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Archive for the ‘Finances personnelles’ Category

L’UMP présente à l’Assemblée un projet de loi sur la taxation de l’or

Vendredi, janvier 27th, 2012
Vera Valor

Une proposition de loi qui consisterait à augmenter la taxe sur les transactions sur l’or a été présentée à l’Assemblée Nationale le 10 janvier 2012, par 26 députés de l’UMP.

Avec cette proposition de loi, la taxation des transactions sur l’or passerait de 7,5 à 10 %. Une hausse justifiée selon les députés de l’UMP par la hausse du prix des métaux précieux ces cinq dernières années.

La taxe sur les plus-values relatives aux ventes de pièces d’or était passée à 31,3% en janvier 2011. Cette taxe comprend une décote de 10 % par an à partir de la troisième année de détention, sur justificatif. Mais, la taxe forfaitaire de 8% n’a, elle, pas été modifiée depuis 2005, précisent les députés UMP. Cette taxe forfaitaire est constituée d’une taxe de 7,5 % sur les métaux précieux (c’est cette taxe qui pourrait passer à 10%) et de la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) de 0,5%.

Mais pour l’heure, cette proposition de loi n’a pas encore été discutée en séance publique à l’Assemblée. Au vu des élections qui s’approchent, il y a de fortes chances pour que cette proposition ne soit pas étudiée en priorité.

Lire la proposition de loi N° 4145

Les Etats s’intéressent de plus en plus à l’or
Avec ce projet de loi, l’UMP lorgne sur l’or et sur les bénéfices qui découlent des échanges du précieux métal pour renflouer les caisses de l’Etat. Il s’agit là d’un projet de loi dans la continuité des réformes et des hausses de taxe mises en place ces derniers mois pour faire face à la crise financière qui s’est abattue sur le monde financier, l’Europe et la France.

En Autriche aussi, le gouvernement s’intéresse de près à l’or ! Le gouvernement a limité la vente de métaux précieux à 15 000 euros par transaction. Et au Vietnam, l’Etat a mis en place des licences de commercialisation de l’or en pièces, obligatoires pour les entreprises de commercialisation de pièces d’or. Lire à ce sujet notre article Menace sur le commerce de l’or.

Une mainmise sur le commerce de l’or qui augmente les risques de ventes illégales, de commerce noir et d’arnaques !

Propositions du PS, ce qui (ne) va (pas) changer pour l’or
Dans le volet économique du programme de François Hollande, l’or et les matières précieuses semblent être préservés des réformes (pour l’instant). Fusion de l’impôt sur le revenu et de la CS, nouvelle tranche d’imposition de 45%, suppression de niches fiscales, réforme de l’ISF, le candidat PS à la présidentielle a concentré ses mesures sur la taxation du capital et du patrimoine, hors or… pour le moment. Tant qu’aucune mesure ne concerne directement le patrimoine dans l’or et que les transactions restent relativement aisées, il est temps de consolider ou de commencer à se constituer un capital en or.

Les perspectives économiques de 2012

Vendredi, janvier 13th, 2012

Pas besoin de consulter Madame Irma ou Elisabeth Teissier pour découvrir ce que nous réserve 2012. Il suffit d’observer ce qui vient de se passer en 2011 pour le deviner. Le Directeur des études économiques d’AuCOFFRE.com, Charles Sannat, nous en trace les grandes lignes.

Les perspectives 2012 ne sont pas réjouissantes. On a du mal à imaginer une amélioration avec le manque de cohésion de la zone euro et l’absence de solutions durables à la crise.

1/ Le « découplement » zone Euro / USA en termes de croissance et de politique monétaire est le premier facteur d’aggravation de la crise économique mondiale actuelle. Grâce à une monétisation appuyée et un plan de soutien massif, les Etats-Unis vont connaître un semblant de croissance en 2012 alors que l’Europe file droit vers une récession grave et profonde.

2/ Les taux d’intérêt bas pratiqués par les banques centrales sont le 2e facteur d’aggravation. Les états sont de toute façon dans l’incapacité de rembourser des prêts à des taux plus élevés, car ceux-ci sont insolvables. Donc tant que des taux seront bas, la dynamique économique peinera à reprendre, c’est le serpent qui se mord la queue.

3/ Les problèmes de financement bancaires. Le risque de « credit crunch » (banques qui limitent leur offre de crédit) signifie en clair plus d’investissement, plus de prêts, et que les banques ne vont pas bien. Il faudrait qu’elles augmentent leurs fonds propres avec une augmentation de capital (ce qui est très compliqué à l’heure actuelle), soit en réduisant leur exposition aux crédits. Avec les règles de Bale III, de nouvelles normes pour « renforcer les banques » demandent aux banques de reconstituer leurs fonds propres, ce qui implique moins de financement. Cela constitue évidemment un autre facteur aggravant.

4/ Le financement de la dette des états : le plan de rigueur annoncé (et il va y en avoir plusieurs) implique une baisse des rentrées fiscales, ce qui nous conduit droit à la récession : pas de croissance = pas de solvabilité.

5/ Une année de forte volatilité sur les marchés fait que l’on va encore vivre aux crochets d’espoirs qui vont être déçus, on va sensiblement vivre la même année qu’en 2012 mais en pire !

6/ Les pays émergents vont connaître une fin d’année difficile, notamment la Chine dont le premier client est la zone euro qui va arrêter d’acheter et se replier sur elle-même.

Parmi les autres indicateurs négatifs, on n’entendra plus parler des entités financières supposées apporter de l’aide à la zone euro : le Fonds Européen de Stabilité Financière, le Fonds Monétaire Européen, ou encore le Mécanisme Européen de Stabilité sont des projets enterrés mort-nés.

En clair, nous sommes rentrés depuis 2011 dans un cycle de désendettement, avec toute l’austérité que cela comprend, qui va prendre du temps. Il y a cependant de bonnes opportunités à prendre, notamment sur l’or qui reste la seule et indubitable valeur refuge. Nul besoin d’en acheter des sommes astronomiques pour se mettre à l’abri des besoins futurs, un gramme par-ci, un gramme par-là… L’achat d’or n’est plus un argument commercial mais de survie !

Un livret d’épargne en or

Mercredi, janvier 11th, 2012

1 gramme d'or pur issu d'un lingot good delivery de 1 kilo

En février, le Livret de Sauvegarde du Patrimoine fête ses un an. L’occasion pour loretlargent.info de revenir sur un produit d’épargne complètement innovant en France, 100% sécure et accessible à tous.

De l’or pour tous !
La plateforme commerciale d’or anglaise Lingold.com avait été la première à inaugurer le Lingold Saving Plan, un service d’épargne entièrement basé sur l’or sous forme de fractions. L’idée était alors de capter la clientèle anglaise intéressée par les lingots mais de rendre l’investissement accessible à toutes les bourses. Au lancement du LSP, le gramme d’or était à 33€. « Le message avec ce compte épargne en or est que le marché de l’or est ouvert à tout le monde, il n’y a pas besoin d’être millionnaire pour investir dans l’or » explique Paul Mc Gowan, Directeur Général d’AuCOFFRE.com à l’initiative du projet. « Cela a permis d’accrocher les Anglais au marché avec un produit traditionnel, le lingot, sous forme de fractions. On a ouvert le marché de l’investissement dans l’or physique à tout le monde ».

Forte de son succès, la recette a également pris en France. Le principe consiste à partager des fractions de lingots, de pièces, de lots de pièces en or. « Il s’agit d’être copropriétaire d’un bien en or comme on peut l’être d’un appartement ». Ce produit nous a permis de proposer une offre de compte épargne complètement différente des produits habituellement proposés ».  « On peut revendre ses parts de LSP très facilement en les mettant en vente sur la plateforme d’achat ouverte d’AuCOFFRE et récupérer son investissement sous forme liquide. On n’est pas obligé de tout vendre, on peut juste revendre une ou plusieurs fractions de son LSP quand on a besoin de liquidités ».

Un compte épargne sûr et libre de tout engagement
Autre souplesse du système, le LSP ne comporte aucune obligation contractuelle comme il en existe pour un produit d’épargne bancaire classique : aucun engagement contractuel de 12 ou 24 mois, pas de papiers à signer, tout se gère en ligne, depuis chez soi.

S’il est très simple d’y souscrire, le LSP est très souple et libre : on peut acheter 1 ou plusieurs grammes d’or pur tous les mois, plusieurs fois par mois, rien pendant quelques mois… avec la possibilité de récupérer sous forme de liquidités. Si l’épargnant achète ne serait-ce qu’un gramme par mois, les frais de garde lui sont alors offerts. On peut ainsi épargner, investir dans de l’or physique sans payer aucun frais de garde.
« On a des membres avec tous les budgets, tous les profils d’investisseurs, qui achètent 1 gramme par mois et d’autres qui achètent des lingots, avec zéro frais de garde ».

En outre, l’or est un choix sage par rapport à l’inflation. C’est une assurance contre la crise, la dévaluation permanente des devises : euros, dollars, livres… En plus, le LSP garantit une épargne sûre, c’est de l’argent mis en sécurité, à l’abri d’éventuelles faillites bancaires et monétaires. Pour toutes ces raisons, le LSP représente un tiers de la quantité d’or détenue par AuCOFFRE.com.

Le LSP, comment ça marche ?
Le membre d’AuCOFFRE.com se rend dans la colonne de gauche Produits en vente > Produits en vente, puis il sélectionne le produit qui l’intéresse, 1, 10 ou 100 grammes d’or pur, issu de plusieurs types de produits :
- un lingot d’un kilo
- un lot de 10 pièces en or (Liberty, Panda…)
- une Vera Valor d’une once : c’est la seule pièce proposée dans son intégralité et sans frais de garde pour le LSP.
- Des fractions sur des produits en argent sont également proposées, sur des lots de 1000 Semeuses 5 Francs ou de 50 Francs Hercule.

Il s’agit de fractions, de copropriété sur des produits or, comme pour un appartement, sauf que les biens proposés dans le LSP sont beaucoup plus liquides, fractionnables et qu’il est plus aisé de récupérer sa part lorsqu’on souhaite la revendre.

« Dans la fraction, on ne vend que la proportion d’or pur », explique Paul Mc Gowan. « Les pièces sont proposées par lots car leur poids n’est pas fractionnable en grammes, donc on a établi des calculs et multiplié le nombre de pièces pour obtenir des lots permettant de proposer l’équivalent proportionnel d’un gramme d’or pur ».

Trinquons à la santé de l’euro !

Lundi, janvier 2nd, 2012

L'épargne des Français n'est pas épargnée

A l’occasion des 10 ans de la monnaie unique – un anniversaire bien discret au passage – L’or et l’argent fait le point sur ce qui va plomber votre budget en 2012. Pour l’heure, l’or ne fait l’objet d’aucune nouvelle taxation, affaires à suivre, donc !

Tandis que la presse spécule sur la fin probable ou pas de l’euro, comment revenir à la lire, la drachme, le franc… les ménages français eux, vont continuer de mettre la main au porte-monnaie avec un pouvoir d’achat à la baisse. Voici une petite liste déprimante de tous les produits et services qui vont augmenter cette année.

Hausses promises, hausses dues !
Avec + de 3% des prélèvements durant le premier semestre, le pouvoir d’achat des Français devrait diminuer de 0,1%. La hausse de la TVA devrait s’étager tout au long de l’année sur les produits concernés, une belle façon de fêter les 10 de l’euro dont la mise en circulation s’était déjà accompagnée d’une forte hausse des prix en 2001…

- Les assurances : + 5% de moyenne, c’est une des augmentations les plus importantes de prévues pour les assurances auto et habitation.
- Les mutuelles : + 4,7%
La CSG, notre petit effort de guerre national va être imputé à 98,25% du salaire au lieu de 97%.
- Transports : + 3,7% pour les courses en taxi et + 3,2% pour les trajets en TGV.
- Le gaz augmente de 4,4%.

Les « vices » dans le collimateur
Globalement, la TVA passe de 5,5% à 7%.
- Sodas et boissons sucrées avec des édulcorants de synthèse : +11 centimes d’euros sur une bouteille d’1,5 litres et + 2 centimes sur les canettes.
- Alcool : tous les alcools de 18° et plus vont être taxés (sauf le vin et la bière)
- Cigarettes : le paquet va encore augmenter de 6% (même hausse qu’en octobre dernier)

L’épargne pas épargnée, l’immobilier touché
Le taux de prélèvement forfaitaire libératoire va passer de 19 à 21% sur les dividendes et de 19 à 24% sur les intérêts.
L’exonération totale des taxes sur les plus-values immobilières passe de 15 à 30 ans et les réductions d’impôts destinées l’investissement dans le neuf passent de 22 à 13%.
Le barème de l’impôt sur le revenu est gelé en 2012 et le montant des niches fiscales est plafonné à 18000€ et 4% du revenu imposable.
Les très hauts revenus (entre 250 000 et 500 000€) se verront allégés par une taxe exceptionnelle de 3 à 4%.

Et l’or ?
Bien sûr que son prix va continuer de grimper et c’est une bonne nouvelle pour celles et ceux qui souhaitent y déplacer une partie de leur patrimoine. Tant qu’aucune solution réelle (autre que celle du renflouement des banques avec de l’argent qui n’existe pas) ne sera trouvée, l’or continuera de garder sa courbe ascendante, sans effet de bulle à court terme. Si les élections américaines – et françaises – rassurent les marchés, alors on peut miser sur une baisse passagère du cours de l’or, mais ce désintérêt ne sera que passager.

Pièce d’or Mexicaine : Once ou Libertad

Jeudi, décembre 22nd, 2011

L'Ange de l’Indépendance - Mexique

Nous allons aborder une des pièces d’investissement les plus vendues au monde, fabriquée sur le territoire mexicain. Il s’agit de l’Once ou de la Libertad.

Son origine remonte en 1981, venant enrichir le marché de l’or d’investissement où jusqu’alors seuls étaient présents le Krugerrand depuis 1960 et le Maple Leaf en 1979. Au début, cette pièce d’or mexicaine était dénommée ‘Once’ mais quelques années plus tard, son nom fut changé à celui de ‘Libertad’.

C’est une pièce ayant cours légal au Mexique (la pièce en argent n’est pas considérée de cours légal, seule celle en or), classée Type I et à la différence des autres pièces d’or, celle-ci n’a aucune valeur faciale. Ainsi, sa valeur doit être mesurée en poids. Si nous voulons calculer sa valeur faciale, nous pouvons l’obtenir en convertissant son poids selon le cours du jour de l’or’.

 

Origines

Dans les années 70, pendant que nous traversions une importante crise du pétrole, il fut nécessaire d’élaborer de nouveaux produits qui allaient permettre de se sortir de cette crise. C’est à ce moment là que la banque du Mexique, sous la direction de Gustavo Romero Kolbeck, confia le projet au Musée de la Monnaie de fabriquer une pièce d’or au poids d’une once, et qui serait liée historiquement parlant à la célèbre pièce de ‘50 pesos Centenario’ (dont nous parlons dans un autre article), et qui représentait le centenaire de l’Indépendance du Mexique.

Caractéristiques

Son poids est de 34.55gr, 900 millièmes d’or (de celles frappées entre 1981 et 1991), au diamètre de 34.50 mm, épaisseur de 2.50 mm, soit un poids total de 31.03 gr d’or et le restant d’argent pur.

Lors du pemier tirage entre les années 1981  et 1991, la pièce fut frappée en 3 poids distincts, à savoir : 1 once, une ½ once et ¼ d’once.

Entre 1989 et 1991, le tirage de la Libertad fut interrompu puis repris en 1991 en complétant la gamme de deux nouveaux poids : 1/10 d’once et 1/20 d’once. Ce qui signifiait que la pièce se déclinait en 5 poids différents.

En 1991, la pureté de l’or fut également revue pour cette pièce puisque celle-ci passa à 99,9 (0.999) – de même que le poids de l’Once à 31.10 gr.

Ces modifications sont désormais classées sous le Type II.

1 Once

 

1/2 Once

1/4 Once

1/10 Once

1/20 Once

 

Avers et Revers

 

Pièce d’or ‘Libertad’ de 1981.

 

L’avers de ces pièces affiche le blason du Mexique tandis que le revers ‘la Victoire Alada’ – la même que sur les pièces de 50 pesos Centenario. Dans sa main droite, elle tient une couronne de lauriers qui représente la victoire et dans la main gauche une chaine brisée qui représente la liberté – au fond, les volcans Popocatepelt et Iztaccihualt, le premier considéré comme une divinité durant l’époque préhispanique et vénéré par les Aztèques.

Surplombant les volcans et apposé aux côtés de la Victoire Alada est écrit ‘1 Once d’Or Pur’ (sur le côté gauche), l’année 1981 (sur le côté droit) et en-dessous : Mexico (ceci pour la pièce de l’année 1981).

Sur la pièce de 1994, apparait ‘1 Once’ sur le côté gauche, ‘Or Pur” sur le côté droit, et, sur les bords de la partie inférieure, nous observons l’année, Mexico et la loi.

 

Pièce d’or ‘Libertad’ de 1994

 

L’Aigle occupe la partie centrale de l’avers, exposé de profil gauche, avec les ailes levées, en position de combat, posé sur un figuier de Barbarie (symbole national du Mexique), tenant un serpent dans son bec. Sur tout cet ensemble est inscrit Estados Unidos Mexicanos (Etats-Unis Mexicains).

En 1996, l’apparence de cette pièce subit quelques changements. La Banque du Mexique décida d’opérer ces changements afin de rendre cette pièce plus attirante au public.  De cette manière, l’avers revêt maintenant en plus de l’aigle central du Codex Mendocino, les caractères de 10 escudos tout autour ainsi que différents types d’aigles appartenant au défilé de gouvernements de l’Etat Mexicain, en passant par le Premier Empire d’Iturbide, Porfirio Díaz, l’Aigle aztèque, etc …

Sur le revers, la Victoire Alada, considérée d’une toute autre manière de nos jours, met en évidence la colonne qui la soutient.

La disposition des lettres change également et celles-ci se trouvent maintenant sur la partie supérieure, sur le rebord. L’ordre de la légende apparait ainsi – en premier : 1 once d’Or Pur, puis l’année de la frappe et la loi.

 


Pièce d’or ‘Libertad’ de 1996

 

De par sa beauté, sa pureté, sa qualité et sa renommée depuis tant d’années, cette pièce est une pièce d’excellence, une référence pour  l’investissement au niveau mondial.

 

Les pièces d’or péruviennes : la 100 Soles.

Lundi, décembre 19th, 2011

100 Soles Péruvien - Revers

Au temps de l’ancienne culture préhispanique péruvienne, l’or et l’argent ne signifiaient pas la même chose que maintenant – ils n’avaient aucune valeur économique sinon religieuse et ils représentaient le pouvoir d’une race ou d’un peuple. Pour les échanges commerciaux, les gens ‘troquaient’ des aliments comme le piment rouge, par exemple, ou sinon des pièces de cuivre pour les échanges de marchandises.

A l’arrivée des Espagnols au Pérou, il fut établi un système de monnaie puis l’édification du Musée de la Monnaie de Lima, qui fut inauguré 22 ans après la fondation de la ville, sur ordre du roi Felipe II. Au début, la frappe des pièces d’or était limitée par décret royal – ainsi, les premières pièces qui furent frappées au Pérou étaient celles d’argent en 1568, ressemblant aux pièces frappées au Mexique du temps du règne de Charles 1er.

Ces pièces reçurent le nom de “Rincones” – en l’honneur de son graveur Alonso de Rincón. Le Musée de la Monnaie de Lima subit plusieurs fermetures et le fut définitivement en 1588. L’interdiction de frapper des pièces d’or fut levée durant l’époque de la vice-royauté, au moment où fut instauré un système bi-métallique, dans lequel furent utilisés tant l’argent que l’or. Les pièces de métal doré furent nommées ‘escudos’.

Au début, le métal utilisé pour la fabrication de ces pièces était assez rudimentaire (avec une enclume et un marteau). Les pièces obtenues étaient plutôt de forme irrégulière, auxquelles furent donner le nom de Macuquinas (makkakuna = frappées).

En 1752, de nouvelles pièces furent fabriquées avec les bords reliés en cordon, ainsi les formes des pièces devinrent rondes. Les premières pièces d’or à êre frappées avaient sur l’avers le Roi d’Espagne de l’époque portant une perruque (reconnu pour avoir un certain nombre de perruques) et sur le revers le bouclier couronné. L’histoire dense des pièces péruviennes a connu maints changements suite à la succession des royautés et mandats dans le pays. Faisons un saut intéressant dans le passé , époque des ‘dimes’ péruviennes : les Soles. Les Cent Soles Péruviennes d’or L’arrivée de Simon Bolivar, grand libérateur de l’Amérique Latine suscita un certain nombre de changements au niveau monétaire.

100 Soles du Pérou - Avers - Source AuCOFFRE.com

L’apparition d’un nouvel escudo, symbole de la libération du Pérou, arborait un avers avec le nouvel emblême et sur le revers un personnage féminim debout (Libertad Parada) qui représente la République. Au début de la République, le Pérou vécut des moments difficiles. Le pays était divisé en deux : la République du Pérou du nord (ayant pour capitale Lima) et du Pérou du sud (ayant pour capitale Cuzco) – la première république garda l’avers de la Libertad Parada et la seconde république créa une nouvelle pièce montrant les nouveaux départements qui formaient le Pérou du sud. Tout en parallèle, de nouvelles alliances se créèrent entre le Pérou du nord et la Bolivie – ainsi apparut la monnaie faible de la Bolivie qui fit basculer la monnaie péruvienne. Ce système ne fonctionna pas et suite à la loi de 1863, ‘la Sole’ vit le jour comme monnaie unique du Pérou. L’avers fut changé – de la Libertad Parada à la Libertad assise. Frappée en or, argent et en cuivre, mais plus précisément dans cet article, nous aborderons la 100 soles d’or puisqu’il s’agit d’une des pièces latines les plus importantes dans le domaine de la numismatie.

Revers

 

Le revers de cette élégante et précieuse pièce reprend la Libertad assise, apposée au bouclier et à la colonne. Sur la partie inférieure de la pièce, juste en dessous des pieds de la Libertad, apparait l’année de frappe alors que sur le bord de la pièce, tout à droite du personnage, se lit CIEN SOLES ORO (CENT SOLES OR), et tout à gauche : GRS.42.1264 D’OR FIN.

Avers

L’avers affiche les Armoiries du Pérou avec en partie supérieure sa couronne de laurier, et, dans sa partie intérieure :

- Dans le premier quartier : une vigogne (animal sacré chez les Incas).

- Dans le second quartier : un quiquina (dont l’écorce, qui contient de la quinine, a des propriétés médicinales reconnues)

- Dans le troisième quartier : une corne d’abondance (cornucopia) en or – qui renvoie aux richesses naturelles du pays.

Cet écu est entouré d’un rameau de palmier et surmonté d’une couronne de laurier – entrelacée d’une ceinture bicolore. La légende mentionnée sur la pièce : PESO (POIDS) GRS.46.8071- REPUBLICA PERUANA (REPUBLIQUE PERUVIENNE) – NUEVE DECIMOS FINO (NEUF DIXIEME FIN) – LIMA. Poids et Pureté 46.8071grs y 0.9000 Gold 1.3544 Oz

La pièce en chiffres

 

Frappes de la 100 Pesos Péruvienne. Millésimes et nombre pièces frappées



Faire l’acquisition de cette pièce est une bonne initiative si vous souhaitez unir la sécurité au plaisir d’avoir une belle pièce, qui prendra plus de valeur au fil du temps puisqu’elle n’a pas été refrappée.

Les femmes n’aiment pas que les bijoux en or

Vendredi, décembre 16th, 2011

Nous commençons la série d’interviews des membres d’AuCOFFRE.com réalisée pendant la journée de l’or. Honneur aux femmes qui ne s’intéressent pas qu’aux bijoux en or mais qui sont aussi de sacrées investisseuses !

Si les femmes avaient été nombreuses à participer à un sondage réalisé auprès des membres d’AuCOFFRE.com en 2008, celles-ci ne représentent au final que 20% de la communauté. Une proportion encore faible au vu de leurs capacités de gestion, de leur sens de l’épargne, souvent guidées par un souci de sécurité et la prévoyance pour leurs enfants.

Les femmes d’AuCOFFRE.com sont un public averti. Elles se renseignent beaucoup, ont le souci du détail, examinent longtemps plusieurs possibilités avant de passer commande. Elles procèdent moins « à la louche » que leurs homologues masculins.

Celle que j’ai rencontrée le 3 décembre dernier s’intéresse à l’or depuis 2007 et a choisi d’y investir une partie de son patrimoine depuis 2010. « Cela représentait pour moi une réelle opportunité, donc j’ai commencé à lire, à me renseigner sur l’économie mondiale et l’économie en général, je me suis peu à peu initiée au sujet ».

Pas complètement étrangère au sujet car elle travaille dans le domaine des assurances, elle prêche pourtant pour un pourcentage d’investissement du patrimoine plus important que celui qui est conseillé dans son métier. « Aujourd’hui, j’ai suffisamment confiance pour mettre une part plus importante de mon capital dans l’or ».

Des perspectives réjouissantes de l’or
De toutes les personnes interrogées, c’est la seule à déclarer placer ses économies dans l’or à des fins d’investissement, plus que de sauvegarde. « J’investis dans une optique à moyen/long terme. Les marchés fonctionnant par cycle, le cycle actuel étant favorable à l’or, j’investis surtout dans l’objectif de réaliser des plus-values, je suis optimiste sur les perspectives à venir de l’or ! ». Vu qu’elle mise sur une valeur de bulle à 9000$, il y a une marge très intéressante à prendre.

Une vision double de l’investissement
Au niveau du choix des produits, elle raisonne « mondial ». « Je choisis les pièces par rapport à une double perspective, à la fois locale et internationale, pas du tout d’un point de vue numismatique ».  Au niveau national, sa préférence va naturellement aux Napoléons Marianne Coq et au niveau mondial le Krugerrand et le Souverain restent des valeurs sûres.

Elle est naturellement ravie des perspectives d’échanges internationaux qu’offre désormais la plateforme britannique Lingold.com  !

Une contrarienne en avance sur les autres
« Je conseille autour de moi d’investir dans l’or, mais les gens sont encore réticents, me regardent bizarrement, ils n’y croient pas, pensent que l’or est rétrograde. Les gens ne sont pas encore prêts à franchir le pas, la fièvre de l’or n’a pas encore atteint le grand public, souvent parce que les gens connaissent mal le comportement de l’or, c’est différent des actions ».
Et c’est tant mieux, car cela signifierait que nous serions dans la phase finale du marché haussier de l’or, juste avant la bulle !

La réflexion que je suis faite après l’interview, c’est que les femmes aiment tout autant les pièces en or que les bijoux en or ! En leur offrant par exemple un Napoléon à Noël, vous êtes sûr de ne pas faire de faute de goût ;-)

Répartition du patrimoine des Français en 2010/2011

Mercredi, décembre 14th, 2011

Cette fin d’année est le moment propice pour faire un état des lieux du patrimoine des Français en 2010 et 2011. Nous abordions déjà dans une note précédente les inégalités que l’on pouvait observer au niveau de la répartition du patrimoine en France. La question mérite que l’on s’y arrête davantage. En ces temps de crise et d’instabilité économique, il est pertinent de regarder de plus près quels sont les placements qui ont eu la faveur des Français : immobilier, assurance vie, or, qui a rencontré le plus de succès ? Pourquoi ?
L’enquête Patrimoine 2010 publiée par l’INSEE en novembre dernier fait ainsi ressurgir de fortes inégalités selon la moyenne d’âge et la catégorie socioprofessionnelle des ménages français. Ici nous ne nous intéresserons pas spécifiquement au profil des ménages mais plutôt à ce qui constitue ce patrimoine.

L’immobilier grand favori des Français

L’étude de l’INSEE révèle très nettement que l’immobilier a toujours la côte auprès des Français et constitue leur placement privilégié. L’immobilier représente ainsi 62% du patrimoine brut des ménages. Il apparait donc clair que l’achat d’un bien immobilier et notamment d’une résidence principale semble représenter une étape très importante dans la constitution du patrimoine. Il s’agit presque là d’une forme de concrétisation, une certaine finalité pour grands nombres de ménages.
La pierre ressort donc grande gagnante de cette étude néanmoins elle n’est pas nécessairement le placement à privilégier. En effet, se constituer un actif immobilier n’est pas à la portée de toutes les bourses et ne représente pas toujours l’investissement le plus sûr et pertinent.

La pierre reste friable…

L’immobilier reste, à l’échelle locale, un bien spéculatif qui peut très vite connaitre de fortes dévalorisations. On peut d’une part penser à la menace que représentent les grandes crises immobilières sur le plan national. Mais il ne faut pas oublierque la valeur d’un bien immobilier reste également très dépendantedes plans d’aménagement du territoire qui, eux, sont beaucoup plus localisés, bien moins prévisibles et donc beaucoup plus pervers.
Les cas de dévalorisation immobilière liés à des aménagements du territoire sont monnaie courante et ces risques sont, à tort, sous-estimés.On peut ici citer les exemples célèbres que sont la construction d’une voie rapide ou encore d’une ligne à grande vitesse à proximités de biens immobiliers…
Autre élément qui appelle à la réflexion avant la constitution de tout patrimoine fondé sur l’immobilier : Il ne s’agit pas d’un actif liquide et il reste donc peu sécable comme nous vous le rappelions dans notre article précédent. A la différence de l’or qui possède ces caractéristiques, à savoir actif liquide et sécable, l’immobilier reste un placement qui peut s’avérer risqué (ou du moins, plus risqué que l’or) qui n’offre donc pas toutes les garanties à la constitution d’un patrimoine.

L’assurance vie, un placement plus que bancal

L’INSEE avait également publié en juillet 2011 une étude qui se focalisait sur l’assurance vie et dont les conclusions la présentaient comme « une composante majeure du patrimoine des ménages ».
Cette enquête révélait ainsi que 62% des ménages français détenaient une assurance vie début 2010, soit autant que de propriétaires de biens immobiliers. Les conclusions de cette étude laissaient penser que l’assurance vie représentait donc aux yeux des ménages français un placement sécurisé pour leur épargne et idéal pour la constitution de leur patrimoine. Donc l’assurance vie toujours au beau fixe ?Et bien non !
En effet, depuis ces observations de l’INSEE début 2010, la situation a évolué et la tendance s’est nettement inversée. Le mois de septembre 2011 a été un fiasco total pour les assurances vie : la crise a provoqué un important retrait de l’argent que les Français avaient cru bon de placer sur les assurances viede telle sorte qu’il y a eu plus de retraits que de dépôts. Résultat ? Une décollecte de 1.8 milliards d’euro enregistrée, ni plus ni moins.
Il ne s’agit pas là de ce que l’on pourrait qualifier d’ un « incident » isolé, la chose s’était déjà produite en 2008. Ce mois de septembre agit donc comme une piqûre de rappel pour les Français et est tout à fait révélateur de l’instabilité que constituent de tels placements. Il paraît évident que l’assurance vie est trop liée à la situation économique et qu’elle n’offre aucune sécurité.

Immobilier, assurance vie… et l’or dans tout ça ?

L’INSEE nous a donc livré consécutivement deux enquêtes sur le patrimoine des Français en mettant en avant la place importante occupée par l’immobilier et les assurances vie. Mais la constitution d’un patrimoine ne se résume pas à ces deux seuls placements : on peut notamment s’interroger sur l’absence de l’or dans les débats. En effet, le métal jaune n’apparait nullement au sein de ces enquêtes. Il est certain que le pourcentage de Français ayant fait le choix judicieux de sécuriser leur placement dans l’or doit être bien inférieur aux parts occupées par l’immobilier et l’assurance vie mais l’étude aurait méritée de s’y arrêter.
Non seulement l’or n’apparait pas dans ces enquêtes mais il est aussi extrêmement difficile d’obtenir des données chiffrées sur la « possession » ou répartition d’or en France. Concrètement, aucune mention de l’or n’est faite au sein des études sur le patrimoine des Français, à croire qu’ils n’en possèdent tout simplement pas !

L’enquête de l’or et l’argent

Curieux de creuser la question, nous avons interrogé l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) qui nous a bel et bien confirmé qu’il n’y avait aucune étude sur le sujet, ce qui s’avère bien dommage…
La Banque de France elle-même n’a pas été en mesure de livrer d’information, ni même estimation, sur la répartition de l’or en France. La Banque de France nous a indiqué « ne plus avoir de responsabilité en tant qu’autorité administrative ou de tutelle concernant le marché de l’or ».
L’or est ainsi totalement absent du palmarès sur le patrimoine des ménages en France et ce, pour des raisons obscures. On peut se douter que la possession d’or par les particuliers n’est pas chose évidente à comptabiliser.Néanmoins, des estimations plus ou moins précises mériteraient d’exister au sein des grandes institutions économiques. En attendant, le sujet semble presque tabou…

L’or, le BON perdant ?

Il est dommage que ces instituts statistiques et autres hautes administrations économiques n’accordent que si peu de visibilité et de transparence d’information sur la question de l’or. En effet, s’il est un placement qui reste sûr et offre les meilleures garanties en temps de crise, c’est celui de l’or !
A la différence des assurances vie l’or ne s’effondre pas et ne connait pas de crise de confiance en période de récession, au contraire même : il se consolide !
L’or a également l’avantage sur l’immobilier d’être sécable et reste à l’abri des risques de fortes dévalorisations. Enfin l’or offre tout simplement la meilleure gestion du patrimoine qui soit : il n’est nullement besoin d’investir une forte somme d’argent pour effectuer un placement dans l’or (comme c’est le cas pour l’immobilier), il n’y a doc nul besoin d’emprunt et il ne constitue pas un risque financier.
L’or apparaît donc dans ces enquêtes comme « perdant » d’un point de vue statistique, néanmoins il demeurera pourtant toujours le BON placement. Dans tous les cas, la rédaction de loretlargent continue de creuser la question.

Menace sur le commerce de l’or

Jeudi, décembre 1st, 2011

Au Viêt-Nam, la commercialisation de pièces d’or devient de plus en plus… exigeante. Les nouvelles règles fixées par la Banque d’Etat visent clairement à limiter le commerce de pièces d’or. Hmm, ça ne sentirait pas la mesure confiscatoire ?

L’or revient dans la course
Que ce soit en Suisse pour régler des transactions financières, à Dubaï avec une nouvelle monnaie or au cours légal, ou dans l’Utah qui a légalisé en mars dernier l’usage de l’or et de l’argent comme monnaie… On constate que l’or revient peu à peu dans les échanges commerciaux. Mais seuls certains états riches peuvent se permettre ce luxe. Dans d’autres pays au contraire, on semble souhaiter garder le contrôle sur la valeur refuge et faire en sorte qu’elle reste le plus possible dans les coffres des banques d’état !

En Autriche, le gouvernement a déjà limité les ventes de métaux précieux à 15 000 euros à la fois, or ce montant ne permet que l’achat de 9 onces d’or environ.

Au Viêt-Nam, les entreprises qui souhaitent posséder une licence de commercialisation de l’or en pièces devront satisfaire à plusieurs conditions en matière de fonds, de recettes. Pour l’instant il ne s’agit que d’un projet mais le commerce de l’or en pièces devra « obligatoirement être effectué par l’intermédiaire d’une banque ou d’une entreprise autorisée par la Banque d’Etat vietnamienne. Une personne non autorisée ne peut employer l’or comme moyen de paiement et commercialiser l’or en pièces ». Un projet qui vise à homogénéiser les règlementations étatiques mais qui ressemble fort à une mesure confiscatoire, car il est très contraignant, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs.

Et en France ?
Pour le moment les achats en cash sont toujours possibles jusqu’à 3000 € pour un résident français et jusqu’à 15000€ pour un non-résident (selon le Code Monétaire et Financier – Article D112-3). Mais la loi du Code Monétaire et Financier visant à lutter contre le trafic de métaux volés pourrait bien à terme être appliqué à l’or et à l’argent.

Avec ce texte de loi, les citoyens désireux de convertir leur épargne en or seraient identifiés et ainsi exposés à tout ordre de saisie par le gouvernement. C’est exactement ce qui s’est passé aux Etats-Unis en 1933 où la détention d’or fut illégale jusqu’en 1975 ! Ce n’était ni plus ni moins qu’une mesure confiscatoire. En Belgique, avec les nouvelles mesures prises par le gouvernement, la levée du secret bancaire sur le patrimoine des particuliers constitue bien sûr une menace pour ceux qui possèdent de l’or.

C’est pour cette raison qu’il vaut mieux garder son or en Suisse dans la mesure du possible, car le pays échappe à ces mesures confiscatoires.

L’Espagne n’épargne pas… la gauche

Lundi, novembre 21st, 2011

Le vote des Espagnols aux élections législatives de ce dimanche 20 novembre est sans appel : l’Espagne a basculé à droite, condamnant ainsi la mauvaise gestion économique du gouvernement Zapatero.

L'Europe sous le joug des banques

L'Europe sous le joug des banques

C’est même une victoire historique de la droite qui a remporté hier la majorité absolue, contre les socialistes qui étaient au pouvoir depuis 2004 et qui n’ont recueilli que 30% des votes. Le Parti Populaire a ainsi obtenu 186 sièges de députés contre 111 au Parti socialiste. Doit-on s’en réjouir ? On peut comprendre que nos confrères espagnols aient été lassés, lessivés et déçus des « non mesures » prises par le gouvernement de gauche. C’est d’ailleurs dans ce pays, un des plus menacé par la dette souveraine, avec un taux de chômage record, qu’a pris naissance le mouvement des Indignés… Mais changer de gouvernement était-il la bonne solution ?

Le changement de camp ne changera rien
Le choix des électeurs a parlé et s’est porté vers une droite à la fois conservatrice et libérale qui ne devrait que renforcer le plan d’austérité amorcé par la gauche. On peut d’ores et déjà miser sur les solutions envisagées par le futur gouvernement : coupes franches dans les dépenses de l’état (aides sociales, santé, postes de la fonction publique…), augmentation des impôts sur le revenu des travailleurs… Rien de très bon, d’autant que le problème ne vient pas tant des dépenses de l’état que chaque pays européen s’escrime à pointer du doigt, que d’un système bancaire boulimique qui manipule les gouvernements comme des pantins.

Goldman Sachs a placé ses pions
Alors non, le changement de gouvernement en Espagne, comme en Italie et en Grèce, n’améliorera pas le niveau de vie des populations et risque même d’aggraver un état de fait nauséabond : maintenant que Goldman Sachs a placé ses pions (Monti en Italie, Papadémos en Grèce, tous deux anciens du trust bancaire), le pire est à craindre.

Même si le 15 novembre dernier, le Parlement européen a approuvé l’interdiction de spéculer sur les dettes souveraines (ça, c’est plutôt une révolution !), les « bons samaritains » de Goldman Sachs devraient surveiller de près leurs vaches à lait.

Et ce qui s’applique à l’Espagne, à l’Italie et à la Grèce vaut pour tous les pays de la zone euro, inféodés aux banques et pris dans un système dont on ne se voit pas sortir. Comme les vampires avec la lumière du soleil, les grandes banques redoutent celle de l’or, actif qui ne « rapporte rien », mais qui à vous peut vous sauver la mise et sauver votre patrimoine… si vous investissez dedans.

[Vidéo] L’assurance vie fait un pont d’or à l’or

Vendredi, novembre 11th, 2011

Nous apprenions fin octobre que les assurances vie, placement préféré des Français, avaient pris du plomb dans l’aile. Les épargnants ont en effet retiré plus de fonds qu’ils n’en ont placé pendant le mois de septembre.

Nous apprenions il y a peu que l’assurance-vie n’était plus le placement préféré des Français. En septembre en effet, les épargnants ont retiré plus de fonds qu’ils n’en ont placé. Soucieux des dommages collatéraux de la crise grecque, plus précisément de l’exposition de leurs établissements financiers à la dette, déçus par un G20 qui ne fit que serrer les cordons de leur bourse, les Français font d’autres choix d’épargne.

Charles Sannat, Directeur des études économiques d’AuCOFFRE.com, nous explique dans le contexte actuel de crise du système bancaire, pourquoi notre épargne est menacée et en quoi l’assurance-vie est un produit dangereux pour votre patrimoine.

Les meilleures pièces d’or de placement

Lundi, octobre 31st, 2011
NAPOLEON 50F Napoléon III Tête nue 1858

NAPOLEON 50 Francs Napoléon III Tête nue 1858

Le sommet de la zone euro n’a pas suffi à rassurer ni les marchés, ni les particuliers soucieux de leur épargne. Les banques, ces traitresses à l’origine de la crise de la dette souveraine actuelle, n’inspirent plus confiance et leurs produits bancaires de moins en moins. Quand on veut placer une partie de son patrimoine, de son salaire, il faut toujours étudier le risque de contrepartie. Dans l’or physique, il est de zéro. Pièces de placement ou pièces d’investissement, loretlargent.info vous guide dans le choix des meilleures solutions et vous dit tout ce qu’il faut savoir sur le placement dans les pièces d’or.

1. Pourquoi le placement dans l’or ?

Il y a plusieurs choses à savoir quand on commence à s’intéresser à l’or en tant que produit d’épargne. Si l’on y va à l’aveuglette, malgré toute notre sagesse et notre bonne volonté, on peut tomber dans les pièges grossiers qui consistent à nous faire prendre des vessies pour des lanternes en or. Mieux vaut suivre l’avis d’experts, de personnes du métier.

Tout d’abord, contrairement à ce que votre banquier vous dira, de tous les produits d’épargne proposés actuellement, l’or est celui qui résiste aussi bien à l’inflation qu’à la déflation. L’or est également le seul actif qui, selon l’économiste Antal Fekete (in « Le Retour au standard or »), « protège l’individu contre les mesures arbitraires du gouvernement en offrant une protection contre les taxations confiscatoires, la dépréciation monétaire et la dévaluation ».

2. Oubliez les autres produits d’épargne

Concernant les autres produits d’épargne, vous pouvez tout de suite tirer un trait sur tous ceux qui comportent des actifs dynamique. Leur volatilité n’est plus à prouver. De plus, vous n’avez aucune garantie de retrouver l’intégralité de votre capital investi et les chances de gains sont en ce moment aussi nulles que de gagner qu’au Loto (et moins en plus).

Vus les taux d’intérêt excessivement bas des livrets et les risques « d’impérennité » de ceux-ci, quitte à ce que votre capital ne vous rapporte rien ou quitte à ce qu’il soit honteusement taxé par l’Etat, ne vaut-il mieux pas déplacer cet argent dans de l’or physique ?

Quant aux comptes à terme, ils sont bloqués pendant une période déterminée, donc peu intéressants en termes de liquidités. Enfin oubliez les bons de caisse, les fonds à capital protégé, les fonds en euros, les assurances vie et autres obligations d’état… qui ne contiennent que de dangereuses promesses d’enrichissement, ne sont pas garantis et dont le risque de faillite de l’émetteur est quand même bien réel, surtout en ce moment.

3. De l’or oui, mais sous quelle forme ?

•    En espèces sonnantes
Acheter de l’or sous forme d’actions ? De l’or papier ? Comme d’autres titres virtuels, il finira brûlé au bucher des vanités ou dévoré par les mites. Non, nous vous parlons d’or physique, d’espèces sonnantes et trébuchantes. L’or papier est trop sujet à la volatilité du marché, à la manipulation, trop dépendant des conditions géopolitiques

Léonard Sartoni, spécialiste de l’or explique pourquoi les pièces d’or restent le meilleur placement pour l’épargnant. « Pour le petit épargnant désirant investir dans l’or physique, les pièces représentent le meilleur placement possible car elles peuvent plus facilement fractionner le capital à investir qu’une barre de 10kg, ou même un lingot de 1kg. Ensuite, dans un puissant marché haussier de long terme sur l’or, les pièces peuvent devenir de plus en plus difficiles à trouver (plus d’acheteurs que de vendeurs), donc se vendre beaucoup plus chères que la valeur de l’or qu’elles contiennent. En 1980, la prime sur le Napoléon de 20Fr atteignait 100%, signifiant que leNnapoléon valait deux fois plus cher que la valeur de son poids d’or. (Extrait du livre : 2008-2015 – « Pourquoi l’or va battre la performance des actions et des obligations et comment vous pouvez en profiter » – Editions Edouard Valys).

•    Laissez voler le cours papier…
La volatilité du cours de l’or ne correspond pas au prix auquel est négocié l’or physique. « Les ETF (certificats gagés sur l’or) reposent à 5% seulement sur de l’or physique ! Et nous détenons cette information de la part du plus haut responsable d’une société de fabrication de lingot », nous confie le président d’AuCOFFRE.com. « Le cours de l’or papier est donc basé sur quelque chose qui n’existe pas, celui-ci parasite le cours réel de l’or physique, des échanges de gré à gré. L’or est sous-évalué, tiré à la baisse par l’or papier lui-même happé par l’appétence des investisseurs dans l’or ».

•    De la prime…
On ne peut pas parler des pièces d’or sans évoquer la prime. Qui veut placer une partie de son argent dans l’or physique doit forcément savoir de quoi il s’agit. Elle est exprimée en pourcentage, c’est le différentiel entre la valeur spot de la pièce (le prix de son poids en or) et son prix négocié. Si son poids ne varie que très peu avec l’usure, le prix auquel la pièce est négociée lui dépend de quelques paramètres dont l’offre et la demande et l’état de la pièce.

L’avis du numismate
Interrogé à ce sujet, un numismate réputé des allées Tourny à Bordeaux ne cache pas son scepticisme quant à la façon dont est calculée cette fameuse prime. S’il reconnaît son existence, il met en doute le système monopolistique de la cotation de l’or établie par CPoR et la façon quelque peu arbitraire dont ils fixent le taux de la prime. « Ce que j’aime dans l’or, c’est que c’est physique, c’est réel, c’est un produit simple. Mais il a fallu qu’on rende les choses compliquées avec cette histoire de prime, la prime elle, je ne l’aime pas ». « Le marché de la prime a été créé alors qu’il n’existait pas, on l’a remise sur le marché un peu avant 2009, dès qu’il y a eu de la demande, alors que dans les années 80, elle avait baissé au point d’être négative ».

« Le pire, c’est d’appliquer une prime sur des pièces neuves auxquelles on invente des petits défauts. Personnellement, je vends des monnaies en poids de l’or, je vends de la prime quand il y en a, quand c’est justifié, mais quand il n’y en a pas, je ne vends pas la pièce d’or avec la prime. Comme il n’y a actuellement aucune autorité qui régule le marché de l’or, le cours de l’or comme celui des primes manque quelque peu d’objectivité ».

Toujours est-il que cette prime existe bel et bien et que l’épargnant doit faire avec. Si elle ne paraît pas justifiée sur certaines pièces, elle l’est pour d’autres. Plus une pièce est demandée, plus sa prime et son prix vont augmenter (ceux-ci n’ont généralement pas de rapport avec le cours de l’or qui est de l’or de bourse, de l’or papier). Une prime peut s’envoler car elle est très demandée.
D’autre part, la prime est en effet de levier intéressant si l’on souhaite acheter de l’or à des fins spéculatives. La prime du Napoléon, la pièce la plus demandée actuellement, va d’ailleurs sans doute exploser d’ici la fin de l’année.

•    Pièces de placement ou d’investissement ?
La démarche n’est pas tout à fait la même : l’achat de pièces à des fins de spéculation n’est pas le même que l’achat de pièces à des fins de placement.
Si l’on achète des pièces d’or afin de réaliser une plus-value, on peut faire jouer l’effet de levier de la prime et revendre par exemple ses Krugerrands à un moment où ils sont très demandés. Par contre, échanger de l’or contre de la monnaie papier, c’est une pure hérésie pour les contrariens que nous sommes. A moins d’avoir besoin de liquidité sur le champ, le but de l’or n’est pas de finir échangés contre de simples confettis. Pour nous, l’achat de pièces d’or est avant tout sécuritaire.

Jean-François Faure, Président d’AuCOFFRE.com, nous parle des pièces boursables et des pièces de placement. « Avec toute la communication qu’il y a sur l’or actuellement, il y a une évolution du marché. Les gens se rendent compte qu’il y a des choses intéressantes en placement or ».

« Par exemple, avant, une Marianne Coq 1899, malgré toutes ses qualités, n’était pas demandée car pas considérée comme boursable. Mais les esprits changent, les mentalités évoluent, les gens, qui font le marché, sont mieux renseignés. La 100 Francs Napoléon tête laurée est quasiment une pièce de collection, car il n’en existe que 19 000 exemplaires en circulation, c’est une véritable couverture contre les fluctuations de l’or. Les pièces numismatiques sont des produits or de placement, non boursables ».

4.  Les bonnes et les mauvaises pièces

•    En or, il n’y a pas de mauvaises pièces mais il y a des valeurs sûres sur lesquelles on peut compter quelle que soit l’époque. Les grands classiques des pièces d’or de placement sont d’abord françaises bien évidemment : Napoléons 5, 10, 20 ou 40 francs. La pièce de 50 francs Napoléon tête laurée ou tête nue sont intéressantes car quand elles sont de bonne qualité, elles sont plus facilement manipulables, mais aussi de plus en plus rares et deviennent de plus en plus des objets de placement.

Les autres grands classiques indémodables sont les Souverains, Pesos et Krugerrands.
Parmi les dernières nées d’AuCoffre.com, la Vera Valor est née pour être boursable avec une cotation, des fluctuations et des caractéristiques qui lui sont propres.

Les Eagles, Panda Nuggets et autres Mapple Leafs sont des pièces boursables, mais de fait. La cotation établie par CPoR – qui tient actuellement de standard faute d’autorité régulatrice du marché de l’or en France – est subjective car elle n’est représentative que de leur marché.

•    Enfin il y a des pièces dans lesquelles il vaut mieux éviter de placer son argent : « les médailles avec valeur faciale » telles que les pièces régionales et toutes les séries limitées, les éditions spéciales… généralement, ces pièces sont survendues à la base avec une prime conséquente, plus cher donc que leur valeur spot. Sauf qu’elles ont la fâcheuse tendance à se démoder très vite et sont très faciles à copier. En quelques années, ces pièces peuvent vite perdre de leur valeur, ne sont donc pas de bonnes pièces de placement à moyen et à long terme. Ce n’est pas avec ce genre de pièce que l’on sécurise son patrimoine, ni avec des bijoux en or !

Un gestionnaire de patrimoine contrarien, ça existe !

Mercredi, octobre 19th, 2011

Plus exactement un responsable de clientèle dans une banque privée, qui conseille à ses clients de placer une partie de leur patrimoine dans l’or, c’est assez rare pour le souligner. L’or et l’argent se devait donc de lui accorder une interview.

Après des études à l’Ecole supérieure de Commerce de Toulouse et une expérience professionnelle dans la gestion de patrimoine et dans le droit immobilier, Thierry Faure a publié un livre qui fut sa thèse professionnelle « L’investissement dans l’or, outil optimal de diversification patrimoniale pour une clientèle haut de gamme ». Il est actuellement Responsable de Clientèle Privée & Conseil Patrimonial, dans une banque privée européenne.

Etre pro or physique lorsqu’on est dans la finance actuellement, c’est aller à l’encontre du courant, c’est un acte de contrarien ! Quand je demande à Thierry Faure sur le ton de la plaisanterie s’il n’a jamais rencontré de problème dans son métier du fait de sa position sur l’or, il me répond que si, en tant qu’étudiant du moins. Son Responsable de Mastère Spécialisé a même émis de très sérieux doutes qui ont failli lui valoir un refus sur son sujet sur l’investissement dans l’or. Heureusement, il a pu finir par en faire sa thèse professionnelle et même un livre. C’est dire si le sujet est extrêmement polémique : conseiller à des clients de placer une partie de leur patrimoine dans une « relique barbare qui ne dégage pas de richesse » et ne rapporte rien à son banquier, pensez donc !

4 bonnes raisons d’investir dans l’or
Pour Thierry Faure, l’or est avant tout un bon actif de diversification, la règle d’or étant de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier. En outre, la fiscalité est avantageuse car l’or bénéficie d’une exonération de taxes au bout de 12 ans de possession. « Troisième raison de s’intéresser à l’or, c’est que depuis peu, on peut réaliser des plus-values réellement intéressantes à la revente » ajoute-t-il (pour nous chez l’or et l’argent, cela fait des années !). Enfin, c’est une des rares valeurs qui sécurise l’épargne. En ces temps de crise et d’instabilité des marchés boursiers, rares sont les valeurs vers lesquelles on peut trouver refuge.

Voilà les points que nous partageons avec Thierry Faure. Dans un prochain article, il nous parlera de la répartition du patrimoine, des autres valeurs refuge et de la proportion idéale réservée à l’or… Et là nous serons moins d’accord !

Les dangers de l’assurance vie – la conférence en audio

Mercredi, octobre 19th, 2011

L’assurance vie c’est quoi ?

  • Le placement préféré des français
  • Environ 1 500 milliards d’euros épargnés par les français à travers ce placement
  • Une fiscalité qui reste encore et restera avantageuse
  • Un outil de transmission défiscalisé dans une certaine mesure
  • Le meilleur placement en « bon père » de famille de ces 30 dernières années.
  • …..Et si l’assurance vie était DANGEREUSE…..

CLIQUEZ sur le BOUTON pour ECOUTER la CONFERENCE donnée par CHARLES SANNAT - 48 mn

>>> Vous pouvez aussi lire en format Acrobat la présentation de Charles SANNAT <<<
(c) Direction des Etudes Economiques d’AuCOFFRE.com

Présentée le 15 novembre à 11h lors du Forum de l’Investissement – Porte Maillot – Paris

L’or, un investissement durable

Vendredi, octobre 14th, 2011

La semaine de l’Investissement socialement responsable a lieu jusqu’au 16 octobre. Soutenue par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, cette semaine a pour but de sensibiliser particuliers et professionnels aux placements responsables et durables.

Qu’est ce que l’Investissement socialement responsable (ISR) ?

Un placement qui ne repose pas sur l’unique critère financier et prend en compte des critères liés à l’Environnement, au Social et à la Gouvernance. Autrement dit, en choisissant auprès d’une banque un ISR, vous avez la garantie que votre épargne sera placée au sein d’entreprises privilégiant les énergies renouvelables ou la réduction d’émissions de gaz à effet de serre par exemple. A contrario, les entreprises qui s’enrichissent par le commerce du tabac, des armes, du jeu et font peu de cas du travail forcé ou de la corruption sont tenues à l’écart de ces fonds d’investissements.

L’ISR, aussi durable qu’un placement dans l’or ?

L’ISR est donc une première réponse louable à la crise financière actuelle, puisqu’elle privilégie le développement durable et responsable aux profits à tout prix. Pour autant, l’ISR ne fait qu’entretenir la crise systémique actuelle en l’alimentant. L’économie libérale est basée sur une croissance infinie ce qui est un leurre énorme compte-tenu des ressources qui elles, sont limitées. Donc aussi responsable soit-il, l’ISR ne peut rivaliser avec un placement dans des matières premières tangibles, durables et limitées telles que l’or. Comme les métaux précieux, l’or est une ressource finie sur laquelle on ne peut générer un profit infini. C’est donc la valeur anti-gaspillage par excellence.

Et lorsque l’or s’acquiert sous la forme d’une pièce extraite proprement, telle que la Vera Valor le placement dans l’or devient alors tout bénéfice à deux égards : c’est un placement sécurisé et moralement propre.

Crédit photo : Site officiel de la semaine de l’ISR

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Réflexions
" Ce qui compte pour un alpiniste, c'est son effort, c'est son adresse, ce sont ses muscles. La corde qui l'assure ne joue aucun rôle tant que tout va bien. Mais elle lui donne la sécurité. De même, l'or ne sert qu'à garantir la confiance. C'est un refuge. "