagache : Dernier point, pour le profane, il y a quelque chose d’incompréhensible : si la consommation marche bien, comment se fait-il qu’il y a la crise ?

Alexandre Leo : Si la consommation marche bien, ce n’est pas tout. Vous savez, ce qui fait la croissance, c’est également les résultats des entreprises. Mais les entreprises n’investissent plus trop et surtout pâtissent d’une demande qui leur est adressée depuis l’international, qui est extrêmement faible. Donc la crise, elle est là, elle est réelle. Je suis économiste, donc je suis forcément un peu cynique, le chômage va augmenter, ça va pénaliser le pouvoir d’achat de certains Français, mais il y a d’autres Français dont les revenus seront assurés, qui verront leur pouvoir d’achat augmenter tout simplement parce que les prix auront baissé par rapport à l’année dernière.

Transcription par ABWtrad.com de l’émission Capital/M6

Les nouveaux chercheurs d’or de Californie

Vendredi, mai 8th, 2009
Un vestige de la ruée vers l'or du XIXème siècle

Un vestige de la ruée vers l'or du XIXème siècle

Ces constructions sont à peu près tout ce qui reste en Californie de l’époque de la ruée vers l’or. Mais 150 ans plus tard, le territoire de Motherload est à nouveau saisi par la fièvre de l’or. La flambée du cours du précieux métal et le marché du travail plutôt incertain ont encouragé un millier de personnes à fouler, à nouveau, ces collines dans l’espoir que leur coup de pioche sera chanceux.

Rob est l’un d’eux. Armé d’un colt 45 contre les ours et les mauvais intrus, il a investi un millier de dollars dans son équipement pour extraire le précieux métal ou pour aspirer la roche sous l’eau. Avec un long tuyau doté d’un filtre, il peut ainsi récupérer de fines particules d’or qui gisent dans le lit de la rivière.

« Avec un long tuyau doté d’un filtre, j’arrive à récupérer de fines particules d’or qui se trouvent dans le lit de la rivière. Beaucoup de personnes me demandent s’ils peuvent faire ce boulot. Un coup de pioche aveugle peut, par chance, trouver une pépite, mais je leur conseille de ne pas tout quitter sans avoir vraiment étudié la faisabilité d’une telle reconversion. »

La plupart de ces nouveaux chercheurs d’or ont un travail dans de grandes villes comme San Francisco et espèrent trouver ici un complément de revenu, mais ils réalisent vite que cela n’a en fait rien de facile.

« Je suis venu ici pendant plus de quatre heures, regardez ce que j’ai trouvé. J’aurais gagné plus d’argent si j’étais resté au travail. »

Une véritable industrie s’est à présent développée autour de la prospection avec ces entreprises de location d’équipement qui proposent même des formations. Tout cela est bien plus élaboré qu’aux premières ruées vers l’or, mais en fin de compte une chose n’a pas changé depuis l’époque des pauvres piocheurs du XIXe siècle : les marchands de rêves sont toujours là pour profiter des naïfs et des perdus.

Un vendeur de matériel de prospection : « Rien n’a vraiment changé même si les méthodes sont un petit peu plus sophistiquées. Les gens commencent à louer des terrains qui en fait n’ont aucune valeur, mais les terrains partent très bien. Quand des acheteurs potentiels voient une pancarte avec « mine d’or » ils se disent mon Dieu, il doit y avoir plein d’or. Donc les terrains se vendent cinq, dix voire quinze mille dollars. Vous pouvez les exploiter pendant un an, mais ils ne vous rapportent absolument rien. »

Pour les chanceux, c’est effectivement l’essentiel. Les joailliers, eux, fondent ensuite l’or ou le vendent à l’étranger, spécialement en Inde. Le précieux métal y est avidement recherché pour tous les objets de mode. L’an dernier, Rob a acheté une parcelle de terre pour 50 000 dollars, convaincu qu’elle contenait de l’or. Il pensait avoir achevé ses recherches, il est clairement sur la bonne voie, car seuls un pour mille des prétendants à ce nouvel eldorado ont la chance d’avoir un jour dans leurs mains une véritable pépite.

Reportage de Chris Bockman pour le compte de France24

Une pépite d'or trouvée dans une rivière en Californie

Une pépite d'or trouvée dans une rivière en Californie

Des entreprises achètent des pièces d’or pour se couvrir contre les effets de la crise.

Mardi, mai 5th, 2009

La crise a sévèrement touché l’économie et plus particulières les entreprises liées aux échanges internationaux. C’est ainsi le cas des agences de traduction. L’une d’entre elle a trouvé une parade pour se protéger d’une aggravation de la crise ou d’un prochain krach : ils ont décidé d’acheter des pièces d’or. Interview.

LORetLARGENT.info : Vincent Walk, vous êtes directeur commercial de l’agence de traduction ABW. Pourquoi ce choix d’investir dans l’or ?

Vincent Walk : Au cœur de la crise financière, entre octobre 2008 et janvier 2009, nous avons eu le sentiment désagréable que nos clients étaient partis en vacances. Depuis, les choses se sont arrangées mais durant cette période nous avons connu une baisse de 30% de notre chiffre d’affaire.

Nos principaux clients étant eux-mêmes très exposés à des événements de ce type, nous avons décidé de chercher un placement pour notre entreprise qui puisse nous couvrir si une telle situation devait se reproduire. Tout produit boursier classique a été écarté. L’or est alors apparu comme étant le placement idéal car son cours progresse à l’inverse de notre activité : plutôt à la baisse en période faste, clairement à la hausse lorsque nous sommes affectés par une crise.

LORetLARGENT.info : L’or existe sous différentes formes : certificats, lingots, pièces. Quel support avez-vous choisi ?

Vincent Walk : Les lingots ne sont pas souple lors de la revente et ne bénéficient pas de prime de rareté. Quant à l’or papier (certificats, ETF, etc.) il est trop « immatériel». C’est la raison pour laquelle nous avons préféré les pièce: faciles à revendre partout dans le monde et avec un potentiel élevé de prime suivant les pièces sélectionnées.

LORetLARGENT.info : Vous nous avez indiqué utiliser les services d’AuCOFFRE.com pour acheter et vendre vos pièces. Pourquoi pas une banque ou bien un agent de change ?

Vincent Walk : Nous recherchions un service efficace et fluide qui nous permette d’opérer en temps réel des transactions. Notre métier c’est de réaliser des traductions, pas de passer des heures à suivre la hausse et la baisse de l’or pour savoir quand et comment acheter. Nous avons testé les moyens classiques pour acheter des pièces d’or et aucun ne remplissait tous les critères de rapidité, de sécurité et de tarifs que nous recherchions. Cette société propose une plateforme d’achat et de vente de pièces d’or entre membres inscrits. Ainsi, après avoir créé notre compte membre et crédité un avoir, nous avons donc pu acheter les pièces de notre choix. Ces dernières sont scellées dans des étuis numérotés et conservées en coffres bancaires. Si nécessaire, nous pouvons recevoir nos pièces directement par la Poste mais pour des raisons de sécurité nous avons préféré qu’ils les conservent. Grâce à cela, nous n’avions pas besoin de nous déplacer dans une banque ou chez un agent de change. AuCOFFRE.com gère la conservation, l’expertise qualité des pièces ainsi que la solvabilité des acheteurs lorsque nous voulons revendre nos pièces.

Nous achetons l’équivalent de 1% de notre chiffre d’affaire mensuel en pièces d’or de type napoléon 20F. Nous avons calculé que dans 2 ans, cet or placé pouvait représenter l’équivalent d’un mois complet de chiffre d’affaire si le cours des pièces  d’or se comporte alors comme en octobre dernier, au plus fort de la crise.

LORetLARGENT.info : Les pièces d’or sont ainsi devenues la meilleure «assurance-vie » de votre entreprise en période de crise.

Vincent Walk : C’est exact.

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pièce d or
NAPOLEON 20F
Marianne Coq - Liberté Egalité Fraternité
PRIX de vente : 149.00€

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "