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Archive for the ‘Monnaie’ Category

La monnaie papier a-t-elle de l’avenir ?

Vendredi, janvier 10th, 2014

La crise financière française de 1789-1799, Andrew Dickson White.

La crise financière française de 1789-1799, Andrew Dickson White.

L’argent, le moyen de paiement, la monnaie d’échange a de l’avenir. Mais quel crédit accorder aux monnaies papier ? Dollar, euro, yen, yuan, franc suisse… 2014 sera peut-être bien l’année de la spéculation sur les devises. Le livre d’Andrew Dickson White, furieusement d’actualité, fait la lumière sur la première tentative (échouée) d’imposer la monnaie papier aux Français lors de la Révolution. Il y explique les causes de cet échec, comment la France s’est sortie de cette crise grâce à l’or. Une situation qui fait étrangement écho à celle que nous traversons actuellement.

Les spéculateurs s’intéressant de près aux devises, « il faudra prévoir une grande volatilité sur les marchés des changes » en 2014, nous annonce la Quotidienne Agora. La monnaie papier ? Bien pour payer cash, mais zéro pour le placement.

L’avis de l’expert
Interrogé en janvier 2012 sur l’opportunité d’un tel placement, Charles Sannat, Directeur des études économiques d’AuCOFFRE.com répondait. « Le franc suisse, le dollar australien, le dollar canadien, la couronne norvégienne… Il ne s’agit pas d’actifs tangibles. Les devises sont des actifs financiers, monétaires, soutenus par une seule planche à billets, avec les mêmes risques associés ».

Dans l’édito du Contrarien du 08 janvier, il relate l’entretien qu’il a eu avec Karen Hudes (« lanceuse d’alertes » de la Banque Mondiale), au sujet de l’avenir des devises. « Les métaux précieux devront soutenir la monnaie papier », a-t-elle dit. Comme lorsqu’il a fallu sortir la France de son marasme de monnaie papier de 1789 à 1799 ?

Comment l’usage des planches à billets par les révolutionnaires a amené l’armée au pouvoir.
« La crise financière française de 1789-1799 », d’Andrew Dickson White.

L’auteur rappelle dans cet ouvrage « furieusement contemporain » que la France avait déjà tenté d’imposer une première monnaie papier à la fin du 18e siècle avec les mandats et les assignats nationaux et que ce fut un échec retentissant.
Un avant-goût de la Weimar avant l’heure.

- Détails de la fiche de lecture
Auteur : Andrew Dickson White
Titre : « La crise financière française de 1789-1799 »
Editeur : Le Jardin des Livres, 2011
Description : 1 vol. (195 p.)
Où se procurer l’ouvrage ?

- « L’assassignat » de la finance française lors de la Révolution
Le livre d’Andrew Dickson White, diplomate américain, reprend dans une première partie les faits historiques qui ont conduit à l’émission de monnaie papier (les assignats), ce que cela déclencha comme conséquences, et comment le retour au standard or a mis fin à la planche à billet (du moins pour sortir de cette crise financière-là).

Dans le chapitre IV, intitulé « la fin de la monnaie papier », l’auteur présente les événements non pas dans leur ordre chronologique, mais sous un éclairage logique, d’enchainement de cause à effet.
Cette perspective offre un bon résumé des événements et permet de comprendre assez simplement l’enchaînement de cette catastrophe.

Le dernier chapitre porte sur la chronologie des événements et la table des émissions des assignats (une succession de date qui permet d’avoir une vue d’ensemble rapide de la crise financière française de 1789 à 1799).

Qu’est-ce que ça dit en résumé ?

L’émission d’assignat « soulagea » immédiatement les affaires qui reprirent. Une fois que le flot de monnaie non convertible se déversa, celle-ci échappa à tout contrôle. Une nouvelle classe de débiteurs accompagna naturellement la « crue » de monnaie papier, non convertible, qui fut rapidement dépréciée. Le commerce, qui avait été stimulé à court terme (exactement comme les Etats-Unis avec leur récente politique monétaire accommodante et laxiste) mais de façon artificielle et malsaine se retrouva dans une situation pire qu’avant. La surproduction liée à cette sur-stimulation s’avéra fatale. Car il y avait une crise de l’emploi qui ne pouvait pas être résolue par une émission massive de monnaie papier. « Le prix du travail – les gages journaliers de la classe ouvrière – baissa à un moment où, les prix de l’alimentation, de vêtements et de différents articles de consommation étant tellement énormes, les gages étaient presque aussi bas qu’au moment où eut lieu la première émission de la monnaie non convertible.

Ce n’est qu’avec la suppression des planches à billet et de la restauration du standard or par Napoléon que la France a retrouvé son équilibre économique.

Ce qu’il faut retenir :
« Le 1er août 1795, un louis d’or de 24 francs métal valait 920 francs papier.
Le 1er septembre 1200 francs,
Le 1er novembre 2600 francs,
Le 1er décembre 3050 francs.
Février 1796… 7200 francs. »

Ce qu’en pense loretlargent.info :
Pour Bernard Lietaer (ancien haut fonctionnaire de la banque centrale de Belgique) la monnaie est un « accord au sein d’une communauté sur un standard d’échange » (in De l’innovation monétaire aux monnaies de l’innovation).

Il ne fait aucun doute que l’or est l’une des seules monnaies de confiance qui soit, partagée depuis longtemps par le plus grand nombre. L’or comme monnaie a fait ses preuves depuis des siècles. Meilleur rempart contre l’inflation, l’or est l’actif qui préserve le mieux de la valeur, du pouvoir d’achat.

Pour autant, le retour à un standard or tel qu’il a été appliqué jusqu’ici n’est pas vraiment envisageable, du moins pas souhaitable, s’il est appliqué avec la même rigidité, car il ne doit en aucun cas empêcher les liquidités de circuler. L’or doit être conçu comme un outil monétaire de liberté et non de coercition, il doit faciliter la confiance et les échanges commerciaux. En outre, si l’or redevait étalon d’une manière ou d’une autre, son cours exploserait et l’once atteindrait des sommets, car l’or est rare (et c’est notamment ce qui fait sa valeur) mais pour qu’il y en ait suffisamment pour garantir toutes les transactions, le moindre millième de once devrait atteindre des niveaux inégalés. Cela poserait notamment de gros problèmes au niveau de la criminalité (individuelle et organisée) car l’or serait très recherché, par n’importe quel moyen.

La solution : du cash adossé à de l’or physique !

La solution innovante proposée par AuCOFFRE.com il y a un an semble être une bonne alternative.
La VeraCarte est une carte de paiement 100% adossée à de l’or physique. Un tel moyen de paiement permet à la fois d’épargner dans le l’or physique pur (extrait de Vera Valor stockées en Suisse) et de payer en devises courantes, avec un compte crédité en or physique.
Le déposant à 1500€ en or physique sur son compte VeraCarte, mais il paye en euros.
En outre, cette solution présente des avantages fiscaux. Elle permet de disposer d’une épargne défiscalisée, les opérations de débit sont exonérées tant qu’elles n’excèdent pas 5 000 € par mois.

Confidence de Karen Hudes : Les métaux précieux devront soutenir la monnaie papier

Mardi, janvier 7th, 2014

 

Une véritable opportunité a été celle de pouvoir converser avec Karen Hudes, ancienne conseillère auprès de la Banque Mondiale. Il s’agissait ‘une conversation puissante  puisque Karen avait passé 20 ans à la Banque Mondiale en tant qu’avocate et économiste avant de devoir partir de l’organisation après avoir dénoncé un cas de fraude et corruption interne.

 

Au cours de cette entrevue, Karen indiquait que le monde changeait très rapidement, avec des défaillances des structures des puissances occidentales, des influences économiques et politiques atteignant les nations de la BRICS, au milieu d’un passage de monnaie qui sera fort favorable aux métaux précieux.

Karen a commencé à mentionner le traumatisme du pouvoir centralisé dont elle avait été témoin alors qu’elle travaillait à la Banque Mondiale. Karen expliquait qu’une étude menée par trois analystes de systèmes suisses qui utilisaient la modélisation mathématique, démontrait comment 43000 entreprises transnationales à travers le monde avaient été contrôlées par le biais d’administrateurs indépendants. Il y avait un groupe de 147 compagnies pour la plupart des institutions financières, et ce qu’ils avaient fait, était, par le biais des administrateurs indépendants, de contrôler 40% de la valeur nette de ces 43000 compagnies et 60% de leurs revenus … ainsi ce groupe avait fait usage de la présidence de la Banque Mondiale comme une sorte de marionnette pour dominer le monde – ce qui est maintenant fini. 

Un choc important pour cette base de pouvoir centralisé, selon Karen, a été la décision récente prise par les dirigeants des nations de la BRICS afin de contourner la Banque Mondiale pour leurs besoins de financement en créant leur propre banque de développement. “Comme le pouvoir économique des nations de la BRICS s’incrémentait, expliquait Karen, ils ne voulaient plus être étranglés par le fait qu’on leur saisissait leurs ressources  … Ainsi leur décision de lancer leur propre banque de développement était en quelque sorte leur manière de faire savoir aux gouvernements du monde qu’il était temps de mettre fin à cette corruption.”

Des mouvements importants d’indépendance monétaire se manifestent dans un nombre croissant d’états des USA.  “Les états commencent déjà du point de vue légal à reconnaitre l’or et l’argent comme étant une devise légale. Il s’agit là d’un signal très puissant que les états envoient au gouvernement fédéral : il est sérieusement temps de mettre fin à la corruption qui sévit dans le système financier”.

Quand il est demandé à Karen ce qu’elle pense au sujet du système monétaire mondial, elle répond : “ce qui va se passer c’est que nous allons avoir tous les pays du monde qui vont devoir se poser plein de questions quant au fait de trouver des solutions; Le système que nous avons en ce moment n’est pas du tout transparent. Le changement le plus important sera de devoir créer cette transparence”.

Cette transparence pourra être basée sur un système de monnaie adossée à l’or. “Tous les pays du monde devront permettre que les métaux précieux servent de monnaie et ce sera afin de soutenir l’argent papier puisque nous disposerons des deux systèmes en même temps. C’est mon avis en tant qu’économiste”.

Karen dénonce qu’au cours de toutes ces années passées à la Banque Mondiale, elle n’a pas arrêté de dire au public américain ce qui allait se passer. Elle n’y est pas parvenue parce le groupe financier a acheté la presse et faisait en sorte que de fausses informations soient publiées systématiquement. Ceci va contre le principe d’une démocratie.

Rand Refinery : Massives importations d’or en Afrique du Sud

Mardi, janvier 7th, 2014

Tout l’or brut importé des Etats-Unis en Mars et en Septembre l’année dernière était destiné à Rand Refinery. Selon le Directeur Général de la raffinerie, Howard Craig, il n’y aurait rien d’extraordinaire dans ce transfert d’or. Qu’il s’agisse de quantités inférieures ou supérieures, ceci répond à la demande mondiale.

La compagnie importe en temps normal au-delà des 200 tonnes d’or à l’année, raffinant plus de 400 tonnes d’or à l’année. Il n’y a rien de nouveau la dedans, sinon que la société importe l’or pour ensuite être raffiné et traité. Il en est ainsi depuis les 15 dernières années. Il devrait être pris en considération que la raffinerie sud-africaine ne s’approvisionne pas de gisements de métaux provenant des zones de conflit et suit les directives de l’OCDE et du London Bullion Market Association à cet égard. Ils raffinent  des métaux précieux provenant du monde entier.

Dans une étude menée sur le commerce américain, il était relaté dans une histoire du journal numérique Quartz, que l’Afrique du Sud, demeurant un grand exportateur de matières premières, a eu deux très importantes livraisons d’or brut en provenance des Etats-Unis  au cours de ces neuf derniers mois. L’or brut est de l’or impur qui a besoin d’être traité, essentiellement raffiné avant qu’il ne puisse être utilisé pour produire d’autres articles. Cette information démontre que le commerce qu’entretient l’Afrique du Sud avec les Etats-Unis a changé drastiquement au cours de ces deux derniers mois. Cette information a été vérifiée par MoneyWeb.

Selon le bureau américain, l’Afrique du Sud aurait eu un excédent commercial qui se serait élevé à 110m de dollars américains avec les Etats-Unis en mars 2012 et 401.5m de dollars américains en janvier 2013. En mars 2013, ceci a changé pour être un déficit de 688.8 m de dollars américains.  (Le tableau ci-dessous démontre le ratio excédent/déficit du point du vue américain).

2013: Commerce de marchandises des USA avec l’Afrique du Sud. 

NB: Tous les chiffres sont mentionnés en millions de dollars américains sur une base nominale. Les données sont arrondies.

Source: US Census Bureau

2012: Commerce de marchandises des USA avec l’Afrique du Sud.

NB: Tous les chiffres sont mentionnés en millions de dollars américains sur une base nominale. Les données sont arrondies.

Source: US Census Bureau

Selon ces statistiques, nous pouvons constater que l’Afrique du Sud observe son plus grand déficit mensuel depuis ces 28 dernières années, soit en Mars 2013. La période équivalente à ce mois était septembre 2012 avec un déficit de 324m de dollars américains et bien avant en octobre 2012 avec 208.4 m de dollars américains.

Le journal Quartz annonce que ce changement dans la balance commerciale est essentiellement dû aux deux livraisons d’or brut (d’une valeur approximative de 982 m de dollars américains) qui ont été expédiées depuis l’aéroport de JFK à New-York à destination de l’Afrique du Sud.

Ces informations sont cohérentes avec celles du Census Bureau, ce qui démontre que les exportations d’or (non-monétaire et excluant les minerais et les concentrés) ont atteint les $778,893 m de dollars en mars 2013 et une autre livraison en septembre 2012 pour un montant de $504,139 m de dollars. Le total accumulé de ces exportations d’or brut à fin mars 2013 équivalait au montant estimé par Quartz soit de $981,936m de dollars américains.

Alors que certains médias internationaux se sont demandés pourquoi l’or avait été importé, l’analyste local Peter Major travaillant chez Cadiz Corporate Solutions a tout de suite deviné que cet or était destiné à Rand Refinery. Cette compagnie minière est probablement la raffinerie la plus moderne et rentable au monde et elle peut traiter environ  1000 tonnes par an. Cependant, la production d’or du pays se déclinant, cette dernière ne tourne qu’avec 190 tonnes par an, selon Moneyweb.

Cette raffinerie raffine aussi l’or pour d’autres pays. Autant nous avons pu voir entrer un milliard de dollars d’or entré dans le territoire, autant nous pourrons le voir sortir du territoire d’ici un mois ou deux.

 

Les sauvetages des banques à la chypriote devraient s’initier dés 2016

Lundi, janvier 6th, 2014

 

Selon les décisions approuvées par la UE ces derniers jours, le sauvetage des banques en faillite pourra être effectif en ayant recours au capital des clients : particuliers, entreprises, actionnaires entre autres.

Cet accord bien qu’en l’absence de l’approbation finale des Gouvernements et du  parlement européen, contient les points suivants, exigés surtout par l’Allemagne, qui ne souhaite pas payer un euro de plus pour les entités de d’autres pays :

• Création d’une autorité unique de liquidation

• Les actionnaires et les créanciers des banques absorberont les pertes au lieu des contribuables. 

• Les Etats membres devront mettre en place des fonds de règlement, financés par la banque elle-même et devant atteindre le seuil de 1% des dépôts couverts dans un délai de 10 ans.

• Devant toute situation de sauvetage d’une entité, la règle sera d’appliquer obligatoirement une remise de 8% sur le total du passif de la banque selon l’ordre suivant :

-          Capital: actifs financiers et actions

-          Dette junior : actions avec privilège de participation, dettes subordonnées.

-          Dette Senior et dépôts non garantis des grandes sociétés.

-          Dépôts de plus de 100.000€ n’appartenant pas aux PME ou aux particuliers.

-          Dépôts de plus de 100.000€ appartenant aux PME ou aux particuliers.

-          Les obligations hypothécaires.

-          Les dépôts inférieurs à 100.000€ (garantis), ne seraient pas touchés.

Source: Tucapital.es

Les Etats n’interviendraient seulement que dans des circonstances exceptionnelles, pour utiliser les fonds publics nationaux et ceux du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), par exemple : avant que les créanciers ne perdent tous leurs investissements ou quand il n’est plus possible de faire des remises et si la banque continue d’avoir besoin d’aide.

Cette directive mettra fin aux aides publiques concédées aux banques ainsi que le peu de confiance conférée à ces dernières. Ces mesures ne feront que générer davantage d’incertitude  et de méfiance parce que nous savons tous que l’endroit le moins sûr où garder notre argent est une banque. Au final, non seulement il faudrait que l’on paye pour que notre argent soit gardé mais aussi nous exposer au risque de perdre une partie de notre capital à des fins de sauvetage.

Ext : Lingoro.com

American Silver Eagle : Des négociants en pièces d’argent reportent des faux de qualité supérieure

Dimanche, janvier 5th, 2014

La montée du prix du métal précieux donne lieu à beaucoup de contrefaçons. De fausses pièces et de lingots d’or ont été découverts chez des négociants  à travers le monde entier. Certains analystes suspectent même que les banques centrales seraient même tombées dans le piège. Dernièrement, des escrocs ont ciblé la pièce lingot d’une once américaine : l’American Silver Eagle.

Des pièces et des lingots en or, pour la plupart provenant de Chine, ont été découverts chez des négociants à travers le monde, y compris des banques de renommée. Certains analystes ont même suspecté que des banques centrales, qui détiennent des milliers de tonnes d’or, ont pu se prendre au piège.

L’argent ayant atteint des sommets inégalés semble avoir été une bonne opportunité aux faussaires pour faire de bonnes affaires. La contrefaçon d’argent n’est pas nouvelle et de nombreux lingots d’argent de 100 onces ont été découverts. Mais, il semblerait que les escrocs ont tourné leur dévolu vers la pièce lingot américaine, l’American Silver Eagle. En avril dernier, le US Mint a vendu au delà de 4 millions de silver eagles, soulignant la popularité croissante de la pièce.

Avec plusieurs millions d’onces vendus sur le marché ouvert aux boutiques de numismates, aux détaillants en ligne et aux sites en-ligne de ventes aux enchères, des faussaires peu scrupuleux peuvent facilement glisser des pièces fausses dans les lots. Ainsi, les faussaires procèdent-ils sur des sites en ligne de ventes aux enchères où des acheteurs non-avertis pensent acheter de vraies pièces. Ces collectionneurs finissent ainsi à rendre visiter à un détaillant de leur quartier qui, sans le savoir, achètent les pièces en vrac et les revendent à d’autres acheteurs. Ce procédé arrive tout le temps et est responsable pour peut-être des dizaines de milliers  de fausses pièces et de lingots en argent, maintenant en circulation.

A Hamilton, dans l’Ontario, le problème est si étendu qu’une force spéciale a été nommée pour enquêter  sur les 500 fausses pièces d’American Eagle découvertes dans les mains de détaillants et de propriétaires privés.

Ext : marketdailynews.com

Quels autres investissements : l’Or, l’Art et le Vin pour limiter les soubresauts

Samedi, janvier 4th, 2014

Cotations des investissements alternatifs

Un avis sur un article paru dans le journal espagnol l’Expansion au sujet des investissements alternatifs et tangibles que les personnes recherchent et auxquels ils se fient :

La nécessité de diversifier les portefeuilles poussent à chercher des actifs avec une faible corrélation avec les bourses. La rentabilité et la sécurité ne sont pas des concepts incompatibles. Les investisseurs disposent d’un éventail d’options pour doter leurs portefeuilles d’une composante  de stabilité qui puisse les protéger des soubresauts inattendus. “Il s’agit de pouvoir compter sur des actifs en flagrante décorrélation avec l’évolution des marchés” explique Juan Ramón Caridad, professeur en Master des Finances FIA de l’Institut BME. Selon lui, les différentes formules d’investissement alternatif devraient représenter entre 20 et 40% du portefeuille de d’un investisseur moyen.

Ces actifs alternatifs se caractérisent sous les traits suivants à savoir qu’ils offrent un retour positif, sont orientés vers la préservation du capital et apportent la diversification selon Sergio Miguez, coordinateur du Programme des Investissements Alternatifs de l’IEB. La crise récente a augmenté l’intérêt dans ce genre d’investissements. Et les perspectives font qu’elles risquent encore de gagner du terrain dans les portefeuilles. Il y aura des personnes qui s’orienteront forcément vers ces solutions, et pas forcément vers la Bourse.

Néanmoins, les experts insistent sur le fait de faire des différences parmi une classe qui intègre des actifs très différents. En Espagne, hormis les biens fonciers, l’or a été l’actif de prédilection des investisseurs en quête de diversification. Sa popularité, cependant, s’est vue tronquée par le fort déclin dont son prix a souffert au cours de l’année 2013 (il a perdu plus de 26% après douze ans de tendance haussière).

Selon Lizette Paternina, directrice générale de lingoro.com, les faibles perspectives de la revalorisation de l’or sur le court terme n’influent en rien sa condition de valeur de réserve. “L’or est et continuera d’être une valeur refuge pour notre patrimoine et un des meilleurs placements pour diversifier une partie de notre capital.

Tout comme l’or, durant ces dernières années, il existe différentes formes d’investissements dans des actifs physiques comme les diamants, les énergies propres voire les forêts bien qu’il s’agisse de marchés plus restreints et moins accessibles.

L’art a aussi été un investissement important pour les patrimoines importants. Carmen Reviriego, présidente de Wealth Advisory Services, explique que sa valeur garantit être un actif très sûr, par rapport au risque encouru, offrant de multiples options (différents styles de peinture, variété d’artistes), très mondialisé et très liquide. Carmen Reviriego affirme que le marché s’est beaucoup professionnalisé au cours de ces derniers temps (selon un indice propre, le Mei Moses) et dit  que la prolifération des fonds d’investissements dans l’art rend plus ‘abordable’ son entrée au sein du marché.

Peu liquide 

Le vin jouit aussi de cette même reconnaissance d’investissement alternatif. Carlos Andrés, directeur des Investissements de March Gestion, met en évidence les bonnes perspectives des affaires, grâce à la demande croissante de vin de qualité. Néanmoins, Andrés informe que le vin physique n’est pas tant un actif ‘liquide’ – ainsi, il conseille d’investir dans des compagnies du secteur, bénéficiant des meilleures perspectives du marché (comme le Baron de Ley et CVNE)

En plus de ces options intéressantes, tant Miguez que Caridad défendent la valeur de l’application de stratégies d’investissements alternatives dans des biens publics. Dans celles-ci, seraient prises en compte les tendances tant haussières que baissières, l’arbitrage entre actifs ou les couvertures de volatilité. ‘La règle des fonds OPCVM permet d’amples possibilités pour mener à bien des stratégies de protection très variées” selon Caridad.

Ext: Expansión del inversor. Supplément page 8 y Lingoro.info

La Banque Centrale de Suède révèle le volume et localisation de ses réserves d’or officielles

Vendredi, janvier 3rd, 2014

La Banque Centrale de Suède (Riksbank) a rendu public le volume et la localisation de son inventaire des réserves d’or officielles. Selon les informations communiquées par l’institution monétaire, les réserves d’or officielles accuseraient les 10.000 lingots et le volume serait estimé à 125,7 tonnes.

La publication du montant total des réserves dévoile, de plus, la distribution concrète et détaillée des endroits où l’or officiel est gardé. En voici le détail :

61,4 tonnes sont gardées par la Banque d’Angleterre, ce qui représenterait 48,8% du montant total. En deuxième lieu, 33.2 tonnes seraient gardées dans les chambres de la Banque du Canada, soit 26.4% du montant total. En troisième lieu,13.2 tonnes se trouveraient dans les chambres de la Réserve Fédérale à New-York, soit 10.5% du montant total des réserves.

Le pourcentage restant se répartit entre la Banque Nationale Suisse, soit 2.8 tonnes d’or (2.2% du total) et 12% restants (15.1 tonnes) qui sont gardés dans les chambres de la Banque Centrale suédois.

Dans le communiqué de presse publié par la Banque Centrale, il est indiqué que la valeur actuelle de ces réserves atteindrait les 37.300 millions de couronnes suédoises, soit approximativement 4244.74 millions d’euros. A ceci doit s’ajouter les réserves de devises étrangères, la valeur totale des réserves, propriété de Riksbank, s’élève à 44990 millions d’euros (409000 millions de couronnes suédoises).

La nécessité de posséder des réserves d’or est plus que justifié selon Riksbank; “Les réserves d’or,  propriété de la Banque Centrale, sont ancrées depuis le tout début de notre histoire, quand les billets et les pièces  pouvaient être échangés contre de l’or à la Banque Centrale. Aujourd’hui, l’or est un actif plutôt de réserve parmi tant d’autres dont dispose le Riksbank. Cependant, les réserves d’or sont justifiées de par le fait que la valeur de l’or suit normalement le même principe que la valeur des monnaies de réserve. La croissance de la valeur de nos réserves est beaucoup plus stable que si elles ne disposaient pas d’or”.

Ext:  OroyFinanzas.com et Communiqué de presse de la Banque Centrale de Suède

 

La Banque Centrale de Chypre n’a aucune intention de vendre ses réserves d’or

Jeudi, janvier 2nd, 2014

Après des mois d’incertitude et l’application d’un plan de sauvetage de la banque par le biais de fonds propres et d’épargnants disposant de plus de 100.000 euros de liquidités, la Banque Centrale de Chypre a rassuré ses investisseurs face à toute éventuelle vente de ses propres réserves officielles d’or.

Les sources qui insinuèrent une éventuelle vente d’or assurèrent que cela serait nécessaire afin d’obtenir des fonds pour rembourser les 10.000 millions d’euros avancés par le MEDE et la Troika (BCE, FMI et UE) en mars dernier pour le sauvetage. Cependant, un porte-parole de la Banque Centrale a démenti lors d’un communiqué auprès de Reuters en déclarant qu’il n’y avait aucune intention de vendre l’or.

Les réserves officielles d’or de Chypre, selon la Banque Centrale, représentent une valeur actuelle de 441 millions d’euros. Si celles-ci venaient à se vendre et supposant que l’on obtiendrait pour la vente la quantité marquée en livres, Chypre couvrirait à peine 5% de l’amortissement du prêt. Il faudrait dés lors recourir à la vente de biens patrimoniaux ou de d’autres richesses des années durant.

Peu de semaines après, les rumeurs sur les ventes des réserves d’or s’intensifièrent dû à l’accord favorable du gouvernement. Cependant, selon la loi chipriote, ce serait le gouverneur de la Banque Centrale qui aurait le dernier mot. Ce dernier a pourtant démenti l’intention de vendre les réserves d’or.

Le remboursement du prêt est un obstacle difficile à surmonter en ce moment pour une économie aussi précaire que celle de Chypre. Selon les projections effectuées par la Commission Européenne, l’économie chipriote chuterait à 3.9% en 2014 alors que la croissance ne serait que de 1,1% en 2015. Pendant ce temps, en 2014, le chômage rebondira (19.2% de la population active), le déficit public (-8.4% du PIB), l’inflation (+1.2%) et la dette publique (124.4% du PIB).

Ext : Reuters et OroyFinanzas.com

Des documents déclassifiés datant des années 1970 aux Etats-Unis mettent en évidence l’intérêt de contrôler l’or

Mercredi, janvier 1st, 2014

Les doutes d’intervention de la Réserve Fédérale sur la fixation des prix de l’or se renforcent après que certains documents datant des années 1970 aient été rendus publics et dans lesquels il était fait état de l’importance de contrôler l’or.

Le mémorandum datant du 3 juin 1975 est particulièrement révélateur : rédigé par l’économiste Arthur Burns, travaillant à la Réserve Fédérale, ce dernier l’envoya au Président Gérald Ford, mettant en copie certains responsables du gouvernement dont le Secrétaire d’Etat Henry Kissinger. Dans ce mémorandum, Burns préparait le discours du Président Ford pour le Comité Général du FMI qui devait avoir lieu 5 jours plus tard.

Lors de cette réunion, les représentants des gouvernements internationaux insistèrent à quel point le système de Bretton Woods était définitivement terminé. Il fallait définir un niveau champs d’action international, de nouveaux objectifs de politique monétaire (bien que çeux-ci étaient déjà anciens) et une nouvelle vision des avoirs de réserve. Il fallait faire quelque chose avec l’or en particulier.

Burns soulignait que l’or était la question essentielle lors de ces discussions : ‘les banques centrales et les gouvernements devraient-ils acheter autant d’or de n’importe quelle autre banque centrale que du marché privé ? …  Le Trésor s’inclinait quant à octroyer autant de liberté pour de telles transactions. La Réserve Fédérale s’y opposait.’

L’opposition de la Réserve  Fédérale partait du principe qu’il fallait mettre en place un plafond de réserves à savoir qu’une banque centrale ne pouvait acheter plus de réserves que son maximum autorisé. De cette façon, le commerce d’or serait contrôlé et une accumulation excessive de réserves pourrait être évitée de la part des banques centrales, évitant une explosion du prix en conséquence.

Quelques mois auparavant, en janvier 1975, un communiqué de presse émanant du FMI mettait en relief l’importance de contrôler le commerce d’or, limitant la politique interne des banques centrales : ‘l’intervention des autorités monétaires au niveau  des transactions liées à l’or devrait assurer une réduction progressive du rôle de l’or dans le système monétaire international.’

Burns continua son exposé en mettant en évidence 4 aspects vitaux de l’opinion de la Réserve Fédérale au sujet de l’or :

1 : L’or doit passer en second plan, pouvant servir de garantie de prêt en cas de crises de balances de paiements. Dans ce sens, l’or servirait seulement pour ce type de situations d’urgence puisqu’il est dénué de tout son sens économique – du point de vue de Burns – d’autres raisons pour accumuler de l’or.

2 : Il est nécessaire d’écarter l’or du champs d’action de la politique monétaire puisque celui-ci soulève beaucoup trop de problématiques, limitant extraordinairement la marge de manoeuvre des autorités monétaires.

3: Comme point de départ dans les négociations du nouveau système international, il serait nécessaire d’avoir un consensus de tous les pays au sujet du devenir de l’or. Les Etats-Unis, avec son pouvoir d’influence, devrait défendre l’imposition des plafonds quant aux quantités d’or accumulées. En fin de compte, le jugement des Etats-Unis doit s’imposer face au critère de la France et autres pays alliés.

4: Il serait dangereux que les banques centrales aient trop de pouvoir d’achat sur le marché de l’or. Ceci pourrait nuire aux objectifs de pouvoir contrôler la liquidé mondiale. Si Les gouvernements se mettent à acheter de l’or, il pourrait étendre l’offre monétaire afin de continuer d’acheter et susciter l’inflation.

Ces quatre points énoncés par Burns peuvent être résumés en deux questions : d’une part, l’or doit avoir un rôle de deuxième plan pour déranger le moins possible. D’une autre part, des mécanismes doivent être conçus pour que les banques centrales ne soient pas incitées à acheter de l’or et, ainsi, les déshabituer d’une devise qui soit uniquement adossée à la confiance et au cachet de l’Etat.

Tout au long du mémorandum, l’économiste consultant insister sur le fait e neutraliser la position de la France, totalement opposée aux plans de la réserve Fédérale. Les français demandaient une plus grande présence d’or dans le système monétaire afin qu’il puisse emmurer l’actif de réserve par excellence et facteur l’imitateur des politiques monétaires expansives.

Cependant, la vision de Burns a réussi par s’imposer par le biais du Président Ford. Il reçut l’appui des autres banquiers comme ceux de l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Japon. Non seulement sont-ils parvenus à imposer la vision d’un système monétaire libre de l’or sinon aussi l’idée de contrôler le marché de l’or, s’imposant comme la contrepartie de la politique monétaire.

Ext : GATA et OroyFinanzas.com

La Banque Centrale de Finlande dévoile la quantité et la localisation de ses réserves d’or officielles

Mardi, décembre 31st, 2013
Banque Centrale de la Finlande

Banque Centrale de la Finlande

Après la Suède, c’est maintenant au tour de la Banque Centrale de la Finlande de dévoiler le volume et la localisation des réserves d’or officielles du pays. Selon le communiqué de presse publié par l’entité émettrice, la Finlande possèderait 49.04 tonnes d’or d‘une valeur estimée à 1.559 millions d’euros. Ce volume d’or se trouverait dans les chambres fortes des banques centrales suivantes : Banque d’Angleterre (51%), Banque Centrale de Suède  (20%), Réserve Fédérale des Etats-Unis à New-York (18%), Banque Nationale Suisse (7%) et le pourcentage restant dans la banque nationale du pays (4%).

Les Banques Centrales de Suède et de Finlande viennent de franchir un pas très important en dévoilant de telles informations. L’objectif est de donner plus de transparence sur le mode de fonctionnement interne des institutions monétaires et surtout de respecter le droit basique de chaque citoyen quant à savoir ce que devient le patrimoine national. En accord avec les Banques Centrales dépositaires d’or, la Banque Centrale de la Finlande a levé le voile du mystère qui sévit sur plus de la moitié de l’Europe concernant la manipulation des réserves d’or officielles.

Contrairement à ce que pensent certains analystes, le fait que les Banques Centrales détiennent de l’or est plus que justifié. La Banque Centrale est très ferme à cet égard. “Les  détentions d’or remontent à l’époque où les billets émis étaient adossés à l’or. De nos jours, l’importance de ce mode opérationnel lié à l’or est moindre mais est, cependant, toujours très important. L’or agit comme valeur refuge, particulièrement dans les situations d’urgence, de crise … L’or est parvenu à maintenir sa valeur en termes réels tout au long de l’Histoire, tout en étant étanche aux humeurs du moment du taux d’inflation”.

Depuis que la Finlande est passée à l’euro, les réserves d’or officielles se sont plus ou moins maintenues, fluctuant en fonction des échéances des contrats d’actions ou de swaps sur des types d’intérêts ou de divises dans lesquels la Banque Centrale a utilisé l’or comme sous-jacent.

Ext : OroyFinanzas.com et publication officielle de presse finlandaise

L’Allemagne a rapatrié 37 tonnes d’or en 2013

Dimanche, décembre 29th, 2013

Jens Weidmann, président du Deutsche Bundesbank a déclaré que l’Allemagne avait rapatrié 37 tonnes d’or de ses réserves à New-York et de Paris cette année. Le but final est d’entreposer la moitié de ses réserves nationales du métal jaune, soit environ 3.400 tonnes, dans ses propres coffres d’ici 2020.

Dans une entrevue concédée au Bild newspaper (en allemand), le directeur a affirmé que la banque a récupéré approximativement 1.5 milliard de dollars en or, dans l’objectif d’incrémenter les réserves détenues à Francfort. D’ici 2020, l’Allemagne veut ainsi avoir récupéré ses 700 tonnes d’or en provenance des Etats-Unis et de la France.

Weidmann ne remet pas en doute le degré de sécurité des coffres américains ou français dans la décision de faire rapatrier l’or national.

Au cours de la guerre froide, l’Allemagne de l’Ouest suivait la politique d’entreposer son or aussi loin possible dans le monde Occidental, dans le cas éventuel d’une invasion soviétique.

Les réserves allemandes cumulaient en 1968 près de 4000 tonnes, sept ans avant la fin du célèbre système de Bretton-Woods basé sur des taux de change internationaux fixes qui était soutenu par les réserves d’or.

Souffrance des ventes des pièces d’or d’American Eagle aux mois d’Aout et Septembre

Vendredi, décembre 27th, 2013

Les ventes de pièces d’or et d’argent d’American Eagle ont souffert d’une baisse après cinq mois consécutifs de croissance continue. Au mois d’Août, les ventes des pièces d’or se sont élevées à 11.500 onces et de 13.000 en Septembre.

La somme de ces deux quantités soit de 24.500 onces est légèrement en-dessous de la moitié des ventes réalisées sur le mois de Juillet, ce dernier ayant atteint un maximum historique de 50.500 onces.

Pour autant, les chiffres des ventes d’American Eagle tant en or qu’en argent, ont augmenté considérablement au mois d’Octobre. Après la fermeture du gouvernement des Etats-Unis et les problématiques liés  au gravissime problème de la dette auquel se confronte l’économie américaine, la demande de pièces d’or et d’argent aura rattrapé la plupart de l’écart des ventes entre Août et Septembre.

Concernant l’argent, la quantité vendue oscillera à 3 millions d’onces, pouvant atteindre les 45 millions d’ici la fin de l’année.

Graphique : Ratios or-argent en terme de ventes et valeur des ventes  (1986-2013)

Gold and Silver sales ratio

Source : SRSRocco Report

La croissance exponentielle des ventes de pièces d’or et d’argent fabriquées par le US Mint observe une autre variante des plus intéressantes : en 26 ans de production de pièces, le ratio des ventes argent-or observe une moyenne de 18/1 (dix-huit pièces en argent pour une pièce en or). En terme de ventes (valeur monétaire), le ratio or-argent serait de 3/1. Cependant, au cours de ces dernières huit années, le ratio des ventes a explosé jusqu’à atteindre 34/1.

Cette croissance quant au ratio des ventes s’explique de part l’augmentation exponentielle des ventes de pièces d’argent. Entre 2006 et 2013, les ventes d’American Eagle en argent ont atteint les 222 millions d’onces tandis que les American Eagle en or n’ont atteint que les 6.5 millions d’onces.

Il est facile d’interpréter ces chiffres. Une appétence flagrante pour les pièces d’American Eagle en argent. Beaucoup d’investisseurs voient en l’argent un actif du futur.

Ext : SRSRocco Report et © OroyFinanzas.com

Peut-on encore comparer l’or au Bitcoin ?

Vendredi, décembre 13th, 2013

bitcoin versus or

bitcoin versus or

Si l’on s’intéresse de près au Bitcoin – monnaie électronique – en ce moment, c’est parce que son cours, libellé en dollars, bat de nouveaux records, comme l’or en son temps (en septembre 2011 rappelez-vous). Nouvel Eldorado pour certains, bulle sur le point d’exploser pour d’autres, ce qui nous intéresse nous, chez loretlargent, ce sont l’alternative et les perspectives d’avenir qu’offrent l’or et le Bitcoin, deux monnaies libres qui n’en sont pas vraiment. Le Bitcoin est-il une monnaie qui restera underground ?

Success story d’une monnaie de « geek »

Monnaie créée par un Japonais (Satoshi Nakamoto) en 2009, à la base pour faciliter des transactions sur le web, un peu comme le dollar Linden dans l’univers virtuel Second Life, le Bitcoin a vite dépassé le cadre de quelques internautes férus d’informatique et séduit un plus large public.

Les raisons du succès : une totale liberté (il n’est adossé à aucun système bancaire, son fonctionnement dépend d’un simple protocole informatique), confidentialité, anonymat garanti… Pour échanger des bitcoins, il suffit juste d’un logiciel. Les transactions peuvent être effectuées depuis n’importe quel support numérique connecté (ordinateur, smartphone, tablette).

Un succès grandissant à tel point que l’été 2013, consécration, l’Allemagne l’a reconnue officiellement comme une « monnaie privée » (ce qui permet au pays de taxer cette monnaie au même titre que les autres).

La monnaie virtuelle a même atteint en novembre de nouveaux records en de 321 dollars le 7 novembre (ce qui était déjà un record en soi) et 1 073 dollars le 30 novembre dernier, approchant voire dépassant le cours de l’or avant fixing. C’est la première fois que le Bitcoin a franchi la barre des 1000$ depuis sa création !

Et des anecdotes qui font rêver : « Avec 17 euros de bitcoins en 2009, il achète un appartement ». Car c’est là que le virtuel rejoint le réel : le Bitcoin permet d’acheter des biens ou des services sur la toile ou s’échange directement contre du cash.

Forcément, ce succès fait grincer les dents des autorités bancaires qui ont la petite monnaie qui grimpe dans leur collimateur : autant de cash qui échappe à la fois à leur contrôle et à la possibilité de se faire un peu d’argent dessus au passage.
Monnaie dérégulée, sans contrôle ni aucune supervision bancaire, laissée aux mains des seuls utilisateurs (crime de lèse-majesté dans l’univers des institutions bancaires), spéculative, favorisant les transactions illicites, le blanchiment d’argent, taxée de « monnaie des mafieux »… le Bitcoin est accusé de tous les maux. Plusieurs autorités bancaires mettent en garde contre le Bitcoin, monnaie « hautement spéculative » et qui risque donc de ne plus rien valoir après explosion imminente de la bulle en formation. De la Banque de France à l’autorité bancaire européenne
en passant (à pied) par la Chine, les mises en garde pleuvent. Qu’en est-il vraiment ?

Pour les banques, or et Bitcoin sentent le souffre

C’est le point commun majeur entre ces deux monnaies qui ne sont pas ou plus reconnues officiellement par tous les Etats : le désamour des banques.

Et le cours du Bitcoin, comme celui de l’or, grimpe en période de tension sur les marchés et sur le plan politique : « Ainsi la récente crise politique des Etats-Unis autour du relèvement du plafond de la dette et du shutdown a redonné un nouveau souffle au bitcoin, peu de temps après la fermeture du site Internet distributeur de drogues, SilkRoad, où les transactions s’effectuaient en bitcoins », précise cet article paru dans Economie Matin.

La comparaison ne s’arrête pas là. Le phénomène de « ruée » en période de crise a bien été appréhendé par la communauté informatique clubic.com dans cet article pour qui le Bitcoin a pour modèle les métaux précieux et qui explique :
« Pour appréhender au mieux le concept d’une monnaie peer-to-peer, il suffit de penser à l’or. Contrairement aux monnaies fiduciaires, il en existe une somme finie sur notre planète. Avec les euros et les dollars, il est possible de faire fonctionner la planche à billets à volonté, au risque de créer de l’inflation. La pierre philosophale n’étant qu’une chimère, il est évidemment impossible d’en faire autant pour l’or. La plupart des crypto-monnaies reprennent à leur compte ce principe d’une quantité limitée, et prédéterminée, de ressources.
Le parallèle avec les métaux précieux peut même être poussé plus loin, puisque ces monnaies virtuelles doivent être extraites de leur gangue mathématique, minées à l’aide d’algorithmes de calculs qui font office de super pioche ».

Infographie comparative

L’infographie réalisée par Bite Digital pour le site goldmadesimple.com pousse la comparaison plus loin en comparant or et Bitcoin point par point.

 

Bitcoin

Or

Miné virtuellement sur Internet Miné physiquement dans la terre
Inventeur : Satoshi Nakamoto, 2009 Inventeur : Dieu, depuis la nuit des temps
S’échange depuis 4 ans S’échange depuis 3000 ans
Accepté par des milliers de traders en ligne Accepté par la plupart des banques, des millions d’entreprises et l’humanité toute entière
Extrêmement volatil Très stable
21 millions de Bitcoins en circulation 5,5 billions d’onces en circulation
Complètement virtuel, moche, dématérialisé On ne peut plus tangible, beau et rassurant

Même si cette infographie prend de façon évidente parti pour l’or, on retient que l’or offre une grande stabilité sur 3000 ans (on peut à peu près s’acheter les mêmes choses au cours des siècles, voire des millénaires : bœuf, tenue vestimentaire, vélo…).
Quant au Bitcoin, il est difficile de comparer sur seulement 4 ans, mais on ne peut que constater une immense volatilité, avec deux risques majeurs de bulle en avril dernier. Sa valeur avait chuté de 72% en quelques jours après avoir été multipliée par 20 en quelques semaines. Le cours de l’or, en baisse un an, observe néanmoins des courbes beaucoup plus stables.

 

L’état du Texas supprime l’impôt sur les ventes d’or et métaux précieux

Lundi, décembre 2nd, 2013

Depuis le 1er Octobre 2013, la vente de pièces fabriquées à partir de métaux précieux est exempte de tout impôt dans l’état américain du Texas. Ainsi, suite à cette disposition, le Texas devient le deuxième état à supprimer les impôts liées aux pièces d’or, d’argent et de platine et revient à sa position d’origine d’un point de vue fiscal.

Jusqu’au 1er Octobre 2013, quand les Texans achetaient des pièces d’or, d’argent ou de platine, la transaction était soumise à un type d’imposition de l’ordre de 6.25% pour toute valeur inférieure à 1000 dollars. Les achats supérieurs à 1000 dollars étaient exempts d’impôts.

L’achat de pièces bénéficiant ainsi de cette exemption d’impôts va pouvoir observer les mêmes conditions d’investissement que maints autres similaires sur d’autres marchés. Les propulseurs de cette nouvelle législation fiscale (The American Principles Project along with the American Open Currency Standard,) partent d’un principe extraordinairement simple : l’or et l’argent sont de l’argent et, par conséquent, ne devrait être soumis à aucun impôt.

Il est fort peu probable que l’investissement or et argent baisse, étant subordonné à la chute des monnaies fiat lors d’épisodes de forte inflation.

Le premier état à avoir supprimé les impôts sur l’achat – vente de pièces de métaux précieux fut la Louisiane. Dans cet état, le type d’imposition était de l’ordre de 4% applicable sur tout achat de pièces et de lingots. A fin Juin 2013, le Gouverneur républicain Bobby Jindal prononçait l’entrée en vigueur du nouveau décret signé.

Le Texas s’unit à la Louisiane et à l’Utah pour faire en sorte que l’or, l’argent et la platine soient reconnus comme argent légal et valeur refuge en tant qu’investissements. StateLegalTender.com est une organisation qui cherche à faire valoir ses principes, exerçant une certaine pression notamment au niveau de son portail internet. En effet, il est annoncé chaque jour que plus de 28 états américains continuent d’appliquer des impôts sur les investissements axés sur l’or, l’argent et la platine.

Ext : Mine Web et © OroyFinanzas.com

Que se passe-t-il quand il est demandé aux Indiens d’arrêter d’acheter de l’or ?

Vendredi, novembre 29th, 2013

Tout le monde sait que l’Inde a eu la demande d’or la plus élevée parmi tous les autres pays au cours du deuxième trimestre 2013, selon les données du Conseil Mondial de l’Or. Elle fut la plus élevée au cours de ces dix dernières années couvrant un volume de 310 tonnes sous formes de bijoux, lingots et pièces d’or.

Nous pouvons aussi constater que l’Inde n’est pas le seul pays en Asie à être attaché à l’or. La Chine fait également partie de ces pays. D’ailleurs, elle  a enregistré des records de livraisons d’or provenant du Shanghai Gold Exchange et les bijouteries abondaient d’acheteurs à Pékin, Shanghai et Guangzhou.

Selon le Conseil Mondial de l’Or, 60% de la demande en bijoux et presque la moitié en lingots et pièces d’or au deuxième trimestre 2013 provenaient de ces deux pays à eux seuls.

L’or, le Conseil Mondial de l’Or

Alors que les ETF et autres formes d’investissement d’or papier éprouvaient des difficultés, la demande d’or physique montait en flèche. En plus de la Chine et de l’Inde, les gens aux Etats-Unis, en Europe, en Turquie et au Moyen-Orient achetaient des tonnes de bijoux, de lingots et de pièces en or.

Cela nous démontre indéniablement le succès de l’or.

En Inde, le Commerce de l’Amour s’est maintenu malgré les taxes d’importation sur l’or imposées par le gouvernement dans le but de réduire l’actuelle balance déficitaire du pays. En fait, selon le Conseil Mondial de l’Or, la demande en bijoux, lingots et pièces d’or en Inde a augmenté de plus de 70% au deuxième trimestre 2013 par rapport à la même période l’année dernière.

Malgré l’augmentation des taxes d’importation, la demande pour l’or physique s’est maintenue, prouvant à quel point l’Inde demeure attachée au métal jaune.

Pendant des décennies, les familles en Inde ont célébré leurs mariages, naissances, fêtes et vacances sur la base de l’or et ces traditions sont transmises de génération en génération. Dans le cas de l’industrie du mariage, par exemple, presque la moitié de l’or acheté par les Indiens est destiné aux bagues. Environ 10 millions de mariages ont lieu chaque année en Inde, ce qui représente beaucoup d’or.

La culture de l’Inde est très différente de celle des pays occidentaux. Il faut assister à un mariage en Inde, être témoin de cette célébration  spéciale et unique pour comprendre la place de l’or comme une union entre familles.

Cependant, le record de la demande pour l’or dernièrement connait d’autres motivations que celle de l’amour. Les Indiens en achètent par crainte des impacts des infâmes politiques gouvernementales corrompues.

Souvent, les politiques gouvernementales sont précurseurs de changement. De bonnes politiques peuvent conduire à une croissance économique et feront que les marchés répondront favorablement en conséquence. De mauvaises politiques peuvent avoir l’effet inverse. Dans le cas de l’Inde, les Indiens achètent de l’or par amour pour leur famille et leurs amis intimes, de même ils en achètent pour se protéger.

Il suffit de regarder  le graphique ci-dessous, nous démontrant le rapport de l’or face à la roupie comparé à celui du dollar américain. Aux Etats-Unis, là où le dollar a repris, l’or n’a augmenté que de 12% sur une base cumulative au cours de ces trois dernières années. Cependant, dans le cas d’un pays avec une monnaie très affaiblie, l’or a augmenté de  plus de 50%.

Il est à croire que les Indiens continueront d’acheter de l’or malgré l’augmentation de la taxe d’importation du pays.

L’Inde achète toujours plus d’or au moment des périodes de fête, en plus des événements bien particuliers. Certains diront que les Indiens achèteront moins d’or du fait que la règlementation s’est endurcie et que la roupie s’est nettement affaiblie ayant pour conséquence que le métal jaune soit plus cher. Les données du Conseil Mondial de l’Or annoncent pourtant l’opposé.

 

Source : usfunds.com

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "