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Archive for the ‘Crise’ Category

Un krach imminent inquiète les Bourses

Vendredi, août 27th, 2010

Alors que les Etats-Unis peinent à sortir de la tourmente économique qui les accapare depuis des mois et qu’une rechute semble inévitable, plusieurs investisseurs restent aux aguets et s’inquiètent d’une configuration plutôt peu commune dans les cours de Bourse : cette configuration appelée « présage d’Hindenburg » laisse supposer un imminent krach boursier…

Le « présage d’Hindenburg »

Depuis quelques jours, les résultats des marchés boursiers déçoivent : chute de 6% de l’Eurostoxx 50 en quatre séances, -4,5% sur le Dow Jones…Mais c’est une toute autre peur qui envahit la communauté des analystes techniques depuis mi-août : le présage d’Hindenburg. Cette théorie, basée sur l’observation statistique, part du principe que lorsque qu’au cours d’une même séance, une quantité élevée de valeurs atteint un cours de Bourse au plus haut depuis 52 semaines et qu’un autre groupe de titres s’établit à un cours plancher de 52 semaines, cela va se conclure par un nouveau krach à la Wall Street. D’où vient ce constat ? Simplement du fait que cette configuration, depuis 25 ans, a précédé tous les krachs boursiers : et ce phénomène a été observé dernièrement, le 12 août dernier…

A vue de nez, le raccourci est un peu facile mais quand on sait l’influence de l’analyse technique sur la prise de décision dans les salles de marché, le débat mérite d’être engagé. Car si cette théorie s’avère fondée, la première conséquence serait la chute des marchés.

Mais que s’est t-il exactement passé le 12 août dernier ? Dans la même journée, au moins 2,9% des valeurs américaines du NYSE ont atteint un pic de 52 semaines, alors qu’au moins 2,6% des valeurs sont retombées à un plus bas de 52 semaines : c’est ce qu’on appelle comme expliqué plus haut le  «présage d’Hindenburg ». Pour que ce scénario panique devienne un scénario catastrophe, il faut en revanche que la configuration se reproduise dans les 35 jours qui suivent. Et selon Robert McHugh du site Internet Marketoracle, ce fut le cas dernièrement, le 20 août dernier…

Dans l’histoire des krachs, cette configuration a été systématiquement repérée : avant le krach boursier de l’automne 2008, quelques semaines avant le krach boursier de 1987, avant la panique d’octobre 1989, les crises asiatiques de 1998…bref, la récurrence du scénario n’est sans doute pas liée au hasard.

Scepticisme des optimistes !

Pourtant, certains pensent que ce scénario n’a pas de chances de se réaliser. A la base, la véracité du présage d’Hindenburg revient à Jim Miekka, qui édite un bulletin d’information,  le Bull & Bear Rapport Sudbury. Cet indicateur trouve lui-même sa source dans un autre indicateur : le high low logic index, décrit par un économiste américain dans les années 1970, Norman Fosback. Ce dernier a expliqué le principe de la baisse des marchés lorsque dans le même temps, un nombre importants d’actions atteint un nouveau sommet et un nombre important touche un plus bas.

Concrètement, le krach boursier validé par le présage d’Hindenburg  est défini par une chute rapide d’au moins 15% des indices boursiers dans les quatre mois suivants : cette configuration aurait alors 30% de chance de se produire, et donc 70% de chances de ne pas se produire…Mais à fortiori, cette forte probabilité n’exclue tout de même pas l’imminence du krach.

Le krach ne passera pas

Dans un contexte de peur et de phobies, vers quoi se tourne-t-on ? Il est évident que l’économie mondiale ne cesse de tourmenter les investisseurs, l’économie américaine en tête de liste, et que l’imminence de ce krach ne va rien arranger à l’affaire. En période de krach boursier, il y a généralement une valeur qui ne perd pas de sa splendeur et qui reste à flot pour sauver les derniers pécules des investisseurs : l’or, en hausse depuis 10 ans, la meilleure protection contre les crises !

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Maudite soit Moody’s ?

Mardi, août 24th, 2010

Réunion au sommet sur les questions budgétaires  à Brégançon vendredi 20 août pour le chef de l’état et ses principaux ministres de l’économie et du budget (sauf Eric Woerth). Au programme : relance, rigueur et menace de dégradation de la – jusque là – bonne note française par l’agence de notation Moody’s. On est encore loin du bonnet d’âne mais la pichenette de Moody’s risque d’avoir des conséquences sur l’économie du pays.

La France n’est pas la seule à devoir envisager sa note à la baisse prochainement. Après l’Espagne, ce serait aussi au tour des Etats-Unis, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne de voir leur note passer de AAA à un simple AA+.

Rien de catastrophique me direz-vous, ces agences ne sont peut-être pas aussi objectives qu’on le souhaiterait, mais on connaît l’impact que peuvent avoir ces notes d’écolier. Nous avions déjà expliqué en quoi consistaient les notes attribuées par les agences de notation. Une des conséquences directes est qu’on ne prête ni emprunte à un pays dont la solvabilité est menacée.

Une des mesures envisagées par le peloton finances du gouvernement est de stabiliser le déficit de l’état en rabotant par exemple les niches fiscales. Mais qu’en sera-t-il de l’épargne des Français ? Le Ministre du Budget François Baroin se veut rassurant : « Une des réussites de l’économie française, c’est l’épargne de ses ménages. Nous serons très attentifs à ne pas la déstabiliser. De façon générale, nous souhaitons protéger le pouvoir d’achat des Français. »

Qu’est-ce qui le garantit ? Et tous les ménages sont-ils vraiment concernés par ce protectionnisme ou seulement les épargnants privilégiés ? Comme le présentait le Monde dans son édition du 02 août et plus récemment le Parisien dans son édition du 22/08, les Français sont de plus en plus nombreux à sécuriser leurs économies en or physique : un réflexe on ne peut plus raisonnable dans un contexte où le gouvernement lui-même a du mal à prévoir ses objectifs de croissance !

Les mauvaises données économiques réentrainent la montée du prix des métaux précieux.

Lundi, août 23rd, 2010

L’or se négocie à des taux records depuis plusieurs mois, poussé par le manque de croissance économique mondiale qui augmente la demande du métal comme valeur refuge. Ainsi, connaissant les données du deuxième trimestre de l’année, l’économie japonaise a subi une baisse de la consommation intérieure qui montre une stagnation de la reprise économique. La faiblesse de l’économie japonaise a conduit la Chine à être à son tour pour la première fois la deuxième puissance économique mondiale.
Les gains générés par l’envolée du prix de l’or depuis deux semaines consécutives attirent les investisseurs vers des actifs plus sûrs. L’or accuse une hausse de 11% cette année ayant marqué ainsi un record nominal de 1266.50 dollars l’once le 21 juin dernier. Il ne serait pas étrange de constater que le prix de l’or atteigne les 1400 dollars l’once d’ici la fin de cette année. Nous devons aussi constater que le prix de l’argent augmente de 1.5% à 18,43 dollars l’once, celui de la platine est aux alentours des 1533 dollars l’once et le palladium autour des 481,30.

Why gold will be strong

Jeudi, août 19th, 2010

Gold is linked to the US dollar and in a simple equation strong dollar = weaker gold, weak dollar higher gold price. The future strength of the dollar depends on the economic prospects for America and they are not good, therefore the dollar will weaken and gold strengthen. On top of these there are moves afoot to remover the dollar from its status of reserve currency which to date has been a factor supporting for the dollar.

Earlier I reported that Europe can no longer support its very expensive social welfare programs and the shrinking working population will not be able to support the growing pensioners with there over generous pensions and of course the ugly head of unemployment.

I also indicated that the US viewed the European situation with derision as its old fashioned ideas dictated that its time was over. “Judge not lest you be judged” LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

The European crisis – the courage to act

Jeudi, août 5th, 2010

The European Union is facing an economic and political crisis that threatens the single currency, exposes greed, bureaucratic strangulation, unsustainable social welfare programmes, raises questions on protectionism and the very fabric of the free market. If that was not enough, the weakness of its leaders becomes apparent and two of the giants France and Germany support a different solution. There is a very English phrase “ to muddle through” and that is what European leaders have been doing and hope they can continue doing so as not to put emphasis on radical change that can upset the apple cart either internally or externally. Muddling through depends on growth. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Les banques européennes ont-elles les reins solides ?

Mardi, juillet 27th, 2010

En réponse aux mauvaises notes attribuées par les agences de notation américaines, les banques européennes se sont soumises en toute transparence à des « stress tests » pour évaluer leur résistance et surtout, pour rasséréner les marchés. Mais pour combien de temps ?

Quid du stress test ?
Les résultats sont tombés, beaucoup moins inquiétants que les mauvaises notes distribuées par les Moody’s, Standard & autres Spoons. Sur 91 banques de l’Union Européennes, seules 7 ne résisteraient pas à un deuxième assaut de la crise financière.

Ces tests ont été réalisés par le Comité des régulateurs européens (CEBS) sur des critères de solvabilité et leur capacité à subvenir à leurs besoins en cas de crise. Parmi les établissements bancaires les plus fragiles, on en compte sans surprise 5 espagnols, 1 seul grec et plus surprenant, 1 allemand. Parmi les bons élèves, figurent l’Italie et la France.

Le scénario de l’horreur
L’examen envisageait le pire à prévoir : un passage en récession avec une croissance européenne inférieure de 3 points aux résultats actuels, un taux de chômage à 11,5%, aggravation de la dette souveraine, chute de l’immobilier… Objectif du scénario catastrophe : les banques devaient réussir à maintenir un taux de fonds propres de 6% minimum par rapport à leurs engagements. En cas d’échec, c’est la recapitalisation, comme c’est le cas actuellement pour la plupart des établissements financiers grecs.

La méthode Coué a ses limites…
On peut se féliciter que si peu de banques aient échoué… Mais douter, comme le FMI, de la fiabilité de ces tests. En effet, si l’augmentation des taux et le défaut de prêts faisaient partie des obstacles présentés, les tests ne présentaient pas l’éventualité de défaut de paiement de l’Etat, ni d’absence de liquidité, sans quoi on peut trouver le test un peu « léger ».

Même si les marchés semblent aujourd’hui avoir un peu repris confiance, il va falloir attendre un peu plus longtemps pour constater si les banques se feront à nouveau confiance entre elles.

Peut-on continuer d’occulter la dette publique occidentale ?
N’oublions pas qu’aux pays des « monnaies fortes », la dette souveraine est reine, et malgré la capacité de résistance des banques européennes, le taux d’endettement des pays ne cesse de croître… Enfin plutôt de s’enfoncer. Dévaluation des monnaies, création monétaire à tout crin… depuis que les monnaies ne sont plus couvertes par l’or, quelles richesses réelles reste-t-il aux pays, à part l’or lui-même ? Depuis l’abandon de l’étalon-or en 1971, les BCE ne contrôlent hélas plus que 19%* du stock mondial d’or, contre 50% en 1966. Au niveau économique mondial, la production d’or est trop faible par rapport à la demande, mais au niveau individuel, il est encore tout à fait temps et possible, de placer une partie de ses économies personnelles dans l’or physique, pour ne pas se retrouver dépourvu, quand la bise sera venue.

* en 2008. Source « 2008 – 2015 : pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter », de Léonard Sartoni.

Seven European banks fail stress test

Lundi, juillet 26th, 2010

Original the regulators, the Committee of European Banking Supervisors (CEBS), were only to look at the biggest European banks but they expanded the list to include 91 after there were some worries over some medium sized banks. Collectively these 91 banks represent 65% of the European banking sector an the number and size of banks vary from country to country but be at least 50% of each countries banking sector. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Remontée de l’euro, emprunts grecs, faible dégradation de la note irlandaise : serait-ce la fin de la crise européenne ?

Vendredi, juillet 23rd, 2010

Récemment, la zone euro a connu des améliorations pour le moment minimes : la Grèce a lancé une série d’emprunts à court terme, l’euro remonte la pente et flirte avec le 1,30 dollar et l’Irlande a connu un faible abaissement de sa note par Moody’s. Cependant, les jeux ne sont pas encore faits : c’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses ! Et même si ces mesures semblent redonner un souffle nouveau à la situation européenne, le vieux continent doit encore s’attendre à des zones de turbulences. Loretlargent.info fait le point !

De bonnes nouvelles qui cachent la partie immergée de l’iceberg…

Après le Portugal il y a peu, qui a vu sa note baisser de A1 à Aa2, Moody’s s’attaque cette semaine à l’Irlande, déjà dans le bas du tableau des pays européens. Cet abaissement, même s’il est minime et que la note de l’Irlande reste honorable, n’est pas sans conséquences. Il est synonyme de difficultés économiques qui trainent, et les raisons de cet abaissement sont d’ailleurs explicites : dégradation graduelle mais continue de la solidité financière du gouvernement, perspectives réduites de croissance et vulnérabilité du système bancaire irlandais. Cela fait déjà des mois que le pays courbe le dos sous le poids de sa dette publique ! Résultats ? Une hausse des taux d’intérêt des emprunts publics, qui vient une fois de plus appuyer la santé fragile de la zone euro.

D’autres confrères de l’Irlande ne sont pas au top de leur forme non plus : même si des pays comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal ont pu ces dernières semaines établir des émissions d’obligations, tous ont plus ou moins le couteau sous la gorge et doivent pratiquer des taux d’intérêts très élevés pour que les investisseurs se laissent séduire.

Quant à l’euro, il remonte certes, mais surtout parce que le dollar baisse, et que la situation aux États-Unis reste tourmentée, malgré une réforme de Wall Street qui ne fait que colmater les brèches d’une économie sur la pente raide.

La Hongrie qui dit non, le FMI qui s’inquiète

Le week-end dernier, les négociations entre la Hongrie, le FMI et l’UE ont abouti à un cuisant échec. La Hongrie refuse catégoriquement de procéder à des mesures d’austérité et n’aura dont pas accès pour le moment à la prochaine tranche de sa ligne de crédit de 20 milliards d’euros. Pour le moment, le pays n’a pas besoin de ces fonds et n’est pas dans une situation d’urgence alarmante. Mais la devise hongroise et les emprunts du pays sont sous pression des investisseurs inquiets, et cette situation a même des répercussions sur la zone euro. En effet, le coût d’assurance de la dette de l’Autriche se fait ressentir : les banques autrichiennes sont fortement exposées à l’Europe centrale et orientale.

Quant au FMI, il reste plutôt inquiet face à la situation du vieux continent. Les nombreux plans d’austérité pourraient entraîner un « gel » de l’activité car, selon les experts du FMI, « une moindre confiance et le poids des ajustements budgétaires ne seront compensés qu’en partie par la récente dépréciation de l’euro qui est désormais globalement conforme aux fondamentaux ». La reprise économique de la zone euro pourrait également être ralentie par l’offre restreinte de crédit bancaire.

Un continent en « stand by » et une monnaie « yoyo »

Bref, l’Europe semble trembler de plus en plus sous le poids de son endettement. Comme nous l’avions vu, les pays européens ont le couteau sous la gorge : force est de constater que le fond européen de stabilité financière va devoir sacrément porter ses fruits pour que les investisseurs et les marchés retrouvent leur confiance perdue en ce vieux continent qui croule sous ses dettes. L’Euro, contrairement à l’or qui tutoie les sommets, reste fragilisé et même si sa valeur tend à remonter un peu ces derniers jours, les investisseurs ne sont pas dupes, et attendent tous avec impatience le résultat des tests de résistance publiés ce vendredi 23 juillet après la fermeture des marchés financiers. Tests qui, sans nul doute, provoqueront quelques remous… A suivre !

Greeks queue to buy sovereigns

Mercredi, juillet 21st, 2010

During World War II the British sovereign was the only tangible and reliable currency in Greece and they were hoarded and hidden in every conceivable place. A girls dowry would often include a cache of sovereigns. They were parachuted in to fund the Greek resistance to the German occupation. War is a crisis but now the Greek population face the crisis of being unable to repay its debts and once again they turn to the sovereign as the currency of choice. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

Réforme de Wall Street : la fin de l’étalon dollar ?

Mardi, juillet 20th, 2010

La réforme de Wall Street initiée par Barack Obama a définitivement été votée par le sénat américain le 15 juillet dernier. Cette loi est définie selon la presse américaine comme  « la plus vaste réforme du secteur financier américain jamais opérée depuis la Grande Dépression »… Pour mieux conjurer le spectre d’une 2e Great Wave ?

Ne plus réitérer les mêmes erreurs

Cette réforme vise notamment à ce qu’une crise telle que celle que le monde traverse actuellement ne se reproduise plus jamais. Cette réforme va-t-elle réellement éviter les dérives des marchés financiers ou ne servira-t-elle qu’à colmater les brèches laissées par la crise ? En 2007, la «  crise des subprimes » américaine a été le début de l’effondrement du château de cartes, affaiblissant au passage le dollar, la crédibilité des banques et le pouvoir de consommation. Cette nouvelle réforme vise ainsi à ne plus jamais engendrer le monstre créé par les banques centrales à la fin des années 90 : finis les prêts à taux longs impossibles à rembourser !

Les mesures de la réforme

Concrètement, en quoi consiste la réforme ? En bref :

- Un conseil de « régulateurs » sera chargé de surveiller les établissements importants qui, en cas de faillite, pourraient devenir une vraie menace pour l’économie (ex : les  banques comme Goldman Sachs, Morgan Stanley ou Citigrou).

- Les banques commerciales ne seront également plus autorisées à spéculer pour leur propre compte : en d’autres termes, elles ne pourront investir plus de 3% de leurs fonds propres dans des activités de marché à risque. De plus, les banques seront chargées de «  mettre de côté » davantage de fonds propres afin d’anticiper les éventuels risques.

- Côté consommateur, un organisme de défense, le  « Bureau of Consumer Financial Protection » (« bureau de protection financière du consommateur ») va être mis en place afin de protéger les consommateurs des pratiques excessives dans le secteur bancaire et financier, comme les ventes de produits immobiliers très périlleuses, les crédits à la consommation, etc. De leur côté, les banques devront s’assurer de la capacité de l’emprunteur à rembourser.

- Quant aux subprimes, la réforme prévoit dorénavant qu’ils devront « passer soit par une bourse, soit par une chambre de compensation ».

Une mise en œuvre longue à la détente

La réforme doit être mise en place par une dizaine d’agences fédérales qui seront en charge de la rédaction de plusieurs centaines de textes : selon la Chambre de Commerce Américaine, 533 nouvelles régulations, 60 enquêtes et 94 rapports sont attendus… La réforme est loin d’être immédiate (de trois à quatre ans) et le marché de Wall Street a encore le temps de connaître des soubresauts et des pertes de vitesse…

De la défaillance du système mondial

Cette réforme suffira-t-elle à redresser la situation économique des Etats-Unis, frappés de plein fouet par la marée (de l’or) noire que l’on surnomme déjà « le Tchernobyl américain » ? A en juger les symptômes qui gangrènent l’économie du pays (insolvabilité des banques, nivellement de la middle class par le bas, saisies immobilières, licenciements, échec des interventions en Irak et en Afghanistan…), on peut en douter. Cette réforme, bien que nécessaire, semble plutôt sonner le glas d’un système monétaire vacillant qui repose non plus sur une valeur réelle telle que l’or mais sur la méfiance des investisseurs.

Critiques de la réforme

Certains républicains ne sont pas vraiment en faveur de cette réforme. Les raisons ? Ils prétendent qu’on freinant l’industrie de Wall Street, elle risque également de faire baisser les crédits, donc la croissance et la création d’emplois.

Une autre critique vient entacher cette loi : cette réforme ne règle en rien le problème crucial de la crise de 2008, à savoir le marché du logement.

Longue mise en œuvre de la réforme

La réforme doit être mise en place par une dizaine d’agences fédérales qui seront en charge de la rédaction de plusieurs centaines de textes : selon la Chambre de Commerce Américaine, 533 nouvelles régulations, 60 enquêtes et 94 rapports sont attendus… La réforme est loin d’être immédiate (de trois à quatre ans) et le marché de Wall Street a encore le temps de connaître des soubresauts et des pertes de vitesse…

En attendant la réforme…on prend les devants !

En d’autres termes, les Etats-Unis sont encore loin de se remettre de la crise économique de 2008, et leur monnaie, le dollar, en prend un sacré coup derrière les oreilles. La méfiance envers les banques, malgré cette réforme, reste encore un fait et les américains ne sont pas prêts à se laisser «  berner » une seconde fois.

Dans un tel contexte, et malgré les promesses que la réforme annonce,  l’heure est encore une fois à la prudence. A l’heure où les bourses sont encore déstabilisées, le placement le plus sûr reste l’or et les métaux précieux. Valeur refuge depuis des siècles, l’or physique est un incontournable en matière de placement de confiance.

Les Etats Européens ont-ils le choix dans la dette ?

Mardi, juillet 13th, 2010

Pourquoi un fonds européen de stabilité financière
Dans les outils de lutte contre la crise financière, quasiment toute l’Europe a voté pour la mise en œuvre d’un fonds de quelque 440 milliards d’euros. Creusant la tombe de son endettement record, l’Europe n’est plus à un emprunt près pour sauver le soldat Euro !

Encore un signe d’instabilité monétaire qui sonne le glas d’une monnaie qui vacille sous les coups de boutoir de la crise, avec le spectre de l’inflation qui rôde en toile de fond. Sans aller jusqu’à sauver un pays en banqueroute comme par exemple la Grèce, le fonds européen de stabilité financière est surtout destiné à recapitaliser les banques en fonction des résultats obtenus aux tests de résistance (publiés le 23 juillet prochain). Ce fonds vise à se substituer aux emprunts dont les taux d’intérêt élevés ne feraient qu’aggraver la dette des pays en difficulté.

Fonctionnement du mécanisme
Les Etats devraient verser 440 milliards d’euros en prêts bilatéraux, ou investir cette somme pour constituer des garanties. Si le fonds n’est pas encore opérationnel, un état peut, en attendant, avoir recours à une facilité de prêt de 60 milliards d’euros (garantis pas les Etats membres de l’UE), autorisée par le Conseil Ecofin (Conseil pour les Affaires Économiques et Financières).
Les fonds ne seront versés que si un Etat le réclame, contrairement au plan d’aide à la Grèce qui avait nécessité l’approbation des états membres.

Le lot d’une monnaie qui ne repose pas sur l’or
La création d’un tel fonds suffira-t-elle à redonner confiance aux investisseurs et marchés financiers dans les Etats, principaux détenteurs de la dette ?

Seule la Slovaquie, dont le gouvernement vient de changer, bloque encore le processus en ayant refusé de signer l’accord de ce fonds. Sagesse et désolidarisation ? La Slovaquie ne prône visiblement pas une décision que l’on peut qualifier de « cache-misère ». C’est en effet le genre de mesure extrême que sont obligés de prendre les états quand leurs monnaies sont au plus bas. Car depuis la fin de l’étalon-or, les monnaies ne reposent plus que sur la confiance des états qui les éditent et ne font que s’ajuster entre elles.

Is the case for gold weakened?

Mardi, juillet 13th, 2010

There are two camps of how to return the UK economy to growth and reduces our heavy debt, spend and cut or simply cut. What ever your personal view the new coalition government has decided that we will swallow the austerity pill with drastic cuts. This has gone down well and the pound is at its strongest against the euro since November 2008 and the euro itself strengthened after the European central Bank has tightened monetary conditions.

We have seen a pull back in the gold price, but is this down to austerity which is the new buzz word in the UK and Europe. So as we start to live within our means does that mean that the need for gold as an insurance is weakened ? LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

House of cards

Lundi, juillet 12th, 2010

In June our sister site (L’Or et l’Argent) has run a series of articles that follows the theme of a “house of cards” starting with Greece whose only resources, tourism and olive oil are not enough to lift them out of bankruptcy and a similar situation in Portugal. The next contagion is Spain, an economic giant in comparison, where unemployment is rife and debt would reach €225 billion in 2010. Although Spanish debt continues to grow, it remains lower than France which is the largest in the euro zone. Outside of the euro England is cited as a contender for a “house of cards” following austerity measures announced at the budget and the marginalisation of the GBP as we through national pride refused to join the Euro zone. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

La France : prochaine sur le château de cartes ?

Jeudi, juillet 1st, 2010

Les mesures pour réduire les dépenses de l’état ne sont-elles que des pansements sur une jambe de bois ? Un leurre ? Toujours est-il que suite à la dernière note un peu serrée attribuée à la France par les agences de notations, la rigueur s’abat lentement mais sûrement sur le pays, telle du givre en plein été.

Etat des lieux
La crise, on en entend parler depuis 2008, voire 2007 avec la crise des subprimes aux Etats-Unis. Après avoir touché certains pays fragiles de l’UE (Grèce, Espagne, Portugal…), la crise contamine petit à petit les pays dont l’économie semblait plus forte, à commencer par l’Angleterre. Les symptômes détectés en France sont-ils alarmants ? Il suffit de décrypter un peu l’information pour le savoir.

Plan d’austérité : un cache misère ?

Depuis le 26 juin, Nicolas Sarkozy a demandé à François Fillon d’appliquer à la lettre un plan d’austérité qui touche directement le train de vie des ministres et de leur entourage. Dans les grandes lignes, les ministres vont désormais devoir payer leurs frais privés, faire une croix sur leur voiture et logement de fonction et se contenter du strict minimum en matière de cérémonies, réceptions, galas… (la Garden party de l’Elysée par exemple, est supprimée). Le gouvernement parle même d’un gel des salaires de la fonction publique.

Et c’est justement quand l’Etat est quelque peu bousculé par des scandales (l’affaire Woerth) que cette décision est appliquée. On peut se poser la question : ces mesures politiques ne cacheraient-elles pas une crise plus profonde ?…

Hausse du prix du gaz : les causes
Une deuxième mesure gouvernementale vise à augmenter à plus ou moins long terme le tarif du gaz. En effet, Christine Lagarde a annoncé vouloir faire une « pause » dans les tarifs du gaz jusqu’au 1er janvier prochain, « le temps qu’un audit détermine la pertinence de la nouvelle méthode de calcul appliquée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) », pendant que la CRE et GDF Suez expliquent cette hausse des tarifs par la montée des cours de pétrole et la baisse de l’euro.

Même si la Ministre de l’économie a demandé une pause dans les tarifs de gaz qui ont déjà augmenté de 10% depuis le début de l’année, une hausse des tarifs de l’énergie n’est jamais bon signe, les industries se « gavent » sur le dos des particuliers alors que la libéralisation des marchés de l’énergie visait à avantager les particuliers.

Bourse de Paris : dégringolade annoncée
A La Bourse de Paris le 1 juillet en matinée, le CAC 40 a perdu 1,84%, repassant ainsi sous la barre des 3.400 points, soit ses niveaux d’août 2009. Dans la plupart des pays européens, la crainte d’une nouvelle récession se fait sentir : l’euro recule aussi et sa valeur passe de 1,2226 à 1,2210 dollar en 24h. Même si son niveau est remonté dans la même journée, des craintes sur un ralentissement de l’économie et sur les banques se font nettement ressentir.

L’heure n’est pas à la panique : faites d’ores et déjà  les bons investissements

« Mieux vaut prévenir que guérir » : ce dicton pourrait s’appliquer à l’état présent des choses. S l’on en croit les tendances actuelles, la crise n’a pas disparu et pourrait revenir à la hausse très lentement. C’est pourquoi investir dans une valeur sûre sur le long terme reste une solution idéale pour « assurer ses arrières ». Investir dans les pièces d’or, c’est investir dans des gains solides, sécurisés, qui peuvent vous aider à bâtir d’années en années un vrai patrimoine.

The world’s largest gold coin sold

Lundi, juin 28th, 2010

The worlds largest gold coin, the $1,000,000 Canadian Gold Maple Leaf was sold in Austria’s prestigious Dorotheum auction house on Friday 25th June for over 4 times its face value at the Friday gold spot price fetching €3.27million (£2.68 or $4.02). The coin had been on display in a Vienna museum as part of its coin display, lent by an Austrian Investment group AvW who went into insolvency after the owner and CEO was arrested on suspicion of fraud and breaches of trust. The auction was ordered by the administrators and was acquired immediately through a written bid by a Spanish gold trading company Oro Direct based in Madrid. They now join an exclusive club of owners…. LIRE LA SUITE SUR NOTRE BLOG ANGLAIS, GOLDCOIN.ORG

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "