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Extraction de l’or : l’évolution est en marche !


On ne cesse de vous parler de l’or sur loretlargent.info : de sa valeur, son économie, sa fiscalité, sa répartition, etc… Mais jamais nous n’avons concrètement abordé la production de l’or. On l’a évoqué ici et là au détour de quelques notes de blog mais, techniquement quel est le processus d’extraction et de production du métal précieux ? Comment passe-t-on d’une pépite, d’un minerai, à un Krugerrand, un lingot ou encore un Napoléon ?

Ces questions méritent d’être soulevées car non seulement elles sont intéressantes d’un point de vue technique mais elles révèlent également quelques parts d’ombres dans l’extraction du noble métal…

Pour bien comprendre les différentes techniques d’extraction d’or et leurs évolutions il est nécessaire de les aborder dans un premier temps sous un angle historique.

Les âges d’or…

L’extraction de l’or remonte d’une certaine façon à la nuit des temps : le métal a toujours été très prisé par l’homme, on le retrouve dans toutes les grandes civilisations et il a très vite été adopté en tant que monnaie sous forme de pièces d’or.

En dehors de l’Antiquité, l’histoire de l’or prend surtout une dimension importante au XIVème et XVème siècle avec la conquête du Nouveau Monde et la découverte des Amériques motivées par la recherche du précieux métal. Ces nouvelles terres regorgent d’or et les civilisations locales, notamment Aztèques et Incas, vont faire l’objet de véritables massacres permettant aux Espagnols et Portugais de s’emparer de leur or et exploiter les mines alentours.

Il faut cependant attendre encore quelques siècles pour voir les prémices d’une évolution des techniques d’extraction de l’or.

En vérité, tout va se jouer au milieu du 19ème siècle avec la conquête de l’Ouest américain influée par la ruée vers l’or californienne. C’est là qu’apparaissent les « chercheurs d’or » comme on les conçoit aujourd’hui. Ceux sont ces premiers « pionniers » qui vont véritablement participer au développement des techniques d’extraction de l’or qui étaient à l’origine très rudimentaires et artisanales.

On retrouve le descriptif précis de ces techniques dans l’ouvrage intitulé « L’Or » de Henri Hauser paru en 1901, véritable trésor d’information sur ces techniques d’orpaillage « vintage » !

On y trouve donc :

La technique du lavage à la batée : instrument que les chercheurs d’or plongeaient dans une rivière en imprimant une série de mouvements giratoires de façon à récupérer les paillettes ou pépites d’or du cours d’eau.

Le long-tom : sorte de rampe dans laquelle le courant de l’eau vient remplacer le mouvement de bascule manuel effectué par l’orpailleur avec la batée (moins fastidieux et plus productif que la batée).

Le sluice : dérivé « industriel » du long-tom qui permet de détourner un canal.

L’extraction hydraulique : cette technique consiste à utiliser un canon à eau directement sur la roche pour extraire les sédiments et récupérer l’or qui se dépose par la suite au fond des sluices.

On peut voir à travers ces quelques exemples typiques et traditionnels d’extraction d’or que ces techniques ont connu, déjà à l’époque, de nombreuses évolutions. Dans une logique de rendement, l’utilisation d’explosifs pour extraire l’or du quartz s’est par la suite généralisée.

La révolution industrielle de l’or

Des techniques vintages, traditionnelles et artisanales, nous sommes passés à des processus toujours plus productifs.

Tout ceci débouche sur une véritable (et inévitable) industrialisation de l’extraction de l’or : le rendement et la productivité ont pris le pas sur l’esprit des pionniers de l’époque.

De nos jours les mines ressemblent davantage à des usines voire à des laboratoires. Divers procédés chimiques y sont employés pour extraire l’or.

Ainsi on utilise la lixiviation qui consiste en l’extraction par utilisation d‘un solvant, le cyanure, pour extraire l’or (on parle alors de cyanuration). L’utilisation du mercure pour amalgamer l’or, c’est-à-dire créer un alliage, est également très répandue. Enfin, l’acide nitrique joue lui aussi un rôle important dans le traitement de l’or puisqu’il va permettre d’en extraire le fer.

Cyanure, mercure, acide nitrique… l’extraction d’or est de nos jours beaucoup plus proche du tableau périodique de Mendeleïev que du portrait authentique de mineurs de l’Ouest !

La face cachée de l’or ou le revers de la médaille…

Avec les procédés chimiques utilisés dans l’exploitation contemporaine des mines et de l’extraction d’or, le métal précieux est entaché d’un lourd impact sur l’environnement.

Cette exploitation des minerais est en effet extrêmement polluante et, écologiquement parlant, l’or se paye au prix fort !

1. L’exploitation minière

En fait c’est l’ensemble de la chaîne de production de l’or qui est concernée : avant même l’intervention des substances chimiques on peut déjà remettre en cause la « simple » exploitation minière. Cette exploitation est souvent bien peu respectueuse de l’environnement, elle est même l’une des principales causes de la déforestation en Amazonie !

2. Mercure

Le mercure utilisé dès l’origine par les premiers orpailleurs pour extraire les impuretés de l’or est très néfaste sur l’environnement. Souvent rejeté directement dans les cours d’eau par les chercheurs d’or, le mercure est une véritable catastrophe écologique. Les premiers concernés étant bien évidemment les orpailleurs qui manipulent et inhalent les émanations de mercure à longueur de journée, mais c’est véritablement tout l’écosystème qui est touché.

3. Cyanure

Le mercure n’est pas le seul responsable, le cyanure est tout aussi dangereux et la contamination des eaux et sols qu’il engendre vient polluer les nappes phréatiques sur le long terme.

L’histoire de l’exploitation et de l’extraction de l’or n’est donc pas totalement « dorée » et son industrialisation vient « légèrement » ternir l’éclat du métal précieux.

Un or qui se raréfie de plus en plus

Dans les sous-sols, il resterait près de 50 000 tonnes d’or à extraire : c’est peu par rapport aux 173 000 tonnes d’or qui ont déjà été extraites des entrailles de la terre. Mais combien de ces tonnes d’or sont encore aisément accessibles ? Le métal précieux est désormais plus difficile à extraire, ce qui rend le procédé plus coûteux. Pour respecter l’homme et l’environnement, des mesures supplémentaires sont nécessaires, dont le coût est aussi répercuté sur le prix de l’once.

De plus en plus difficile à trouver, l’or est aussi de plus en plus coûteux : il devient plus recherché et cette tendance n’est pas prête de s’inverser. Les  alternatives respectueuses de l’homme et de l’environnement, celles qui favorisent un or vert, sont appelées à prendre de l’importance.

De l’or « sale» vers l’or propre

C’est face à ce constat sans appel que se développe, encore timidement, le principe de l’extraction propre ou encore « clean extraction ». Elle correspond à une conviction, éthique et déontologie que certains professionnels du secteur ont à cœur de développer.

On ne peut plus ignorer l’impact de l’extraction de l’or sur l’environnement et, bien plus qu’un lobbying écologique, c’est une véritable prise de conscience qui frappe certains industriels.

C’est notamment la démarche de l’usine de raffinage d’or de Valcambi :

Cette usine suisse, partenaire du groupe minier américain Newmont, a développé une chaîne de production éco-responsable répondant à un cahier des charges très stricte en matière d’écologie.

Ainsi, en dehors du professionnalisme de ce raffineur haut de gramme et de sa reconnaissance internationale, la chaîne de production de Valcambi offre une traçabilité sur l’or sans équivalents.

Au sein de cette usine, l’or issu d’une extraction propre (sans cyanure ni mercure) n’entre jamais en contact avec de l’or ne respectant pas le cahier des charges de la clean extraction : cet or propre n’est jamais « pollué » ou « contaminé ».

Afin de garantir le respect de ces engagements plus de 55 000 analyses sont effectuées chaque année aux différentes étapes de la chaîne de production éco-responsable de Valcambi. Ces contrôles sont effectués par des organismes indépendants, ou bien directement par le gouvernement Suisse, garantissant 100 % de transparence !

C’est cette rigueur et ce professionnalisme qui ont conduit Aucoffre.com à faire appel au raffineur de Valcambi pour produire la Vera Valor, pièce-lingot issue de l’extraction propre.

Cette pièce-lingot garantie donc un or propre et permet une traçabilité à 100 % : de l’extraction jusqu’au coffre !

L’or qui compose la Vera Valor répond donc à l’ensemble des critères de la charte « Extraction Propre » et est extrait dans le plus pur respect de l’homme et de l’environnement.

Cette charte établie par Aucoffre.com et Valcambi repose sur 3 engagements essentiels :

1- extraction avec le moins d’impact possible sur l’environnement (sans cyanure ni mercure)
2- respect des conditions salariales et sociales des travailleurs
3- interdiction de faire travailler les enfants.

Il s’agit donc d’une véritable éthique et déontologie professionnelle que souhaite développer, ensemble, Aucoffre.com et Valcambi. L’objectif étant de responsabiliser et sensibiliser professionnels, industriels et consommateurs.

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A propos de Jean-François Faure

Jean-François Faure
Jean-François Faure. Président d’AuCOFFRE.com. Voir la biographie.

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